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Commentaires de livres faits par Viola99

Extraits de livres par Viola99

Commentaires de livres appréciés par Viola99

Extraits de livres appréciés par Viola99

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Plusieurs année après avoir eu un coup de cœur pour cette saga, je relis ce premier tome, faute d'idée de lecture.
Ayant grandit, mûrie (du moins, j'espère), et lu beaucoup de livres entre temps, je n'ai malheureusement pas retrouvé l'aspect "coup de cœur" dans cette relecture, qui pourtant fut très bonne.
J'ai été moins emballée par la plume de l'auteure, qui, sans être désagréable, est un petit peu simple. Cela permet de donner un rythme soutenu et continu, mais peut être aurais-je aimé avoir davantage de moments consacrés aux sentiments, éprouvés, sensations, ou même introspection des personnages.
En revanche, j'ai trouvé assez remarquable que chaque scène a un but précis dans l'avancement de l'intrigue et du portrait des personnages. Cette saga était faite pour être adaptée au cinéma. Cela donne un bon rythme, évidement, mais apporte en plus une certaine subtilité à l'histoire : rien n'est laissé au hasard, chaque petit passage nous livre des informations plus ou moins explicites. Je pense que cette finesse dont a su faire preuve l'auteure mérite d'être soulignée !
J'ai été assez agacée par Katniss mais que serait une protagoniste badasse si elle n'était pas un peu casse bonbons ? Je ne l'ai pas trouvé tout a fait assez nuancée, et c'est la où la plume de l'auteur a manqué un peu, d'autant plus que le récit est narré de manière tellement rapide qu'il en devient presque factuel et impersonnel. J'aurais aimé avoir plus de réflexions de la part de Katniss, plus d'émotions, de peur, de chagrin, cela aurait rendu ce premier opus d'autant plus marquant.
Quant a Peeta, je le trouve mieux construit que Katniss. J'aime qu'il soit capable d'autant de sincérité que de manipulations et d'intelligence. Et j'ai vraiment apprécié que ce contraste soit perçu par Katniss, et dans son entêtement, pas compris, ce qui occasionne des tensions.
Enfin, je voudrais revenir sur la romance, que je trouve assez faible dans ce tome, et cela ne va pas s'arranger par la suite, je trouve. Toutefois, selon moi, il serait dommage de livre cette saga pour la romance, car celle-ci n'est pas ce qui importe. Les enjeux qui l'entourent sont bien mieux menés et intéressants. Je ne m'attarderai pas sur le fait que, comme toute bonne dystopie, ce premier tome dénonce de manière assez crue les pires dérives politiques imaginables (tout le monde connait l'histoire), et que c'est cela le cœur de cette trilogie.
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Ce septième tome est encore une réussite !
S'il est vrai que quelques trames scénaristiques deviennent un peu prévisibles car présentes à plusieurs reprises au cours des tomes précédents, je trouve que l'auteure arrive de manière assez habile à créer de nouvelles intrigues tout en continuant de développer certaines installées depuis déjà plusieurs opus. Cela marche totalement pour moi, car malgré le fait que ce soit une longue saga et que j’enchaîne les tomes assez rapidement, je ne m'ennuie pas et surtout je ne me lasse pas.
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Comme le reste de la saga, j'ai beaucoup aimé ce sixième tome. Toutefois, c'est celui que j'ai le moins aimé jusque-là.

Je commencerai d'abord pour aborder les points positifs : C'est un sixième tome d'une longue saga, et pourtant, je ne ressens pas cet effet "d'essoufflement" que l'on peut retrouver lorsque les suites deviennent trop nombreuses. Je trouve que Chloe Neil sait se renouveler et créer de nouvelles intrigues intéressantes et à continuer d'élaborer les fils rouges de l'histoire qu'elle met du temps à installer. J'aime le fait que certaines intrigues se développent assez lentement, sur plusieurs tomes, car cela permet de tisser un histoire un peu complexe que ce à quoi on pourrait s'attendre en lisant de la Bit-Lit.

Passons maintenant au petit bémol que comporte cet opus : les thèmes du bien et du mal sont abordés. Alors, c'est quelque chose que j'ai apprécié, car la dualité bien/mal et l'équilibre qu'instaurent ces deux instances donnent à discuter et disserter pendant des heures. Or, j'ai trouvé le traitement de l'auteur un peu trop simpliste, les explications données par les personnages n'étaient pas claires, presque un peu hasardeuses. Peut être ce livre aurait mérité quelques pages supplémentaires afin de développer plus en profondeur un sujet si complexe.

C'est en ça que je trouve Morsure de sang froid moins bon. Ceci dit, globalement, il m'a bien plu et j'ai toujours hâte de lire la suite !
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date : 27-11
Je ne sais très exactement quoi penser de ce livre... C'est mon premier de Jacques Expert, et je dois avouer être légèrement déçue.
Mais commençons tout d'abord par les points positifs. Ce sont des sujets délicats et durs à traiter qu'aborde ici l'auteur : la maltraitance, le déni d'une femme, l'amour, le crime, la manipulation... et je trouve qu'ils ont été plutôt bien traités, car Expert à fait en sorte, selon moi, que les lecteurs ressentent toute l'horreur et la révolte qui manque à la femme de Simon. Sa passivité évidente est un point central de ce livre, car, parfaitement amenée et retranscrite, elle nous livre un personnage complexe qui ne résume pas à une simple victime. Ainsi, si je ne peux pas réellement dire que ce livre m'a plu, il a su me toucher d'une certaine manière, et en cela je pense que c'est un bon livre.
Toutefois, j'ai eu du mal à me plonger dans l'histoire, puisque malgré le fait qu'il y ait peu de pages, j'ai trouvé à ce bouquin quelques longueurs. Ces longueurs m'ont d'autant plus gênée que je n'ai pas aimé la plume de l'auteur, que j'ai trouvé très plate, presque sans effort. Or, je considère qu'une écriture crue n'a pas à se dispenser d'un certain style, chose présente dans Résilience de Julia M Tean, par exemple.
Je pense finalement avoir eu tord de commencer ma découverte de cet auteur par La femme du monstre, car c'est un format un petit peu particulier. C'est certes mitigée que je sors de cette lecture, mais je n'en reste pas moins intéressée et déterminée à poursuivre mes lectures de monsieur Expert.
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date : 25-11
J'ai beaucoup aimé ce livre qui m'a remuée et touchée.
Dès les premières lignes, la plume de l'auteur nous heurte, nous choque, embrassant ainsi parfaitement toute la violence que subit Vincent et nous permettant d'être au plus proche de celle-ci.
Ces scènes s'accompagnent de moments de grâce, absolument sublimes, d'une sensualité qui détonne avec toute l'horreur qui est décrite, la rendant aussi rare que précieuse.
Ce savant mélange permet de créer un récit poignant et très touchant, qui aborde des thèmes plus qu'actuels comme le racisme, l'homophobie, et la parentalité.
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Puisque j'avais particulièrement aimé le tome précédent, j'attendais beaucoup de ce cinquième opus.

