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Extrait ajouté par myra44 2011-08-22T11:50:25+02:00

Tu vois je suis toujours en face de toi, mon regard tendu vers ta vipère de regard à toi, tendu comme une main et serrant, serrant tout doucement, serrant jusqu'à ce qu'elle crève. Hélas! pure illusion d'optique. Façon de parler. Tu ne crèveras pas. Tu siffleras encore. Mais ça ne fait rien.

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Extrait ajouté par x-Key 2011-08-06T20:34:21+02:00

Excusez-moi d’être franc, papa. Mais vous vous montrez bien jaloux d’une autorité que vous n’exercez guère.

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Extrait ajouté par x-Key 2011-08-06T20:34:21+02:00

Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur ! Cette vipère, ta vipère, je la brandis, je la secoue, je m'avance dans la vie avec ce trophée, effarouchant mon public, faisant le vide autour de moi. Merci ma mère ! Je suis celui qui marche, une vipère au poing.

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Extrait ajouté par ledicodesbonsgouts 2018-11-23T19:13:21+01:00

Certes, nous étions satisfait. Heureux, non. On ne construit pas un bonheur sur les ruines d'une longue misère.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-01-26T10:19:33+01:00

L'homme doit vivre seul. Aimer, c'est abdiquer. Haïr, c'est s'affirmer.

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Extrait ajouté par CharlieHolmes 2014-09-21T12:59:58+02:00

Dois je le dire? Mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.

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Extrait ajouté par myra44 2011-08-22T11:50:25+02:00

Mais ton regard est entré dans le mien et ton jeu est entré dans mon jeu. Toujours en silence, toujours infiniment correct comme il convient, je te provoque avec une grande satisfaction. Je te cause, Folcoche, m'entends-tu ? Oui, tu m'entends. Alors je vais te dire : "T'es moche ! Tu as les cheveux sec, le menton mal foutu, tes oreilles sont trop grandes. T'es moche, ma mère. Et si tu savais comme je ne t'aime pas. Je te le dis avec la même sincérité que le "va, je ne te hais point" de Chimène, dont nous étudions en ce moment le cornélien caractère. Moi, je ne t'aime pas. Je pourrais te dire que je te hais, mais ça serait moins fort. Oh! tu peux durcir ton vert de prunelle, ton vert-de-gris de poison de regard. Moi, je ne baisserai pas les yeux.

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Extrait ajouté par LucieLefort 2017-03-18T13:25:44+01:00

Je fais le point. Je ne suis plus modeste. C'est toujours cela que les Rezeau conserveront en moi. Je suis une force de la nature. Je suis le choix de la révolte. Je suis celui qui vit de tout ce qui les empêche de vivre. Je suis la négation de leurs oui plaintifs distribués à toutes les idées reçues, je suis leur contradiction, le saboteur de leur patience renommée, un chasseur de chouettes, un charmeur de serpents, un futur abonné de l'Humanité.

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Extrait ajouté par pauline-3 2015-09-20T14:35:50+02:00

Folcoche est comme moi. La réciproque serait plus conforme a la vérité biologique, mais ainsi présentée, ma proposition a le mérite de ne pas souligner la dépendance de mes chromosomes envers cette personne.

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Extrait ajouté par PercabethForever 2013-01-01T22:59:54+01:00

L'homme doit vivre seul. Aimer, c'est s'abdiquer. Haïr, c'est s'affirmer. Je suis, je vis, j'attaque, je détruis. Je penses, donc je contredis.

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