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Bibliothèque de versaillesm : Mes envies

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Comment se débarrasser d'un vampire amoureux, Tome 1 Comment se débarrasser d'un vampire amoureux, Tome 1
Beth Fantaskey   
Beaucoup pourraient se dire : Encore une histoire de vampires !
Eh oui, il s'agit effectivement d'une histoire de vampires mais que j'ai trouvée vraiment magique. L'émotion est au rendez-vous et Lucius tantôt saracastique, humain et tendre est mon personnage coup de coeur.
Je le recommande vivement !

par emy27
Eleanor & Park Eleanor & Park
Rainbow Rowell   
http://wandering-world.skyrock.com/3219430089-ELEANOR-&-PARK.html

ELEANOR & PARK est une lecture passionnante et hyper touchante. C’est un roman qui nous met à fleur de peau et nous fait traverser tout un tas d’émotions. On passe de la nostalgie à la joie, de la mélancolie à la tristesse, du plaisir à la colère en quelques pages seulement. Eleanor et Park m’ont, eux, complètement ébloui. Ils font partie de ces héros que vous ne voulez pas quitter. Genre, du tout. En refermant le livre, j’ai soudainement réalisé qu’ils allaient me manquer, et ça m’a fait mal. Malgré tout, ELEANOR & PARK n’est pas la claque que j’attendais. Si l’intrigue est ultra émouvante et que l’écriture de l’auteure est juste saisissante, j’ai mis pas mal de temps à rentrer pleinement dans le récit. De plus, si, une fois vraiment conquis par l’histoire, j’ai adoré l’évolution des protagonistes et voir jusqu’où Rainbow Rowell allait les emmener, je dois bien reconnaître que la toute fin du roman m’a carrément pris au dépourvu… Dans le mauvais sens du terme. La conclusion est tellement frustrante qu’elle me dégoûte presque de ma lecture. J’ai eu envie de balancer mon livre et de hurler à l’auteure que sa décision était illogique au possible. Je garde donc un goût un peu amer concernant la fin de ce récit. Néanmoins, rien que pour la romance entre Park et Eleanor, qui est tellement époustouflante et remarquable, il faut absolument que vous alliez vous procurer ce roman.
Comme dit précédemment, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’intrigue. La narration à la troisième personne pour les deux personnages ne m’a pas vraiment aidé, d’ailleurs. Je n’ai pas vraiment saisi pourquoi Rainbow Rowell avait opté pour ce genre de point de vue. Je pense que si le roman avait été écrit à la première personne, j’aurais pu encore plus m’attacher au héros ou bien, du moins, m’identifier à eux plus rapidement. Au fil des premiers chapitres, on découvre Eleanor et Park, leurs personnalités, leurs modes de vie, leurs entourages familiaux, leurs façons d’appréhender l’existence. Si, au départ, je ne me suis pas trop senti concerné par ce qu’ils éprouvaient ou expérimentaient, j’ai tout de même eu le déclic assez rapidement. Et là… BOUM. Eleanor et Park sont loin, très loin, d’être des héros normaux. Ils sont décalés, étranges, spéciaux, dans leur bulle… Et irrésistibles. Sincèrement. C’est le genre de protagonistes que j’aimerais rencontrer à chacune de mes lectures. Ils sont tellement, tellement, tellement adorables et touchants, c’est juste prodigieux. Il y a quelque chose chez eux d’irrémédiablement humain et captivant, d’irrémédiablement fragile et imparfait, d’irrémédiablement émouvant et renversant. Une fois qu’on s’attache à eux, on n’a plus aucune envie de les quitter.
Si Park et Eleanor nous paraissent aussi profonds et réels, c’est grâce à la plume de l’auteure. Sincèrement, je crois que je peux compter sur les doigts d’une seule main les écrivains qui prennent le temps d’aussi bien retranscrire leurs héros. Le cadre familial est juste décrit à la perfection. Je n’ai pas peiné une seule seconde à me représenter les personnages et leurs habitudes, leurs attentes, leurs relations avec leurs parents, leurs frères ou leurs sœurs, leurs désirs, leurs souvenirs. J’aime TELLEMENT quand tout est fluide à ce point et que ça paraît aussi naturel. Rien que pour cela, ELEANOR & PARK est fabuleux. On sent bien que l’auteure a voulu leur conférer un côté hyper réaliste, hyper clair, hyper précis. C’est juste top. Sincèrement.
Cependant, je me dois de reconnaître une chose : si j’ai adoré ELEANOR & PARK, j’ai eu un énorme souci avec leur romance (seulement au départ, merci seigneur de la lecture). Alors oui, Eleanor et Park sont des exclus. Oui, ils sont bizarres et spéciaux et étranges et mis de côté et victimes de moqueries. D’accord, c’est affreux. Mais est-ce une bonne raison pour s’attacher aussi rapidement à la seule personne qui semble leur correspondre ? Je veux dire, évidemment que c’est une bonne raison. C’est même une excellente raison mais, là, c’est trop. Trop vite. Trop d’un coup. Trop, trop, beaucoup trop. Je n’ai pas cru une seule seconde à leur amour instantané. Genre, aucun sentiment n’était présent à un moment et hop, celui d’après l’autre personne représente le monde entier. Non. Sérieusement, non. J’ai trouvé que les choses étaient bien trop précipitées, bien trop simples, bien trop irréalisables. C’est dommage car sans ce bémol, tout aurait été parfait.
Je m’explique : une fois ce défaut oublié et leur relation complètement mise en place, Eleanor et Park, qui étaient déjà magnifiques, deviennent inoubliables. Leur histoire d’amour m’a pulvérisé, m’a enchanté, m’a fait frissonner, m’a coupé le souffle, m’a donné envie de pleuré, m’a déchiré et m’a anéanti. J’ai été désintégré par la passion qui unit ces deux héros, c’est aussi simple que ça. L’histoire d’Eleanor, que nous découvrons au fil des pages et qui m’a ému aux larmes, ne fait que rendre son attachement pour Park encore plus légitime et poignant. Park, lui, est tellement amoureux et dingue d’Eleanor que même les plus belles histoires d’amour feraient mieux de se cacher tant elles manquent d’intensité à côté de celle qui voit le jour entre nos deux héros. Rainbow Rowell écrit des passages qui ont carrément fait naître des papillons aux creux de mon estomac. C’est puissant. C’est épatant. C’est incroyable. Ouaw. Juste ouaw ♥
Je m’étais pensé sauvé jusqu’à la fin et, malheureusement, je me suis trompé. Si, à partir du moment où je suis enfin rentré dans l’histoire et où j’ai oublié mon problème concernant la rapidité avec laquelle se met en place les sentiments entre Eleanor et Park, tout était juste parfait et sensationnel, j’ai vite déchanté en découvrant les ultimes pages du roman. Et quand je dis les ultimes, c’est quelque chose comme les vingt dernières pages. En effet, plus je me rapprochais de la fin du roman, plus tout devenait épatant et formidable. J’ai été anéanti, consumé, pris aux tripes et complètement dévasté. Tout était sincèrement maîtrisé à la perfection. Les émotions devenaient encore plus brutes, plus intenses, plus fortes. Sauf que l’auteure a alors décidé d’emprunter la pire des voies possibles. Alors que nous avons droit à des révélations fracassantes, Rainbow Rowell en profite pour nous délivrer une conclusion HYPER ouverte et totalement incompréhensible. Cette fin est ultra frustrante et ultra rageante. Je ne comprends pas. Je ne comprends absolument pas. Qu’est-ce qui a pu passer par la tête de l’auteure pour nous écrire ça, en vrai ? Je suis tellement en colère et tellement déçu par cette fin que j’en hurlerais, là, tout de suite. Je suis tellement désolé pour Park, tellement désolé pour Eleanor. C’est juste horrible. Après, je me dis que si je ressens cela, c’est parce que je me suis réellement attaché aux héros. Mais ça ne me console qu’en partie. Ils ne méritaient pas une telle conclusion. Nos nerfs, nos émotions, et nous, non plus.
En résumé, ELEANOR & PARK est une lecture bouleversante, éprouvante et extrêmement touchante. Nous faisons la rencontre de deux protagonistes hors du commun et tellement, tellement adorables. Si j’ai eu du mal avec eux au départ, tout s’est rapidement arrangé. Même chose concernant leur relation qui m’a semblé beaucoup trop précipitée et trop peu approfondie au début. Une fois ce problème réglé, nous vibrons avec les personnages. Leur histoire nous bouleverse, nous coupe le souffle et nous pulvérise le cœur. Néanmoins, la conclusion – beaucoup trop ouverte à mon goût – me paraît complètement à côté de la plaque et ne correspond absolument pas au récit. Je reste sur ma faim et je déteste ça. ELEANOR & PARK est un roman irrésistible et inoubliable, que je vous recommande même malgré l’horrible fin qu’il possède. Ne pas rencontrer Eleanor et Park serait extrêmement regrettable, je vous le promets. Ils sont tellement parfaits et adorables, c’est fou… Tout comme leur histoire, en fait. Laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.

par Jordan
Everything, Everything Everything, Everything
Nicola Yoon   
C'est une claque majestrale que je viens de me prendre après avoir refermé ce livre.

