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Il déglutit.

Puis l’anglais se rapprocha.

Et ce fut à Reginald de trembler.

Il sentit la main de Russell attraper ses hanches et le tirer vers lui pour l’étreindre. Soudain, l’homme posa ses lèvres sur les siennes.

Il était au Paradis.

Il garda les yeux ouverts et les bras levés, submergé par une tornade d’émotion et de stupéfaction, jusqu’à ce qu’il sente la langue de Russell lécher ses lèvres, les presser pour lui demander la permission d’entrer. Il s’accrocha à lui, se laissa aller, comme si Russell était une haussière, et lui un bateau à la dérive.

Ils se retrouvèrent plaqués au mur ; le jeune homme répondait avidement à son baiser, ses mains caressant le dos de Russell. Il pouvait sentir ses muscles sous son polo. Il osa : il passa une main par-dessous et caressa sa peau douce.

Quelle émotion incroyable ! Quelle extase !

C’était comme si sa langue faisait l’amour avec sa bouche, l’explorait, dansait avec la sienne. Un gémissement languide lui échappa en pensant à ce que cette langue aurait pu faire un peu plus bas. Il prononça son nom d’une voix forte, se cambra, et frotta de nouveau son pelvis sur celui de l’anglais. Il constata qu’il était aussi excité que lui.

Mais brusquement, tout s’arrêta.

Russell s’éloigna brutalement de lui, le repoussant violemment contre la porte.

Un sentiment de vide l’étourdit. Il ouvrit les yeux et vit ceux de l’homme qu’il aimait à quelques centimètres des siens. Il haletait. Mais ce n’était pas dû à l’excitation, c’était autre chose.

C’était de la peur.

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Reginald gémit encore, fou de désir, en se cambrant. Sa peau vibrait presque au contact du souffle de l’homme, qui l’effleurait comme une caresse

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