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Extrait ajouté par Matoline 2019-03-30T09:49:30+01:00

Chapitre 8 :

Louisa

«…

— Très bien, je vais me changer.

Je passe à côté de Gareth, mais il me surprend en me bloquant le passage. J’ai un mouvement de recul.

— Je te conseille de faire profil bas, dit-il, méprisant.

Je regarde en direction de mon père, mais il est déjà au téléphone et nous tourne le dos. Gareth suit mon regard.

— Ton papa chéri ne sera pas toujours derrière toi pour te protéger.

— Lâche-moi, tu me fais mal !

— Tu vas m’obéir, ou tu le regretteras.

— Tu prends tes désirs pour des réalités. Je ne suis pas encore ta femme, je ne t’appartiens pas, et tu ne me fais pas peur.

— C’est ce que nous verrons !

— Si tu me touches, ta carrière est fichue, j’y veillerai, sifflé-je entre mes dents. Quarterback de mes deux.

Nous nous affrontons du regard.

...»

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Extrait ajouté par Matoline 2019-03-30T09:48:36+01:00

Chapitre 3 :

Elliott

«…

— Louisa, je te présente Elliott et Lohann, deux des plus éminents membres du club.

La belle métisse me tend la main.

– Monsieur…

Je m’en empare et je la surprends en déposant mes lèvres sur sa peau, que je découvre fraîche et veloutée. Un pur délice…

J’oublie ce qui nous entoure. Il n’y a qu’elle et ce qu’elle déclenche dans mon corps d’un simple effleurement.

Sa main tremble légèrement, et elle s’empresse de la retirer lorsqu’un raclement de gorge se fait entendre derrière elle.

– Louisa, rentrons. J’ai soif ! lance King Kong, visiblement en colère.

Tout en me retournant un regard noir, il lui prend le bras et l’entraîne vers l’entrée du club-house. Avant d’en franchir le seuil, Louisa se retourne. Ses iris flamboyants croisent les miens, mettant encore plus le feu à ma bite.

Putain, il me faut cette femme !

...»

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Extrait ajouté par Grdegirafe 2019-03-15T20:10:42+01:00

Elliott

Qu’est-ce que la vie, sinon une succession de merdes qu’il nous faut assumer ?

Car renoncer et baisser les bras, c’est mourir à petit feu.

Je ne suis pas né dans la bonne famille, je n’ai pas eu les bons parents. Alors un jour, j’ai tout plaqué et je me suis barré. J’avais 16 ans.

J’étais un gamin turbulent, puis un ado révolté, je le reconnais, limite ingérable. Un inadapté, comme disaient mes profs de l’époque. J’étais juste un peu trop… sensible, intelligent, curieux de tout. Violent.

Qu’est-ce que j’aurais dû faire ? Laisser mon père me détruire et me frapper, sans rien dire, jusqu’à en perdre la raison ? Comme si je n’étais qu’un putain de punching-ball ?

Certainement pas.

J’ai pris mon destin en main, et un matin, je suis parti pour l’école, pour ne plus jamais revenir.

Je suis devenu Elliott Smith.

Un mec banal, avec un nom banal.

Je dormais la journée et je marchais la nuit, j’ai volé de quoi me nourrir dans des jardins du bord de la route. J’étais seul, livré à moi-même, mais incroyablement heureux, car j’étais enfin libre : de rire, de penser, de vivre tout simplement, sans que l’on me reproche sans cesse le simple fait d’exister.

J’ai marché, et marché encore. J’ai marché pendant des jours.

Je voulais voir la mer.

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Extrait ajouté par magwenn 2019-02-19T21:31:04+01:00

Son sourire, magnifique, est gravé dans ma mémoire depuis ce jour.

J’avais trouvé une nouvelle famille, un but, une vocation.

Je suis devenu biker. Un putain de biker, un vrai de vrai. Tout ce qu’il y a de plus vrai.

Sans la cicatrice, Dieu merci.

Et aujourd’hui, les hommes se pissent dessus en voyant OutlawRiders inscrit sur mon blouson, et les femmes se liquéfient face à ma gueule de bad boy, et rien qu’à l’idée de m’avoir entre leurs cuisses.

Oui, aujourd’hui, ma vie est en tout point parfaite, et je n’en voudrais pas d’autre. Le destin a mis sur ma route deux personnes extraordinaires : June et son père Ben. Puis d’autres : Jack – l’ancien prés’, le père de Trav –, Samuel, Trav lui-même, Stan, Bill, Lohann, ainsi que les autres frères. Ils m’ont accueilli comme s’ils m’avaient toujours connu, comme l’un des leurs, et je leur en serai éternellement reconnaissant, car ils m’ont sauvé la vie en m’évitant de finir délinquant, avec du plomb dans la tête.

Ils sont devenus ma famille.

La seule.

La seule que j’aime aujourd’hui.

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