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Bibliothèque de WanderRead : Mes envies

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L'Hayden, tome 2 : Espérance L'Hayden, tome 2 : Espérance
Julie Muller Volb   
J'adore cette série, j'ai hâte de savoir la suite
The Sun Is Also a Star The Sun Is Also a Star
Nicola Yoon   
Nicola Yoon est une auteur que j’ai eu le plaisir de découvrir avec Everything Everything, une lecture aussi addictive que rafraichissante. Ouvrir un de ses livres, c’est la certitude de passer les prochaines heures alpagué à sa plume, complètement conquis par son univers le temps de quelques heures. Et avec ce deuxième titre, Nicola Yoon fait mouche. Encore ! J’ai passé un merveilleux moment avec The Sun is also a star.

Dans cette histoire, on suit deux personnages que tout oppose. D’abord Natasha, une adolescente d’origine jamaïcaine. Lorsqu’elle avait huit ans, elle est partie vivre aux États-Unis. Malheureusement, sa situation et celle de sa famille sont très précaires, et le couperet tombe : ils doivent quitter le territoire le soir-même. Pour Natasha dont toute la vie et les souvenirs se trouve aux États-Unis, la nouvelle est très dure à encaisser. De l’autre côté, on suit Daniel. Ses parents sont d’origine sud-coréenne et il est né sur le sol américain. Le jeune homme se prépare à un rendez-vous pour intégrer une prestigieuse université. Rien ne prédestinait Daniel et Natasha à se rencontrer ce jour-là. Et pourtant, le temps de 24h, ils vont vivre l’aventure la plus étourdissante de leur vie.

The sun is also a star a un petit quelque chose de magique. Un petit quelque chose qui le distingue des autres romans. Un petit quelque chose qui le rend unique en son genre. D’abord dans le choix des protagonistes principaux. Deux profils, deux caractères, deux éducations. Ils sont un peu comme les deux faces d’une même pièce. Natasha est le pragmatisme personnifié. Amère de la vie, révoltée et désespérée, elle ne croit plus en grand-chose et ne jure que par les faits. Pour Daniel, c’est bien le contraire. Si lui non plus n’a pas l’impression d’avoir le choix dans la vie, il se permet tout de même de rêver d’autre chose, de spéculer sur la vie en général et de croire. Et puis un jour, comme ça, par hasard, les vies de Daniel et Natasha se télescopent. Et ça fait de nombreuses étincelles !

On peut appréhender ce livre de multiples façons différentes. Sous des dehors simples et divertissant, il délivre beaucoup de messages et je suis certaine de ne pas en avoir fait le tour en une seule lecture. C'est un roman qui nous présente l'humain, tout simplement. L'humain sous son jour le plus avantageux, mais aussi le plus cruel ou le plus malheureux. C'est un livre qui nous parle de la vie, de la famille, du patrimoine, des petits moments de bonheur simple qu'il faut savourer, de l'importance de se souvenir et de pardonner, sur les rêves que l'on poursuit, les rêves dont on se nourrit et des murs que l'on place dans notre conscience par peur de souffrir. Il serait complètement insensé de définir The sun is also a star avec un seul mot. Parce que ce livre ne fait que parler de la vie dans sa plus pure essence.

On prend conscience de toutes ces choses au fur et à mesure de la lecture. Et c’est sûrement pour ça que ça n'a pas été un coup de cœur immédiat. Ça s'est fait petit à petit. Progressivement. Mais Nicola Yoon, aussi lentement qu’assurément, est parvenue à mettre dans le mille.

En plus de suivre Natasha et Daniel, on attrape ici et là quelques bribes d'histoires, des tranches de vie de personnes qui croisent leur route. Parfois tristes ou pleines d'espoir, ces tranches de vie ont fait vibrer la corde sensible en moi. Le plus surprenant, c’est qu’elles finissent par influencer le devenir du duo. Et pas toujours de la façon qu’on s’imagine.

The Sun is also a star, c’est aussi l'une des romances les plus douces que j'ai pu lire jusqu'à présent. Elle se laisse lire. On se surprend à baisser la garde devant les mots de Nicola Yoon. J’ai surtout apprécié de découvrir un couple mixte. Parce que là encore, ça soulève énormément de questions.

