Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Ween : Liste d'Or

retour à l'index de la bibliothèque
Six of Crows, Tome 1 Six of Crows, Tome 1
Leigh Bardugo   
«No mourners. No funerals.»

Six of Crows commence par une lecture addictive et se termine par un coup de cœur violent. :)

Leigh Bardugo nous fait plonger dans un monde fascinant et complet qui promet une aventure passionnante dès le départ.

On se retrouve aux côtés de Kaz, Inje, Matthias, Wylan, Jesper et Nina qui sont des personnages que j'ai trouvé tout bonnement supers.

Je les ai trouvé complets. Chacun a son histoire et sa personnalité. Ils sont tous différents et attachants d'une manière qui leur est propre. L'auteure a vraiment bien travaillé tout ce qu'ils sont et représentent, les rendant plus profonds si je puis dire, d'autant plus vrais et surtout crédibles.

Ainsi les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir, quelles qu'elles soient.

J'ai bien apprécié la plume de Leigh Bardugo qui écrit de manière simple mais captivante.

Alors que dans The Grisha trilogy elle avait choisi d'écrire à la première personne, dans Six of Crows elle écrit à la troisième personne et j'ai trouvé ça très agréable de suivre l'histoire de cette manière sans que, honnêtement, je sois capable de vous expliquer pourquoi.

On suit donc l'histoire de plusieurs points de vue (Jesper, Kaz, Inje, Matthias, Nina, Joost, Pekka). J'aurais bien aimé qu'on ait au moins un chapitre sous le point de vue de Wylan... peut-être dans le second tome !

L'histoire m'a énormément plu.

On suit les aventures de six jeunes criminels à qui on confie une mission qui paraît complètement impossible. Ils doivent se rendre dans un endroit nommé The Ice Court, un endroit où ils vont risquer leur peau, et sont chargés de retrouver un homme car la société est menacée par une drogue pour le moins désastreuse. Et bien-sûr, ensuite, ils doivent ressortir de cet endroit. Vivants, de préférence.

Six of Crows est composé d'un tas d'éléments qui nous permettent de passer un moment de lecture très agréable et qui efface le monde autour, nous pousse dans l'univers de l'auteure sans qu'on s’ennuie à aucun moment et sans qu'on puisse voir le temps qui s'écoule et les pages qui défilent.

Au rendez-vous action, rivalités entre gangs, imprévus, trahisons, flash-backs, révélations surprenantes et même un peu de romance avec une petite touche d'humour. Si ce n'est pas un beau mélange tout ça !

Petite parenthèse : Six of Crows se déroule deux ans après Ruin and Rising (dernier tome de The Grisha trilogy) et si vous n'avez pas lu The Grisha trilogy, rien ne vous empêchera de découvrir Six of Crows malgré tout.

Pour parler un peu plus en détails des personnages...

Kaz Brekker [spoiler](de son véritable nom, Rietveld)[/spoiler] est un voleur et bien plus encore, âgé de dix-sept ans, surnommé 'Dirtyhands' et qui appartient au gang 'The Dregs'. Il est intelligent et plein de ressources. Il n'accorde pas facilement sa confiance et cache bien son jeu. Je l'ai tout simplement adoré.

Inje Ghafa est une Suli qui s'est retrouvée après plusieurs évènements être l'espionne du gang auquel appartient Kaz et la meilleure de tout Ketterdam. Elle a dix-sept ans aussi. C'est une voleuse de secrets surnommée 'The wraith', qui rêve, un jour, de retrouver sa famille. Je l'ai trouvé vraiment attachante et je ne saurais vous dire pourquoi. Elle semble à la fois forte et fragile... En tout cas, je l'ai vraiment bien aimé.

Nina Zenik vient tout droit de Ravka et la jeune femme de dix-sept ans est une Grisha. Ancien soldat de la seconde armée, Heartrender talentueuse et à présent membre des Dregs elle n'a qu'un rêve : rentrer chez elle. Et pour cela, elle décide d'aider Kaz dans sa quête. J'ai beaucoup aimé sa façon d'être, sa personnalité. C'est un personnage très intéressant, que j'ai beaucoup apprécié découvrir.

