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Bibliothèque de Wildwind : Ma PAL(pile à lire)

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Boys Out ! Boys Out !
Rawia Arroum   
Le titre et le résumé m'ont tout de suite intriguée, malheureusement j'ai trouvé le livre franchement décevant, et c'est bien dommage ! L'idée de départ est vraiment sympa et intéressante ... Et les premiers chapitres sont prometteurs ! Sauf que voilà, à partir de là c'est de pire en pire, au point que c'est un des livres qui m'a le plus à la fois ennuyée et énervée.
Le monde créé, où les hommes sont traqués et utilisés, est plein d'incohérences (il va falloir m'expliquer en quoi leur technique de reproduction est moins risquée que l'insémination artificielle ...), tout comme l'intrigue [spoiler]par exemple durant toute la fin du livre Lyra est supposée être enceinte de 7 mois, avoir une balle dans l'épaule et avoir survécu à une explosion, mais à part ça tout va bien, elle n'a pas mal du tout et elle court et se bat comme si de rien n'était[/spoiler]. Et je ne parle même pas des personnages complètement manichéens : il y a les "gentils", comme Loan, l'héroïne et sa mère, et les rebelles, et puis il y a les "méchants" : toutes les femmes qui ne sont pas des rebelles sont des chiennes enragées arrogantes et cruelles (pardon pour les termes, mais c'est l'impression donnée). Comme s'il n'y avait pas de juste milieu.
Autre chose avec laquelle j'ai eu du mal : le caractère de Lyra. J'ai rarement vu un personnage avec aussi peu d'humour. Et puis sérieusement, c'est moi ou cette fille a des pulsions suicidaires ? Durant le livre, il y a 3 fois où elle frôle la mort, et à chaque fois elle accepte son sort sereinement, fièrement, elle n'a pas peur, pas de regrets, rien. Pardon, mais je trouve ça légèrement irréaliste.
Il y a d'autres choses qui m'ont gênée par rapport à la vision de la femme etc. OK, c'est un roman, je ne demande pas une étude sur le genre, mais quand même vu le sujet, on pouvait légitimement s'attendre à un minimum de réflexion sur ça, ou à un peu d'originalité. Déjà, au vu du résumé on s'attend à voir un monde où les femmes sont de vraies amazones, féministes, fortes etc ... Et à la place on se retrouve avec une gamine de tout juste 18 ans, perdue et sans aucune confiance en elle, qui ne trouve pas sa place sans un homme dans sa vie ... Ensuite (et cela relève entièrement de mes opinions personnelles) entre l'avortement associé à un meurtre de bébé, la vision hyper traditionnelle de la femme comme complémentaire de l'homme, et de la procréation comme la plus belle chose du monde pour des ados de même pas 20 ans, autant dire qu'heureusement que le livre est court parce que ça m'a très vite tapé sur le système.
Et pourtant, c'est dommage, l'écriture est simple et fluide, délicate et plutôt agréable à lire, et il y avait matière à faire quelque chose de vraiment intéressant.


par ikare
Pour une nuit avec toi Pour une nuit avec toi
Gayle Forman   
Toute petite petite suite mais finalement qu'y a t'il à dire de plus? nos imaginations feront le reste!

par Vanessa82
Meg Corbyn, Tome 1 : Lettres écarlates Meg Corbyn, Tome 1 : Lettres écarlates
Anne Bishop   
It’ s a trap ! J’ai tout laissé en plan et je l’ai dévoré ce tome 1 ! J’ai été sous le charme dès la première page. C’est un projet assez atypique, j’ai du mal à le relier à d’autres livres dans le même genre, c’est bien un urban fantasy mais il arrive à aller au-delà. Je pensais avoir affaire à un habituel ‘bit-lit’ avec une héroïne pour narratrice et ce n’est absolument pas le cas, divers protagonistes prennent part à l’histoire. On sent la patte d’une auteure de fantasy, ce qu’Anne Bishop est sans aucun doute, nul besoin de rappeler qu’elle est connue pour la Trilogie des Joyaux Noirs.