J'ai aimé découvrir et apprivoiser ces cultures qui tout à coup s'entrechoquent les unes aux autres. Ces cultures qui tentent de demeurer intacte dans une société qui a tendance à les brasser. On se rend vraiment compte à quel point l'immigration engendre des conflits intimes chez les gens. Ces immigrés qui sont malgré tout très attachés à leurs racines, qui font des enfants sur le sol américain et qui tentent de garder cette identité bien à eux, malgré les éléments extérieurs qui poussent leurs descendants à emprunter d'autres chemins. C'est un sujet qui m'a toujours passionnée, et le retrouver dans un roman aussi beau, ça n'a fait que confirmer mon coup de cœur. 

En définitive, les messages que cherchent à transmettre Nicola Yoon sont clairs. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise façon de penser. Chacun à sa propre histoire et sa manière de voir la vie et d'appréhender l'avenir. J'ai aimé qu’elle ne nous montre pas LE chemin à suivre, mais juste tous les petits ruisseaux qui tracent leurs sillons et cherchent à se faire une place, malgré les embûches et les imprévus qu'ils rencontrent sur leur route. 

Arrivée à la fin, je n’osais croire que ça puisse se terminer comme ça après l’ascenseur émotionnel que j’avais vécu auprès de Daniel et Natasha. J’étais subjuguée et suspendue à la plume de l'auteur pour connaître le fin mot de l'histoire. Et je n’ai pas été déçue ! Ça non !

En résumé, The sun is also a star est une histoire qui se termine sans bruit, mais qui a l’effet d’un coup de poing. Je suis tombée sous le charme de Daniel, le poète optimiste et rêveur, et de la pragmatique Natasha, qui ne jure que par les faits tangibles. Nicola Yoon est une merveilleuse auteur qui a de la magie au bout de la plume. Un très beau coup de cœur pour une très belle histoire.  

Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/contemporaine/the-sun-is-also-a-star-nicola-yoon
Everything, Everything Everything, Everything
Nicola Yoon   
C'est une claque majestrale que je viens de me prendre après avoir refermé ce livre.

Outre le fait qu'il soit magnifique, il est merveilleux à l'intérieur. L'histoire est puissante, pleine de beauté, et plein de bon sens.
Je ne m'attendais à rien en particulier en commençant ce livre, d'ailleurs, je ne savais même pas de quoi cela parlait, Préférant me plonger dans un univers inconnu.

C'est l'histoire de Madeline. Cette dernière a quasiment passé sa vie enfermer chez elle, protéger par des appareils de changement d'air, dans une pièce sans poussière, sans personne extérieur, sans maladie. Madeline a une maladie rare, elle est allergique au monde. Sa vie est monotone, mais elle l'aime puisqu'elle n'a connu que ça. Elle passe ses journées à lire, à étudier, et à passer du temps avec sa maman et son infirmière (meilleure amie) Carla.
Jusqu'au jour ou de nouveaux habitants emménagent dans la maison d'en face, et Oliver (plus souvent surnommé Olly), fait son apparition et va bousculer la vie de Madeline.

Ce livre m'a fait aller de découverte en découverte. Premièrement, j'ai beaucoup appris de la maladie de Madeline, la maladie de DICS. Cette dernière est expliquée de manière simple et ludique, ce n'est pas un cours, mais cela est très intéressant.
On retrouve aussi les premiers sentiments d'amour, ce que cela provoque, surtout pour une adolescente de 17 ans qui n'a encore jamais connu ça. J'ai trouvé ça magique et très mignon. On se laisse pousser des ailes, on croit vivre d'amour et d'eau fraîche... bref, j'ai toujours trouvé ce sentiment merveilleux et j'ai pris plaisir à le redécouvrir par le biais de Madeline.
On retrouve aussi les premières Aventures, avec un grand A, quand on se dit que la vie vaut la peine d'être vécu que lorsque l'on fait quelques choses d'incroyable, qui, même si cela risque de nous tuer, est merveilleux sur le coup.
On redécouvre la trahison... je dis redécouvrir car dans ce roman, on a l'impression d'être au tout début de la vie, c'est un sentiment étrange à expliquer, mais, même pour le lecteur, on a la sensation que nous aussi on découvre l'univers, au même titre que le personnage principal.

