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Bibliothèque de virgo76 : Je n'ai pas apprécié

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Lucas Lucas
Melinda Jackson   
bon alors la on touche le fond, j'ai rarement lu un navet comme cela, c'est clair passer votre chemin

par virgo76
Inéluctable attirance Inéluctable attirance
SteeBlack   
L’avis en commun de Plum Kréole et d’Els Reader:

Nous ressortons de notre très courte lecture extrêmement déçues. Donc c’est plus un avis Coup de Gueule qu’autre chose :p

Autant, nous avons été mutuellement attirées par le synopsis et trouvées la couverture attrayante, autant le prix nous a quelque peu refroidies… Mais bon, pour ceux qui suivent le blog « En Mâle de Chroniques », ils savent que nous sommes des filles complètement accros à la lecture MM / Gay. Donc passionnées que l’on est, nous sommes passées outre ce prix exorbitant de 1.38€ pour seulement quarante-trois pages, afin d’étancher notre soif de découverte !

Et là, nous avons vraiment eu l’impression que l’on prenait les lecteurs pour des imbéciles !!! Nous estimons que pour 3 centimes la page… (Alors que pour un roman traditionnel, nous sommes à environ à 1.5 centime la page), l’éditeur pourrait nous proposer à l’achat, une nouvelle sans faute de conjugaison, sans certaines phrases qui viennent carrément se contredirent … Une nouvelle où le « il » ne devient pas « elle », ou le« ils » ne devient pas « il »… Les coquilles sont des choses assez courantes dans les livres (quelques-unes subsistent toujours et nous le comprenons très bien), mais là, NON !!! Ça fait vraiment beaucoup pour si peu de pages. Alors, nous nous sommes réellement demandées, si ce texte avait bénéficié d’une relecture.

En ce qui concerne l’histoire en elle-même… L’auteur nous offre un court récit avec un sujet très prometteur, mais qui, malheureusement n’est pas assez exploité … Quand la fin arrive, nous nous sommes de suite dit : « Mais ceci n’est pas une Fin ! C’est plus un début à quelque chose … ». Nous en aurions voulu beaucoup plus, car il y avait là, un vrai potentiel sur l’idée de base. C’est dommage, car avec ce final (qui ne devrait pas en être un), nous pouvons, aisément nous imaginer leur futur, la dureté d’une séparation, la souffrance, les coups bas que cela peut engendrer… Et enfin avoir les scènes intimes torrides que le résumé nous laissait imaginer !!!

Car oui, venons en, au côté « Erotique de la chose » … Attention ! Ne vous attendez surtout pas à une chaude scène de sexe… Car il n’y en a pas ! Et non, les termes « bites, couilles, chattes » ne font pas (à eux seuls) d’un écrit un roman Erotique voir Pornographique … Il faut enrober le tout de matière, et jouer avec le style, pour que la mayonnaise prenne !! Et puis, point de romance non plus ! Au final, cette nouvelle, c’est plus le grand prologue d’une histoire qui n’aboutie pas. A se demander si tout cela n’est pas une douce blague ? Car sérieux, la personne qui va s’offrir cet ebook, n’aura pas de quoi se sustenter !

C’est dommage… Nous n’aimons pas les avis négatifs, car nous savons que cela peut être douloureux pour l’auteur qui les reçoit ! Mais là, nous ne pouvions pas passer à côté.

Bon malgré tout, ceci n’est que notre avis, a vous de vous faire le vôtre !

par ElsReader
À vif À vif
Alexis Hall   
Il est rare que je ferme un livre sans le finir mais je dois dire que la plume de l'auteur ne plaît pas du tout, je n'arrive pas entrevoir l'histoire des personnages. Trop de sexe tue le sexe.

par virgo76
Le mot amour ne s'étiquette pas Le mot amour ne s'étiquette pas
Cristofer Ray   
que dire à part passer son chemin livre sans aucun intérêt pourtant le sujet a matière a être développé mais la il n'y a rien.