C'est un tome que j'ai apprécié dans sa globalité, car il s'est montré divertissant, prenant, et fluide. Les enjeux politiques continuent à prendre de l'ampleur, chose je trouve très appréciable puisque cela rajoute un petit peu de complexité et de réalisme à l'histoire.
Si ce livre prend un peu plus de temps à démarrer que les précédents de la saga, l'intrigue n'en reste pas moins prenante, d'autant plus que plusieurs événements séparés s'entremêlent.

Toutefois, j'ai trouvé le travail sur certains personnages assez mal fait. L'évolution de Catcher et de Mallory entre ce tome-ci et le précédant (il y a une ellipse de 2 mois) est un petit peu trop abrupte pour être crédible. Au lieu de personnages qui changent au fil du temps, on dirait tout simplement d'autres personnages que ceux que nous connaissons depuis maintenant 5 tomes.
De plus, la fin m'a parue particulièrement tirée par les cheveux et un peu trop précipitée. Ceci dit, elle a le mérite de me donner envie de lire la suite rapidement !

En conclusion, je dirais que c'est un bon tome qui fait honneur au reste de la saga, mais que j'ai trouvé peut-être un peu plus maladroit que les opus qui le précèdent.
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J'ai passé un bon moment de lecture avec ce livre, malgré quelques longueurs au début.
J'ai trouvé l'histoire, narrée avec une jolie plume fluide, assez touchante.
L'auteure nous offre des personnages aussi touchants que détestables, les rendant très agréables à suivre.
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J’avais beaucoup aimé les trois tomes précédents des Vampires de Chicago, mais celui-ci les surpasse largement.
L’auteure nous avait habitué dans les premiers opus à un rythme très soutenu, les évènements s’enchainant rapidement, installant ainsi une forte addictivité. Ici, l’histoire met davantage de temps à se mettre en place, mais j’ai trouvé cela très agréable. L’intrigue devenant bien plus politique, avoir un rythme un peu plus lent à permet à ce tome d’être plus riche, plus étonnant, plus intéressant, mais aussi plus mature.
La complexification de l’intrigue met en lumière l’évolution très agréable à suivre de Mérit. Cette dernière semble pleinement embrasser son rôle de Sentinelle de la Maison Cadogan, et ses prises d’initiatives de plus en plus nombreuses et censées montrent qu’elle a grandi et évolué.
Enfin, je pense que ce livre nous offre la meilleure fin des quatre volumes. Elle est assez inattendue. Si certaines choses sont effectivement prévisibles, d’autres subtilités et évènements ont l’effet d’une claque, me donnant envie de me jeter sauvagement sur la suite.
Pour conclure, c’est un très bon tome d’une bonne saga qui semble, jusque-là, s’améliorer.
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Ce quatorzième tome est, pour moi, le moins bon de la saga jusqu’à présent, et j’irai même plus loin en disant que ce n’est pas un bon livre.
Nous retrouvons Tom après la mort de son maître, prenant ainsi sa place d’Epouvanteur. J’ai trouvé que ce tome était beaucoup centré sur le quotidien d’un Epouvanteur, ce qui aurait pu être très intéressant. Malheureusement, l’auteur est habitué à un rythme bien plus soutenu avec très peu de descriptions et de développement. Or, pour narrer un quotidien, cette quasi absence de description rend le récit plat et nous retire l’impact que les évènements auraient pu avoir. C’est un tome court et pourtant, je me suis ennuyée.
Passons maintenant à ce qui m’a le plus ennuyée : les personnages. Tout d’abord, Tom devient particulièrement agaçant, car il est en colère. Après tout ce qu’il a vécu, j’ai apprécié que son caractère se durcisse, mais j’ai trouvé que cette colère a été trop souvent exprimée dans des remarques puériles, immatures. Or, j’ai trouvé que ca ne lui ressemblait pas, que c’était incohérent par rapport à ce que j’avais lu de lui. En parlant d’incohérence, je vais maintenant aborder le problème que représente notre chère Grimalkin dans cet opus : ce n’est plus Grimalkin. La Grimalkin que nous avons appris à connaitre, à aimer, n’est pas la Grimalkin qui est présentée ici. Son caractère change considérablement, et les valeurs qui la caractérisaient comme l’honnêteté, l’honneur, la droiture, ont totalement disparu. Et que ce changement s’opère dans un quatorzième tome, sans transition, est une faute qui ne devrait apparaitre que chez des écrivains amateurs et débutants. Et cela m’a fait me poser la question : pourquoi l’auteur continue-t-il cette saga ? A-t-il réellement encore des choses à conter dans ces personnages et de cet univers ?
Globalement, c’est un raté pour moi. Je n’ai pas accroché à l’histoire trop lente et bourrée d’incohérences que je ne citerai pas ici afin d’éviter les longueurs (d’ailleurs, je tiens à préciser qu’il ne suffit pas que Grimalkin explique pourquoi certaines choses sont incohérentes pour qu’elles deviennent cohérentes… cela donne presque l’impression que l’auteur prend ses lecteurs pour des abrutis), les personnages ont perdu en sympathie, le rythme est lent… En bref, Delaunay n’aura pas su m’emporter et me convaincre pour ce tome-ci, et le reste de la saga ne me parait plus aussi attrayant.
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date : 19-07-2017
C’est un livre qui a fait couler beaucoup d’encre, et j’attendais sa sortie en France avec impatience. Comme toujours, lorsqu’un livre est survendu de la sorte, les attentes n’en sont que plus fortes. Un Palais d’Epines et de Roses était décrit comme un roman qui renouvelait le genre du Young Adult, avec une belle romance, une bonne intrigue, etc… Beaucoup de promesses qui pour moi ne sont pas totalement respectées. Effectivement, j’ai été déçue par ce livre. Si j’ai passé un bon moment de lecture dans l’ensemble, ce livre est bien trop banal et prévisible à mon goût.

