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Extrait ajouté par letty85 2014-06-13T00:30:23+02:00

Le jour baisse très vite ; je suis obligée d’allumer au bout d’un moment et l’air a considérablement rafraîchi, je frissonne. Je vais jusqu’à la fenêtre pour la fermer.

Celles d’en face sont éclairées, elles aussi. De ce fait, je vois mieux ce qui se passe à l’intérieur.

Le beau gosse est en train de peindre avec application dans la pièce du bout. Il a également enfilé un tee-shirt gris sur ce corps qui a eu trop tendance à me distraire tout à l’heure. Il n’en est pas moins beau ni sexy. Il me fait penser à l’une de ces publicités pour une marque de soda. La musique à la radio ajoute au réalisme de la scène.

Andréa, ma pauvre fille, tu dérailles !

Ma lampe qui s’allume lui fait tourner la tête dans ma direction. Je m’écarte très vite pour ne pas être surprise en flagrant délit d’espionnage. Il ne manquerait plus qu’il me voit baver devant lui. Quand je retourne à mon bureau, un peu plus tard, il a fermé les persiennes.

Et toc !

Bien fait pour moi !

La curiosité est un vilain défaut, mademoiselle Robert.

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Extrait ajouté par AmelPetitAiglonsDu06 2014-09-10T01:46:26+02:00

— Voyez-vous ça ? ironisé-je, de plus en plus inquiète sur ma capacité à lui tenir tête très longtemps. Parce que tu imagines que je suis adepte de ce genre de pratiques ?

— Ce n’est pas parce que tu choisis ta lingerie chez Petit Bateau que tu vas me faire croire que tu es aussi innocente que tes petites culottes.

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Extrait ajouté par Pixie-Girl 2015-09-03T19:18:44+02:00

nfin tranquille, à moi le week-end !

Trop contente, je pousse le son de la radio et je me lance dans une sorte de danse africaine au beau milieu de mon salon. Je remue des fesses en chantant et en lançant les bras en l’air, je virevolte et, soudain, je m’arrête net.

Le beau gosse se marre devant le spectacle idiot que je lui offre.

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Extrait ajouté par Milka2B 2015-07-07T11:47:36+02:00

Marc à Andréa :

- Tu es ma folie, celle qui m'empêche de devenir une machine sans âme, ma partenaire idéale. Je suis ton aiguillon, ton empêcheur de vieillir en rond, je suis ton amant, ton partenaire idéel. Je tiens à ce que tu en sois convaincu tout autant que moi.

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Extrait ajouté par Luxnbooks 2014-09-05T01:09:00+02:00

— J’ai appris aussi à le faire moi-même, si c’est la seule chose qui t’ennuie, me rétorque-t-il. Je ne me lasserai jamais de toi, espèce de petite idiote. Depuis le premier jour, la première seconde où je t’ai vue, tu ne fais que ça d’être mon aiguillon. Tu n’en fais toujours qu’à ta tête et tu me rends fou. Je t’assure que tu réussis même à me faire bander en passant l’aspirateur.

— Je n’ai jamais passé l’aspirateur en ta présence ! m’insurgé-je.

— Ça ne m’a pas empêché d’admirer ce spectacle depuis ma fenêtre.

— Oh !

— Te voir gesticuler en petite culotte et prendre le manche de l’aspirateur pour un cavalier… c’était puissamment érotique, je te jure.

Je me sens stupidement rougir sous la caresse de ses doigts.

— Tu te moques de moi.

— Je donnerai cher pour revoir ça. Mais je n’ai pas les moyens d’acheter deux appartements voisins pour assouvir mes petites perversités, je te le dis.

— Je te crois, espèce de voyeur ! Mais je n’en exige pas tant.

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Extrait ajouté par Chrichrilecture 2017-10-05T06:27:28+02:00

J’allume mon ordinateur pendant que le café coule dans un chuchotement continu. J’adore ce petit bruit familier. Il me souhaite la bienvenue. Je n’ai pas de chien, pas de chat, pas de lapin nain, pas même de poisson rouge, alors c’est la cafetière qui me salue chaque matin. Si je persiste dans mon célibat, je finirai par causer avec la télé.

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Extrait ajouté par Pixie-Girl 2015-09-03T19:18:29+02:00

— Je ne suis plus sage depuis que je t’ai rencontré, tu le sais bien. Tu as une influence déplorable sur moi.

— Pourquoi ai-je le sentiment que tu ne demandais que ça.

— Parce que je suis stupidement tombée amoureuse d’une fenêtre derrière laquelle se cache un homme étrange qui fait de moi ce qu’il veut, même à distance. Parce que dans son regard, je me suis sentie enfin vivante.

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Extrait ajouté par Luxnbooks 2014-09-05T15:57:33+02:00

— C’est envers toi que j’ai commis la faute la plus grave, Andréa, me dit-il. Malgré mes belles promesses, par confort et par peur, j’ai préféré me mentir à moi-même et te mentir. Bon sang, Andréa ! Mais pourquoi as-tu accepté une telle connerie ? N’importe quelle autre fille m’aurait renvoyé avec une gifle que j’aurais cent fois méritée.

Surprise par cette charge culottée, je mets quelques secondes avant de répliquer.

— Tu me demandes pourquoi ? m’exclamé-je. Tu m’as mise sans ménagement devant le fait accompli alors que tu connaissais mes sentiments, tu as joué sur les confidences que tu m’as soutirées, mais je t’aimais, Marc, et c’était la seule manière de t’avoir un peu à moi, même si… c’est à une autre que tu as juré ton amour

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Extrait ajouté par aurelia38 2018-11-10T16:42:10+01:00

J’ignore comment je tiens, mais je tiens. Lorsque nous nous apprêtons à nous quitter deux heures plus tard, je n’ai rien dit, je n’ai pas pleuré. Marc ne se méfie de rien sauf peut-être de mon air vaguement triste au moment de l’embrasser. Pour une fois, je lui mens et je souris en affirmant que tout va très bien.

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Extrait ajouté par aurelia38 2018-11-10T16:39:59+01:00

Malgré une bonne nuit de sommeil, je ne me sens pas mieux le lendemain, ni même le jour suivant. La fatigue me pèse comme une armure dont je ne sais pas me défaire. Je lutte à coups de caféine renforcée, mais les résultats ne sont guère probants.

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