par virgo76
Comment sortir avec un super héros quand on est un super vilain ? Comment sortir avec un super héros quand on est un super vilain ?
Alex Gabriel   
Alors , c'est un bon livre dans l'ensemble, il y a une bonne trame, des personnages sympathiques, une petite romance qui ne prime pas du tout, on a plus le côté sexe qui ressort.
Mais... oui il y a un mais, j'ai trouvé ça un peu long par moment, je m'attendais vraiment à autre chose, en tout cas avec un peu plus d'actions, il y a quelques touches d'humour avec Pat , le super vilain (pas si vilain) avec lui tout est super "cool" ou "génial" , il pense beaucoup et c'est parfois un peu lourd à lire. Il ne s'arrête jamais, ses idées sont parfois loufoques, mais c'est un peu trop car par moment ça casse le rythme, qu'il détaille certains personnages, certaines émotions, c'est logique mais parfois ça va un peu loin dans la réflexion et on s'y perd légèrement. Malgré tout cela reste un bon personnage, intéressant sur le fait qu'il veuille prendre son indépendance et ne pas perpétuer la tradition familiale dans sa totalité. Son côté super vilain ressort par son égocentrisme, et cela m'a plu, il se trouve carrément génial, ses réflexions , son côté machiavélique sont à prendre avec humour.
Nick, le super héros, est un personnage un peu étrange et super froid par moment, peut être qu'un livre à deux voix l'aurait rendu plus accessible. Il est sympathique mais le problème c'est que l'on a pas trop d'éléments sur ce qui l'entoure, on sait juste qu'il s'éloigne du monde mais on ne rentre pas assez dans les détails pour comprendre vraiment le personnage. Par contre son côté décalé, car oui c'est un super héros mais il est carrément décalé côté relation humaine, ses mimiques, son côté dubitatif est sympa.
La fin, par contre est plutôt réussie (oui car là ça bouge quand même un peu). Et la fin peut amener je pense à un 2 ème tome. Même personnage mais autre intrigue?
L'inconvénient également, c'est qu'il y a peu de description sur le contexte, sur l'univers où l'on se trouve, c'est un peu vague. Là on n'est pas dans un comics, il faut faire preuve d'imagination mais il nous faut plus d'informations.
Bémol également, parfois on passe d'un lieu ou d'une situation à une autre sans que l'on sache comment ou pourquoi c'est un peu surprenant par moment.
En bref, ça reste une bonne lecture, il y a du potentiel mais il manque un tout petit quelque chose pour que cela devienne addictif et c'est sûrement ça qui m'a un peu déçu, je m'attendais à une romance explosive (on réunit quand même un super vilain avec un super héros), des rebondissements plus mouvementés.
La couverture et le résumé appelle vraiment à la lecture, le côté super-héros et super-vilains me donnait vraiment envie, soit je suis passée à côté, soit il manque juste un peu de pep's pour rendre ça meilleur.
Orlando Orlando
A.C. Labouche   
Euh...comment dire. Comment voulez-vous donner un avis quand un livre à peine entamé soit déjà fini. Je n'ai strictement rien compris à ce livre. On est plongé dans une histoire qui va trop vite. A peine commencé qu'elle est déjà terminée.

par lou02
Le désir du quarterback Le désir du quarterback
Célia Kenneth   
Ceci est un plagiat, l'oeuvre n'appartient pas à l'auteur Celia Kenneth (qui dispose également de plusieurs autres noms sur Kindle). L'auteur vend des histoires récupérées sur internet (wattpad et autre) qui sont soit des oeuvres originales d'autres personnes, soit des traductions faites de l'anglais au français (que l'auteur n'a pas fait lui/elle-même).

par Azuloosa
Watson: Dark romance Watson: Dark romance
Brindtmay   
Chronique : https://worldofvoz.com/2019/01/09/watson-dark-romance-brindtmay/

Tout d’abord, je remercie l’auteur de m’avoir fait confiance pour lire son livre. Brindtmay cherchait des lecteurs et le résumé m’a tout de suite accroché donc je m’étais proposée. Ensuite, on va mettre les choses au clair tout de suite, ce livre n’est PAS de la dark romance. J’avoue que je commence à en avoir marre que l’on mette ce terme dès qu’une histoire est tordue ou sort des sentiers battus, car ce n’est pas ce qui fait une dark romance, du moins ce n’est pas que ça. Mais la dark romance est à la mode en ce moment, alors tout et n’importe quoi est ainsi labellisé. Pour en savoir plus sur ce genre et ce qui le caractérise, je vous renvoie vers deux articles très bien expliqués du site Bluemoon (ici et là). Pour moi, ce livre est plutôt dans le genre horreur avec une pointe de romance (mais très légère). En y réfléchissant bien, je me demande même si je ne classerai pas ce livre dans le sous-genre du « torture porn » (terme certes plutôt attribué à des films).

Thomas Watson est propriétaire d’un château au passé effrayant et sur lequel circule de nombreuses histoires sordides. Il a décidé de l’ouvrir au public car cela lui permet, entre autre, de se fournir en chair fraîche. C’est dans ce contexte que Shirley va interviewer le propriétaire des lieux pour en savoir plus sur lui et le château, sans se douter un seul instant de ce qui l’attend.

