Livres
462 216
Membres
419 377

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Traduction approximative :

-Je l'ai invité à sortir.

Jase ne paraissait pas trop intéressé.

-Bien.

-Elle a refusé.

Il tourna sa tête vers moi, ses yeux brillant d'intérêts.

-Quoi ?

-Ouaip, je me laissais tomber sur le sofa, souriant. Elle a complètement refusé.

Appuyant son bras sur le sofa, Jase rit si fort que je crois qu'il s'est fait mal au ventre.

-J'aime cette fille.

-Moi aussi, dis-je. Moi aussi.

Afficher en entier

"I'm going to marry that girl one day" I heard myself say.

Afficher en entier

— Une fille ?

Je levai les yeux vers le plafond de ma chambre.

— Oui, Maman, une fille.

Il y eut un blanc à l'autre bout du fil.

— Une demoiselle ?

— Oui.

— Une vraie fille bien vivante ? me demanda-t-elle.

— C'est quoi l'alternative ? Une fausse fille bien morte ?

Ma mère me fit taire.

— Tu ramènes vraiment une fille à la maison ?

Je fronçai les sourcils.

— Pourquoi est-ce que ça t'étonne autant ?

— Tu ne ramènes jamais aucune fille ici, Cameron. Tu... Attends. Chéri ! (Il y eut un bruit, comme un froissement, puis :) Cameron ramène une vraie fille bien vivante à la maison pour Thanksgiving ! Tu te rends compte ? Non. Je ne peux pas... Quoi ?

— Oh, mon Dieu, grognai-je en fermant les yeux.

Finalement, ce n'était peut-être pas une si bonne idée.

Sa voix retentit de nouveau dans le combiné.

— Ton père veut savoir si elle s'appelle Avery.

Je me plaquai la main devant les yeux.

— Oui. Mais ce n'est qu'une amie. Je suis sérieux, Maman. Ne lui fais pas peur et ne commence pas à vouloir planifier notre mariage.

— Tu me blesses, répliqua-t-elle d'un air vexé. Tant que tu ne l'amènes pas à la maison pour Noël, je ne commencerai pas à planifier votre mariage.

Afficher en entier

La collision était inévitable. Un petit bout de femme me heurta et rebondit en arrière en battant des bras, comme elle l’aurait fait à la piscine pour ne pas se noyer. Le poids de son sac, qui était sans doute plus lourd qu’elle, la fit tomber à la renverse. Sans réfléchir, je lâchai mon propre sac et passai un bras autour de sa taille pour la rattraper. Malheureusement, son sac à dos s’ouvrit et ses affaires s’éparpillèrent au sol. La fille, elle, vacillait toujours. On aurait dit un punching-ball qui continue de se balancer. Je resserrai ma prise autour de sa taille pour l’immobiliser et l’empêcher de se blesser. Elle se redressa aussitôt. Ses cheveux d’un roux intense me fouettèrent le visage. Un délicieux parfum de fruits rouges monta jusqu’à mon nez. Elle ressemblait à Charlotte aux Fraises. Charlotte aux Fraises venait de me rentrer dedans.

Afficher en entier

- D’accord, je t’accompagne, dit-elle dans un souffle. Mais je persiste à dire que c’est dingue.

L’espace d’un instant, je fus incapable de réagir. Je n’arrivais pas à croire qu’elle ait accepté.

- Au contraire, c’est génial ! (Et comme elle semblait de bonne humeur...) Câlinons-là.

Elle fronça les sourcils.

-Quoi ?

-Câlinons-là. C’est comme « topons-là » mais avec un câlin.

Avery leva les yeux au ciel.

-Oh mon Dieu, tu plaisantes ?

-Pas du tout.

Elle grommela quelque chose que je n’entendis pas. Puis se mit sur ses genoux et m’ouvrir les bras.

-Très bien, faisons-nous un câlin pour sceller notre accord avant que je ne change ...

Afficher en entier

Je l'embrassai et ce fut comme s'il s'agissait de notre premier baiser. Quand nos lèvres se rencontraient, j'avais toujours l'impression d'être frappé par la foudre. Je compris que c'étais sans doute grâce à l'amour. Grâce à l'amour, un simple baiser ne perdait jamais de sa valeur, ni de son attrait.

Afficher en entier

Mais je n'embrassai pas ses lèvres. Bon sang, je le voulais plus que n'importe quoi à ce moment là, mais je savais qu'il fallait que j'aille doucement avec ma petite Charlotte aux Fraises.

Afficher en entier

— Tu veux sortir avec moi ?

— Non, murmura-t-elle.

Je souris légèrement. Elle souffla et ses épaules se détendirent, comme si elle était rassurée que je lui pose la question.

— Demain est un autre jour.

Elle me suivit dans l'escalier.

— La réponse sera toujours la même.

— On verra.

— C'est tout vu. Tu perds ton temps.

— Tant que ça te concerne, il n'y a jamais de perte de temps.

Et je le pensais sincèrement.

Afficher en entier

A cet instant, je compris que je découvrais une facette très différente d'Avery. Une facette que je n'avais encore jamais vue, vivante, insouciante... parfaite.

— Un jour, j'épouserai cette fille, m'entendis-je déclarer.

Afficher en entier

—Avery Morgansten ? Ça devient une véritable habitude. —Ouais, dit-elle. C’est vrai.

—Tu habites ici, ou tu viens juste rendre visite ?

Raphael commença à se débattre. Avery se racla la gorge en l’observant.

—Je… J’habite ici.

—Sans déc ?

Ça alors. Je contournai la rampe de l’escalier pour avancer vers sa porte, non sans remarquer qu’elle matait mes abdos. Ça me plaisait. À ma queue aussi.

—Tu vis vraiment ici ?

—Oui. Je vis vraiment ici.

—C’est… J’en sais rien. (Je ris. Je n’arrivais pas à y croire.) C’est dingue.

—Pourquoi ?

Son incompréhension se lisait sur son joli minois et plissait la peau délicate entre ses sourcils.

—Moi aussi, j’habite ici.

Elle en resta bouche bée.

—Tu plaisantes, hein ?

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode