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Commentaires de livres faits par viedefun

Extraits de livres par viedefun

Commentaires de livres appréciés par viedefun

Extraits de livres appréciés par viedefun

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Se retournant dans son lit pour la quinzième fois au moins, elle essaya de le chasser de son esprit. Il fallait qu’elle arrête de penser à lui en tant qu’homme. Il n’était pas pour elle, il incarnait tout ce qu’un Montgomery se devait de haïr. Et elle ne voulait pas que ses frères aient honte d’elle. Cependant, elle devait bien avouer qu’elle était curieuse d’en savoir plus sur lui. Accepterait-il seulement de lui parler, une fois qu’il saurait qui elle était vraiment ? Une Montgomery et un Ker Glenn faisant la conversation ? Autant mettre un lion et un ours dans la même cage ! Et pourtant elle voulait savoir.
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date : 31-10
L’histoire du Center Hospital remonte au dix-huitième siècle, quand les méthodes barbares étaient encore d’usage pour soigner les maladies mentales. Des méthodes musclées qui seraient sévèrement sanctionnées si on les appliquait encore de nos jours ! Lobotomies, camisoles de force, douches froides, électrochocs... La parfaite panoplie digne d’un tueur en série façon Dexter ! Je suis bien contente de n’avoir pas vécu à cette période, j’aurais été incapable d’infliger de tels traitements à mes patients. Et puis, entre nous, il faut certainement une petite dose de sadisme pour oser pratiquer ce genre de « soins ».
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date : 31-10
— Quel âge avez-vous, Allie ?
— Cessez de m’appeler comme ça ou je vous jure que…
— Que quoi ? Comment comptez-vous interdire qu’un simple mot sorte de ma bouche ? Je ne sais pas ce qui vous remue autant mais je doute que fuir soit la bonne solution. On ne vous a jamais parlé de thérapie comportementale pendant vos études ? Les bras m’en tombent. Le voilà qui déballe son savoir, maintenant !
— Le principe de cette méthode, poursuit-il l’air de rien, c’est d’exposer la personne au stimulus anxiogène pour diminuer progressivement sa réponse. Puisque c’est moi qui vous inquiète tant, je pourrais donc être votre thérapie ! Qu’en pensez-vous, Allie ?
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On dirait que New York est devenu un no men’s land pour les nymphes.
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J’avais la sensation que c’était seulement de cette façon que j’allais être capable de continuer à me mesurer à la vie. Je n’avais jamais vécu ma vie, je l’avais toujours affrontée.
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Je voyais encore les vampires sauter un à un dans l’Hudson, puis du sang le colorer et s’étendre jusqu’aux pieds du pont de Brooklyn. C’était sans conteste l’œuvre d’une ou plusieurs nymphes des eaux… Le hic, c’était qu’aucune nymphe ne tuait pour se nourrir, nous ne prenions que l’énergie vitale des vampires. Cette boucherie n’avait aucun sens.
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Enza finit par me repousser, car mes baisers devenaient chaque seconde plus douloureux. Elle me scruta un bref instant qui me sembla durer une petite éternité, avant de reposer le couteau qu’elle tenait et de tourner les talons. Finalement, ce n’était pas de la regarder partir qui me fit sentir si insignifiant, mais l’indifférence scintillante dans ses yeux. Je ne pourrais jamais l’aimer comme je le voulais. Elle l’avait compris. Et c’était bien ça le pire.
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Et à côté de cette monstruosité se tenait un beau brun ténébreux aux yeux d’un vert émeraude éclatant. Il affichait un visage de marbre, et sa mâchoire et ses pommettes sculptées ne faisaient qu’accentuer la dureté de son apparence. La pointe de ses crocs qui étincelait entre ses lèvres charnues était la cerise sur le gâteau. Dans quel guêpier me suis-je encore fourrée ?
— Bonjour. (Au son de sa voix d’outre-tombe, Lilliana sentit ses entrailles se liquéfier tandis qu’une vague de chaleur lui léchait la peau.) Je suis Azagoth. Bonté… divine ! il était tout à la fois magnifique et effrayant.