Matthias Helvar est quant à lui un ancien Drüskelle, chasseur de Grisha, âgé de dix-huit ans. Il passe près d'un an en prison suite à une erreur qu'il prend sérieusement pour une trahison et ne ressort de cet enfer que pour aider Kaz et ses compagnons dans leur mission suicide : entrer dans un tout autre enfer et en ressortir vivants qui plus est ! Matthias est le personnage auquel je me suis le moins attachée et pourtant, je l'ai adoré !

Jesper Fahey est le meilleur tireur d'élite des Dregs. À dix-sept ans, il ne tient pas en place et ne manque aucune occasion d'avoir un peu d'action. [spoiler]C'est aussi un Grisha qui ne crie pas sur tous les toits qu'il est Fabrikator ! Surprise, surprise ![/spoiler] À mes yeux, Jesper est tout simplement passionnant. C'est un personnage que j'ai adoré et pour lequel j'ai d'ailleurs une petite préférence.

Wylan Van Eck a seize ans, c'est le plus jeune du groupe. Enfant d'un riche homme, il a quitté la maison de son père quelques mois plus tôt pour des raisons qu'on ignore [spoiler]jusqu'à la fin du livre. En vérité, Wylan n'est capable ni de lire ni d'écrire et pour ces raisons son père l'a renié déclarant qu'il est une insulte à sa maison.[/spoiler] Wylan est un garçon intelligent et talentueux. Un enfant rebelle qui se lance dans un mission suicide et dont le rôle est de poser des bombes -et de les faire exploser, bien entendu-.

De plus, les passés des personnages sont tout simplement "géniaux", si je puis me permettre. J'entends par là qu'ils sont recherchés, complets, et ils leur ont laissé, à tous, une marque qu'ils n'oublieront jamais et que parfois ils essaient même de cacher.

Les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir comme j'ai pu le dire plus haut. On sent un véritable lien qui se créait entre eux au fil du livre. [spoiler]La romance entre Nina et Matthias est un peu plus présente que celle entre les deux autres duos. Mais on sent malgré tout qu'il pourrait bien se passer quelque chose entre Jesper et Wylan -doigts croisés- et qu'entre Inje et Kaz, il y a bel et bien une petite étincelle qui ne demande qu'à se changer en véritable feu -surtout à la fin- (rien de destructeur, espérons). [/spoiler]

Un petit mot sur la fin...

Surprenante et tout aussi entraînante que le reste du bouquin, la fin de Six of Crows m'a épatée et à présent je me sens impatiente de connaître la suite. [spoiler]La bande de Kaz a réussi sa mission suicide haut-la-main mais alors qu'ils s'apprêtent à toucher leur récompense (récompense qui les rendra plus riches qu'ils n'auraient jamais osé l'espérer), la situation change du tout au tout. Leur groupe se retrouve divisé.[/spoiler] Les aventures (ou mésaventures) de Kaz et de son crew sont donc loin d'être terminées !

Six of Crows est un premier tome que j'ai adoré découvrir. C'est 462 pages passionnantes après lesquelles on ne peut demander que la suite ! D'ailleurs, l'attente va être rude !

Leigh Bardugo a remporté mon cœur littéraire haut-la-main.

Ce roman a été pour moi une excellente surprise, je ne m'attendais sincèrement pas à ce qu'il finisse dans ma liste de diamant en étant un gros coup de cœur.

L'un de mes plus gros coup de cœur de l'année 2015.

«We are all someone's monster.»

par Sheo
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant.
Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.
Si c'est pas beau ça?
Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo
Lady Helen, Tome 1 : Le Club des mauvais jours Lady Helen, Tome 1 : Le Club des mauvais jours
Alison Goodman   
Je remercie tout d'abord la collaboration "Lire avant tout le monde" de Booknode pour m'avoir envoyé un exemplaire de Lady Helen, et également les éditions Gallimard !

J'ai totalement adhéré à ce roman !

Je ne connaissais pas encore l'auteure, mais au vu du résumé, ce premier tome d'une trilogie me tentait énormément.

Déjà je suis séduite par l'originalité de l'intrigue : on découvre des créatures qu'on ne connaissait jusqu'ici pas du tout, des dons incroyables et imaginez tout ça au 19ème siècle, c'était pour moi un mélange des plus passionnant !

Je ne cache pas qu'il y a eu un début un peu long à demarrer, mais on est vite happé par le contexte.

