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Liste des extraits

Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T07:00:40+01:00

Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T07:01:06+01:00

La liberté existe. Elle nous paraît inacessible, c'est sans doute ce qui la rend si précieuse.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T06:56:07+01:00

La puissance de l'imaginaire apporte bien plus que les longues descriptions orales ou visuelles.

Elle détruit infiniment plus, aussi.

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Extrait ajouté par Juupii 2016-03-05T19:28:22+01:00

- Le syndrome du survivant, ça n'arrive pas qu'en montagne, crois-moi... Toi, Tu as vu ton ami partir sous tes yeux mais moi, c'était mon fils. C'est un drame dont on ne se remet jamais. Quel est le pire, tu crois ? L'ami de toujours, ou le fils ?

[...]

Michel vient d'éteindre, nous sommes dans la noir complet.

- Le pire, c'est l'impuissance, je lui répond.

Vertige- Franck Thilliez

Page 213

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T06:55:57+01:00

Dans une situation extrême, je crois que viennent dans l'ordre chronologique l'instinct, puis les sentiments, et finalement les pensées. Voilà pourquoi les situations extrêmes sont dangereuses, car l'instinct peut nous pousser à commettre des actes qui échappent à toute rationalité. Dans ces moments-là, il est alors impossible de savoir ce qui est juste, et ce qui ne l'est pas.....

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T06:52:58+01:00

Je ne suis pas suicidaire. J'ai peur de mourir, surtout de la manière de mourir. Cette peur est mon assurance-vie. Je ne cherche pas à connaître mes limites, car je jour où je les connaîtrai, je ne rentrerai pas pour en parler

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T06:52:01+01:00

La survie casse les barrières de la conscience. Tout ce qu'on croyait enfoui, refoulé, ressurgit alors avec, parfois, une violence décuplée.

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Extrait ajouté par lamiss59283 2012-02-22T16:54:51+01:00

« La folie ne sonnerait pas si creux. Retenez bien ce bruit de métal. Aussi longtemps qu'il résonnera dans votre tête, il prouvera que vous n'êtes pas fou. »

Extrait du roman Darkness

L'obscurité est partout.

Depuis dix minutes, j'essaie à tout prix de bouger mais j'en suis incapable. D'ordinaire, chez nous, depuis la fenêtre de notre chambre, j'entends toujours le feulement des voitures. Mais ici, rien. Pas un bruit de moteur, pas une voix. Non, juste un long sifflement. Le vent... Le vent gémit, quelque part.

Où suis-je ?

Je dois essayer de réorganiser les événements, faire jouer ma mémoire. Hier soir, je me trouvais à l'hôpital, auprès de Françoise. Je me souviens, cette chaleur dans sa chambre, je me sentais mal. Puis... puis j'ai mangé là-bas, une mélasse infecte, suis encore resté aux côtés de ma femme, jusqu'à la fin des visites. Quand je suis sorti, j'étais nauséeux. Retour à la maison, sur les hauteurs d'Annecy. Il était tard. J'ai arraché la feuille de l'éphéméride, sur la table de nuit, avant de m'endormir seul dans notre grand lit, bien au chaud.

On était le 25 février 2010. En plein hiver.

Et je me réveille couché sur quelque chose de dur, paralysé et frigorifié ?

Mon pouce droit vient de remuer. Une flexion, suivie d'une extension. Les orteils à présent. Il semblerait que mes tendons se contractent, un à un, que mes muscles frémissent. Mes paupières papillonnent enfin. Tellement heureux, je répète ce mouvement à n'en plus finir. Ouvrir, fermer, ouvrir, fermer. Je me sens revivre. Dans une minute ou deux, je décollerai mes soixante-dix kilos du sol et comprendrai enfin ce qui m'arrive.

Mais, soudain, un nouveau bruit me tétanise. Ce cliquetis que je viens de percevoir, accompagnant l'agitation de mon poignet.

À l'aveuglette, je me redresse, traversé de vertiges, et palpe.

Un cerceau rugueux me broie le poignet droit.

Si stupide et irréel que cela puisse paraître, je crois que je suis entravé.

2

De toute ma vie, maman, il ne me semble pas avoir vu un endroit aussi effroyable que celui ci¹ Il s'agit d'un plateau désolé, battu par des violente bourrasques glacial qui peuvent descendre jusque –60°. Il occupe une large brèche entre les ultime remparts du Lhotse et de l'Everest. Il surplombe à son extrémité est, l'apic de 2 000 m de la face du Kangshung, qui descend vers le Tibet, et il donne, de l'autre coté, sur les 1 200em de la combe ouest. Il n'y a que roche et glace ici, pas de neige, tant les vent rugisse. Il s'écrasent, en ce moment même, contre la toile de ma tente. C'est là que je vais éteindre ma petite lampe, très bientôt, en pensant à toi.

