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Violentée



Description ajoutée par siegrid 2011-11-29T15:26:25+01:00

Résumé

Quand Cathy Glass, mère d’accueil, se voit confier Jodie, huit ans, elle ignore encore qu’elle va vivre le cas le plus terrible de sa carrière. Jodie, qui est extrêmement violente, a le niveau mental et moteur d’une enfant de quatre ans, et souffre de dédoublement de la personnalité... Quelles atrocités ses parents ont-ils bien pu lui faire subir pour la détruire à ce point ? Sa mère d’accueil va découvrir l’horreur absolue...

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Classement en biblio - 170 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par siegrid 2011-11-29T15:26:49+01:00

1

Chantage affectif

Le téléphone sonna. C’était Jill, ma coordinatrice de l’organisme de placement.

— Elle n’a pas vécu dans deux familles, mais cinq, me dit-elle. Cinq, depuis son premier placement il y a quatre mois.

— Ciel !

Je n’en revenais pas.

— Et elle n’a que huit ans ? Ça n’a pas dû être facile. Qu’est-ce qu’elle a fait ?

— Je ne sais pas encore au juste. Mais le service social veut une réunion préalable, pour s’assurer qu’elle ne déménagera pas une nouvelle fois. Vous êtes toujours intéressée, Cathy ?

— J’en sais trop peu pour ne plus l’être. Quand ?

— Demain à 10 heures.

— Très bien, rendez-vous là-bas. Comment elle s’appelle ?

— Jodie. Merci, Cathy. Si vous ne pouvez pas l’accueillir, personne ne le pourra.

Le compliment me plut : c’était agréable de se sentir appréciée après tout ce temps. Jill et moi travaillions ensemble depuis quatre ans et nous avions établi de bons rapports. En tant que coordinatrice à l’organisme de placement Homefinders, Jill faisait le lien entre les assistants familiaux et les travailleurs sociaux chargés d’un cas précis. Elle permettait aux familles d’accueil de répondre aux exigences du service social, et apportait soutien et aide quand nécessaire. Un assistant familial sans expérience a souvent besoin que son coordinateur l’épaule et lui donne des explications. J’étais expérimentée, Jill et moi nous avions l’habitude l’une de l’autre ; si elle me considérait à la hauteur de la tâche, j’avais la certitude qu’elle ne parlait pas à la légère.

Mais une réunion préalable au placement ? L’affaire devait être grave. En général, les enfants arrivent avec un simple mot de présentation s’ils viennent de chez un autre assistant familial, ou avec les seuls vêtements qu’ils portent s’ils viennent de chez eux. J’avais connu à de nombreuses reprises ces deux situations, mais absolument aucune réunion préliminaire.

C’était le tout premier indice de la dimension exceptionnelle de ce cas.

Le lendemain matin, comme à l’accoutumée, chacun de nous se leva tranquillement, s’habilla et prit son petit déjeuner, puis les enfants partirent à l’école. J’étais mère de deux enfants : Adrian, dix-sept ans, et Paula, treize ans, la cadette. Lucy, placée dans notre famille deux ans plus tôt, avait quinze ans et était devenue un véritable membre de notre famille – une fille pour moi, une sœur pour Adrian et Paula. C’était une grande réussite : elle était arrivée blessée, en colère, et, au fil des semaines, elle avait réappris la confiance et s’était apaisée pour mener une existence normale où seule l’affectait l’angoisse typique de l’adolescence, au lieu de la confusion intérieure qu’elle avait connue petite. J’étais fière d’elle, et elle prouvait la justesse de ma conviction : l’amour, la gentillesse, l’attention et des limites solides sont les bases nécessaires à l’épanouissement de n’importe quel enfant.