Outre le fait qu'il soit magnifique, il est merveilleux à l'intérieur. L'histoire est puissante, pleine de beauté, et plein de bon sens.
Je ne m'attendais à rien en particulier en commençant ce livre, d'ailleurs, je ne savais même pas de quoi cela parlait, Préférant me plonger dans un univers inconnu.

C'est l'histoire de Madeline. Cette dernière a quasiment passé sa vie enfermer chez elle, protéger par des appareils de changement d'air, dans une pièce sans poussière, sans personne extérieur, sans maladie. Madeline a une maladie rare, elle est allergique au monde. Sa vie est monotone, mais elle l'aime puisqu'elle n'a connu que ça. Elle passe ses journées à lire, à étudier, et à passer du temps avec sa maman et son infirmière (meilleure amie) Carla.
Jusqu'au jour ou de nouveaux habitants emménagent dans la maison d'en face, et Oliver (plus souvent surnommé Olly), fait son apparition et va bousculer la vie de Madeline.

Ce livre m'a fait aller de découverte en découverte. Premièrement, j'ai beaucoup appris de la maladie de Madeline, la maladie de DICS. Cette dernière est expliquée de manière simple et ludique, ce n'est pas un cours, mais cela est très intéressant.
On retrouve aussi les premiers sentiments d'amour, ce que cela provoque, surtout pour une adolescente de 17 ans qui n'a encore jamais connu ça. J'ai trouvé ça magique et très mignon. On se laisse pousser des ailes, on croit vivre d'amour et d'eau fraîche... bref, j'ai toujours trouvé ce sentiment merveilleux et j'ai pris plaisir à le redécouvrir par le biais de Madeline.
On retrouve aussi les premières Aventures, avec un grand A, quand on se dit que la vie vaut la peine d'être vécu que lorsque l'on fait quelques choses d'incroyable, qui, même si cela risque de nous tuer, est merveilleux sur le coup.
On redécouvre la trahison... je dis redécouvrir car dans ce roman, on a l'impression d'être au tout début de la vie, c'est un sentiment étrange à expliquer, mais, même pour le lecteur, on a la sensation que nous aussi on découvre l'univers, au même titre que le personnage principal.

Les personnages sont tous uniques et tous magiques en même temps. Madeline, malgré sa vie plutôt morne, est un éclat de vie à elle seule, elle fourmille de joie, de bonne humeur, d'espoir, de partage...
Olly est un garçon qui n'a pas la vie facile, il est toujours en noir, signe de deuil, mais n'y prêtait pas attention, c'est un garçon charmant, attentionné et très joli, à ce que j'ai pu lire.
La mère de Madeline est étrange, et je le savais dès le début, mais c'est une mère qui aime sa fille et qui ferait tout pour elle.
Enfin Carla est une amie extraordinaire, je n'arrive pas à exprimer de mot à son encontre et préfère vous laisser la découvrir, et l'aimais autant que moi.

Le style m'a tout de suite plu de par sa simplicité, sa fluidité. Le texte est ponctué de dessin, d'illustration, de citation de Madeline, et même de mail, qui est toujours agréable à voir lors d'une lecture. Cela permet aussi de faire défiler les pages à une vitesse incroyable. J'ai beaucoup aimé cet aspect.
J'ai tout de même un petit regret. Ce livre aurait été un véritable coup de cœur si on avait eu une alternance de point de vue. Je m'explique ; j'aurais aimé savoir ce que pensait vraiment la maman de Madeline, et Olly, cela aurait donné de la profondeur à l'histoire et aurait fourni toutes les ficelles nécessaires pour le lecteur. Après tout, un lecteur est curieux et veut toujours en savoir plus.
Mis à part cela, c'est un excellent roman que je conseillerais à tout le monde, au plus jeune comme au moins jeune, aux fans de n'importe quel genre.