Tu vois ? La liberté existe. Elle nous paraît inacessible, cest sans doute ce qui la rend si précieuse. Je la respire à plein poumons, en ce moment. Demain, on part pour le somet. J'ai un fanion à y planter.

En tout cas, s'il existe sur notre bonne vielle Terre un endroit moins hospitalier que celui la, j'espère ne jamais le connaitre.

Lettre non corrigée de Jonathan Touvier à sa mère, 13 mai 1986, camp IV, 7 925 m, col sud de l'Everest

Un casque... Un tuyau... Une bouteille...

Mon pouce roule sur la pierre d'un briquet. Et voilà que danse une fleur jaune, devant un bec de métal. Un chuintement, puis le gaz s'enflamme. La langue se raidit, bleuit, gagne en amplitude.

Lumière.

Un cône doré se tend entre le réflecteur d'un casque posé sur ma tête et la toile rouge d'une tente. J'ai la bouche pâteuse. On a dû me droguer, puis me transporter ici avant de m'enchaîner au poignet. Pendant mon sommeil, on m'a coiffé d'un photophore frontal de spéléologie. La bouteille d'acétylène gît face à moi, reliée à mon casque par un tuyau. On m'a aussi habillé d'une grosse chemise de laine à carreaux, un pantalon fourré, un pull-over, une veste-duvet et des chaussures de marche par-dessus d'affreuses chaussettes vertes. Je peine à y croire, je me pince. Le cliquetis de ma chaîne me rappelle combien tout est réel.

Pêle-mêle, dans l'univers restreint de ma prison tissée, je découvre deux vieilles paires de moufles en nylon, deux duvets pliés, deux serviettes en éponge – blanches ou jaunes, difficile à dire avec cette lumière artificielle – et un coffre en métal, barré d'un cadenas à combinaison de six chiffres. Mes vieux réflexes de baroudeur cherchent l'eau, ainsi que la nourriture. Sans succès. Mes yeux reviennent alors vers les duvets. Pourquoi deux ? Pourquoi deux paires de gants ?

— Françoise ! Claire !

Non, non. Ma fille Claire n'est pas ici, elle est en stage quelque part en Turquie, pour son école de maquillage et d'effets spéciaux. Françoise est allongée dans un lit d'hôpital. Tandis que je pense à elles, du liquide s'écoule au ralenti, à l'extérieur, et aussi sur mon toit de fortune. On dirait qu'il pleut.

Je souffle dans le creux de mes paumes. Je me rends compte avec effroi de la disparition de mon alliance en argent. Je fouille du regard autour de moi, sur le tapis synthétique bleu. Cette alliance, il aurait fallu me trancher la main pour me la prendre. Jamais, jamais elle n'a quitté mon doigt, depuis presque dix-huit ans, même dans les moments difficiles. Et là, on ose me l'enlever ? De quel droit ?

La chaîne, à mon poignet droit, possède d'épais maillons. Je scrute ce colossal cadenas à clé qui écrase le cercle métallique autour de mon os, et tire de toutes mes forces. Sans succès. Petit à petit, ma carcasse de cinquante balais retrouve ses sensations. Dessous, un épais isolant en mousse laisse présager un sol irrégulier et dur. Derrière, dans un coin, est-ce bien un tourne-disque, accompagné de deux quarante- cinq tours, que j'aperçois ?

Je me déplace maladroitement, encore endolori, à quatre pattes. Ma lampe n'éclaire que les endroits où je tourne la tête. Le cauchemar se poursuit. Sur les pochettes des quarante-cinq tours, les titres : les Oiseaux de votre jardin, 24 chants ainsi que Wonderful World, de Louis Armstrong.

Je n'y comprends rien. Quant au tourne-disque, ce n'en est pas un, précisément, mais plutôt un mange-disque, le genre de ceux que j'utilisais pour écouter les contes de Perrault ou des frères Grimm. À côté traîne un thermomètre auriculaire et un vieil appareil photo Polaroid. Cinq des six flashs ont déjà été grillés, on peut sûrement tirer un dernier cliché. Tout cela n'a absolument aucun sens. Tous ces objets ne riment à rien, la chaîne autour de mon poignet ne rime à rien, la situation en elle-même ne rime à rien.

Il fait si froid que j'enfouis mes mains dans les moufles grises. Je me lève – dans ce cauchemar, on tient aisément debout –, ramasse ma bouteille d'acétylène et remonte la fermeture Éclair. Ce rire sec de métal fait refluer tout un tas de souvenirs. Le réveil à la sauvage, sous un abri de fortune... Le vertige de l'inconnu... La haute montagne... Ça fait si longtemps.