Alors que j’accompagnais les miens dehors ce matin-là, une certaine appréhension me saisit. La fillette dont j’allais découvrir le dossier aurait assurément besoin de tout cela en abondance, et si je l’accueillais, je devrais me préparer à renoncer pour un temps à mon quotidien relativement calme, jusqu’à ce qu’elle apprenne la confiance et s’apaise, comme Lucy l’avait fait. Néanmoins, c’était l’intérêt de la tâche d’assistant familial : à mille lieues de la facilité, mais les récompenses sont immenses. En outre, il y avait plus de vingt ans que j’accueillais des enfants presque en continu, et je n’étais pas sûre de bien me rappeler à quoi ressemblait l’existence auparavant.

Les enfants partis, je montai à l’étage, quittai mon jogging pour un élégant pantalon bleu marine et un pull, et pris la direction des bureaux du service social. Comme j’y allais depuis des années, le trajet m’était aussi familier que le chemin de la maison. Je connaissais également très bien le décor gris terne, l’éclairage au néon, l’atmosphère d’activité intense et de chaos tout juste contenu.

— Cathy, bonjour !

Au moment où j’entrais dans le hall d’accueil, Jill s’avança à ma rencontre. Elle attendait mon arrivée, et elle s’approcha avec un sourire chaleureux.

— Bonjour, Jill. Comment ça va ?

— Oh, bien, merci. Vous avez bonne mine.

— Oui, la vie est belle en ce moment. Les enfants se portent bien, ils sont très absorbés par leur existence et leurs études. L’heure est venue pour un nouveau défi, je suppose.

Je lui souris.

— Mettons-nous en route. Je crois qu’ils sont prêts à nous recevoir.

Jill me précéda dans le couloir jusqu’à la salle de réunion. Lorsque nous entrâmes dans la pièce, il apparut d’emblée que c’était un dossier important : une dizaine de personnes étaient déjà assises autour de la gigantesque table rectangulaire en acajou. Qu’est-ce que cela signifiait ? Aux propos que Jill m’avait tenus, je devinais que ce n’était pas une situation de placement ordinaire (peu d’enfants passent par cinq assistants familiaux en quatre mois), mais il faut dire qu’il n’y a jamais d’enfant ordinaire. Chacun d’entre eux est unique, avec ses problèmes particuliers. Retirer un enfant à ses parents ne saurait être un événement banal, routinier ; c’est toujours difficile, traumatisant et chargé d’émotion.

Cependant, quelque chose me disait que le cas présent était beaucoup plus complexe que tous ceux dont j’avais fait l’expérience jusque-là. L’appréhension qui m’avait saisie la veille resurgit, mais j’étais également intriguée. Comment cette fillette pouvait-elle être, pour justifier l’implication d’un si grand nombre de personnes ?

Jill et moi prîmes les deux sièges libres du fond, et je sentis tous les regards sur moi, évaluant mon aptitude à la tâche.

Le président de séance, Dave Mumby, le chef d’équipe du service social, commença les présentations. À sa gauche se trouvait Sally, « tutrice ad litem » : elle était désignée par le tribunal pour représenter les intérêts de Jodie. La dame à côté d’elle se présenta comme l’enseignante à domicile de Jodie, Nicola. « Une enseignante à domicile ? Pourquoi la fillette n’est-elle pas scolarisée ? » m’interrogeai-je.

Ensuite vint Gary, l’assistant social de Jodie. Il expliqua qu’il était sur le point de laisser le dossier et de confier Jodie à Eileen, assise près de lui. Je regardai cette dernière avec attention : si j’accueillais Jodie, Eileen et moi devrions travailler en étroite collaboration. De prime abord, elle était quelconque : une femme d’une quarantaine d’années, à l’air calme et imperturbable. Jusqu’ici, tout allait bien.

Je ne m’étonnais guère de voir déjà un changement d’assistant social. C’est une réalité très fréquente – le métier exige cette évolution constante – mais regrettable pour les enfants et les familles concernés, qui doivent sans cesse s’habituer à de nouveaux visages, établir la confiance et bâtir des relations nouvelles avec des inconnus successifs. Je savais que l’on n’y pouvait rien, que cela faisait partie du système, avec tous ses défauts. Néanmoins, je plaignais Jodie. Changer d’assistant social signifierait pour elle une perturbation supplémentaire, et je me demandais combien d’assistants sociaux elle avait déjà eus.