Les personnages sont tous uniques et tous magiques en même temps. Madeline, malgré sa vie plutôt morne, est un éclat de vie à elle seule, elle fourmille de joie, de bonne humeur, d'espoir, de partage...
Olly est un garçon qui n'a pas la vie facile, il est toujours en noir, signe de deuil, mais n'y prêtait pas attention, c'est un garçon charmant, attentionné et très joli, à ce que j'ai pu lire.
La mère de Madeline est étrange, et je le savais dès le début, mais c'est une mère qui aime sa fille et qui ferait tout pour elle.
Enfin Carla est une amie extraordinaire, je n'arrive pas à exprimer de mot à son encontre et préfère vous laisser la découvrir, et l'aimais autant que moi.

Le style m'a tout de suite plu de par sa simplicité, sa fluidité. Le texte est ponctué de dessin, d'illustration, de citation de Madeline, et même de mail, qui est toujours agréable à voir lors d'une lecture. Cela permet aussi de faire défiler les pages à une vitesse incroyable. J'ai beaucoup aimé cet aspect.
J'ai tout de même un petit regret. Ce livre aurait été un véritable coup de cœur si on avait eu une alternance de point de vue. Je m'explique ; j'aurais aimé savoir ce que pensait vraiment la maman de Madeline, et Olly, cela aurait donné de la profondeur à l'histoire et aurait fourni toutes les ficelles nécessaires pour le lecteur. Après tout, un lecteur est curieux et veut toujours en savoir plus.
Mis à part cela, c'est un excellent roman que je conseillerais à tout le monde, au plus jeune comme au moins jeune, aux fans de n'importe quel genre.

Ce roman est un peu un livre doudou pour moi, il me rappelle ce qui est important, il me rappelle ma jeunesse (bien que je n'ai que 20 ans!) et me fait me sentir bien.


par newmoon
Player One Player One
Ernest Cline   
2044. Dans un monde touché de plein fouet par des crises énergétiques et environnementales, Wade, un garçon de 17 ans, échappe à un quotidien sordide en passant la majorité de son temps connecté à l'OASIS, un monde virtuel créé par le fantasque et richissime James Halliday. Comme les autres chassœufs, il essaye de décoder les énigmes, laissées en guise de testament par le milliardaire, pour trouver l'Easter Egg caché dans l'OASIS et remporter ainsi la totalité du pactole, 250 milliards de dollars. Halliday ayant conçu cette quête comme un grand jeu de piste à travers les années 80, seuls ceux qui maîtriseront les arcanes de la culture geek ont une chance de l'emporter... Mais les chassœufs feront-ils le poids face à la compagnie IOI, fournisseur d'accès et géant d'Internet, prête à tout pour mettre la main sur l'OASIS et en finir avec la protection des données personnelles que ce monde garantissait jusqu'alors?
Comme annoncé dès la couverture Pac-Man, le livre est blindé de références aux jeux vidéos, chansons, films, séries etc. des années 80. Étant moi-même dans la tranche d'âge visée (un tout petit peu plus jeune en réalité, mais mes cousins se chargeaient de mon éducation) j'ai vraiment apprécié cet espèce de retour en enfance et n'ai pas eu de mal à me prendre au jeu (aaah, D&D! aaaaah les Atari! aaaah Sacré Graal!...bon bref, je vous épargne la suite). Toutefois, je ne suis pas tellement persuadée que ce livre soit intéressant pour quiconque en dehors de cette tranche d'âge car en dehors de l'argument "rétro/vintage", l'intrigue est somme toute très simple et manichéenne. Ni les personnages, ni la Terre version "2044" n'ont vraiment la possibilité d'être développés entre tous ces gros morceaux d'année 80, malgré quelques bonnes idées entr'aperçues ici ou là. Une recharge de mana, pour geek only?

