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Bibliothèque de vichenet : Liste d'Or

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À rude école À rude école
Alexander Kent   
"A rude école" est chronologiquement (1773) le premier tome qui raconte l'histoire de Richard Bolitho, jeune noble des Cornouailles britanniques, qui suivant la tradition familiale devient aspirant de la marine royale.
La série nous le donne à suivre jusqu'à la fin de Napoléon, à travers tous les grands événements de cette période.
Pour un passionné de mer et de bateaux à voile comme moi, c'est bien entendu un vrai bonheur de vivre 40 ans de la vie et de la carrière d'un officier de marin britannique.
Bien entendu, les Français, en tant qu'ennemis, y sont souvent décrits en des termes peu sympathiques.
On apprend beaucoup sur la vie à bord, la navigation et les batailles navales tout au long des 22 tomes...
Pour tous les passionnés de grands voiliers, de guerre navale et de pirates.
Le Joueur d'échecs Le Joueur d'échecs
Stefan Zweig   
un livre magistral...
on se laisse emporter par le récit du 'joueur', par la description de la manière dont il en est arrivé là...
Zweig explore les limites et les dépassements du cerveau humain; au final on ne sait même plus si on doit plaindre ou envier cet homme!

par victoire
Le Serment des limbes Le Serment des limbes
Jean-Christophe Grangé   
Un auteur que j'adore. Ce livre est d'ailleurs une pépite particulièrement bien ficelé, c'est haletant jusqu'au bout, impossible de décrocher et les détails sont époustouflants. Aux fans de Chattam à lire absolument.

par stranginy
La Griffe du chien La Griffe du chien
Don Winslow   
Je ne sais pas vraiment si j’ai aimé ce livre fait de sang. Cette lecture est terrifiante, souvent insoutenable ! Pourtant, j’ai été fasciné par ce naufrage au sein des narcotrafiquants et de la lutte que mène officiellement les États-Unis contre eux. J’écris officiellement parce qu’officieusement, on découvre le dessous des cartes : la guerre contre l’idéologie communiste et autres révolutionnaires prolétaires en Amérique centrale et du Sud.
« TTS. Toujours tout seul ». Ainsi est la vie d’Art Keller, agent américain de la Drug Enforcement Agency durant ses 25 années de croisade contre la drogues et son obsession de vengeance. En 1977 après une opération d’éradication de champs de pavot au Mexique débute cette guerre des mafia et des services (CIA,DEA, NSA, …). C’est alors une inexorable descente, un stupéfiant jeux de dupes, emportant une larges palettes de personnages dans des turbulences que mon esprit refuse d’imaginer ! Clichés ou réalité, ils sont tous impliqués dans ce trafic : les juntes militaires sud-américaines et des mercenaires, d’anciens militaires US et des polices corrompues, des petits voyous Italiens, Irlandais et des escort-girl de luxe… Toutes ses femmes et ses hommes sont broyés par cette ultra violence et par les engrenages iniques du trafic de drogues soutenu par des intérêts diplomatiques, géopolitiques, économique, jusqu’aux luttes intestines de l’église catholique avec l’Opus dei très influent en Amérique....
La cruauté de cette guerre inachevée, perdue d’avance est d’une effrayante véracité et pourrait passer pour un documentaire historique tant l’auteur fait évoluer ses personnages en plein cœur de situations plus que plausibles et sait étayer son récit de faits et d’enjeux réels comme le tremblement de terre de 1985 au Mexique et la création en 1994 de l’ALENA, ce traiter de libre échange entre le Mexique et les États-Unis.
Au bout du compte, cette histoire devient particulièrement dérangeante… Trop de tortures, d’armes, de trahisons, de corruptions, de meurtres sans distinction de sexe et d’âge… Tous les coups sont permis, les plus vils, les plus abjects, les plus sanglants. Il n’y a plus de loi sauf celle du plus fort, de l’argent et du droit de tuer. Si l’enfer existe sur terre, il se trouve bien ici dans les arcanes du bien et du mal de cette lutte contre la drogue où toutes les frontières (morales, sociologiques, politiques et idéologiques) se confondent et dépendent les unes des autres pour tenter se justifier.
Par contre, je ne sais pas si ce roman est « bien écrit » en langue anglaise mais j’ai trouvé la traduction assez mauvaise, avec de trop nombreuses coquilles de français !
En conclusion, je suis ressorti de cette lecture très secoué ; je dirais même plus dégoûté, ébranlé. Je n’avais déjà pas une vision bien idyllique de l’impérialisme que cherche à imposer au monde les États-Unis ; après cette lecture mon opinion sur cette nation s’assombrit un peu plus !


par RMarMat
Canada Canada
Richard Ford   
Un des grands livres de la rentrée littéraire 2013. Je le recommande chaudement.

par bridget
La bible de néon La bible de néon
John Kennedy Toole   
Déçu par "La conjuration des imbéciles", je le fus un peu moins par celui-ci mais assez pour ne pas le terminer... J'ai eu l'impression de courir après rien et de perdre mon temps encore une fois.

par Erudia
Naufrages Naufrages
Akira Yoshimura   
Une œuvre très bien écrite qui plonge dans l'univers du Japon primitif avec beaucoup de réalisme - l'auteur a dû énormément se documenté. L'écriture est poétique et très agréable à lire, avec des passages très terre-à-terre car elle raconte la vie sous tous ses angles dans ce village. Le récit est également très sombre, triste, et finalement, j'attendais qu'il se passe une sorte d'évolution mais je suis un peu restée sur ma faim... J'ai préféré "Le convoi de l'eau", du même auteur. J'ai quand même bien aimé ce roman, surtout pour l'écriture et les images qu'elle fait naître en nous, c'est superbe !