Ce roman est un peu un livre doudou pour moi, il me rappelle ce qui est important, il me rappelle ma jeunesse (bien que je n'ai que 20 ans!) et me fait me sentir bien.


par newmoon
Phobos, Tome 0 : Origines Phobos, Tome 0 : Origines
Victor Dixen   
http://wandering-world.skyrock.com/3277479678-PHOBOS-ORIGINES.html

Encore un sans-faute pour Victor Dixen ! PHOBOS – ORIGINES est un véritable coup de cœur. J'ai absolument adoré ce roman et les six différentes histoires qui le composent. Il n'y en a pas une en-dessous de l'autre et elles sont toutes poignantes, fascinantes et surprenantes. L'auteur a véritablement eu une idée brillante en décidant de nous permettre d'en découvrir encore plus au sujet de Mozart, Samson, Tao, Kenji, Marcus et Alexeï. Pour être honnête, maintenant que j'ai refermé ce livre, il n'y a qu'une seule et unique chose que j'ai envie de faire : m'enfermer chez moi et relire le tome 1 et le tome 2 de la trilogie pour analyser en détails tous les protagonistes masculins. Quel voyage !

Victor Dixen nous offre vraiment, ici, la possibilité d'en apprendre encore plus sur le passé des six héros que nous avons appris à connaître grâce aux deux premiers opus de la série PHOBOS. Si j'étais particulièrement attaché à chacun d'entre eux, aujourd'hui j'en suis officiellement amoureux. En effet, PHOBOS – ORIGINES permet aux hommes de l'histoire de devenir encore plus épais, encore plus profonds, encore plus humains. A mes yeux, désormais, ce sont de véritables personnes à part entière. L'auteur va indéniablement au bout des choses, rien n'est laissé au hasard, tout s'entrecroise et s'entrecoupe avec beaucoup de finesse et d'intelligence et, ça, c'est absolument frappant et captivant. Une fois de plus, Victor Dixen m'a coupé le souffle et m'en a mis plein les yeux grâce à sa manière de tout entrelacer sans jamais se perdre.

J'avais un petit peur, en entamant ma lecture, que le temps consacré à chaque héros ne soit pas suffisant pour le rendre complètement crédible ou pour parvenir à livrer une histoire complète. Évidemment – et j'aurais dû m'en douter – mes craintes se sont avérées totalement infondées. En effet, les soixante pages – en moyenne – qui sont accordées aux personnages sont amplement assez pour nous faire vibrer. J'ai été surpris, choqué, renversé, bouleversé, attristé et époustouflé devant les révélations qui nous sont faites concernant chaque protagoniste. Chaque intrigue est émouvante et éprouvante à sa façon. L'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère et n'hésite pas une seule seconde à faire souffrir ses héros de papier. La réalité qu'ils doivent tous affronter est aussi chaotique qu'elle est dure et j'ai trouvé que cela nous permettait de totalement les comprendre. On se glisse très facilement dans leur peau et on s'approprie sans aucun mal le moindre de leurs sentiments ou leurs plus secrètes pensées et réactions. De plus, on comprend pourquoi tel ou tel personnage a pris la décision de décoller pour Mars, ce qui représente un énorme avantage pour la saga en général. PHOBOS – ORIGINES fait vraiment partie d'un tout. Ce n'est pas un roman à part. Il s'intègre parfaitement à la trilogie et peut être qualifié d'indispensable si on veut saisir tous les enjeux qui se cachent derrière le programme Genesis et ses ambitions.

Encore une fois, la plume de Victor Dixen m'a complètement charmé. En effet, en plus de conférer à nos héros une vraie épaisseur, les mots de l'auteur nous touchent en plein cœur. Son imagination et sa manière de décrire les faits me renversent véritablement depuis ma lecture du premier volet de la saga et j'ai l'impression que je n'en aurai jamais assez. Les six intrigues dans lesquelles nous plongeons se lisent avec un plaisir infini et à une vitesse incroyable. Entre certains retournements de situation fracassants, la plume grisante de l'auteur et le fait que tout soit parfaitement bien mis en scène et orchestré avec brio, laissez-moi vous dire que PHOBOS – ORIGINES est une véritable perle à mes yeux.