par Mereiane
La Fille de papier La Fille de papier
Guillaume Musso   
CE LIVRE:WOUAH!!je ne m'attendais pas à ça, je ne sais même pas comment décrire ce que j'ai ressenti en le lisant. D'abord, c'est le premier livre de Musso que je lis (donc je ne connaissais pas sur quel genre de lecture j'allais tomber) ensuite je ne pensais pas être a ce point subjugué par l'histoire, tout m'a plu: les personnages(les principaux et même les autres) on apprend tellement sur tout le monde. Carole et Milo m'ont beaucoup touché! Et puis une fin aussi belle qu'inatendue, j'avais les larmes aux yeux!!
J'ai été réellement emporté, je ne voulais plus poser le livre: une histoire tellemnt originale qui vous tiens en haleine jusqu'au bout!

par Misslilly
Central Park Central Park
Guillaume Musso   
Du grand Guillaume Musso!!!
Mes préférés de lui sont " L'appel de l'ange", "Parce que je t'aime", & " La fille de papier"...
Central Park est un triller sur un fond de romantisme! L'histoire est très bien ficelé, comme chacun de ses romans d'ailleurs, afin de nous faire tourner les pages, sans que l'on s'en rende compte!
Je croyais avoir deviné la fin, et me suis dit pr une fois j'ai trouvé, et bien non, le dénouement final nous laisse sans voix, et encore une fois, on ne le voit pas venir!!!
Si vous avez aimez L'appel de l'ange, vous allez adorer celui-ci!
Je le recommande vivement!

par mamour04
Moi, Simon, 16 ans, Homo sapiens Moi, Simon, 16 ans, Homo sapiens
Becky Albertalli   
Je suis admiratif face à ce livre : le pire c'est que je m'appelle Simon, j'ais quasi 16 ans et je vous laisse devinez la fin ... enfin bref je vais pas vous raconter ma vie mais sachez que ce livre, il me parle de manière bien concrète et que le message qu'il transmet et aussi fort que génialissime ! C'est quans même formidable que quelqu'un relève enfin la normalité de l'homosexualité !!! Je pense que ce livre mérite d'être lu autant qu'il mérite ma liste de diamant !!

par Simon34
Effacée Effacée
Teri Terry   
J'avais commencé par lire un extrait gratuit de ce roman, et quand je l'avais fini, mes premiers mots avaient été: "Je veux le lire en entier".
Je ne m'étais pas trompée, ce livre m'a plut, pour moi, ce n'était pas une dystopie comme les autres, elle est différente.

Pourquoi? Et bien, pour plusieurs raisons:

- Déjà, il n'y a pas de triangle amoureux, et l'histoire d'amour ne prend pas toute la place dans le roman, elle reste un des éléments principaux sans étouffer le reste.

- Les personnages sont plus vrais que nature. Avec un coup de cœur pour Phoebe, M Gianelli et la mère de Kyla, dont les personnalités sont attachantes et admirables.

- Alors que d'autres auteurs auraient sans doute voulu nous faire détester le Dr Lysander, ici, ce n'est pas le cas. Elle est humaine et on n'arrive pas à la cerner.

- Tous les éléments s'emboitent les uns dans les autres sans problèmes. Rien n'est laissé au hasard, aucun personnage n'est placé à un endroit sans signification, tout est pensé pour la scène qui va ensuite se dérouler.

- Le fonctionnement de la société. Du nouveau! Une très bonne idée, avec, certes, une révolution qui se dessine dans les prochains tomes comme dans toute dystopie, mais un fond de toile différent.

- Et pour terminer, le don de Kyla. Ses dessins, sa main gauche. A la fin, nous sommes toujours en suspense concernant ce point...

En bref, un roman qui se lit d'une traite, doté de personnages agréables et véridiques, on ne s'ennuie pas une seconde et l'on ne peut s'empêcher de réfléchir en même de temps que Kyla, posant parfois le livre pour tenter de comprendre certaines choses.
J'attends la suite avec impatience, en espérant qu'elle ne sortira pas dans trop longtemps.

par Jay117