Voilà, je sors. Je m'attends à un ailleurs, à quelque chose d'extérieur, de vivant. Mais il n'y a pas d'ailleurs. Pas de bords, de nuances, de premier plan ni d'arrière-plan. Juste de l'obscurité. Mon système d'éclairage est l'unique source de lumière. Très vite, j'ai en tête l'image d'un bathyscaphe plongeant dans les profondeurs de l'océan, avec ses petits phares jaunâtres. Je tourne sur moi-même. Je ne distingue que de la roche, la tente avec son armature à l'ancienne, et une masse, étalée entre deux sardines.

Je marche avec prudence. L'ombre se précise. Des nuages de condensation, réguliers, s'élèvent de l'endroit où ça se trouve.

Ça vit.

3

L'organisme humain est composé de soixante à soixante-dix pour cent d'eau. Une alimentation qui apporte une ration calorique journalière de 3 500 calories nécessite un apport de 3,5elitres d'eau, faute de quoi cette eau sera prise sur les réserves de l'organisme.

Survivre dans toutes les conditions, livre écrit par Max Beck, partenaire de grimpe et ami de Jonathan Touvier

Mon pas s'accélère. J'ai alors la sensation d'un violent hold-up intérieur.

L'oreille gauche cassée, l'ossature brute de la tête, la dentition en ciseaux... C'est bien lui, Pokhara. Je m'accroupis et le serre contre moi. Mon chien est vivant.

— Ça va aller, mon Pok. Ça va aller.

Je devine sa peur. Les chiens-loups tchécoslovaques n'aiment pas l'inconnu. Je le caresse tendrement, essaie de le stimuler. Il écume, encore dans le gaz. On l'a méchamment drogué, lui aussi. Je me redresse, plein de rage et honteusement soulagé de trouver mon animal auprès de moi : je ne suis pas seul dans ce trou.

Je décide de suivre les maillons de ma chaîne. Le sol est noir et humide. J'avance, me retourne en même temps. Pokhara disparaît progressivement, par manque de lumière. Ce chien est un hymne à la liberté, pourquoi l'avoir entraîné dans cet endroit effroyable avec moi ?

Je progresse sur un sol plat, lisse, pendant une dizaine de mètres. Puis la surface s'attendrit. De la boue craquante, presque gelée, devance un ensemble d'énormes rochers. Droit devant moi, mon cône de lumière se limite soudain à une paroi abrupte. Je lève le front, la flamme du photophore dévoile des stalactites de glace et de calcaire, tout là-haut, à au moins sept mètres. J'en ai rarement vu de si grosses. Cet endroit, on dirait la mâchoire ouverte d'un monstre de science-fiction.

Je réfléchis vite. Qui dit boue dit chute de glace. Qui dit chute de glace, dit eau. Bonne nouvelle... Enfin, façon de parler, c'est comme annoncer à un condamné qu'on ne le tuera pas demain, mais après- demain.

Me voici au bout de la chaîne, ou à son début, plutôt. Un pieu l'accompagne jusqu'au cœur de la pierre, il est impossible à arracher. Je soulève même des rochers pour les fracasser dessus. Ça résonne, mais rien ne bouge. La pénétration dans la paroi est propre, chirurgicale. Seul un outil pneumatique a pu l'enfoncer avec une telle puissance.

La réserve de gaz acétylène porte des lanières grises, je la passe sur mon dos et m'oriente sur la droite, longeant la paroi. Ma vue, ma vie se résument à cette bulle d'ambre, projetée par le réflecteur en aluminium. Mes oreilles réagissent à des sifflements et des écoulements. Mon nez renifle l'humidité, ainsi que l'odeur particulière du calcaire trempé.

Je baisse le front, mon entrave doit bien mesurer vingt mètres, je progresse avec prudence. En face se dessinent des lits de rognons minéraux, des fissures de glace translucides, des épaves de quartz et de feldspaths brisés. Ce « décor » aurait pu être beau, il n'est que cauchemardesque.

Je dois halluciner parce que j'aperçois soudain un mur vertical, constitué uniquement de glace. On dirait une vague géante, prête à se rabattre comme une mâchoire. Cette paroi, sans doute née de l'humidité, du froid et de la condensation, doit se comprimer là depuis des milliers d'années. Ma lumière lui creuse le ventre, et me renvoie des bleus magnifiques. Qui dit glacier souterrain, dit endroit profond. Au moins trente, quarante mètres sous terre. Là où la lumière du soleil n'est jamais rentrée, et ne rentrera jamais.

— Assez, maintenant ! Laissez-moi sortir !

Demi-tour. Je repasse vite devant la tente pourpre. Le vent hurle, quelque part. Pokhara n'a pas bougé. J'entends sa poitrine craquer, je le regarde longuement et me rends compte que si j'ai trouvé l'eau – de l'eau en blocs qu'il faudra faire fondre par un moyen ou un autre –, je n'ai pas encore déniché de nourriture. Pokhara est un Ceskoslovenky Vlcak, davantage loup que chien depuis son passage à tabac, il y a quatre ans. Je le connais autant que je me connais moi-même. La première chose qu'il fera, au réveil, sera de chercher de la nourriture.