J'ai été très intrigué de ce Londre de 1812 et j'ai vraiment adoré ce mélange de Fantasy noire dans une époque passée. Le mélange est très addictif !

Les personnages sont vraiment un gros point fort pour le roman.
Helen est un personnage principal très intriguant, avec du caractère, j'aime !
Lord Carlston est le personnage le plus mystérieux que je connaisse, avec un passé qu'on ne connait toujours pas mais qui a rendu sa réputation catastrophique. Un personnage très intéressant, et qui, même après ce premier tome, reste un mystère !
Bien sûr j'ai adoré tous les autres personnages, tous aussi intéressant les uns des autres.

Une histoire très addictive qui nous plonge à l'époque de 1812. Un monde passionnant, quand on voit que les hommes ont le dessus sur les femmes, les obligations des femmes, les robes, les bals, le mariage, les ducs, tout un monde dont je n'osais pas vraiment me plonger mais avec sa touche de Fantasy/Fantastique et sa romance historique, c'était le moment de me lancer !

A la fin de ce premier tome, la romance n'est pas encore tout à fait installée, il présente des signes mais globalement elle n'est pas encore développée. Ce n'est en aucun cas dérangeant (romantique que je suis) l'attente nous donne encore plus envie de lire la suite et voir l'avancement !

L'écriture est sympathique, il y a assez de descriptions pour comprendre et se faire une idée de ce Londre de 1812, des robes magnifiques etc... Le descriptif est bien dosé, il n'y en a pas trop auquel cas ça aurait été assez pesant.

Bref, je vais pas m'étaler, ce premier tome est une réussite, l'histoire est originale et nous tient en haleine, on a encore beaucoup à apprendre sur les personnages (ça laisse un peu le mystère et l'envie de se plonger dans le second tome).

http://joyracamier.wixsite.com/lesgriffonneuses/single-post/2016/09/09/Lady-Helen-tome-1-Le-Club-des-Mauvais-Jours-Alison-Goodman


par lois21
Lady Helen, Tome 3 : L'Ombre des mauvais jours Lady Helen, Tome 3 : L'Ombre des mauvais jours
Alison Goodman   
Ce tome 3, je l'ai adoré, je l'ai dévoré, je l'ai mangé tout entier, si j'avais pu le boire ou me l'injecter en intraveineuse, je l'aurais fait. Sauf qu'alors je l'aurais terminé trop vite à mon goût.

Le côté historique est vraiment très présent, c'était un vrai plaisir de me promener dans l'Angleterre des années 1800.
L'hébergement de Lady Helen dans un grand manoir donne au roman un petit goût de Downton Abbey. Cela ajoute encore une saveur supplémentaire à ce récit truffé de rebondissements et de suspense qui m'a poussée à lire bien trop tard le soir...

Lady Helen est un personnage que j'adore, ses doutes, ses passions, ses dilemmes, son courage, sa loyauté, tout nous donne envie de la suivre, de la soutenir, d'être son amie.
Et quand le carcan des conventions lui tombe dessus comme un couperet, on se sent emprisonné comme elle dans ses mailles trop étroites.

Un grand roman auquel je donne la note maximale.

par Dune_
Lady Helen, Tome 2 : Le Pacte des mauvais jours Lady Helen, Tome 2 : Le Pacte des mauvais jours
Alison Goodman   
À la fin du premier tome, j’avais vraiment hâte de lire le deuxième tome. En cherchant, un extrait des premiers chapitres sur iTunes, j’ai réalisé que le livre numérique était disponible, en anglais, pour environ un dollar, quand le livre papier n’était même pas sorti au Québec. Je n’ai pas été capable de résister à la tentation d’acheter le livre. Il faut dire que j’avais déjà beaucoup aimé le premier tome, mais là le deuxième tome est encore meilleur. Il y a plus d’action que dans le premier livre et j’ai vraiment aimé le fait qu’Helen sort encore plus de sa coquille qu’elle l’était déjà et elle prend plus de caractère qu’avant, mais elle ne m’a aucunement énervé. Et la fin... me laisse sans mot! Je n’arrive pas à croire que l’auteure nous laisse sur un aussi gros suspens! Je veux le troisième tome! Je sais que j’ai l’air d’une gamine de trois dans cette phrase-là... Mais bref, il faut le lire, et j’ai vraiment hâte à la suite!