J’ai trouvé beaucoup de défauts à ce premier tome, c’est pourquoi je vais tout d’abord commencer par les points positifs.
Comme beaucoup de livre du genre Young Adult, Un Palais d’ et de Roses se lit très vite, l’écriture est fluide, ce qui rend les moments de lecture agréables et permettent de totalement se plonger dans l’histoire. J’ai d’ailleurs trouvé que la plume de l’auteure, malgré cette simplicité et la traduction française, était plutôt jolie. Ainsi, peut-être que cette saga mérite d’être lue en VO, afin de pouvoir apprécier pleinement l’écriture.
D’autre part, j’ai trouvé l’univers intéressant. Ainsi, quand j’ai commencé ce livre, j’ai été agréablement surprise de constater une certaine originalité. Effectivement, c’est la première fois que je lis un livre sur les Faes, les différentes sortes d’immortels, etc… c’est donc un très bon point positif en ce qui me concerne. J’ai réellement aimé tout le premier tiers de ce premier tome, mais j’ai toutefois été déçue de constater que cette originalité est bien vite balayée par la romance.
Toutefois, bien que Feyre soit assez semblable à d’autres personnages principaux, je l’ai trouvé agréable à suivre, et il faut le dire, assez badass. Elle a un caractère bien trempé, et elle n’est pas « parfaite », ce qui la rend d’autant plus attachante.
J’ai également aimé le fait qu’il y ait des scènes parfois violentes, et relativement réalistes. Je n’ai pas eu cette impression de censure que j’ai parfois en lisant ce genre de livres, ce qui est très appréciable selon moi.
Ce sont toutes ces raisons qui m’ont fait passer un bon moment de lecture et de détente. Il y a cependant des défauts qui m’ont empêchée de vraiment aimer ce roman.

Comme je l’ai abordé rapidement un peu plus haut, je trouve qu’ici la romance ne sert pas ce livre. Bien sûr, je savais qu’elle allait avoir la place principale dans l’histoire (ça fait bien longtemps que j’ai arrêté d’espérer trouver un livre avec un univers plus important et mieux développé que l’histoire d’amour un peu facile et trop parfaite). Malgré tout, j’ai été déçue par la manière dont celle-ci est amenée. C’est bien trop soudain, les sentiments amoureux arrivent trop vite, comme un cheveu sur la soupe. J’ai eu l’impression qu’ils sortaient de nulle part, et cela m’a empêché de réellement être impliquée dans l’histoire. L’univers que j’avais beaucoup aimé au début et à la fin du livre est ainsi effacé durant tout le milieu de l’histoire, ce qui m’a fait décrocher. De plus, il y a beaucoup de prévisibilité, pas de surprise, ce qui rend la romance bien trop lisse pour être intéressante.
D’autre part, j’ai trouvé Tamlin, l’autre personnage principal, très fade. Tout le roman est construit sur un schéma plus que classique : l’homme qu’on croyait méchant peut en réalité être gentil et tendre (et, pourquoi pas, tomber amoureux ?), quelle surprise ! Or, pas un seul instant cette « évolution » n’est crédible. Tout comme l’évolution des sentiments amoureux, j’ai trouvé le personnage de Tamlin très mal traité, car encore une fois l’évolution n’en est pas une et il est très prévisible.
Cette prévisibilité est un réel problème dans ce premier tome, et c’est la raison principale pour laquelle je n’ai pas plus aimé ce livre. A presque toutes les « révélations » j’ai été déçue, puisque pour moi elles étaient des évidences. C’est-à-dire que je ne savais même pas que ce que je comprenais était censé surprendre avant le moment de le lire. J’ai peut-être eu une ou deux surprises, mais pas plus.
Globalement il n’y a pas beaucoup de défauts (et j'avoue que la fin a un peu rattrapé le tout), mais ceux que j’ai relevés sont pour moi de gros défauts, qui ont suffi à m’empêcher de m’immerger entièrement dans l’histoire. Toutefois, je ne déconseillerais pas particulièrement ce premier tome, puisqu’il reste agréable et sans prise de tête.
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date : 08-06-2017
J'ai beaucoup aimé Le Chuchoteur. J'ai trouvé que c'était à la fois un très bon livre policier et un très bon thriller.
L'intrigue policière est très bien ficelée, à aucun moment je n'ai soupçonné la fin, ou même les différents rebondissements de l'enquête. C'est vraiment un livre plein de surprises, ce qui rend la lecture très addictive. Je me suis pris plusieurs claques durant ma lecture, notamment la fin qui m'a laissée bouche bée.
C'est aussi un très bon thriller car l'additivité est renforcée par l'ambiance très noire, certains détails dérangeants.
J'ai beaucoup aimé les personnages, notamment Mila. Elle reste très mystérieuse pendant une bonne partie du roman, et pourtant cela n'empêche pas le lecteur de s'attacher à elle. C'est une femme brisée, et si cela peut paraître peut original au premier abord, elle devient vite intéressante.
Enfin, la fin laisse quelques questions en suspens, ce qui me donne envie de me ruer sur le deuxième tome !
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date : 26-05-2017
J'ai beaucoup aimé ce premier tome.
J'ai été étonnée par son originalité et la facilité avec laquelle je suis entrée dans l'histoire. J'ai apprécié le fait qu'elle démarre vite tout en en prenant le temps d'établir des bases et d'exposer clairement la situation ainsi que les personnages. Il y a beaucoup d'action et de rebondissement, et cela crée une tension très agréable qui rend ce premier tome très addictif.
J'ai également adoré les dessins, je les trouve beaux et réalistes, et ils rendent la lecture de ce manga plaisante.
Je regrette juste le fait que les personnages restent assez mystérieux dans ce premier tome. Ils seront probablement plus développés par la suite, qui me fait très envie !
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Ce livre est une très grosse déception ! J’en entendais beaucoup de bien, la quatrième de couverture m’intriguait fortement, je trouve la couverture sublime… pourtant, Library Jumpers ne m’a pas du tout convaincu. Je ne suis pas allée au bout, mais j’ai lu plus de la moitié (environ 330 pages), je pense donc pouvoir me faire un avis global sur cette lecture.