— Je suis Lilliana, répondit-elle, parvenant à s’exprimer sur un ton égal, avec des mots assurés. Il s’avança vers elle. Son pantalon noir mettait en valeur ses jambes fuselées. Ses chaussures en cuir italien claquaient contre le sol ébène et les manches de sa chemise grise raffinée étaient retroussées, laissant entrevoir des avant-bras musclés. Lilliana résidait au Paradis, où tous les anges de sexe masculin étaient de parfaits spécimens de virilité, mais, comparés à Azagoth, ils lui paraissaient tous moyens. Même Raphaël, avec ses bijoux et ses fourrures, n’arrivait pas à la cheville d’Azagoth en matière d’élégance naturelle et de sensualité animale. Ou de létalité. Il s’arrêta à cinquante centimètres d’elle.
— Que faites-vous ici ? Elle cligna les yeux, surprise par une telle question. N’avait-il pas compris les conditions du marché qu’il avait conclu avec les archanges ?
— Euh… je suis ici pour vous. Il l’observa comme si elle était complètement demeurée.
— Je sais. Mais pourquoi vous ?
— Je l’ignore, répondit-elle avec honnêteté. Il s’agissait d’une punition, certes, mais les archanges auraient pu sacrifier n’importe quel subalterne, alors pourquoi Lilliana spécifiquement ? Elle se l’était demandé mais, au bout du compte, cela importait-il vraiment ? Les yeux remarquables d’Azagoth s’étrécirent.
— Dans ce cas, pourquoi avoir accepté de vous unir à moi ?
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L’innocent petit ange a des griffes, fit-il, songeur. Ça me plaît. Elle serra les mâchoires.
— Tant mieux. Maintenant, pourriez-vous me conduire à ma chambre ?
— Notre chambre, rectifia-t-il en y prenant un malin plaisir. À compter de ce jour, on partage le même lit. On partage tout.
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— Au Paradis, ils te prennent tous pour un monstre, tu sais.
— C’est ce que je suis. (Il braqua sur elle un regard ténébreux.) Ne te laisse pas berner par mon flegme apparent. Une bête sommeille en moi, capable des pires horreurs que tu puisses imaginer.
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Il sentit plus qu’il n’entendit Lena s’approcher, et, lorsqu’elle posa la main sur son bras, il eut l’impression d’avoir enfoncé le doigt dans une prise électrique. Un spasme le secoua, ses muscles se crispèrent et une chaleur intense, torride, le fit fondre de l’intérieur. Par les dieux ! quand avait-il réagi ainsi au contact d’une femme pour la dernière fois ? Il n’avait aucune envie de réfléchir à la réponse, car aucune femme, pas même sa compagne, ne lui avait fait un tel effet.
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En tant que métamorphe dont les jours étaient comptés et qui avait toujours été différente, elle voulait simplement se sentir normale pendant quelques heures. Elle voulait savoir ce qu’on éprouvait quand on couchait avec un mâle. Oh ! elle ne pourrait pas aller jusqu’au bout : les métamorphes étaient incapables d’avoir des relations sexuelles avant leur première transformation. Les mâles ne pouvaient pas avoir d’érection, et l’hymen d’une femelle se rompait durant la métamorphose, mais demeurait impénétrable avant cela. Eidolon lui avait proposé d’essayer de le lui retirer chirurgicalement, mais elle avait refusé, parce que… la honte, quoi ! À présent, elle regrettait cette décision. Il ne lui restait plus longtemps à vivre, et elle allait mourir pucelle.
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date : 05-10
Vous savez, s’il est vrai que les fantômes n’existent pas, je crois que les fantômes, eux, l’ignorent, plaisanta Alan. Le mot “fantômes” est assez péjoratif, mais je présenterais cela autrement. Je baigne dans cet univers depuis que je suis né. Chez nous, en Bretagne, nous ne plaisantons pas avec ces choses-là. Mais je suis toujours resté en retrait sur toutes les fausses affirmations de certains, principalement celles des médiums très portés sur la spiritualité. Je ne suis pas un spirituel. J’ai une approche très cartésienne et psychologique de ces phénomènes. Je voulais bien croire qu’il y avait autre chose après la mort. J’avais d’ailleurs vécu quelques expériences troublantes lorsque j’étais enfant, mais c’est la rencontre avec mon ami Paul, parapsychologue, mais professeur de physique avant tout, qui a littéralement forgé mes convictions et qui a fait que je me suis lancé dans les enquêtes paranormales.
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date : 05-10
– Ce qu’a dit un jour Paul, lors d’une conférence, a été un élément déclencheur dans mes convictions. Il a dit : selon la physique, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Cette notion élémentaire scientifique m’a fait l’effet d’une bombe. Si selon la physique, aucune énergie ne peut disparaître, mais se transforme, alors que devenons-nous après la mort ? Le corps humain est en effet constitué d’énergie, chimique et électrique, alors que devient cette énergie lorsqu’un être vivant décède ? Puisqu’elle ne peut pas disparaître, en quoi se transforme-t-elle ? Vous me suivez ? C’est là que tout a commencé pour moi. – Saisissant, en effet, fit Hélène, songeuse.
– Mais parlons plutôt de ce qui se passe chez vous.
– Eh bien, rien de plus que tout ce que je vous ai déjà expliqué. Je me sens déjà plus apaisée depuis votre arrivée, puisqu’il ne se passe plus rien depuis que vous êtes là. Quand j’y songe, c’est vraiment un sacré coup de hasard d’être tombée sur vous en allumant la radio. Sans cela, je me demande ce que nous aurions fait.
– Le hasard ? Mais cela n’existe pas le hasard, sourit Alan. Croire au hasard, c’est croire que Stonehenge est le fruit de quelques hommes qui ne savaient pas quoi faire de quelques grosses pierres, et qui les ont posées là, comme ça, pour s’en débarrasser. Même le résultat d’un simple jet de dés n’est pas dû au hasard. Il dépend d’une équation : la position des dés dans votre main avant de les jeter, de la hauteur depuis laquelle ils tombent, de la force avec laquelle vous les lancez, de la surface sur laquelle ils vont rebondir et des éventuels obstacles qu’ils vont rencontrer. Quiconque saurait calculer tous ces facteurs physiques et mathématiques, saurait prédire le résultat des dés.
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date : 05-10
– Je ne peux toutefois rien affirmer. En tout cas sur la nature exacte de ce qui se passe dans ce “quelque part”. Vous vous souvenez lorsque je vous ai dit qu’aucune énergie, quelle qu’elle soit, ne peut disparaître selon la physique, mais se transforme ? Eh bien, j’ai toujours eu du mal à concevoir que tout ce qu’un être humain apprend durant toute sa vie : ses leçons, ses erreurs, sa culture, ses connaissances, puisse disparaître dès lors que meurt l’individu. À quoi cela servirait-il, sinon ? Ce serait idiot de voir tout disparaître, non ? Eh bien, je crois que tout cela fait partie intégrante de la conscience d’une personne. Et c’est justement cette conscience qui survit après la mort. Un jour, j’ai assisté à une conférence donnée par Paul. Il a dit : la science reconnaît l’existence de la conscience, mais pour pouvoir l’expliquer, il faudrait réinventer la physique. Bouleversant, non ?
– Euh…, oui.
