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Bibliothèque de victoriaB : Mes envies

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Obtenez ce que vous voulez...sans avoir à le demander Obtenez ce que vous voulez...sans avoir à le demander
Richard Templar   
Comment se fait-il que certains semblent toujours avoir tout ce qu'ils veulent ?

Cela n'a rien avoir avec la chance, mais au fait de savoir exactement comment s'y prendre!
Dans ce livre foisonnant d'astuces, l'auteur à succès Richard Templar livre un ensemble de principes, de tactiques et de techniques qui permettront de faire avancer les choses dans son sens en toute situation, sans même avoir à demander.
Vous y découvrirez comment faire partie de ceux qui obtiennent ce qu'ils veulent, et comment faire pour qu'il soit le plus facile possible aux autres de vous dire «oui » (parfois même sans qu'ils en aient conscience).

par Stonel
On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps
Patrick Pelloux   
Passionnée de faits médicaux et politiques, le livre m'a beaucoup plu...Les diagnostics sont précis à 1 ou plusieurs siècles de distance tandis que les descriptions cliniques sont crues et terribles. Le style est détaché, drôle, empathique avec les travers de la nature humaine et admiratif de certains de nos grands hommes (pas assez de femmes à mon goût dans le livre). Enfin, le texte nous prouve à quel point nous sommes chanceux de vivre à une époque où les antibiotiques nous permettent d'échapper à une mort lente, douloureuse et certaine à la moindre infection qui se généralise.

par delphes
Le Bossu Le Bossu
Paul Féval   
Le bossu est un formidable roman de cape et d’épée, mené sans temps mort. Cette lecture m’a procuré un merveilleux temps d’évasion et de rêverie héroïque. L’intrigue est trépidante, alternant tragédie et comédie. Le style est vif et plein d'esprit, très souvent ironique. Les dialogues très colorés ajoutent énormément à l'attrait de l'intrigue. Paul Féval m’a fait voyager des bouges parisiens les plus immondes aux palais les plus prestigieux avec un dynamisme joyeux et contagieux.
J’ai trouvé tout ce qui pouvait me plaire et me distraire dans un tel ouvrage (à l'instar des meilleurs ouvrages d’Alexandre Dumas). En premier lieu, il y a un sauveur (le bossu), une orpheline Aurore de Caylus (la victime) et un traître spoliateur le prince de Gonzague (le séducteur). Ajoutez à cela de la baston, de la romance, des mercenaires aux épées aiguisées et aux cœurs de bronze, de belles jeunes filles enlevées en plein galop sur des chevaux écumants, des coups de lame dans le noir, des duels à un contre six, des vengeurs masqués, des gitans, des traîtres, des bals costumés… Le tout sur font historique (la régence) solidement étayé et dépeint.
Je me suis très facilement identifié au personnage de Lagardère. On s’imagine escrimant , assenant la terrible botte de Nevers. Les yeux d’Aurore m’ont brûlé les sens. J’étais devenu l’ami de Nevers et sa vengeance m’a paru légitime tout comme ma révolte contre cette société injuste. Qu’ils me soient sympathiques ou antipathiques, les personnages secondaires donnent tout le relief et la finesse à l’intrigue : les inénarrables maîtres d’armes Cocardasse et Passepoil, l’hilarant petit marquis de Chaverny ou l'immonde et grotesque Peyrolles.
A propos des personnages, j’ai bien aimé ce petit côté chauvin qui fait la part belle à la France et aux français. Les bons sont français. Le français est de bonne éducation, séduit et prend soin des femmes. Les mauvais sont étrangers. Le portait des espagnols est peu flatteur. Le traître Gonzague est Italien, le baron de Batz a un épouvantable accent allemand, etc.

A lire et relire pour s’évader de nos vies trop lisses et policées…

par RMarMat
Le Jeu des perles de verre Le Jeu des perles de verre
Hermann Hesse   
Un enseignement sans contrainte ni violence pratiquant l'acquisition de la connaissance par la stimulation de la curiosité de l'élève, ce n'est pas une idée neuve. Ce livre envisage que même en sciences pures, on puisse mettre en évidence une expression de beauté, une élégance des formules, une transcendance des modèles. Ce n'est pas dénué de fondement.

Par leurs soucis de l'émerveillement, les vulgarisateurs scientifiques ne sont pas loin de cette pratique d'enseignement. Ils rendent simples des concepts complexes. Celà n'est d'ailleurs pas une mince affaire, les enseignants vous le diront. Les Reeves, Coppens, Luminet et autres .... méritent de chaudes félicitations. Ils appliquent le délicat principe KISS (Keep It Simple as Stupid). Faire simple quand on peut faire compliqué est, selon moi, l'indice d'une grande modestie mais aussi la preuve qu'on possède la connaissance et que pour l'exprimer, on ne s'entoure pas d'un nuage de périphrases ou de mots complexes.

Ce livre a définitivement ancré en moi l'idée que les math et la physique ne sont pas que des pièges et des pensums pour bacheliers. Il m'a justifié qu'il y a une véritable jouissance à comprendre ces matières et que la résolution personnelle d'un problème peut parfois confiner à l'orgasme.