Je tiens tout de même à souligner que l’univers est original, et j’ai vraiment eu l’impression que l’auteure cherchait à innover de ce côté-là. J’ai trouvé que c’était très intéressant de mettre les livres en avant, et j’étais heureuse de voir que ce livre semblait au premier abord se démarquer. Malheureusement, l’univers perd bien vite son intérêt lorsqu’il est rattrapé par la romance cucu. Mais à quoi un univers qui sort du lot sert-il quand le reste n’est qu’un copié collé de toutes les lectures « pour adolescents » qui mêlent fantastique et romance ?

Certes, c’est un livre qui vise à la base plutôt un public adolescent, mais ce n’est pas une raison pour écrire un livre aussi plat ! Durant toute ma lecture, j’ai trouvé les dialogues lourds, peu authentiques. Ils servaient principalement à expliquer l’univers, et c’est quelque chose que je n’aime pas. Pendant plus de 300 pages, j’ai eu l’impression que les personnages cherchaient à m’expliquer ce que j’avais déjà compris depuis longtemps. On retrouve les mêmes procédés dans les films pour petits (et je ne parle pas des bons films d’animation qui laissent place à une deuxième interprétation plus mature), où tout est bien expliqué pour qu’ils puissent comprendre. Or, un adolescent est capable de comprendre ce genre de livre sans qu’on lui tienne la main, je pense.

Comparée à d’autres styles d’écriture, celle-ci n’est pas la pire. Elle est simple et fluide, idéale lorsque l’on cherche une lecture rapide et sans prise de tête. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai interrompu ma lecture au bout de 300 pages, et non plus tôt. Ce n’était pas un calvaire à lire, ce livre se lit vite. L’écriture manquait toutefois d’un peu de naturel dans ses tournures, mais cela peut très bien être dû à la traduction !

Enfin, ce qui m’a le plus dérangé, ce sont les personnages. Ils me faisaient presque penser à des caricatures tant ils sont emplis de clichés. On ne peut pas faire plus plat ! Mais le pire, c’est Gia, le personnage principal. Forcément, elle est parfaite, elle est plus jolie, plus instruite, plus intelligente, et plus forte (quelle surprise !) que tout le monde. Ce n’est pas la seule à être stéréotypé (et à avoir le charisme d’une huitre), mais venant d’un personnage principal, c’est d’autant plus marquant. Mais dans l’ensemble, ils sont tous aussi peu crédibles les uns que les autres. C’était donc impossible pour moi d’entrer dans ma lecture et d’avoir un quelconque intérêt pour l’histoire.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé ce livre. Le manque de renouvellement de la littérature young adult m’éloigne de plus en plus de ce genre, ce qui est bien triste. Je ne conseillerai ce premier tome qu’à ceux qui n’en attendent pas grand-chose et qui veulent une lecture sans prise de tête.
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date : 17-05-2017
Cela faisait déjà un petit bout de temps que j’avais envie de lire L’Étranger, et comme toujours lorsque l’attente est longue, j’avais peur d’être un peu déçue. Et finalement, ce classique a dépassé mes espérances. Il n’est pas passé loin du coup de cœur, tant il est percutant, et il continue de s’imposer dans mon esprit bien des semaines après l’avoir fini. Camus nous offre ici un livre très sombre, avec un personnage principal que j’ai trouvé aussi glaçant qu’intéressant. Le style d’écriture est très abordable (bien que l’histoire le soit un peu moins), et elle sert parfaitement le récit.
C’est donc une lecture coup de poing qui, je le sens, va me travailler encore quelque temps !
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Je suis plutôt satisfaite par ce premier tome, qui m’a surprise du début à la fin.

Je ne m’attendais pas à un ton aussi satirique : ce manga est déstabilisant car les personnages et l’histoire sont totalement caricaturaux, ils sont déjà vus et revus dans les histoires de super héros. C’est pourquoi je n’étais absolument pas emballée durant les premières pages : moi qui m’attendais à un premier tome original, j’étais en train de lire un manga très banal, tous les codes étaient repris. Mais une fois que saisis toute l’ironie et la satire du manga, je pense qu’on ne peut que trouver My Hero Acadamia original. Les héros sont tournés en ridicule, ils sont démystifiés, clichés… et c’est la raison pour laquelle ils en deviennent attachants.

J’ai trouvé que l’auteur a bien pris son temps pour mettre en place l’univers. Ainsi, je me suis vite habituée à ce monde fantastique et aux personnages. Par la suite, le rythme s’accélère, il y a beaucoup d’action, des moments comiques et de bonnes scènes de combat.

Je ne suis pas très fan des dessins, mais j’ai tout de même fini par m’y habituer, donc ça ne m’a pas gêné dans ma lecture. Mais je trouve quand même que parfois les traits étaient un peu grossiers… je ne sais pas si c’est le bon mot, je ne m’y connais absolument pas en dessin ! Mais c’est le ressenti que j’ai eu.

C’est donc une lecture qui m’a surprise, qui a été très agréable et qui m’a donné envie de lire la suite !
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date : 24-04-2017
Le premier tome m’avait laissé extrêmement mitigée et déçue. J’avais trouvé l’univers intéressant mais il manquait cruellement de développement, les personnages manquaient de profondeur et l’écriture trop simpliste. C’est donc empli d’appréhensions, mais aussi d’espérances, que je me suis lancée dans ce second tome. J’ai bien fait, car mon avis a évolué !