En résumé, PHOBOS – ORIGINES est une lecture palpitante, dramatique et saisissante. Chaque histoire est aussi solide et touchante que la précédente ou la suivante. Ce roman nous permet de découvrir Alexeï, Samson, Kenji, Marcus, Tao et Mozart sous un tout nouveau jour et c'est à la fois un véritable bonheur et un honneur. Au vu de toutes les révélations qui nous sont faites, l'impatience que je ressentais déjà en attendant d'avoir le troisième opus entre les mains n'a fait que s'accroître. PHOBOS est indubitablement une excellente saga et Victor Dixen un auteur qui ne cesse de m'impressionner depuis quelques mois. PHOBOS – ORIGINES est donc un livre électrisant que je recommande aux fidèles de la série mais également aux lecteurs qui voudraient se lancer dans ce fabuleux voyage littéraire.

par Jordan
La distance astronomique entre toi et moi La distance astronomique entre toi et moi
Jennifer E. Smith   
J'ai adoré. Je l'ai dévoré du matin au soir sans m'arrêter.
En lisant les commentaires précédents, je constate que plusieurs personnes n'ont pas tellement aimé. Je pense que "les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas". Personnellement, j'ai été entraînée dès le début dans l'histoire, j'ai adoré le personnage d'Owen, celui de Lucy un peu moins.
Leur amour, leurs cartes postales, la distance qui malgré tout les a rapprochés, j'ai aimé tout cela, et c'est pour cela que je l'ai aimé à ce point.
Le seul point négatif que je remarque, c'est le peu de temps qu'ils ont passé dans l'ascenseur et sur le toit. Je pensais que le livre ne raconterait QUE ça, mais ce n'est qu'une infime partie de l'histoire, alors ce n'était pas ce à quoi je m'attendais à la base.
L'équation de l'amour et du hasard L'équation de l'amour et du hasard
Jennifer E. Smith   
Un roman dont le dénouement est prévisible et un peu trop long. j'ai trouvé l'histoire jolie mais elle traîne trop en longueur sauf la fin qui elle au contraire me semble presque bâclée. Je suis restée sur ma faim...
Qu'advient-il d'Ellie et Graham une fois qu'il est repartie???
Bref avec 50 pages de moins et un épilogue j'aurai probablement adoré mais là... juste un bon moment mais pas inoubliable.



par vivie2508
Qui es-tu Alaska ? Qui es-tu Alaska ?
John Green   
Wow, le meilleur livre que j'Ai pu lire, il était prenant, les personnages étaient attachant et l'histoire drôle et touchante. Un mélange de réflexion, de rire et surtout de larmes (pour ma part!! :P) J'ai aimer exactement TOUT de ce livre. Une vrai quête de sens! Cette auteur est incroyable et tellement vrai!

par moonlight
Humaine, tome 1 : Humaine Humaine, tome 1 : Humaine
Rebecca Maizel   
Infinite Days est entre autre chose la bouffée d'air frais qu'il me fallait. Qu'on se le dise bien, j'adore particulièrement les histoires de vampires, mais il faut quand même avouer que dans la plupart de ces histoires on retrouve aisément le personnage humain qui n'aurait rien contre devenir à son tour un vampire... Avec Rebecca Maizel, on inverse la tendance, on va à contre-courant et j'ai vraiment apprécié.

Sortie d'un sommeil d'une centaine d'années et redevenue humaine, Lenah a tout à apprendre du vingt et unième siècle. Un peu comme un bébé, si ce n'est que sa véritable naissance remonte au quinzième siècle et qu'elle possède des connaissances monstrueuses en langues et autres. On la voit s'adapter au monde et aux mœurs d'aujourd'hui avec parfois un certain émerveillement qui m'a amusée. C'est un processus assez lent, d'autant que les habitudes ont la vie dure ! Lenah a tendance au début du livre à imaginer ce qu'elle aurait fait à tel ou tel personnage si elle avait toujours été vampire. Et puis il y aussi les quelques traits vampiriques qu'elle conserve comme une vue ou une ouïe plus développée que la moyenne, mais qui s'estompent petit à petit. C'est intéressant de la voir évoluer et changer, devenir plus humaine à chaque instant.