Je dis que ce livre me fait penser au genre du torture porn car la torture est le passe-temps préféré du personnage principal et cela jalonne quasiment tous les chapitres de l’histoire. Ces scènes sont clairement dérangeantes et il ne vaut mieux pas les lire après un repas bien copieux. Sinon j’ai apprécié que l’auteur ait osé aller aussi loin dans les descriptions, on peut donc dire que les choses n’ont pas été à moitié faites. Le côté « romance » de l’histoire ne m’a pas vraiment convaincu car, pour moi, une personne comme Watson n’est pas capable d’amour. Ce qu’il recherche, c’est une partenaire soumise à ses moindres désirs et caprices et qui est partagera ses déviances, quitte à l’y contraindre. Dans une dark romance, même si le personnage masculin se comporte comme le pire des salauds avec l’héroïne, il y a toujours une certaine forme de rédemption qui est recherchée pour qu’ils puissent tous les deux vivre une histoire d’amour. Ici, on a juste un psychopathe égocentrique et tueur en série qui de part sa nature et son passé ne peut pas vivre ou même comprendre ce qu’est l’Amour. L’idée que lui se fait de l’amour colle au personnage, de ce point de vue l’auteure a été cohérente, mais je ne peux pas considérer cette histoire comme une « romance ».

Sinon j’ai trouvé qu’il y avait des incohérences au niveau de l’enquête. Vu la réputation autour du château de Watson, cela fait longtemps que des enquêteurs auraient dû y débarquer en force et investiguer en profondeur. Attention, ici je vais spoiler un peu donc si vous souhaitez lire le passage, il suffit de le surligner *** [spoiler]De plus, quand la police débarque à la fin pour arrêter Watson et Shirley, elle ne prend même pas la peine d’au moins menotter le majordome alors qu’un témoignage plus qu’accablant le situe comme complice des atrocités. Même s’il était coupable de rien, un agent de police aurait dû le menotter par simple précaution, quitte à le relâcher après.[/spoiler] *** Aussi, je trouve que nous n’en savons pas assez sur ce majordome qui vit au château de Watson alors qu’il a clairement un rôle important dans l’histoire. Qui est-il en réalité ? Avait-il une vie avant d’arriver au château ?

Je vais pointer un dernier élément de l’histoire qui m’a gêné dans la façon dont il a été amené mais ce sera aussi en spoiler. Je ne veux pas gâcher la découverte pour ceux qui souhaitent lire le livre mais je souhaite aussi avoir un retour des personnes ayant lu le livre pour voir si elles pensent comme moi. *** [spoiler]Les chapitres finaux sous forme de lettres du père de Watson à sa mère donne un éclairage intéressant sur ce que Watson a subi et comment il s’est transformé en ce monstre. Mais c’est dommage que ces chapitres viennent après l’histoire car cela donne le sentiment qu’ils ont été ajoutés pour donner des renseignements supplémentaires aux lecteurs, en mode ah oui histoire que vous compreniez bien… Peut-être aurait-il fallu les disperser dans l’histoire car cela aurait permis de mettre en lumière de façon plus prononcée et distillée l’origine de la folie du personnage et pas juste nous amener cela tout d’un coup en une fois.[/spoiler] ***

Je viens de parler de certains points spécifiques de l’histoire. Maintenant, si je prends l’histoire dans sa globalité, c’est la deuxième fois en peu de temps que je lis un livre dont le contenu n’est pas vraiment tel qu’il est présenté et cela m’ennuie profondément. Pour le résumé sur la 4e de couverture, sachez que ce ne sont pas les démons présents en chacun de nous qui vont envahir la vie de Shirley mais uniquement ceux de Watson, et les siens sont déjà éveillés depuis longtemps.

Pour finir, en ce qui concerne l’écriture de Brindtmay, elle est très graphique. Le lecteur n’aura aucune difficulté à visualiser les scènes décrites. Par contre, ce qui m’a fait tiquer à plusieurs moments, c’est le choix de certains mots qui m’ont sortis de ma lecture. J’ai senti que l’auteur a voulu bien travailler son texte mais c’est comme si elle avait parfois cherché à trouver un mot un peu particulier. A chaque fois je butais sur ce mot qui faisait un peu ovni dans la phrase et j’étais obligée de la relire pour la comprendre. Exemples : « Les trois délurés partirent laissant X, esseulée, face à ses angoisses. » (Je ne pense pas que « délurés » est un mot approprié pour décrire 3 psychopathes), « Il n’y avait aucun moyen d’éluder un plan de secours […] » (Élaborer ? Concevoir ? Fomenter? Pour moi « éluder » signifie éviter, échapper, esquiver… ).

En conclusion, il y avait de bonnes idées mais je n’ai pas été convaincue par ma lecture. De plus, si l’auteure avait présenté son roman comme un roman d’horreur sur fond de torture au lieu d’une dark romance, cela serait mieux passé.