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Vivre vite



Description ajoutée par TerverChante57 2022-07-02T21:57:23+02:00

Résumé

"J'ai été aimantée par cette double mission impossible. Acheter la maison et retrouver les armes cachées. C'était inespéré et je n'ai pas flairé l'engrenage qui allait faire basculer notre existence. Parce que la maison est au cœur de ce qui a provoqué l'accident."

En un récit tendu qui agit comme un véritable compte à rebours, Brigitte Giraud tente de comprendre ce qui a conduit à l'accident de moto qui a coûté la vie à son mari le 22 juin 1999. Vingt ans après, elle fait pour ainsi dire le tour du propriétaire et sonde une dernière fois les questions restées sans réponse. Hasard, destin, coïncidences ? Elle revient sur ces journées qui s'étaient emballées en une suite de dérèglements imprévisibles jusqu'à produire l'inéluctable. À ce point électrisé par la perspective du déménagement, à ce point pressé de commencer les travaux de rénovation, le couple en avait oublié que vivre était dangereux. Brigitte Giraud mène l'enquête et met en scène la vie de Claude, et la leur, miraculeusement ranimées.

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Classement en biblio - 140 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Belami77 2022-12-31T22:42:52+01:00

On est en famille, on s’engueule, on se toise, on s’insulte en secret parfois, à cause des convictions politiques, à cause de cette incompatibilité. Avec l’amour qui va avec, ça fait une mer agitée. On monte au créneau, souvent on n’en croit pas ses oreilles, mais on trinque à l’anniversaire du petit dernier. On parvient à sauver cela. On se dit des phrases sèches, on ne se comprend pas, ça tangue sévèrement quand l’un des deux défend son opinion, on se vole dans les plumes, et pourtant on se concerte pour le cadeau des parents. On passe sur les entêtements, les égarements, on ferme les yeux sur les choix de vie, on est tolérant. C’est le mot sacré, la tolérance. On tolère parce que frère et sœur.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Meels 2024-05-01T13:06:00+02:00
Lu aussi

Dans ce livre de 200 pages, nous plongeons dans l'intimité de l'auteur, où des mots réfléchis et des "et si" captivants ont suscité en moi une certaine agitation pendant ma lecture. Les " et si" à répétitions, je dois admettre que j'ai été accroché.

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Commentaire ajouté par Edwige-17 2024-04-24T17:39:45+02:00
Or

Petit livre qui touche à l'intime lors de la perte de l'être aimé. Pourquoi et si.... Autant de réponses possibles, mais....

"Vivre vite" se lit très vite, aussi vite que la vie qui bascule en quelques secondes

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Commentaire ajouté par Kephas 2024-02-01T07:21:26+01:00
Bronze

Un livre tres personnel sur une tragédie annoncée...

L auteur cherche les circonstances qui aurait pu éviter ce drame...

Et si...

Mais rien ne peut conjurer le sort.

Un livre triste et grave. Vivre vite...et mourir jeune...! Mais surtout vivre chaque instant !!

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Commentaire ajouté par ocenamo3 2023-11-03T19:43:00+01:00
Argent

Une histoire assez intime, une succession d'évènements, menant à un instant t qui engendre des questions, les fameux "et si........".

On bascule dans une vie bercée dans la culture; la musique, un travail, une vie ordinaire.

L'écriture, retenue, est agréable à lire. Les longues phrases ne posent pas de problème.

200 pages à lire au moins en plusieurs jours. Et si, finalement, l'écriture participait, à une dose variable, au cheminement du deuil, à une éventuelle projection dans un futur.

Mettre les mots. Et si........

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Commentaire ajouté par Kiki1744 2023-09-22T15:53:09+02:00
Or

"Vivre vite et mourir jeune" c'est le texte d'une chanson de Lou Reed, l'un des rockers que Claude aimait. Il aimait aussi la moto. Et avec le bolide de son beau-frère, autorisé à être vendu en France mais pas au Japon,car il y est jugée dangereux.

Le livre commence et se termine par le même événement : la vente de la maison accélérée par le harcèlement des promoteurs.