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date : 05-10
Il y a quelque chose que j’ai oublié de vous dire, Alan. Mercredi matin, alors que je voulais sortir pour chercher du bois, en ouvrant la porte j’ai trouvé un corbeau sur le sol. Il était mort, la tête fracassée. C’était comme s’il avait percuté la porte de la cuisine en plein vol. Et plus j’y pense, plus je me dis que c’était peut-être mauvais signe. Les enfants l’ont enterré dans le jardin. » Le visage d’Alan devint soudain blafard. Hélène le remarqua. Mélanie, toujours effacée et silencieuse, eut un sursaut en écoutant la conversation. « Qu’est-ce que vous en pensez ? – Oh… Euh… Que c’est juste un oiseau qui n’a pas vu la vitre, ou qui est mort de froid ou de faim, c’est tout. Les mauvais signes ne sont toujours qu’une question de superstitions, rien de plus. C’est drôle, un corbeau, j’en ai justement vu un lorsque je suis arrivé chez vous. Malgré le temps et l’heure tardive, il était perché sur votre portail et… » Cette fois encore, Alan n’avait pas tout avoué à Hélène. Ce genre de phénomène lui avait été enseigné par sa grand-mère et portait un nom : un intersigne. Les femmes de marins les connaissaient bien et les craignaient. Lorsqu’un intersigne se produit, il est, selon les légendes et les croyances, annonciateur d’une mort. Alan déglutit difficilement à cet instant précis. La gorge nouée, il cherchait la meilleure manière de dissimuler son stress. Il se souvint avec quelle intensité le corbeau qu’il avait croisé l’avait regardé à son arrivée. Mais il se ressaisit en songeant à de simples superstitions.
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date : 05-10
Il savait qu’une preuve n’en était jamais une auprès de celui qui s’obstinerait à la rejeter, mais il essayait d’apporter sa pierre à l’édifice.
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date : 05-10
À la perte d’une maman ou d’un papa, nous ne sommes jamais prêts, et si Mélanie pleurait jadis lorsque son cœur saignait, elle avait également pleuré toutes les larmes de son corps à la mort de ses vieux parents malades. Elle aurait pu s’occuper d’eux, et ce sentiment de les avoir abandonnés, là-bas, près de Reims, la rongeait souvent. Sans permis, le train coûtait trop cher pour leur rendre visite. De plus, elle était devenue fière dans ses robes démodées, et voulait montrer aux yeux de tous qu’elle réussirait là où beaucoup avaient misé sur son échec et sa solitude éternelle.
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date : 05-10
Elle craignait de paraître idiote si plus rien ne se passait alors que le chasseur de fantômes serait présent. Un peu comme la manière dont se comporte une voiture qui fait un bruit curieux tous les jours, sauf la fois où nous l’amenons chez le garagiste pour qu’il l’analyse.
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date : 05-10
Calmez-vous. Pleurez si cela vous fait du bien. Ce sont les larmes qui ne coulent pas qui sont toujours les plus dangereuses », rassura Alan en posant une main bienveillante sur son épaule.
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date : 05-10
Le ciel s’était dégagé. Le soleil pointait sur l’horizon, éclairant le grand jardin et l’étang de magnifiques nuances, que seul un matin d’hiver sait si bien dessiner.
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— Chloé, cette fois c’est grave. Il faut que tu écoutes ce que j’ai à te dire. Il a parlé d’une voix tellement douce, comme s’il ne voulait pas me brusquer. Je me sens coupable de toujours ressentir cette émotion quand il s’agit de Tony. Sa présence me rend faible, ça m’effraie, je n’ai pas envie de discuter avec lui. C’est vrai il m’a sauvé pourtant je souffre trop pour m’en rendre compte pour l’instant.
— Tu m’as dit de ne plus t’adresser la parole. Tu sais quoi Tony ? Avec plaisir. À mes yeux, tu n’existes plus. Il semble sidéré par ma phrase, ses yeux s’écarquillent. Tant mieux. C’est exactement la même réaction que j’ai eue quand il m’a viré de sa chambre. Tony n’a que ce qu’il mérite. Voyant que je campe sur mes positions, il fait demi-tour et je le vois se diriger vers l’ambulance où est Ayden. Je m’apprête à les rejoindre, quand je suis arrêtée dans mon élan par l’arrivée de mon père. Il me prend dans ses bras, embrasse mon visage en se plaignant de ma mine épouvantable. Nous rentrons ensuite à la maison.