J'ai adoré Tony, un jeune artiste avec qui elle se lit d'amitié au lycée et dont les remarques sont parfois tordantes. Justin également, le garçon dont Lenah tombe amoureuse, et que j'ai trouvé adorable durant les quelques instants où il se montrait timide et nerveux. Mais le personnage qui m'a vraiment touchée et émue reste sans aucun doute Rhode. Rhode, que Lenah désigne clairement comme son âme sœur et qui s'est sacrifié pour elle. Je ne pense pas qu'on puisse trouver mieux comme véritable preuve d'amour. La présence de Rhode est par ailleurs très forte puisque même s'il n'est plus là, les pensées de Lenah reviennent régulièrement sur lui et l'auteur nous offre bon nombre de flash backs où il se trouve.

En parlant de flash backs, on peut également revivre à travers les souvenirs de Lenah certains moments passés en compagnie des quatre vampires dont elle est la créatrice et la Reine. On découvre Vicken, Heath, Song et Gavin, chacun unique en son genre mais seul Vicken est réellement mis en avant puisque c'est le seul que Lenah ait un jour aimé, hormis Rhode. La seconde partie du roman leur est essentiellement consacrée, une seconde partie où l'action se fait plus présente. Je l'attendais avec un peu d'appréhension d'ailleurs ; il est clair dès le début qu'ils viendront la chercher dès qu'ils s'apercevront de sa disparition, mais quant à savoir quand et comment, c'est là où réside tout le suspense.

Quant à l'extrait de Stolen Nights que l'on peut lire à la fin du livre, il remet bien des choses en question...
J'ai hâte de pouvoir lire la suite !