L’univers était pour moi le plus gros problème, puisque malgré sa grande originalité, j’ai déploré son sérieux manque de développement. Pour faire simple, ce développement était totalement inexistant. Or, pour construire un livre de fantasy de qualité (même s’il vise un publique relativement jeunesse), il est indispensable d’exposer des bases solides au lecteur dès le début. Et étonnamment, ces bases viennent petit à petit dans le deuxième tome. Je trouve que c’est une erreur de procéder ainsi, mais au moins cela rend la suite bien plus intéressante. L’auteur a joué sur les origines de Leif, sur de nombreuses références au passé, sur l’origine des lacres, etc… On en apprend plus à la fois sur le monde d’autrefois et sur le monde actuel, donnant ainsi bien plus de relief à l’histoire qui n’en avait aucun. C’est l’une des raisons pour laquelle j’ai préféré ce deuxième tome au premier. J’espère que la suite va continuer sur cette lancée et approfondir davantage.

Toutefois, j’ai encore trouvé le personnage de Leif trop « parfait ». Il est le meilleur dans sa discipline (au point où son niveau est totalement incohérent), ce qui le rend bien trop sûr de lui à mon gout. J’ai de nouveau trouvé certaines de ses réactions irréfléchies et stupides, ce qui le rend profondément agaçant à mon sens.

Il me semble que ce tome est plus violent dans les scènes qui y sont décrites, ce qui me plaît. Toutefois, je trouve que cela crée un déséquilibre avec la plume de l’auteur, le traitement des personnages et de l’univers qui sont bien trop simplistes pour le contenu du livre qui ne s’adresse pas aux plus jeunes. Cela mériterait donc un livre plus mature pour explorer tout le potentiel de cette histoire.

Globalement, j’ai plutôt aimé ce tome. Il a su me donner envie de lire la suite alors que le premier tome m’avait beaucoup déçu, et j’ai trouvé sa fin est très réussie. J’espère donc que la saga va continuer sur cette voie !
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date : 19-04-2017
Appréciant plutôt la saga de l’Epouvanteur, j’ai voulu me lancer dans Aréna 13 dans l’espoir de voir l’auteur se développer dans un genre peut être plus sombre et des thèmes plus durs. Je reprochais à l’auteur de ne pas assez développer les personnages et leurs émotions, et je pensais que dans un univers construit autour d’une arène, qui implique combats, mort, souffrance, etc… sa plume allait être un peu plus mature, et malheureusement ce ne fut pas le cas.

Pour moi, c’est un défaut majeur qui m’a gêné durant toute ma lecture. Je n’ai rien contre les livres très faciles d’accès, et donc très simplistes au niveau du style d’écriture, mais pour moi c’est une erreur de prendre ce parti-là pour raconter une histoire qui est sombre. Cela m’a donné l’impression d’une censure qui empêchait l’histoire de prendre de la profondeur alors qu’elle aurait pu en avoir tellement davantage. Le lecteur est ménagé dans ce livre, or, pour moi, un livre doit faire le contraire : il doit nous procurer des émotions, nous bousculer, nous interroger… c’est vraiment dommage, car je pense sincèrement qu’il y avait matière à faire un très bon livre de fantasy. Toutefois, l’écriture simple permet de créer un rythme qui n’est pas négligeable pour ceux qui ont envie d’une lecture rapide, qui n’ont pas envie de complexité ou tout simplement pour ceux qui n’ont pas l’habitude de lire.

L’univers inventé par l’auteur est intéressant et très original, mais malheureusement, on ne fait que rester en surface, on ne connaît pas l’histoire réelle de ce monde. Cela rejoint également le problème de profondeur d’écriture, qui se concentre sur l’action et non sur les personnages ou l’univers, or il est important de mettre en place de bonnes bases dans un premier tome pour que le lecteur puisse ensuite être totalement immergé dans l’histoire. J’espère donc que le deuxième va remédier à ce problème.

Enfin, le dernier problème dans ce livre est le traitement des personnages. Je les ai trouvés très stéréotypés, peu originaux, notamment le personnage principal, Leif, que je n’ai pas du tout aimé. Il est « parfait », plus fort que tout le monde, et en plus de ça il est prétentieux, susceptible, et il a prouvé plus d’une fois qu’il a bien plus de muscles que de cervelle. Il ne subit aucune progression, pas de développement, sa personnalité n’évolue pas… bref, je lui ai trouvé bien peu d’intérêt.

La fin rattrape un peu le reste du roman, puisqu’elle est inattendue et pour une fois je n’ai pas eu l’impression que l’auteur cherchait à ménager le lecteur. Elle m’a donné envie de lire la suite, et j’espère fortement que l’univers y sera développé et que les personnages vont évoluer. En attendant, je garde un avis plus que mitigé sur ce début de saga.
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L’intégrale 4, qui correspond aux tomes 10, 11 et 12, était pour moi la moins bonne. Elle était plus axée sur les stratégies de guerre, les alliances, et certains personnages que j’aimais beaucoup n’étaient plus présents. Cela m’a permis de découvrir et de m’attacher à d’autres, mais j’avais quand même hâte de retrouver Jon, Tyrion et Daenerys dans ce tome qui ouvre l’intégrale 5, et je ne suis absolument pas déçue.

La saga a rarement été aussi dynamique et aussi riche en évènements en si peu de temps. Chaque chapitre nous apporte une révélation ou un retournement de situation, ce qui crée un rythme bien plus soutenu que les tomes précédents. Je n’avais rien contre la relative lenteur de cette saga (la preuve, c’est un coup de cœur), mais j’avoue que ça commençait à devenir trop. Et ce tome rattrape tout, il confirme mon amour pour Game of Thrones.

Je suis heureuse d’avoir retrouvé certains personnages, et je le suis encore plus de constater qu’ils continuent d’évoluer. Oui, après quatre livres de pas loin de 1000 pages chacun, les personnages continuent d’évoluer. Je ne sais pas pourquoi je m’étonne encore de la qualité de cette saga !