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En lettre calligraphiée je vois mon nom écrit sur lui. Putain, il s’est fait tatouer Chloé sur son corps. Mon prénom sur son magnifique torse. Je relève les yeux vers Tony qui semble attendre ma réaction. J’ouvre la bouche, aucun son ne veut sortir tellement je suis surprise. J’ignore comment réagir. C’est de la folie.
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date : 19-09
Mes relations avec les hommes ont toujours été stressantes. Un stress que je m’imposais avec les mille et une questions que je me posais. Allait-il me trouver à son goût demain, et après-demain ? En aurait-il assez un jour de faire l’amour avec une fille qui a besoin de deux ou trois verres de vin pour laisser les lumières allumées ? Allait-il supporter encore longtemps mon régime annuel et ma mauvaise humeur qui vient avec? Je me rends compte que je n’ai jamais vraiment profité à 100% de ma vie conjugale. J’ai toujours éprouvé de la peur et j’étais constamment sur le qui-vive… Ce n’est pas normal, ça! Une relation amoureuse, c’est fait pour s’abandonner, pas pour s’inquiéter tout le temps !
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date : 19-09
Je commence à descendre la fermeture éclair. Je m’arrête au moment où j’entends un drôle de bruit tout près de moi. Comme si quelqu’un se trouvait dans mon lit et venait de bouger. Je crois même avoir senti du mouvement sur le matelas. OMG! Est-ce possible que je ne sois pas seule? Mais non, voyons! Mon imagination me joue des tours. Si une personne était entrée dans le chalet cette nuit, je m’en serais rendu compte, c’est évident. Je reprends le contrôle de mes émotions quand un autre bruit me fait sursauter. Serait-ce une respiration? Nahhh. Impossible. J’ai beau essayer de me convaincre, je ne suis pas rassurée pour autant. Je vérifie en allumant la lampe de poche de mon iPhone. À ma droite, sur le lit, j’aperçois une boule grise, de laquelle s’échappe une queue rayée… FUCK ! Y a un raton laveur dans la chambre!
— AHHHHHHHHHHHHHHH! Mon puissant cri réveille la bête, qui redresse lourdement la tête. RE-FUCK! D’une main tremblante, je descends la fermeture éclair du sac de couchage qui bloque à mi-chemin… Quand ça va mal… Je saute du lit, le sac de couchage coincé sur mes hanches. Dans ma précipitation, je tombe et je m’étale au sol de tout mon long. Ah non! S’il fallait qu’il s’approche! Yeurk! C’est plein de maladies, ces animaux-là, et ça mord en plus. Je dois fuir au plus vite. Je réalise que c’est ma chemise de nuit qui est prise dans la fermeture éclair. Je tire pour la dégager, mais il n’y a rien à faire. Je vois le raton laveur se lever et marcher sur le lit.
— AHHHHHHHHHHHHHHH !
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date : 19-09
— Non! J’veux ma balle!
— Est pas là, tu vois bien! Allez, ouste! Le gamin se fiche de moi et il continue de chercher sa balle sur le sol détrempé. Ça ne se passera pas comme ça! Aux grands maux les grands remèdes! Je décroche la douche et je lui envoie un puissant jet d’eau dans le dos. Quin, toé!
— Ahhhhhh! Arrête! Pas question! Je fermerai l’eau quand il aura disparu. Après quelques secondes de ce traitement-choc, il comprend qu’il a perdu la partie et il se faufile sous la porte pour s’enfuir en courant. Je souris intérieurement. Ça lui apprendra, espèce de petit mal élevé!
— La grosse m’a tout arrosé! QUOI? Est-ce que j’ai bien entendu? Il vient de me traiter de grosse?
— Grosse torche ! ajoute l’autre gamin. Bon, là, ça suffit! Généralement, j’ignore ce genre d’insultes, surtout quand elles proviennent d’enfants. Mais aujourd’hui, je n’ai qu’une envie: crier à la planète entière que je NE suis PAS grosse. Juste ronde!
— Grosse patate!
— T’es comme une montgolfière! OMFG! Celle-là, je ne l’avais jamais entendue. Et puis elle est loin d’être vraie. Je ne fais quand même pas du 28 !
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