par Jandh
Lucides Lucides
Adrienne Stoltz    Ron Bass   
4,5/5

http://wandering-world.skyrock.com/3177943243-LUCID.html

SOUFFLE COUPÉ. BESOIN DE RÉFLÉCHIR. PAUMÉ ET PULVÉRISÉ. Voilà ce que j'ai éprouvé en refermant le roman. Mon dieu, qu'est-ce que c'est que ce livre ? Avez-vous déjà écouté une chanson que vous trouviez plutôt moyenne au départ puis, d'un seul coup, et sans trop que vous compreniez pourquoi, tout explose, vous l'adorez et vous la passez en boucle jusqu'à l'overdose ? C'est exactement ce que m'a fait ressentir LUCID. Au départ, les choses étaient mal parties. Très mal parties. J'ai eu beaucoup de mal à m'attacher aux héroïnes, et l'histoire était tout sauf prenante et intéressante. Malgré tout, je sentais qu'une énorme possibilité se cachait derrière tout ça. L'univers était vraiment captivant et l'étrange lien entre Maggie et Sloane m'appelait énormément. Puis PAF. Je suis arrivé à un moment du roman où j'ai été brisé. Les auteurs révèlent enfin tout le potentiel de l'histoire, et c'est carrément TRAUMATISANT. Les 100 dernières pages de LUCID ont tout rattrapé, vraiment. Au départ, je pensais attribuer la note de 3/5 au livre. Puis les 30 derniers pour cent m'ont permis d'élever cette note à 4,5. J'étais prêt à mettre un 5, mais il aurait été en décalage avec mon ressenti du début... Et en même temps cette fin est tellement parfaite... Et... Haaaaaaa !!! Je suis officiellement déchiré !!! LUCID est un livre que je ne suis pas prêt d'oublier, je vous le garantis. L'histoire m'a marqué et m'a complètement renversé.
Mon gros problème, au départ, c'est que je ne me suis pas du tout attaché aux héroïnes. Qu'il s'agisse de Sloane ou de Maggie, je n'arrivais pas à créer un lien avec elles. Surtout qu'au début, les auteurs ne s'embêtent pas trop à nous les présenter. Ni elles, ni les nombreux personnages qu'elles côtoient. Donc en plus de devoir s'adapter à ces deux jeunes femmes, il faut aussi tenter de comprendre les personnes qui les entourent. Ça a été difficile. Vraiment. A de très nombreuses, j'ai dû retourner au début de tel ou tel chapitre pour être sûr que je suivais Sloane ou Maggie. L'alternance de point de vue est vraiment justifiée et hyper intrigante, mais elle nous perd plus qu'autre chose durant les premières pages. Je vous assure que j'ai eu beaucoup de mal à m'identifier à leurs réactions et à leurs pensées. Le truc, c'est qu'elles ne possèdent aucune profondeur. J'avais juste l'impression de lire, et non pas de ressentir. Sauf qu'une lecture qui ne me fait pas éprouver mentalement ou physiquement quelque chose, ce n'est pas vraiment pour moi.
Cette sensation de distance et d'incompréhension face aux héroïnes m'a accompagné pendant une grosse partie du roman. Il ne se passe absolument rien pour nous faciliter la tâche. En effet, les rebondissements ne se bousculent pas. On ne fait que suivre Sloane et Maggie. Leurs vies ne sont pas spécialement mouvementées, il n'y a pas de grands retournements de situation. Je vous assure qu'au bout de 200 pages, j'avais quelques doutes quant au potentiel de l'histoire. Mais j'ai continué, et il y a un premier élément qui a commencé à tout changer.
Les romances. Les deux histoires d'amour que nous découvrons dans ce récit m'ont énormément plu. Elles sont hyper naturelles et hyper touchantes. Je sais que ce n'est pas vraiment un des points-clés de l'intrigue, mais les idylles parallèles que nous suivons sont vraiment beaux. Sloane et James m'ont ému, Maggie et Andrew m'ont ému. Une fois que j'ai réussi à trouver un élément plaisant à l'intrigue, j'ai pu avancer plus facilement dans le roman. Et je suis tellement, tellement, tellement heureux de l'avoir fait. Parce qu'à partir de la page 250, tout, absolument TOUT, devient parfait.
Comme vous le savez, l'histoire traite de deux héroïnes qui rêvent qu'elles échangent leurs vies durant leur sommeil. Rien que l'idée est géniale, n'est-ce pas ? De plus, comme je l'ai dit un peu plus haut, on sent bien qu'elle reste très présente dans la première partie du récit. Du coup, une part de nous ne peut pas s'empêcher de se demander "est-ce un songe ? Est-ce vrai ? Quel monde est réel et quel monde ne l'est pas ? Y a-t-il un monde réel ?". Surtout que, petit à petit, Sloane et Maggie introduisent des doutes et des phrases coup de point qui viennent renverser nos convictions. C'est d'ailleurs à partir de là que j'ai commencé à m'attacher à elles : quand on se rend-compte qu'elles sont aussi paumées et décontenancées que nous.