Puis Deirdre se présenta. Elle était la coordinatrice de l’organisme dont dépendaient les assistants familiaux chez qui était Jodie. Mon tour arriva ; les yeux de tous les participants se braquèrent sur moi.

Je croisai l’un après l’autre les différents regards.

— Je suis Cathy Glass, dis-je d’une voix aussi distincte et assurée que possible. Je suis une assistante familiale de l’organisme de placement Homefinders.

En sachant si peu sur le dossier, je ne pouvais pas ajouter grand-chose dans l’immédiat, aussi passai-je la parole à Jill.

Après Jill vint quelqu’un de la comptabilité, suivi par un membre de l’équipe de placement de l’administration locale. Tandis que ces deux personnes parlaient, je jetai un coup d’œil sur Gary, l’assistant social de Jodie. Il était jeune, âgé de vingt-cinq ans au plus. Avait-il réussi à établir une bonne relation avec Jodie ? Peut-être qu’Eileen, en tant que femme, comprendrait mieux ce que ressentait la petite fille, auquel cas le changement d’assistant social serait bénéfique. Du moins, je l’espérais.

Une fois les présentations terminées, Dave nous remercia d’être venus et donna un court aperçu des faits ou, pour employer la terminologie adéquate, exposa l’historique du dossier. Dave me fut aussitôt sympathique. Il s’exprimait avec douceur mais sans détour, et me regardait droit dans les yeux lorsqu’il parlait. Je notai mentalement les points essentiels : Jodie figurait depuis sa naissance sur la liste des enfants en danger, ce qui signifiait que les services sociaux suivaient la famille depuis huit ans. Malgré des soupçons de mauvais traitements physiques et psychologiques, aucune mesure n’avait été prise pour retirer Jodie ou ses frère et sœur cadets, Ben et Chelsea, à la garde de leurs parents. Puis, il y avait alors quatre mois, Jodie avait provoqué l’incendie de sa maison en mettant le feu au chien de la famille – je frémis, frappée par l’extraordinaire cruauté d’un tel acte. Cela avait été le catalyseur de l’intervention des services sociaux. Ben et Chelsea avaient tous deux été placés chez des assistants familiaux et se comportaient bien. Jodie, en revanche, avait « une attitude de défi marqué ». En entendant Dave prononcer cet euphémisme, je levai les yeux au ciel. Tous les assistants familiaux savent ce qui se cache derrière cette formule. Elle signifie : absolument intenable.

— Je crois qu’il serait utile pour vous d’entendre à présent son assistant social, dit Dave en me regardant. Gary s’occupe du dossier depuis deux ans. N’hésitez pas à lui poser des questions.

En dépit de sa jeunesse, Gary se montra sûr de lui et méthodique alors qu’il me décrivait Jodie et sa famille.

— Le tableau est malheureusement sombre, comme on peut s’y attendre. Il y a de graves perturbations dans ce foyer. La mère de Jodie se drogue par voie intraveineuse et son père est alcoolique. Au cours des dernières années, Jodie a subi diverses lésions au domicile familial : des brûlures, des ébouillantages, des coupures, des contusions et un doigt cassé. Toutes ont été constatées à l’hôpital et, bien qu’on se doute que certaines blessures n’étaient pas accidentelles, il n’a pas été possible de le prouver.

Gary continua son récit de délaissement et de souffrance pendant que je m’efforçais d’assimiler les faits. C’était épouvantable, mais j’avais déjà entendu de nombreuses fois des histoires analogues. Néanmoins, j’étais toujours stupéfaite et horrifiée que des gens puissent traiter leurs enfants avec autant d’indifférence, de cruauté, et je plaignais déjà cette pauvre petite fille. Comment un enfant pouvait-il grandir normalement dans une situation pareille, avec de tels parents pour modèles ?

Gary poursuivit :

— Jodie n’est plus scolarisée à cause de ses récents déménagements, d’où l’attribution d’une enseignante à domicile. Elle a des difficultés d’apprentissage et des besoins éducatifs spécifiques.