Humains et terra indigene se côtoient, se supportent sans réellement se comprendre, soit par peur, soit par intérêt. Les humains ne sont que des proies dans ce monde pour ces êtres mystiques, ils étaient là avant eux et s’adaptent à chaque génération de prédateurs, ils seront encore là bien après. Namid contient plusieurs continents (Thaisia, Brittanie…), une géographie bien spécifique avec une histoire propre, des jours de la semaine rappelant les éléments et des noms de villes très reconnaissables (Strassville, Bouseville…), des cartes et un prologue permettent de s’immerger dans ce nouveau lieu assez rapidement. De ce fait, il est tout public, il plaira au plus jeune comme au plus vieux, fille ou garçon y trouveront leur compte.

Si Anne Bishop ne revisite pas l’aspect des vampires, loups-garous & cie… elle apporte quelque chose de plus avec le personnage de Meg Corbyn (la quatrième de couverture en dit déjà trop). Elle m’a au départ fait penser à Alice Royale par son côté innocent, ingénu, soit totalement pur, et qui découvre autant les humains, que les terra indigene avec ses pauvres ‘images’ pour seul bagage. Son côté ‘chaton fragile’ aurait dû me faire fuir, ce n’est pas un personnage auquel je m’identifie, mais j’ai su l’apprécier pour sa particularité (en mettant de côté mon agacement que j’avais, de voir chaque Autre s’attacher à elle aussi facilement).

Les personnages sont intrigants (Simon, Tess plus particulièrement), bien développés et ont tous leur place. Même les flics ou les quelques longueurs ne m’ont pas freinée dans cette lecture. J’ai succombé à l’univers présenté par Anne Bishop, à son ambiance à huit-clos qui ne ressemble à aucune autre et plus particulièrement aux émotions distillées au long du livre, qui sont, son plus gros atout dans cette histoire. Grâce notamment à l’autre visage des êtres surnaturels qu’elle nous montre, une partie plus psychologique et animale qu’on n’a pas l’habitude de voir. Ils n’ont rien de séduisant et c’est ce qui fait leur charme, vraiment, ça leur donne du mordant (roh ce jeu de mots). Ce qui donne des occasions de glousser quand il y a ces petites remarques à la limite de l’humour noir et parfois même grimacer, tout n’y est pas édulcoré. La nature est belle, merveilleuse, mais tout aussi cruelle, à Lakeside c’est pareil.

Pendant que nous découvrons le dernier d’Anne Bishop, le tome 2 sort aux USA, et que de frustration, maintenant que j’ai terminé ce premier opus de ne pouvoir enchaîner. Certes, l’intrigue est simple, mais efficace ; il n’y a pas de romance comme dans toute bit-lit actuelle ; l’action est surtout en fin de tome et l’essentiel du roman se concentre sur les relations familiales, amicales — sur les émotions… mais quel premier tome, tellement addictif et différent !

{avis pour Fantasy-Gate.fr}

par LLyza
Risa Jones, Tome 1 : Les Anges des Ténèbres Risa Jones, Tome 1 : Les Anges des Ténèbres
Keri Arthur   
Un bon premier tome bourré d'action comme l'auteure nous a toujours régalé. L'intrigue est bien ficelée et les personnages principaux attachants. J'ai quand même super du mal quand je vois Risa parler d'oncle Quinn! Le sex symbole transformé en tonton ça m'a foutu un coup!

par Delissia
La Face cachée de Margo La Face cachée de Margo
John Green   
Avant tout, j'aimerais préciser que si je rencontre l'éditeur francais de ce bouquin je l'enterre. A cause du titre ABSOLUMENT DEBILE QUI NE COLLE PAS DU TOUT A L'HISTOIRE (alors que le titre original, "Paper Town", est tellement beau) et de la couverture immonde qui vous empêche de vous représenter Margo autrement que comme la fille sur la couverture, j'ai faillit ne jamais lire ce livre.