Je l'abandonne encore et m'aventure de l'autre côté. Tête levée, je discerne, tout là-haut, une cheminée étroite, sans fin, sans clarté. Le boyau part droit et large, sur cinq ou six mètres, avant de se réduire en chatière.

— Oh ! À l'aide ! À l'aide !

Mes paroles bondissent de loin en loin. Tout résonne, chaque son est amplifié. D'un coup, mon cœur se serre, je me plie avec l'envie de vomir. Mais rien ne sort. J'essaie encore d'avancer, ma chaîne se tend au maximum et mes semelles atteignent une ligne rouge, au sol. Je me baisse. De la peinture sèche... La ligne part à droite, à gauche, en arc de cercle. À l'évidence, cette frontière désigne mon territoire. Une prison dans une prison. Je me prends la tête dans la main. La ligne de peinture, le thermomètre, l'appareil photo, les disques vinyle... Cela semble tout à fait irrationnel.

Je pars sur la gauche. Mes pieds suivent au centimètre près la ligne, sans que je puisse la dépasser. J'entrevois, au loin, d'autres parois, puis un trou dans la roche, juste en face de moi. Une vaste galerie, semble-t-il, qui part tout de suite en courbe. Est-ce là la raison de mon entrave ? Cette bouche inaccessible offre-t-elle un moyen simple de remonter à la surface ?

Je cours, me dirige vers le dernier quart inexploré où je découvre un puits naturel. Je me penche avec prudence et sens une puissante aspiration. Un courant d'air descendant, glacial, laisse présager un immense réseau souterrain, plus profond encore. Je suis frigorifié. Mon cercle de lumière n'atteint même pas le fond, la flamme du photophore bruisse et frôle l'extinction, tant le vent est violent. Cette gueule qui chante la mort n'a pas de fin, elle se prolonge vers le ventre de la planète.

Une goutte coule de mon nez. Le froid agresse. Je cours encore. À nouveau, mon humble halo divulgue l'inimaginable. Je cligne des yeux, sans cesser, dix, quinze, vingt fois.

Il est toujours là.

Je m'avance doucement, anéanti. Là, de l'autre côté de la ligne rouge, allongé à même la roche. Un type, immobile, hormis son pouce gelé, qui remue mollement. Juste sous ses talons repose une enveloppe.

L'homme ne porte pas d'entrave.

Mais un masque de fer lui enserre le crâne, et la noirceur de son métal lui dévore le visage.

1. Les nombreuses fautes sont dues au froid et au manque d'oxygène, qui, à cette altitude, réduit les capacités cérébrales à trente pour cent.

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Extrait ajouté par AlyW 2020-06-11T16:49:43+02:00

" On n'existe que si on est photographié. "

Jorge Luis Borges

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Extrait ajouté par AlyW 2020-06-11T16:48:53+02:00

" Aujourd'hui papa, on est allés à Troie avec la classe. On est montés dans le fameux cheval, situé à l'extrémité de la ville turque. Impressionnant d'imaginer à quel point les Troyens se sont fait avoir par les grecs, faire entrer le piège au milieu de la ville était vraiment un stratagème astucieux. Après, on a regardé le film avec Brad Pitt, Troie, surtout pour la qualité des costumes et des maquillages, puis le soir, comme travail, on a du chacun choisir un héros mythologique et écrire deux pages. J'ai choisi Hercule. Tu sais qu'il s'est rendu au fin fond de la Terre, jusqu'aux Enfers, pour y enchainer Cerbère ?

Tout ça, ça m'a fait réfléchir sur une histoire que tu racontes à tout le monde, celle de Jean Christophe Lafaille. Il voulait être le premier Français à enchainer quatorze sommets au de la de 8 000 mètres. Je n'vais pas fait le rapprochement avec Hercule. En fait, je crois que toutes les époques ont brasséleurs héros, et que Jean Christophe Lafaille était l'un d'eux. Il a malheureusement disparu à son douzième "travaux", mis n'est-ce pas là, au final, le destin tragique de tous les héros ?

Merci d'avoir arrêter tout ça, pour maman et moi. Tu n'es peut être pas ce héros que tu aurais voulu être aux yeux des autres, mais tu es le mien. Le notre, plutôt. Embrasse maman et Pok pour moi. Plus de MSN me concernant jusqu'à après-demain, d'accord ? Je t'écris dans quelques jours, ne t'inquiète pas, tout va bien ici.

Ciao Papa, ti amo. Il mio eroe. "

E-mail envoyé depuis l'ordinateur de Claire à son père, le 23 février, deux jours avant le réveil de Jonathan dans le gouffre.

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