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- Elle sait faire plus que surveiller des gens ?

- Evidemment ! affirma Chaos. Eh ! Fée ! Fais un truc de dingue.

La statuette voleta jusqu'à l'homme à la balafre d'un air décidé et donna un coup de pied adorable dans son oreille. L'homme ne réagit même pas. La fée revint sur mon épaule et croisa les bras d'un air victorieux.

- Félicitations, très chère, la complimentai-je.

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— Eh, toi ! s’exclama-t-il en s’adressant à l’un d’entre eux. Tu génères des illusions, pas vrai ?

— Oui, répondit une femme à la voix hésitante.

— Fais-lui voir un truc de fou !

— Comme quoi, par exemple ?

Je m’égayai.

— Brillante idée, Killian ! Chère amie, faites-lui voir un feu rouge !

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— Killian, trouvez aussi un nom de héros pour M. Lagrange, nous l’intégrons dans nos rangs. Ses yeux sombres s’illuminèrent.

— OK !

— Pas la peine, j’en ai déjà un, rétorqua William Lagrange avec un sourire torve. Comme tout le monde dans l’Organisation. Appelez-moi Google. Vous cherchez quelque chose ? Je le trouve.

La déconfiture abattit mes épaules tandis qu’une sorte de rire étouffé s’élevait à ma droite, là où se tenait Nils. Seigneur…

— Killian, gémis-je.

— Ouais ?

— Un vrai nom de héros, je vous prie. — À vos ordres !

— Mais… Pourquoi ? protesta l’homme. — Nan, mais là, je la comprends, déclara Chaos, le nez déjà sur son téléphone portable. Sérieux, vous espérez faire flipper qui en disant : « Je suis Google » ? Un peu de classe, putain !

Je fermai les yeux, effondrée. Penser à quelque chose de réconfortant, vite. N’était-ce pas l’heure du thé ?

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Même si j’avais conscience que cela n’entrait guère dans les bonnes manières, je détaillais ma mère entre mes paupières plissées. Ses cheveux gris en bataille formaient un nuage désordonné autour de sa tête, son châle était de travers, la transpiration couvrait son visage rond et doux d’un voile luisant et, pour couronner le tout, même si les angelots l’avaient rhabillée de leur mieux, elle reposait sur le carrelage recouvert de manteaux avec les cuisses écartées de la plus vulgaire des façons.

J’acquiesçai d’un air approbateur. Voilà qui était parfait. Avec un peu de chance, je ne prendrais aucune réflexion pour mon chapeau disparu, mon chignon défait, mon manteau rouge taché de sang et déchiré par endroits, et mes bottines couvertes de boue. (...)

— Louise ! se récria ma mère, effarée. Mais… Mais dans quel état…

Elle ne put terminer sa phrase. Je haussai un sourcil éloquent et le braquai sur sa propre tenue. Elle baissa le regard et poussa un gémissement d’horreur. Elle s’empressa de resserrer les jambes, rajusta son châle, passa la main dans ses cheveux – sans grand succès – et regarda autour de nous.

— Bonté divine… souffla-t-elle. Comme tout cela est... est...

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- Et d'abord, c'est pas une dame, cette meuf, c'est un ninja...

Bonté divine !

En bas des marches, Nils éclata de rire.

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- Eh ! Louise ! Regardez-mooooooooooooooooooooooi !

Je me retournai et reculai juste à temps. Sous mes yeux effarés, Chaos traversa le rayon crèmerie à plat ventre sur un caddie lancé à toute allure. Il en bondit juste avant de percuter le présentoir central et stoppa son véhicule improvisé d'une main experte. Je clignai des paupières, abasourdis.

- Voyou ! s'insurgea le vieux monsieur à mes côtés.

Bien dit.

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