Entre les deux, l'histoire de cette acquisition et de l'avant ou comment deux jeunes de quartier font d'abord pour le quitter puis devenir propriétaires. Entre l'acquisition et la vente : 21 ans.

Claude,le mari de l'autrice, n'y aura jamais aménagé car il vient d'avoir un accident de moto, fatal.

Brigitte Giraud écrit pour se rappeler,pour ne pas oublier,pour rendre Claude vivant et nous raconte lui et elle.Et puis il y a tous ces "si" énumérés dès le second chapitre et développés dans chacun des suivants. Brigitte Giraud interroge les circonstances de l'accident,essaie de le comprendre. Elle questionne le hasard qui se mue en destin.Des "si" qui peu à peu deviennent complètement loufoques à mesure que l'autrice vit en écrivant ou revit sa terrible descente aux enfers.

Le style est précis,les phrases sont sans effet de style et tout se mélange : le présent,le passé pour raconter un fait bien réel mais placé au conditionnel; avec des "si"...

L'avant dernier chapitre est consacré à l'éclipse total du soleil du 11 août 1999, image forte de l'avant et de l'après en passant par la nuit arrivée subitement :le noir,le silence,le froid

Je regrette quelques erreurs dans l'écriture non corrigées excepté par un lecteur zélé.

Mais j'ai vraiment adoré ce roman...de là à ce qu'il ait le prix Goncourt 2022 ?

Par contre, j'ai envie de lire les premiers livres de cette autrice et surtout les suivants pour me confronter à cette écriture qui a dû être salvatrice pour elle.

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Commentaire ajouté par Plou 2023-08-26T19:19:04+02:00
Lu aussi

Je comprends l'idée et c'est même émouvant mais .... J'ai vraiment eu du mal à le lire !

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Commentaire ajouté par La_cath_a_strophes 2023-07-17T08:41:48+02:00
Lu aussi

Brigitte GIRAUD a perdu son mari il y a vingt ans ; à l’occasion de la vente de sa maison, elle fait l’inventaire des « Si » qui auraient pu éviter que son mari ne se tue dans cet accident de moto.

C’est bien écrit, mais ça fait beaucoup de si au bout du compte… J’ai ressenti de la peine pour elle, parce que la perte d’un proche laisse toujours des traces, mais malheureusement, moi qui d’ordinaire suis assez émotive et éprouve beaucoup d’empathie, j’ai eu beaucoup de mal. Au final, les « si » n’apportent pas de réponse et j’ai eu l’impression d’être une intruse dans une vie qui n’est pas la mienne, auprès d’une femme que je ne connais pas.

Bref, si j’ai compati à sa douleur, je me suis sentie peu concernée, on a tous perdu un proche, mais ce n’est certainement pas une raison pour en faire un livre…

À lire avec un blouson (avec un aigle sur le dos?), en grignotant des Spéculos avec un thé (Darjeeling) et en écoutant l’Homme à la moto d’Édith Piaf…

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Commentaire ajouté par Sylvie-312 2023-04-21T14:55:01+02:00
Lu aussi

témoignage émouvant mais lecture ennuyeuse....

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Commentaire ajouté par Virgile 2023-03-14T21:14:40+01:00
Argent

Bon, je dois dire que la plume est bonne. Certains moments sont émouvants au vu du sujet et on est parfois pris. Je pourrais parler du côté déprimant de la lecture mais en soi ce n'est pas le plus marquant. Le plus marquant c'est les références multiples à des thématiques que quelqu'un de pas si jeune que moi ne connait pas. De la musique de quarantenaire et plus qui rythme l'intrigue mais qui ne me dit rien et m'a souvent fait décrocher, ce livre je l'ai lu en plusieurs mois. C'est un livre sur le deuil en mon sens et sur le drame intrinsèque de la vie. Un plutôt bon livre mais qui ne m'a pas tant plu que ça. Certainement pas mon Goncourt préféré ni le livre de la rentrée qui m'a le plus marqué par sa qualité.