par KestrelM
La Carte et le Territoire La Carte et le Territoire
Michel Houellebecq   
Marie15, je suis 200% d'accord avec toi! Je participe aussi au goncourt des lycéens, et j'ai lu les 14 livres en 1 mois :)
Ce livre était d'un ennui complet, et les descriptions (très!) multiples l'ont rendu d'autant plus énervant. Le seul point positif que je lui ai trouvé est l'écriture car, il faut bien le reconnaître, Houellebecq écrit plutôt bien (je dis plutôt car personnellement, je n'aime pas son style d'écriture).
Mais si vous êtes un insomniaque, sautez sur l'occasion, car voilà enfin le remède à vos nuits blanches: ce livre est un véritable somnifère!

par Ophie
« Oh... » « Oh... »
Philippe Djian   
J'avais vu le film "Elle", de Paul verhoeven, adapté pour le cinéma, d'après le roman " Oh...", de Philippe Djian, et outre la performance de la comédienne principale,Isabelle Huppert, qui livre une composition pudique et toute en retenue, je n'ai pas aimé l'histoire du livre et par extension, le film non plus.
Ce qui en soit, est plutôt un gage de qualité, car le réalisateur a su parfaitement recréer l'atmosphère clinique et l'austérité des personnages, du roman.
Rares sont ceux qui réussissent, l'exercice périlleux de l'adaptation littéraire au cinéma, mais paul Verhoeven, grand cinéaste à la signature reconnaissable, a su selon moi, respecter les codes du genre et retranscrire le plus fidèlement possible, l'esprit de l'oeuvre.
Aparté mis à part, je vous livre mes impressions sur cette histoire; En première lecture, ce livre traite en substance du viol, dans toute l'étendue de son horreur et de sa violence. De son caractère inattendu et fulgurant, [spoiler]à l'horrible découverte de l'identité de son bourreau[/spoiler], mais les apparences ne sont pas aussi simples, qu'on le croit.
La complexité des personnages, et surtout de l'héroïne, qui porte le poids des responsabilités familiales comme une charge, et qui lutte contre la culpabilité,de ne pas pouvoir répondre aux exigences, de chacun de ses proches.
Sous cette pression sociale trop forte, elle veut se désenchainer de ce carcan bourgeois, de cette filiation trop lourde à porter, laissant ce désir et ce besoin d'émancipation, la gagner.
Au risque d'emprunter des chemins obscures et amoraux, et de franchir les limites de l'acceptable.
Ce qui m'a gêné dans ce récit, ce n'est pas tant son contenu, qui peut surprendre, voire choquer mais plutôt sa maladresse et sa lourdeur.
Outre le climat malsain qui plane comme une ombre,tout au long de cette narration, on alourdit encore cette impression, par le caractère antipathique des personnages, semblables dans leurs attitudes égoïstes et nombrilistes, indisposés aux sentiments et à la rédemption.
Le postulat de départ était interéssant, certains aspects de l'histoire auraient pu être approndis, comme la relation père/fille mais ce roman manque de maitrise et de profondeur, selon moi, et me donne cette sensation de ne pas avoir été lu, mais survolé.
Plaguers Plaguers
Jeanne-A Debats   
Les "plaguers" sont des adolescents / jeunes adultes victime d'une Plaie. Ils peuvent contrôler les éléments ou même créer des choses de la nature. Naturellement, ils sont exclus de la société, certains d'entre eux n'arrivant pas à contrôler leur "Plaie". Tous sont "enfermés" dans une Réserve dans chaque coin du monde. On suite une poignée de jeunes personnages qui sont dans ce cas là.

Sous fond de roman post-apocalyptique et de problèmes écologiques, le roman nous parle surtout d'acceptation et de différence. La différence entre humains (riches et pauvres), la différence entre plaguers et humains (les premiers étant considérés comme des monstres, rejetés par les membres de leur famille), la différence entre les plaguers eux-mêmes (certains ayant des pouvoirs très particuliers), la différence entre les plaguers et les Uns / les Multiples, la différence sexuelle (identité sexuelle et orientation sexuelle). Tous vont devoir apprendre à accepter les autres et s'accepter soit même. Les réactions sont différentes selon les personnages : émotionnelles, physiques...
On ne dirait pas comme ça mais ce roman est clairement dans l'air du temps, où la discrimination est de plus en plus forte. On la ressent clairement dans cette oeuvre.

Au niveau de l'histoire, elle met un peu de temps à démarrer. Le début est donc assez long, il faut bien rentrer dans le concept car c'est assez fouillé et travaillé. Finalement y'a tout un univers et de très bonnes idées. Après, je trouve que les personnages ont un côté assez caricatural même s'ils ne sont pas manichéens pour autant. Mais on devine d'emblée leur place dans le récit. Le personnage d'Illya m'est insupportable, même si je peux comprendre sa situation. Quentin est beaucoup dans l'émotionnel. Et la fin est assez particulière (je ne suis même pas sûre de l'avoir comprise...).

Pour le style : je dirais de la SF young adult, très en vogue ces dernières années.

par Mataii