Voilà pourquoi j'ai adoré LUCID, en dépit de ses défauts dans les 200 premières pages : parce que j'ai perdu absolument TOUS mes repères. Mais, genre, vraiment. J'ai été obligé de lire jusqu'à deux heures du matin pour connaître le fin mot de l'intrigue tant tout devenait obsédant et dérangeant. J'ai été obligé d'aller parler à mon demi frère à deux heures et demi pour partager mes sensations, toutes plus entremêlées et dévastées les unes que les autres. En lisant les 100 dernières pages, je hurlais à chaque ligne que je lisais. Je hurlais et je jetais mon livre à l'autre bout de mon lit. C'était plus fort que moi. QU'EST-CE QUE C'EST QUE CE LIVRE ? En plus d'être complètement désorienté, j'étais à la fois terrifié et HYPER excité. Parce qu'on ne comprend vraiment plus rien. Les derniers chapitres, et rien que d'en reparler j'ai l'estomac qui se sert, sont juste ultra forts et ultra perturbants. J'ai été ébloui devant autant de génie et de perfection. En découvrant la conclusion de LUCID, j'ai trouvé l'idée des auteurs brillante. Brillante et extraordinaire. Car, putain, que LUCID est magnifique. Je pourrai vous le répéter pendant des heures : l'ultime centaine de pages m'a dévasté. J'avais envie de pleurer parce que la folie guettait Sloane et Maggie, de crier parce que j'étais perdu, de taper contre les murs parce que je devenais dingue. LUCID m'a rendu dingue.
Il faut que vous compreniez un truc : les dernières pages de LUCID, et là je parle de 3 dernières pages, sont tellement intenses et troublantes que j'ai dû les relire quatre ou cinq fois avant de les saisir entièrement. J'ai eu le souffle coupé, les larmes aux yeux, les mains tremblantes et l'esprit complètement fragmenté. C'était juste... Spectaculaire. Le final de LUCID est spectaculaire, de toute manière. Ce roman ressemble un peu à un feu d'artifice : ça commence lentement, ça ne provoque rien, puis tout explose, et on a le corps qui vibre et le cœur qui implose. Je n'avais pas été autant dévasté par un livre depuis UNDONE de Cat Clarke. Alors, non, LUCID ne dépasse pas UNDONE, mais il n'est pas très loin d'autant me marquer dans la durée. Je me suis déjà endormi et réveillé en pensant à la conclusion époustouflante de LUCID, et je crois que l'état de choc dans lequel je suis plongé ne va pas me quitter de sitôt.
Ma chronique n'est vraiment pas top, et pourtant j'ai mis trois fois de plus de temps à l'écrire qu'habituellement. Je ne parviens pas à retranscrire tout ce que j'ai ressenti. La conclusion de LUCID reste pas mal ouverte et nous laisse quelques questions sans réponse, et, pourtant, je n'en ai strictement rien à faire. Pour qu'une fin ouverte de me gêne pas (et me plaise, même !), c'est vraiment qu'il y a quelque chose de formidable et d'indescriptible au cœur de cette intrigue. En terminant LUCID, je n'en pouvais plus. J'étais vidé. Je voulais gémir. Je voulais parler avec quelqu'un. Parce que, vraiment, ce roman nous soustrait tous nos points de repère. Toutes nos convictions. On est paumés. On est pulvérisés. On est détruits. On est choqués. Merde, quelle fin !!! Il y a même un paragraphe que j'ai trouvé tellement poétique et tellement troublant et tellement enivrant et tellement ravageur et tellement brûlant et tellement parfait que je l'ai relu une bonne dizaine de fois ♥
En résumé, LUCID est un véritable coup de cœur, sans vraiment en être un. Dans le fond, je crois que je ne m'autorise pas à le classer comme tel à cause des 200 premières pages qui sont un peu molles et pas vraiment saisissantes. Sloane et Maggie ne sont pas attachantes, et leurs vies ne sont pas plaisantes à suivre. Puis, comme je vous l'ai déjà bien expliqué je pense, tout explose et tout nous coupe le souffle. Une fois les 200 pages passées, on fond, on hurle, on pleure, et on est dévastés. LUCID est un récit qui a volé mon cœur et mon esprit. Mes convictions et mes émotions. Il y a un moment dans l'histoire où ne sait plus qui est fou, qu'est-ce qui est réel, ou encore qu'est-ce qui est imaginaire. Même moi j'ai eu l'impression de caresser la folie du doigt. LUCID confirme bien ma tendance à adorer les personnages complètement malades : comme pour Jem avec UNDONE, Sloane et Maggie vont devenir des êtres faits de pure folie, et j'ai complètement craqué. Je crois que je vais devoir prendre rendez-vous chez un psychologue, non ? C'est malsain. LUCID est malsain. Malsain, imparfait durant 200 pages, mais tellement parfait dans la suite. Je n'ai pas envie de terminer cette chronique. Parce que j'ai envie de vous donner envie de lire LUCID. D'en parler, encore et encore, parce que ce roman ne va pas me quitter avant un long, long moment. LUCID est une chanson dont les ultimes notes sont envoûtantes et hypnotiques, exaltantes et mystérieuses, déchirantes et irrésistibles. C'est un feu d'artifice duquel on ne peut pas détourner les yeux. LUCID est comme la gravité, on ne peut pas y résister. Cette fin quoi. Cette fin ♥