D'autre part, le traducteur a changé, et il me semble que le style est plus simple et fluide qu'avant. Pour moi, ça ne change pas grand chose puisque je ne trouvais pas l'ancienne traduction trop lourde ou compliquée, et la nouvelle reste agréable.

Ce tome est absolument génial, et il donne très envie de lire la suite.
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date : 10-04-2017
Ayant eu un coup de cœur pour la saga Death Note, j'ai voulu découvrir l'auteur dans une nouvelle série. Je me suis alors lance dans Platinum End sans savoir exactement de quoi cette saga parlait. J'ai donc été très agréablement surprise de constater que beaucoup des thèmes abordés dans Death Note le sont également dans Platinum End. On retrouve la question du bien et du mal, ce que les pouvoirs et ses responsabilités impliquent, la domination, Dieu, etc... Malgré tout, ces thèmes sont traités de manière très différente, ne donnant pas cette désagréable impression de déjà-vu.

J'ai beaucoup apprécié ce premier tome. L'histoire démarre dès les premières pages, nous plongeant directement au cœur de l'action. Ce premier tome est riche en rebondissements et en surprises, et j’ai tout particulièrement aimé la petite touche de gore.
L'intrigue est très inhabituelle, ce que j'ai beaucoup apprécié et j’ai retrouvé l'intelligence du scénario que j'avais remarqué dans Death Note. La seule chose que je pourrais reprocher, c’est qu’on retrouve chez Mirai, le personnage principal, certains « codes » souvent utilisés dans les histoires (situation familiale particulière, vie amoureuse, etc…), et qui ne sont donc pas très originaux. Mais la manière de les traiter m’a vite fait oublier le petit manque d’originalité sur ce point-là (et c’est vraiment le seul que j’ai trouvé).

J’ai trouvé les personnages intéressants, et ils ont attisé ma curiosité, puisque la plupart sont assez mystérieux. J’espère qu’ils se dévoileront plus dans les prochains tomes, et qu’ils seront davantage attachants.

Sans surprise, les planches sont très réussies avec des personnages bien dessinés, des scènes d’action claires… bref, un vrai plaisir !

Ce premier tome m’a donc plu, je suis heureuse de découvrir l’auteur dans une nouvelle saga. J’ai hâte de lire la suite afin de voir comment la situation et les personnages évoluent !
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date : 16-03-2017
J’ai pris ce livre sur un coup de tête, ne connaissant rien de l’histoire, de l’auteur ou même du contexte. Il s’éloigne très largement de ma « zone de confort », et pourtant Syngué Sabour a été une bonne surprise.

Nous suivons le point de vue d’une femme qui prend soin de son mari après que celui-ci ait reçu une balle dans la nuque, le plongeant ainsi dans le coma. Cela se passe en Afghanistan en pleine période de guerre. Cette femme se retrouve alors seule avec ses filles, et elle va avoir pour la première fois de sa vie la possibilité de s’exprimer librement et de détacher de l’influence de son mari.

Tout le livre tourne autour du silence, de la parole, de la place de la femme dans ce pays, de la solitude. Ces thèmes étaient très bien traités, à la fois avec dureté et poésie.
C’est un huis clos, à aucun moment nous ne quittons la chambre du mari, même lorsque sa femme est dans une autre pièce. Cela rend l’atmosphère très oppressante, mais malheureusement très représentative de ce que peuvent vivre les femmes dans ce pays.
Il n’y a pas de dialogue, les paroles sont soit des monologues de la femme, ou alors elles sont rapportées au discours indirect ou indirect libre. Encore une fois, cela participe à dénoncer la retenue dont doit faire preuve notre protagoniste en présence les hommes. L’absence de dialogue peut en freiner plus d’un, mais pour ma part, j’ai beaucoup apprécié ce parti pris, qui met en valeur la subtilité de la plume de l’auteur.

Le personnage principal, qui n’est d’ailleurs pas nommé, est plein de nuance et elle très intéressante à suivre car elle opère une grande évolution au cours du récit. Elle peut être d’une étonnante douceur comme d’une soudaine virulence, mais cela ne la rend que plus humaine et touchante.

Il y a beaucoup de dureté dans ce récit, mais aussi beaucoup de tendresse, de douceur… j’ai trouvé ce livre poétique, et je trouve qu’il fait passer à merveille de multiples émotions. Cela est principalement dû à l’écriture, que j’ai trouvée d’une grande sensibilité et d’une grande justesse.

C’est donc une lecture qui s’est révélée satisfaisante, qui fait réfléchir et dont on ne peut ressortir indifférents. Je la conseille !
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date : 05-03-2017
J’ai adoré ce livre. Je ne sais pas encore si c’est un coup de cœur, mais une chose est sure : l’histoire est bouleversante.

Pour commencer, le thème abordé, celui des sans-abri, est assez rare dans les romans, alors j’avais du mal à me visualiser comment un sujet aussi sensible allait être traité (je ne savais rien du livre, bien qu’il ait beaucoup fait parler de lui). Et quelle surprise de découvrir que le personnage principal est une pré-adolescente de 13 ans. Ainsi, pendant tout le roman, il y a un écart entre l’âge de Lou, son étonnante maturité dû à sa grande intelligence, et la violence du monde dans lequel elle s’engouffre. Elle est surdouée, son esprit est donc très rationnel, et ça apporte une vision très intéressante : elle nous décrit des faits, la dure réalité, il n’y a pas de jugement, de ton moralisateur. Elle constate. Son âge est toutefois rappelé dans certaines remarques naïves, innocentes, qui ont su me faire sourire tout en me touchant profondément.

« Les chiens, on peut les prendre chez soi, mais pas les SDF »

Ce genre de remarque, qui sont justes mais en même temps on ne peut s’empêcher de penser que c’est plus compliqué que ça. Lou est donc un personnage terriblement attachant, qui n’a pas une vie facile, mais qui ne se plaint pas, car elle a conscience qu’il y a des situations pires autour d’elle.
No est un personnage très énigmatique, intéressant, qui n’a pas manqué d’éveiller mon intérêt. Je ne me suis toutefois pas attaché à elle autant qu’à Lou et à Lucas.
J’ai beaucoup aimé Lucas, mais je ne saurais dire pourquoi il m’a tant plu. Il est aux antipodes de Lou, et pourtant ils se complètent parfaitement. J’ai aimé leur évolution, leur amitié.