Je crois que sans rire c'est l'un des meilleurs livres que j'aie lu de ma vie. Peut-être parce que le sujet me touche car j'aimerais avoir le courage de Margo. Car l'écriture reste de l'écriture jeunesse, en restant objective ; mais c'est drole, c'est bien fait, c'est beau, ca fait réfléchir, et c'est génial. La plupart des commentaires que j'aie vu ne sont pas très enthousiastes mais je l'ai vraiment trouvé magnifique, personnellement, peut-être encore plus que nos etoiles contraires (mais la encore c'est peut etre parce que le sujet me touche et me correspond plus).

Et pour ceux qui ne parlent pas allemand, "Spiegel"(man) signifie miroir. Depuis le début, depuis toujours, Margo est un miroir dans lequel tout le monde ne voit que la Margo qu'il veut voir.

par Firefly
Virgin suicides Virgin suicides
Jeffrey Eugenides   
Je voudrais juste donner mon avis par rapport aux commentaires plus bas. Pour moi, la narration en "nous" est une sorte de miroir par rapport aux filles Lisbon qui sont souvent décrites comme une seule entité et pas comme 5 adolescentes à part entière. Il y a des moments où l'on parle de l'une ou l'autre en la mentionnant explicitement, comme il y a des moments où l'un des narrateurs est cité (p. ex: Joe Hill Conley, Kevin Head, Parkie Denton, durant la soirée du bal).
Pour ce qui est de ce que l'on sait ou pas, ce qui est sûr ou pas, il faut justement revenir aux narrateurs. En tant que voisins qui observent les filles, ils ne savent pas ce qui se passe dans leur tête ni pourquoi elles se sont suicidées. C'est un peu comme dans la vie réelle: on ne sait pas toujours tout, et en particulier lors d'un suicide où on ne peut que faire des suppositions sur la raison du passage à l'acte. C'est en cela que je trouve que le roman est très réussi: il ne donne pas d'explication mais montre simplement les choses, donnant les différentes interprétations des uns et des autres mais sans imposer une seule qui se veut être "la bonne" ou "la vraie".
Rester vivante Rester vivante
Catherine Leblanc   
J'ai l'impression de m'être pris une énorme gifle!!
Autant dire que j'ai adoré, je me suis trouvée des points communs avec Jo et l'ai totalement comprise. J'aimele fait qu'elle ne soit pas jolie mais qu'elle ne passe pas son temps à s'en plaindre, qu'elle ne fasse pas une montagne de rien et puis surtout sa vision de la vie. Elle cherche un sens à sa vie comme la plupart des adolescents avec ses problèmes avec ses parents ou ce manque d'amour que l'on a tous déjà réussie.
Pour moi, tout le livre est réussi et l'auteur n'a pas besoin d'écrire plus car en 100 pages tout est dit.

par elirob
A comme Aujourd'hui A comme Aujourd'hui
David Levithan   
J'ai mis un peu de temps à rentrer dans l'histoire et à vraiment m'attacher aux héros. Je sentais qu'il y avait énormément de possibilités et de chemins vers lesquels David Levithan pourrait se diriger, et j'avais un peu peur qu'il oublie certains thèmes pour s'arrêter sur d'autres choses moins importantes. Mais non. Il est parvenu à me couper le souffle. EVERY DAY est une magnifique d'amour qui m'a anéanti.

Jusqu'à la fin, je me suis demandé comment le roman se terminerait. Puis PAF, la conclusion nous explose à la figure. Je pleurais tellement que les lignes en devenaient floues. Cette fin. Cette fin ♥ Je suis déchiré, ébloui et brisé.
C'est brillant.

Je ne sais pas encore si la suite est nécessaire ou pas, mais j'ai terriblement envie de découvrir ce qui attend A et Rhiannon.