C’était assez simple – j’avais l’habitude de m’occuper d’enfants qui avaient des retards de développement et des difficultés d’apprentissage. Je me doutais que Gary me donnait une version expurgée du dossier de Jodie. Depuis mes débuts dans la profession, je n’avais jamais rencontré d’enfant qui soit passé par cinq assistants familiaux en quatre mois. Lorsque Gary se tut et me regarda, je saisis l’occasion.

— Il me serait précieux de connaître la composition des familles des précédents assistants familiaux, dis-je dans l’espoir de découvrir des indices expliquant pourquoi Jodie en avait connu autant, sur une si courte période. Combien d’enfants y avait-il, étaient-ils plus jeunes ou plus âgés ? Les assistants avaient-ils déjà eu l’expérience de ce type d’enfant ?

Gary toussa et parut un peu fuyant.

— La rupture des précédents placements a été purement circonstancielle. L’un des couples était débutant et Jodie n’aurait jamais dû être envoyée chez eux ; il s’agissait d’une erreur de notre part et cet échec n’a rien d’étonnant.

Très bien, mais alors qu’il détaillait les autres familles, je n’étais pas convaincue : les assistants étaient tous des professionnels expérimentés, or un couple n’avait tenu que trois jours. L’explication de Gary selon laquelle ces ruptures étaient liées aux circonstances visait manifestement à limiter les dégâts pour Jodie, afin que je ne renonce pas, effrayée.

Deirdre, la coordinatrice représentant les assistants familiaux de Jodie, se sentit obligée de prendre leur défense. Après tout, si Jodie était aussi inoffensive que Gary le prétendait, leur capacité à faire face s’en trouvait ternie.

— Jodie a du retard dans son développement, déclara-t-elle. À bien des égards, elle agit comme si elle avait trois ou quatre ans plutôt que huit. Elle a des crises de colère terribles, elle est dans l’agressivité et le refus constants. Elle a un comportement violent, injurieux et destructeur. Son arrivée chez Hilary et Dave a beau être récente, elle a déjà cassé un certain nombre d’objets, dont une porte en bois massif.

Je levai les sourcils. Un exploit pour une fillette de huit ans !

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Commentaires les plus appréciés

Or

Une histoire contée par Cathy Glass, une femme magnifique pleine d'amour.

L'histoire de cette enfant m'as bouleversé et beaucoup ému. C'est tout bonnement attroce ce qu'elle a subit et Cathy a tout fait pour lui redonné la joie de vivre, en vain...

A lire absolument!

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Diamant

Histoire poignante de cette petite fille victime d'inceste et de pédophilie. C'est aussi frustrant de voir le temps qu'il a fallu aux administrations pour s'apercevoir de ce problème qui la rongeait. Il est bien malheureux de voir qu'une seule personne a réussit à lui donner de l'amour afin que ses problèmes percent au grand jour. Quand cette petite fille fut placée, sa deuxième maman est la seule à garder des liens avec elle alors que son dossier et sa vie a été mis dans les mains de plusieurs adultes...

On voit que certaines familles d'accueil ne font pas cela que pour l'argent et pour l'amour de ces enfants en difficultés. Cela est un peu rassurant tout de même.

Cette petite fille, Jodie, restera à jamais marqué des sévices qu'elle a subit et cela va provoquer un fort handicap qui lui rappellera son passé et que tout le monde verra et la mettra encore une fois à l'écart des autres.

Comment être parents et détruire son enfant au lieu de l'aimer et de l'accompagner dans la vie de tous les jours. C'est la question qui me restera. Comment peut-on dire qu'on aime son enfant et lui infliger de telles atrocités ?