Ce roman, à l'époque en deux tomes, me fut prêté par une jeune universitaire à qui j'essayais d'apporter aide dans des cours de physique. Maintenant, longtemps a posteriori, j'ose considérer que ce prêt était comme un compliment. Cette gamine est maintenant pédopsychiatre, elle était douée la mignonne.
Si l'enseignement vous intéresse, à lire.

par Biquet
Pour qui sonne le glas Pour qui sonne le glas
Ernest Hemingway   
J'ai lu ce livre à une époque où le guerre d'Espagne ne constituait pour moi qu'une guerre théorique. Dans ce cadre de guerre en dentelles, l'auteur déroule son récit émaillé de dynamitages, de coups-de-main et d'amourette. Même la mort du héro sera belle et glorieuse, mais n'est-ce pas une constante chez Hemingway?
De ce superbe roman romanesque d'aventure n'est venu l'envie d'en connaître plus sur cette guerre, je lus donc l'Espoir de Malraux. Depuis lors ces deux romans sont indéfectiblement liés dans mon esprit, l'un pour sa frivolité, l'autre pour son analyse politique.
Ils se complètent.

par Biquet
Éloge de l'ombre Éloge de l'ombre
Junichirô Tanizaki   
"Eloge de l'ombre", ou l'esthétique japonaise par un Japonais.
Comme je ne connais pas très bien le Japon, en dehors des préjugés et lieux communs typiquement occidentaux, j'ai trouvé ce livre passionnant. C'est une réflexion à la fois culturelle et philosophique, qui donne un aperçu des traditions japonaises tout en faisant réfléchir sur la manière dont la modernité nous fait évoluer, Japonais comme Occidentaux (je pense que l'auteur désapprouverait autant que moi le remplacement des vieilles rames de métro par les nouvelles, inconfortables et violemment éclairées).
J'ai trouvé l'écriture magnifique, Tanizaki décrit la nourriture - et l'ombre - avec une grande sensualité, qui donne envie de calme et de lenteur.
De l'Allemagne tome 1 De l'Allemagne tome 1
Madame de Staël   
De l'Allemagne fut comme un puissant instrument qui fit la première brèche dans la muraille d'antiques préjugés élevée entre nous et la France.
Le complexe d'Icare Le complexe d'Icare
Erica Jong   
Le roman révolutionnaire sur le désir féminin, devenu un classique, est réédité dans la collection « Pavillons » avec une traduction révisée.

Isadora Wing, jeune New-Yorkaise séduisante et insolente, est dans une situation embarrassante. Alors qu'elle a peur en avion, elle se retrouve embarquée à dix milles mètres d'altitude avec cent dix-sept psychanalystes, dont sept l'ont eue comme analysante. Assis à ses côtés, le septième est aujourd'hui son second mari, avec qui elle part à Vienne pour une conférence de psychanalyse. Elle s'apprête à passer une semaine de séminaires fastidieux, parmi ses anciens psys et son mari qui l'ennuie terriblement. Cependant, sa rencontre avec Adrian Goodlove, un bel Anglais au charme irrésistible, va bouleverser son voyage, son mariage et sa vie.
Érotique et littéraire, sensuel et intelligent, ce roman captivant sur le désir féminin a suscité une polémique lors de sa publication aux États-Unis en 1973 et a fait connaître à Erica Jong un succès international à vingt-neuf ans. Femme fatale à l'humour détonant et croustillant, Isadora Wing est un personnage emblématique de la littérature américaine.
La voix franche de cette héroïne rabelaisienne a produit comme une onde de choc en plein mouvement de la libération des femmes pendant les années 1970. En plus d'être une déclaration d'indépendance, Le Complexe d'Icare est aussi un chef-d'oeuvre comique avec les confidences d'une copine à la Bridget Jones ou à la Carrie Bradshaw. Il reste d'une insolence monumentale, saisissant d'actualité.

(Source : Robert Laffont)

par x-Key
L'Alchimiste L'Alchimiste
Paulo Coelho   
La quête de la legende personnelle, on en a tous une, mais combien l'ont réalisée ?
Amour, rêve ambition et ignorance du monde qui nous entoure, ce livre nous montre toutes les choses que l'on oublie en grandissant, nos envies, nos rêves...

par bamby114
La danse de Mort La danse de Mort
August Strindberg   
Il y a un télégraphe et des voix. Une machine et des humains. La machine crépite parfois, les humains parlent le reste du temps. La machine transmet des messages, les humains de la Danse de morts, et ils ne sont que trop humains, se transmettent des mots. Des mots qui dansent et se répondent automatiquement comme si les êtres qui les prononcent avaient été réduits par la vie à l'état de machines. Des machines souffrantes qui ne parviennent pas à décrypter le message qu'elles transmettent. Il est dangereux d'approcher ces machines, car on aimerait les aider et on ne peut résister à mettre un doigt, ou plutôt un mot, dans leurs engrenages. C'est alors qu'on est happé, broyé et dévoré. Cependant il faut leur pardonner car ces machines elles-mêmes ne cessent de se déchirer et de se dévorer, elles ne sont après tout que des humains.


par marine811