J'avais oublié à quel point pleurer en refermant un roman était magnifique.
Ce livre m'a permis de m'en souvenir.

par Jordan
Après la vague Après la vague
Orianne Charpentier   
http://prilla-in-booksland.skyrock.com/3215221273-Apres-la-vague-d-Orianne-Charpentier.html

J'avais vu ce livre au salon du livre, et le résumé m'avait intrigué. Je m'attendais à quelque chose d'assez triste ou déprimant, mais ce livre est en réalité plutôt léger et pleins d'espoir. Je sais que j'ai beaucoup aimé ma lecture, mais j'ai toujours du mal à déterminer si c'est un coup de cœur, ou pas. C'est en tout cas une lecture que je ne suis pas prête d'oublier car elle m'a beaucoup touchée et bouleversée.
On rencontre ici Maxime, en vacances avec sa famille. Il ne veut pas aller visiter un temps et reste donc avec sa sœur Jade sur la plage. Tout semble aller bien, jusqu'à l'arrivée d'un tsunami qui détruira tout, qui coûtera la vie à Jade, et qui marquera Maxime à jamais.
Maxime m'a beaucoup touchée de part son humanité et ses réactions qui sont tout à fait réalistes et compréhensibles. Il est authentique. Il pourrait ressembler à n'importe qui. Il a ses doutes et ses peurs, mais il est aussi courageux. Son histoire m'a touchée, et je me suis attachée à lui dès les premières lignes. Il est le seul personnage qui soit vraiment décrit, les autres n'apparaissant que pendant un laps de temps très court. Cependant, ils sont tous touchants à leur façon.
L'écriture est magnifique. J'ai trouvé le prologue très poétique, je suis très vite rentrée dans le livre, et même si la suite perd un peu de cet aspect, je n'ai pas pu décrocher de ma lecture, si bien que je l'ai lu d'une traite en environ 30 minutes. L'écriture est donc très agréable, fluide, et surtout très addictive. On ressent beaucoup d'émotions, mais j'ai surtout eu une sensation étrange. Je m'explique : j'étais triste, j'avais une boule à la gorge, et en même temps, je ressentais beaucoup de joie. Orianne Charpentier a un vrai don pour l'écriture.
Le récit va très vite, notamment parce qu'il est très court, mais on est happé par lui, on veut connaitre les réactions de Maxime car on ne sait pas ce que l'on ferait à sa place. L'histoire est rythmée par des voyages et des rencontres, qui nous ouvrent les yeux sur le monde. Même si cela peut paraître trop irréel, et impossible à réaliser dans la réalité, j'y ai quand même cru du début jusqu'à la fin, je n'ai pas douté un seul instant. La fin est très bien faite, elle fini le livre sur une touche joyeuse, et j'ai même versé ma petite larme.
En conclusion, Après la vague est une excellente petite lecture que j'aurais aimé plus longue. L'histoire est original, et on ressent des émotions contradictoires. On se remet en question en lisant ce livre, et cela nous montre qu'il faut toujours garder espoir, ne jamais abandonner.

par Prilla
Extrêmement fort et incroyablement près Extrêmement fort et incroyablement près
Jonathan Safran Foer   
Ce livre m'a beaucoup surprise. Le style est assez déroutant: j'ai du relire pas mal de passage parce que je ne comprenais pas où Oskar voulait en venir. Il a tendance à sauter d'une pensée à l'autre. C'est très perturbant. Est-ce réellement la façon de penser d'un enfant surdoué dont la tête fourmille et fourmille d'idée?
Dans tous les cas, les personnages sont très réalistes et très attachants. Et l'histoire ne tombe jamais de la mièvrerie. C'est d'ailleur ce qui m'a le plus étonnée. Je pensais que ce serait très triste et en fait, non pas tellement.
Et l'auteur ne nous emmène pas là où on pense aller.

par sunny