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Chrichrilecture 2018-05-11T05:02:15+02:00
Diamant

Heureusement

Heureusement qu’il ya des familles comme celle de Cathy pour s’occuper des enfants qui ne sont pas heureux dans leurs familles ou que leurs parents les maltraitent ou n’arrive pas a subvenir a leurs besoins

Un témoignage bouleversant et révoltant ou la vie de Jodie est foutu à cause de ces parents qui font parties d’un réseau de pédophilie, et cette vie d’enfants qui est aussi gâché par les services sociaux qui ont du mal a ce mettre en place ou que certain ne font pas leurs travail correctement

Un super témoignage que tout le monde devrait lire

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Commentaire ajouté par Sossolecture 2018-05-04T05:47:52+02:00
Diamant

Super histoire sur la condition des familles d'accueil

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Commentaire ajouté par Shal 2018-03-27T13:45:15+02:00
Diamant

L'une des pires histoires d'enfants abusés que j'ai pu lire. Je regrette presque d'avoir lu ce livre, je n'arriverai jamais à oublier Jody maintenant. C'est affreux que de penser qu'il y a des milliers d'autres Jody en ce monde ... ca me brise le coeur

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Commentaire ajouté par lectrice54 2017-06-03T22:21:00+02:00
Diamant

Un livre très dur à lire malgré, l'auteur arrive a nous faire passer les émotions à travers son écriture.

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Commentaire ajouté par dan65 2016-12-03T10:34:04+01:00
Diamant

Je ne peux que rejoindre les autres commentaires. Un livre superbement écrit pour une histoire très très dure avec une fin qu'on aurait tant aimer qu'elle soit plus heureuse pour la petite fille.

Livre facile à lire du point de vue lecture mais tellement dure au point de vue émotionnel.

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Commentaire ajouté par Edith972 2016-10-15T18:41:58+02:00
Diamant

Excellent livre sur le travail colossal de cette aide familiale pour aider au développement psychologique et moteur de la petite Jodie qui a vécu les pires atrocités que des parents sans aucun scupules lui ont fait subir. Ce livre est à la fois révoltant, émouvant et pédagogique.

Je souhaiterais que tous les professionnels qui ont la charge d'enfants psycho traumatisés puissent lire ce témoignage, car il peut servir de guide et de modèle.

Bravo à Cathy Glass pour son travail remarquable auprès de Jodie.

Je recommande la lecture de ce livre à tous ceux qui croient à l'amour dans l'éducation des enfants, donc autrement à la majorité des gens, je l'espère.

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Commentaire ajouté par ally08 2016-08-30T23:38:20+02:00
Diamant

Un récit poignant, qui vous laisse sans voix, avec les larmes comme si vous viviez vous même l'horreur que cette Assistante familiale et vécu !

On découvre ainsi le pire chez l'être humain mais aussi le meilleur.

Le plus : la facilité de lecture, l'addictivité, il m'a été impossible de le lâcher, je l'ai lu pratiquement d'un trait, cette histoire m'a juste bouleversée !

Le moins : Savoir que quelque part la petite Jodie a vraiment vécu l'horreur de ces faits et savoir ce que sera sa vie, a cause de l'horreur de certaines personnes.

Livre a lire sans hésitation, même si de cette lecture on ne ressort pas indemne !

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Commentaire ajouté par Bidule2 2016-06-13T00:25:23+02:00
Or

Très bonne biographie portant sur les conséquences de la maltraitance physique et psychologique en bas âge.

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Commentaire ajouté par lisa13170 2016-04-09T15:20:49+02:00
Diamant

Histoire super émouvante, bouleversante, ce que subit cette petite fille est juste horrible.

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Commentaire ajouté par chapitres 2015-05-25T17:38:10+02:00
Bronze

Un livre dérangeant notamment lorsqu'on sait qu'il relate une histoire vraie. Effarant de voir que certaines personnes ne mettent au monde des enfants que pour les détruire. Bien écrit, terrible, on se demande à quel moment les sordides révélations vont s'arrêter et que va devenir Jodie.

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Dates de sortie

Violentée

  • France : 2013-03-13 - Poche (Français)
  • Canada : 2013-03-07 - Poche (Français)
  • Canada : 2013-04-17 (Français)
  • USA : 2007-01-01 (English)

Activité récente

Lise-79 l'ajoute dans sa biblio or
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