par Jordan
Frozen, Tome 1 Frozen, Tome 1
Melissa De La Cruz    Michael Johnston   
Je suis vraiment dubitative. Autant le résumé de l'histoire et le début me paraissaient prometteurs et assez originaux, autant le scénario se détériore de plus en plus au fil des pages, et passe finalement de "dystopie" à "trip sous LSD". Et je ne plaisante même pas.

L'écriture, déjà, est assez moyenne : on ne ressent absolument pas les émotions des personnages, certaines scènes passent super rapidement tandis que d'autres traînent comme pas possible, il y a des tas de transitions mal faites, d'ellipse pas du tout annoncées, de vieux suspenses auxquels personne n'est dupe et de "ohlala retournement de situation" qu'on voit tous venir à 3 kilomètres. L'histoire d'amour est cramée page 2 (allez, peut-être page 3) et elle est bidon, les personnages sont soit très gentils, soit des salauds sans cœur, et Nat... Mais alors Nat... elle nous fait quoi, pendant les derniers chapitres ?

Déjà, il y a un abus de majuscules, parce que FAIRE PARLER SES PERSONNAGES COMME CA c'est pas hyper crédible, et ensuite... whoa. C'est quoi cette fin ? Cette "destiné" totalement WTF que l'héroïne se découvre ? Bref, ça partait bien, mais ça finit dans les cactus. On peut s'en passer.