C’est le deuxième livre de Delphine de Vigan que je lis, j’étais ainsi déjà familière à sa plume. Elle peut dérouter, paraître bien trop simpliste, mais je la trouve magnifique. Certes, elle est simple, mais cela va parfaitement avec le ton de ce livre : elle est directe, il n’y a pas de volonté d’enjoliver, elle met le lecteur en face de la dure réalité qu’il préfère ne pas voir la plupart du temps. De plus, il y a beaucoup de passages aussi justes que beaux, qui m’ont touché et qui me feront penser encore longtemps à ce livre.

Je conseille No et Moi, c’est une formidable histoire d’amitié, de famille, d’actualité. Il est magnifiquement écrit, émouvant et il fait réfléchir, alors il n’y a pas de raison de ne pas se lancer !
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date : 22-02-2017
Ce tome-ci se démarque des autres, aussi bien par son atmosphère que par les évènements qui s’y déroulent.
Déjà dans le tome précédent, les combats étaient plus nombreux et l’histoire prenait une tout autre tournure. Mais une atmosphère bien plus sombre et violente se construit dans ce septième tome. Les combats sont presque omniprésents, et la tension est encore plus élevée qu’auparavant.
Dans cette saga, les fins sont toujours particulièrement soignées et nous laissent impatients de lire la suite, mais cette fin est particulièrement réussie à mes yeux. Les rebondissements se succèdent sans nous laisser le temps de respirer, et les personnages semblent encore plus progresser dans leur évolution.
Ce tome me conforte dans l’avis que je m’étais fait de la saga : ce n’est pas que de la violence pour de la violence. Pas que de la baston pour de la baston. Pour moi, il y a un vrai fond derrière, avec des personnages intéressants et une histoire qui interroge la condition humaine.
J’attends donc de lire la suite avec impatience !
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Ce douzième tome marque la fin de l’intégrale numéro quatre qui comprend également les tomes dix et onze. Cette intégrale a été celle que j’ai le moins aimé, surtout après la précédente qui était excellente. J’ai trouvé celle-ci moins riche en action et en révélations, bien plus centré sur la politique, les complots… Certes, ces éléments sont majeurs dans cette saga, mais cette intégrale était beaucoup plus complexe dans les relations entre les familles, les personnages étaient plus nombreux, et donc moins facile à retenir.

Mais j’avoue qu’avec ce douzième tome, l’auteur clos à la perfection l’intégrale quatre. Les rebondissements sont nombreux, et la situation connait un tournant qui me parait décisif pour le reste de la saga. La suite s’annonce donc bien plus mouvementée.

Beaucoup de personnages principaux ne sont pas (ou très peu) présents, et certains m’ont manqué. Mais j’ai beaucoup aimé découvrir d’autres plus en profondeur, comme Sam, Cercei, Brienne, Jaime… comme toujours, le travail sur les personnages est absolument énorme et mené à la perfection.

Après ce très bon tome, j’ai hâte de commencer la dernière intégrale et de retrouver les autres personnages principaux !
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date : 11-02-2017
J’ai lu Kaleb il y a plus de 3 ans, et il avait été un coup de cœur. Curieuse de savoir si mon avis restait inchangé malgré les années, je me suis lancée dans sa relecture. Ce n’est plus un coup de cœur, mais j’ai tout de même beaucoup apprécié ce premier tome.

Ce qui m’avait tout d’abord conquise lorsque je l’avais lu pour la première fois, c’était l’originalité de l’histoire. En effet, lorsque nous avons l’habitude de lire des livres « pour adolescents » et « jeunesse », nous rencontrons souvent les mêmes procédés qui parfois nous lassent. Or, l’intrigue de Kaleb est vraiment unique. À aucun moment nous tombons dans les clichés de la littérature Young Adult, à savoir un héros qui se pense banal alors qu’en fait c’est le plus fort mais il ne veut pas l’admettre, le triangle amoureux, le petit frère ou la petite sœur que le héros veut absolument protéger… et j’en passe !

Ce livre est très addictif. L’histoire commence extrêmement vite, et la tension reste alors constante. À chaque chapitre, qui sont d’ailleurs très courts, ce qui facilite la lecture fluide et prenante, il se passe un évènement qui nous pousse à lire le prochain. Oui, c’est ce genre de livre où le soir nous nous disons : allez, un dernier chapitre et je me couche ! Finalement, nous nous couchons 2h et 200 pages plus tard.
J’ai tout de même trouvé que, même si c’était agréable de lire un livre où les actions s’enchainent, Kaleb comprenait trop vite au début du Roman ce qui se passait. Pour moi, cela manquait de crédibilité. Mais passons !

Quel plaisir de suivre un personnage comme Kaleb ! Encore une fois, il est bien loin du héros classique. C’est même un antihéros. Non, il n’est pas sympathique, ses actes ne sont en rien excusables. Pour moi, il est impossible à cerner, ce qui peut peut-être en freiner quelques-uns. Pour ma part, je trouve que c’est totalement cohérent, et cela ne m’a pas gêné outre mesure. Au contraire, il n’en devient que plus imprévisible, et rend la lecture de ce livre encore plus intéressante.
Les autres personnages sont également très bien travaillés, autant les autres personnages principaux que les secondaires.

J’ai également beaucoup aimé le travail que l’auteur a fourni autour des émotions. Cela se sent qu’elle a voulu que le lecteur soit totalement immergé dans le trop-plein d’émotions que Kaleb ressent grâce, ou à cause, de son don. Et pour moi, c’est une réussite. Dès le début, les émotions sont omniprésentes, elles se succèdent à une vitesse folle, nous donnant un aperçu de ce qu’endure Kaleb. C’est un aspect que j’ai vraiment apprécié, et qui est selon moi un gage de qualité.