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Commentaire ajouté par opnyx 2023-02-23T16:43:17+01:00
Bronze

Auteure de nombreux romans et nouvelles salués par la critique, Brigitte Giraud a plusieurs fois été récompensée pour ses ouvrages. Récemment encore, à la fin de l’année 2022, c’est pour Vivre vite qu’elle obtint le prestigieux prix Goncourt. Dans ce bref récit, elle revient une nouvelle fois sur l’événement tragique qui bouleversa sa vie en juin 1999 : le décès de son mari, Claude, dans un accident de moto. Cet événement, elle en mesurait les difficiles conséquences en 2001, dans son roman À présent. Une vingtaine d’années plus tard, Vivre vite réfléchit sur les causes, des plus nécessaires aux plus impondérables, qui ont provoqué cet accident.

Vivre vite, Brigitte Giraud y a renoncé en écrivant ce roman. En 200 pages, elle fait le récit de quelques jours, de quelques événements seulement. La vente de son appartement, la visite d’une nouvelle maison, le service rendu à son frère, entre autres. Et une question, de retour d’une page à l’autre : et si les choses s’étaient déroulées autrement. La narratrice refuse d’accepter tel quel le déroulement de ces quelques jours. Elle prend le temps de s’y arrêter, de questionner leur nécessité, d’espérer qu’ils puissent être autrement. Le récit est lent, posé, mesuré. Il prend le temps de ralentir pour détailler, dans l’espoir de comprendre, d’extirper la complexité, de faire dire à ce qui ne peut pas parler. Car depuis plus de vingt ans, Brigitte Giraud ne peut se défaire de ses souvenirs, de cet « accident dont on n’a jamais expliqué la cause, ce qui fait que mon cerveau n’en a jamais fini de galoper ».

Vivre vite est le récit d’un impossible retour en arrière. Récit prenant, déstabilisant presque, qui n’oublie pas de se montrer agréable à la lecture. Le style de Brigitte Giraud est juste, à la fois si simple qu’il se déroule sans résistance, et si détaillé qu’il en paraitrait onirique, comme si les images quittaient les mots pour rejoindre directement ce qu’elles illustrent. Le lecteur est invité par la romancière, il accepte son hospitalité et l’écoute narrer une histoire riche, poignante, chargée d’émotions et de légèreté à la fois. Une histoire qui est la sienne, et uniquement la sienne : le texte ne s’embarrasse pas de quitter le seul point de vue de la narratrice, qui refuse de laisser le reste du monde envahir son récit. Un choix qui, s’il peut laisser craindre une forme de redondance, se révèle en fait particulièrement judicieux, tant la vision unique permet au récit de gagner en sincérité.

Ce récit, paradoxalement, parait parfois long. Ralentir au lieu de vivre vite, mais parfois faut-il accepter de passer à autre chose. Brigitte Giraud a quelquefois bien du mal à se plier à cette exigence. Certains passages de son récit ne semblent pas décidés à laisser place à la suite. La narratrice refuse d’avancer, elle redoute le dénouement de son histoire, elle « repousse le moment » et tourne et se retourne sur elle-même. Le lecteur le comprend si bien qu’il aimerait parfois lui forcer la main, pour rendre un peu de mouvance à l’ensemble.

Vivre vite demeure pourtant un récit poignant. Ces quelques longueurs, si elles peuvent décourager les plus impatients, demeurent signifiantes dans le sentiment que Brigitte Giraud s’emploie à transmettre, dans ce qui fait le propos même de son récit : ralentir, prendre le temps, décélérer.

Ralentir pour comprendre comment nous vivons vite, voici ce à quoi nous invite ce récit troublant. Étudier les enchainements si à la fois circonstanciels et improbables que l’on pourrait penser qu’ils sont insignifiants, et comprendre que l’on n’y peut rien de toute façon. Vivre vite est une invitation à l’acceptation, en même temps qu’il est le récit d’un basculement. Un récit dont le lecteur se souviendra, duquel il sortira sinon changé, au moins bouleversé.

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Date de sortie

Vivre vite

  • France : 2022-08-24 (Français)

Activité récente

Évaluations

Editeurs

Les chiffres

lecteurs 140
Commentaires 25
extraits 15
Evaluations 56
Note globale 7.07 / 10