par Jo1o
La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 1 : L'Ange mécanique La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 1 : L'Ange mécanique
Cassandra Clare   
Oh. mon. dieu. Ça y est, j'ai fini. C'est genre vraiment trop trop bon. J'avais de grandes attentes vu à la cité des ténèbres qui était, selon moi, un chef d'oeuvre et il répond totalement à mes attentes. Croyez moi, Cassandra Clare a une fois de plus réussi à me plonger profondément dans son univers. Vivement Clockwork Prince!!
La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 2 : Le Prince mécanique La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 2 : Le Prince mécanique
Cassandra Clare   
Comme le premier, comme les Mortal Instruments, quelque chose d'incomparable. Londres, à l'époque des robes et des calèches, des ruelles lugubres et des machines à vapeur : et au milieu de tout ça, des Chasseurs d'Ombres. Les Chasseurs d'Ombres avec leur classe, leur style, leur façon d'être (Les vampires, les fées et les magiciens aussi, bien sûr). Il faudrait décerner à Cassandra Clare un prix juste pour l'ambiance, et pour sa capacité à nous projeter en plein dedans. Pour peut on pourrait toucher les livres de Tessa, le violon de Jem…
Après bien sûr il y a l'histoire. L'histoire tordue comme on l'aime, c'est-à-dire vraiment bien pensée, et pas caricaturale comme (hélas) beaucoup de romans de romans bit-lit qui surfent sur la vague. Parfaitement bien intégrée dans l'époque — je veux dire, on est pas en 1800 et quelques rien que pour les robes et pour voir les ancêtres de personnages de la Cité des Ténèbres (William Herondale vs Gabriel Lightwood, juste, épique). C'est juste que les "clockwork machines" n'auraient eu leur place à aucune autre époque !
Oh, et l'humour (encore une fois, William et Gabriel qui ont eu ma mort à plusieurs reprises). Et le romantisme (encore mieux que pour Jace, Clary et les autres). Cette envie pressante de frapper Will, en même temps que la compassion que l'on éprouve pour lui. [spoiler]Et son changement, tellement bien traité après sa découverte que la malédiction était factice… bon, bien sûr, le drame quand il découvre que Tessa est fiancée avec Jem m'a fait pleurer un bon bout de temps…[/spoiler]
Et aussi l'amitié Jem/Will qui explore le lien entre parabatai, [spoiler]la scène entre Magnus et Will qui explique la réaction de Camille dans City of Fallen Angels…[/spoiler], Charlotte et Henry… Jessamine, loin d'être une poupée de cire en fin de compte…
Des personnages, une intrigue, une ambiance mémorable.
Bref, The Infernal Devices.