La seule chose qui m’a empêché d’avoir un coup de cœur pour ce livre, c’est l’écriture. Non pas que ce soit mal écrit, mais la plume de l’auteur est un peu simple à mon goût. Certes, elle rend la lecture très fluide et agréable, mais j’ai trouvé le décalage entre la simplicité de l’écriture et les horreurs qu’elle décrit trop grand. En effet, les scènes sont parfois très dures, et j’aurais aimé retrouver un peu de cette violence dans l’écriture, qu’elle soit plus percutante. J’imagine toutefois que cela est fait exprès, puisque c’est un livre pour adolescents. Mais peut-être qu’il aurait mérité de sortir de cette case et d’exploiter encore plus cette violence.

Pour moi, ce livre est belle réussite, et malgré quelques petits défauts, je l’ai beaucoup apprécié. Il sort de l’ordinaire et nous offre des personnages hauts en couleurs ! Il se finit sur une révélation qui me rend impatiente de découvrir la suite, que j’espère aussi bien que ce premier tome !
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date : 18-01-2017
En commençant ce livre, je n’avais aucune espérance le concernant. Je n’avais même pas une idée de claire de l’histoire (à vrai dire, je pensais qu’il s’agissait d’un triangle amoureux entre Mr Bingley, Mr Darcy et Elizabeth). Je me suis donc plongée dans ce livre un peu à l’aveugle, et quelle surprise !

Ce que j’ai préféré dans ce livre, ce sont les personnages. Elizabeth est une figure féminine forte qui contraste avec le conformisme dû à l’époque des autres femmes présentes dans le récit. Elle fait preuve d’intelligence, de perspicacité et parfois même d’impertinence, et ce dernier trait de caractère est définitivement celui que j’ai préféré.
Mr Darcy est un personnage froid, antipathique au premier abord et compliqué à cerner, mais je me suis tout de même attachée rapidement à son caractère cynique et surprenant. Il se révèle au fil des pages, et il subit une évolution qui le rend encore plus appréciable.
Jane m’a également plu, et j’aurais d’ailleurs aimé qu’elle soit un peu plus présente. Par contre, Bingley m’a laissé assez indifférente. S’il ne m’a pas été désagréable, il m’a semblé trop passif, il se laisse porter par les autres.
Quant aux autres personnages, ils incarnent parfaitement ce que Jane Austin cherche à critiquer dans la société, et c’est finalement grâce à ces personnes si inintéressantes que ce roman est intéressant.

L’histoire est assez entrainante, et contrairement à ce que je redoutais, la romance est très bien amorcée. Elle se met en place petit à petit, sans cette habituelle précipitation qui rend les histoires amoureuses très peu crédibles. J’ai aimé les changements subtils qui s’opéraient chez les personnages, leurs sentiments changeants, tantôt grandissants, tantôt déclinants. Tout est donc amené à la perfection, rendant ce roman très crédible et étonnamment moderne.

La plume de Jane Austin (du moins, sa traduction française…) est très agréable. Sa légèreté et son élégance permettent une lecture fluide et vraiment plaisante.

En résumé, c’est un livre que j’ai bien aimé et je suis ravie d’avoir enfin découvert ce classique ! Je le conseille à ceux qui hésitent encore à se lancer, car il est selon moi très abordable.
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date : 11-01-2017
Comment décrire ce livre ? Le Cirque des Rêves est un ouvrage si surprenant et inhabituel que je me retrouve désemparée en essayant de le qualifier. Mais peut-être est-ce parce qu’il est inqualifiable ?
Cette impression me prenait chaque fois qu’une description du cirque était faite. Une ambiance onirique se dégage de ce lieu, le rendant absolument magique et envoutant. Le Cirque des Rêves est un titre choisi à la perfection. Effectivement, ce cirque m’a fait rêver, il m’a émerveillé. La plume de l’auteur est d’une invraisemblable légèreté et douceur. Je l’ai tout simplement trouvé belle, et très agréable à lire. Elle rendait le récit encore plus irréel et spécial.

Pour moi, l’histoire en elle-même ne se cantonne pas seulement à une histoire d’amour. Cette dernière met d’ailleurs du temps à se manifester. Bien que Le Cirque des Rêves soit qualifié de romance (et certes elle est très agréable à suivre), il est bien plus que ça. C’est un livre sur la magie, l’amitié, le temps, la manipulation, la dépendance… je ne développerai pas plus ces thèmes afin de ne pas gâcher le plaisir à ceux qui n’ont pas encore lu ce livre, mais sachez que c’est bien plus qu’une banale histoire d’amour.
Ce n’est pas un livre où les évènements s’enchainent les uns après les autres sans répit pour le lecteur. Au contraire, Le Cirque des Rêves met du temps à se mettre en place, à nous présenter la magie du lieu et des personnages. Cela renforce le sentiment que cette histoire est « hors du temps ». De plus, l’histoire se déroule sur plusieurs, si ce n’est des dizaines d’années. C’est un roman à savourer, chaque mot, chaque phrase s’apprécie. Pour certains, cela passera peut-être pour un manque de rythme, mais pour ceux qui accrocheront vraiment à ce livre, c’est un réel moment de bonheur. De plus, le cirque est entouré de nombreux mystères qui m’ont captivé du début à la fin.

J’ai été très décontenancée par les personnages. Ils sont intéressants, et les différents points de vue permettent d’en savoir plus sur certains d’entre eux, mais je les ai trouvés très distants. Finalement, la part de mystère qui les entoure au début du livre ne se dissipe pas au fil du récit. Leurs émotions sont très peu décrites, ce qui les rend quelque peu inaccessibles. C’est assez paradoxal étant données la diversité et la quantité d’émotions que le cirque m’a transmises.
De tous les personnages, Widget, Poppet et Bailey sont ceux que j’ai le plus appréciés. Mais on ne les voit malheureusement pas assez, selon moi.

En conclusion, c’est un livre riche en surprises et en poésie. Il m’a surprise d’un bout à l’autre, et je suis ravie de l’avoir lu, car il est unique. Je le conseille vivement !
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