(Le tome 3 est déjà commandé depuis belle lurette et mes ongles sont rongés jusqu'à la racine)
La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 3 : La Princesse mécanique La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 3 : La Princesse mécanique
Cassandra Clare   
Geez, best book ever !!!
Je regrette qu'on ne puisse pas mettre une note de onze aux personnages, parce que c'est le grand point fort du bouquin.
J'adore la façon dont il est si intensément relié aux Mortal Instruments, et au présent de Jace et Clary, par des allusions aux allures de private jokes, tantôt drôles, tantôt émouvantes, et juste surexcitantes pour les fans comme moi. Les noms de famille, la couleur de leurs cheveux, aussi, qui se répercute de génération en génération, de façon suffisamment marquante pour faire sourire tous les aficionados, les détails, tels que le pendentif rouge, dont je me demandais justement d'où il venait, et puis, bien sûr, LE lien entre les deux séries, qui était déjà annoncé en quelque sorte dans City of Lost Souls, que tout le monde avait déjà plus ou moins deviné, mais qui pose un nouveau mystère dans l'épilogue de Clockwork Princess, un mystère qui fait monter mon impatience de trois crans.
[spoiler]Tout le monde se doutait déjà que Brother Zachariah était Jem, mais QUI a découvert le remède, et COMMENT ? J'aurais parié sur Jace et son feu divin, mais Clary et ses runes ont une chance aussi… ou quelque chose de plus général ? Toujours est-il que quand on relit les passages où le Frère Zachariah a la parole dans City of Lost Souls, tout s'éclaire[/spoiler]
Néanmoins, là où beaucoup ont critiqué l'auteur pour avoir fait un "remake" des Mortal Instruments, je dois les détromper. J'étais de cet avis au tout début, mais en lisant le tome 3, il devient évident que… les personnages ne pourraient pas être plus différents. Relire City of Lost Souls m'a d'ailleurs filé un mal de crâne lorsque j'essayais de relier les deux entre eux.
Dans les Mortal Instruments, les personnages sont plus indépendants, et l'amour entre eux, plus égoïste. Dans les Infernal Devices, tout est dans l'altruisme, le sentiment familial, la profondeur de leur (res)sentiments, de leur douleur, de leur amitié… bien sûr, c'est quelque part aux dépends du Big méchant, mais on pardonne, parce que ça sonne tellement vrai… Et la fin est d'une beauté ! (enfin, quand je parle de la fin, je parle de l'épilogue en entier, avec ce qu'elle nous apprend sur ce qui s'est passé, sur ce qui se passera dans City of Heavenly Fire…)
Vraiment, la profondeur des personnages est impressionnante. Ils ont un véritable relief. Revoir le personnage de Magnus lui rajoute vraiment de la consistance dans les Mortal Instruments, ce qui rejaillit sur les autres personnages. D'autant que maintenant, on connaît une partie de son histoire. On sait ce qu'il ressent lorsque Alec lui parle de Will, la boîte de Woolsey Scott prend une autre dimension…
Je sais que je déborde sur le commentaire de la Cité des Ténèbres, mais il est impossible de commenter l'un sans l'autre. Ils sont aussi différents qu'ils sont complémentaires.
De la romance, de l'humour comme s'il en pleuvait, et beaucoup, beaucoup de serrements de cœur (jamais je n'avais éprouvé autant de compassion, d'affection, de compréhension envers des personnages)… Et toujours l'univers sombre, gracieux et incroyable des Shadowhunters.
Je suppose que si vous êtes là c'est parce que vous êtes déjà au courant que ce livre est une pure merveille, un véritable trésor. Sinon, eh bien reprenez au départ. Tome 1, City of Bones. Si si. On l'apprécie d'autant plus que l'on se sent impliqué dans l'univers, qu'on le connaît dans ses détails, que l'on comprend les allusions.
Meilleurs ennemis : De la haine à l'amour, il n'y a qu'un pas Meilleurs ennemis : De la haine à l'amour, il n'y a qu'un pas
Sally Thorne   
Un avis + détaillé sur http://wp.me/p6618l-6w8

{Jenni} : En finissant ce livre je n’ai qu’un mot : SUBLIME ! Je me suis régalée du début jusqu’à la fin.

« Meilleurs ennemis » vous promet des instants de bataille acharnée entre deux collègues qui se haïssent autant qu’ils s’intriguent. Ils se cherchent, se chamaillent, se vouent une compétition butée sans baisser les armes, et où entre eux le jeu du regard et du miroir sont maîtres… Sally Thorne nous entraine dans une comédie romantique unique, avec des personnages à croquer dans des scènes… TRES cocasses et où vous découvrirez durant la lecture que « l’amour » et « la haine » se ressemblent étrangement…

[...]

On se doute de la finalité de cette histoire et pourtant l’attente est non seulement intenable, mais je dois avouer que j’ai été agréablement surprise par la fin… Durant cette lecture, j’ai pu constater que l’auteure a pris soin de nous faire languir à petit feu avec qu’une envie que les héros brisent cette tension et qu’ils se tombent enfin dans les bras l’un de l’autre !

[...]

La seule chose qui m’a manqué durant cette lecture et que j’aurai aimé avoir, c’est connaitre le point de vue de Josh. C’est frustrant, c’est pourquoi j’aurais adoré que l’auteure partage la vision de son héros… Mais hormis cela, je n’ai rien d’autre à redire, c’est parfait ! Il m’a été impossible de lâcher cette histoire tellement j’ai été envoutée par les personnages, l’ambiance et les sentiments de haine et d’amour qu’on y trouve. Sally Thorne a une plume très prometteuse et, avec ce premier roman je suis littéralement conquise. J’ai hâte de découvrir d’autre livre de cette auteure… En tout cas, MERCI pour ce beau moment de lecture…
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
  • aller en page :
  • 1
  • 2