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Commentaires de livres faits par wilkymay

Extraits de livres par wilkymay

Commentaires de livres appréciés par wilkymay

Extraits de livres appréciés par wilkymay

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/404/chronique/la-revolte-hunger-games-3-de-suzanne-collins

“But there are much worse games to play.”

Je crois que je ne me remettrai jamais de cette conclusion. La première fois que j’ai lu La Révolte, je me souviens d’avoir refermé le bouquin bouche bée. C’est durant ma deuxième lecture que je ressens finalement LA frustration.

Si vous avez lu ce livre, vous savez. Oh oui, vous savez TRÈS BIEN de quoi je parle. Nos personnages sont toujours aussi rudement mis à l’épreuve et ils ne sont pas très nombreux à s’en sortir. À mon grand et éternel regret.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Je suis obligée de parler en spoiler parce que la mort de Finnick est un crime contre l’humanité. Tuer un personnage comme lui de cette manière-là, c’est-à-dire en même pas une phrase, c’est juste… ugh. Je peux pas. Ce que je reproche à la mort de Finnick, c’est surtout l’”après” car je trouve qu’il n’est pas assez pleuré. On dirait qu’il est aussitôt oublié.

J’avais le cœur déchiré la première fois, mais là je suis tout simplement dégoûtée.

Et comme si ce n’était pas suffisant, il y a la mort de Prim ! Bon, celle-ci, je l’approuve déjà plus. Elle est plus complexe puisque il s’agit en réalité de l’œuvre des Rebelles. Et surtout lorsqu’on voit les retombées sur Katniss, ça nous prend vraiment aux tripes. Lorsqu’elle retrouve Buttercup on voit que c’est le coup de grâce pour elle. Cette scène me fait pleurer à chaque fois parce que je ressens la souffrance de Katniss comme si c’était la mienne.

Aussi, je n’ai toujours pas digéré la confirmation de la mort de Cinna à travers une brève réplique dans un dialogue. Je trouve que sa mort a également été bâclée.


Ce que j’ai le plus aimé dans ce livre, c’est l’évolution psychologique des personnages. On voit Katniss sombrer de plus en plus dans la dépression. Son comportement et ses pensées sont tellement crédibles, ça rend l’histoire encore plus réelle.

Quant à Peeta, il change radicalement de personnalité. En général, je n’aime pas ce genre de processus dans les livres, mais dans La Révolte, je trouve ça bien fait. On découvre une nouvelle facette de sa personne, une qui n’est pas complètement folle amoureuse de Katniss, et ça fait du bien. Mais ça nous fait aussi du mal parce qu’on ressent le conflit intérieur de Peeta. Qu’est-ce qui est vrai et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

Les personnages en ont tellement bavé dans ce tome. J’ai l’impression d’avoir couru le marathon en refermant ce livre. J’étais tellement à fond dans leurs aventures. Bref, je suis toujours impressionnée par la complexité des personnages et leur évolution.

À part Gale. Gale :) ne :) sert :) à :) rien. :)

Je dois avouer que le troisième tome de la trilogie n’est pas mon préféré. Le début est assez lent. On suit surtout Katniss au sein du District 13 et on la voit se faire belle pour tourner des court-métrages. Bien entendu, il se passe toujours des choses pour nous garder en haleine, mais les activités de nos personnages entre ces événements sont assez ennuyantes.

Ce que je préfère dans Hunger Games, c’est justement les Jeux. Voilà pourquoi j’aime mieux les tomes précédents : dans ce bouquin, il n’y en a pas. La dernière partie de La Révolte peut éventuellement s’apparenter aux Hunger Games, mais malheureusement, je n’aime pas autant que les VRAIS jeux. Sorry.

Pour conclure, ce tome est le plus faible de la trilogie à mon avis. Trop de morts bâclées et un début un peu lent pour moi. Toutefois, les personnages relèvent le niveau car ils sont toujours aussi complexes et attachants, il y a des rebondissements à vous couper le souffle, des larmes et du sang, de l’action et des petites touches d’humour. Tout cela pour passer un agréable moment malgré quelques petites fausses notes.
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date : 02-09
4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/402/chronique/wonder-woman-warbringer-dc-icons-1-de-leigh-bardugo

“Sisters in battle, I am shield and blade to you. As I breathe, your enemies will know no sanctuary. While I live, your cause is mine.”

Leigh Bardugo sait tout faire. Une histoire de super-héros, ça change pas mal de ses autres ouvrages. Pourtant, elle y parvient sans effort. Elle a su s’approprier l’histoire de Wonder Woman avec beaucoup de style, de fraîcheur et d’humour. À chaque fois que je referme un livre de Leigh, j’en reste bouche bée. C’est exactement ce qu’il s’est passé avec Wonder Woman: Warbringer.

J’ai vu le film Wonder Woman plus tôt cette année et pour ceux qui se poseraient la question : non, ce n’est pas du tout la même chose. Il n’y a vraiment aucun lien entre les deux si ce n’est, bien sûr, les fondations de l’histoire (c’est-à-dire que Diana est bien une Amazone, qu’elle vit sur l’île de Themiscyra, etc).

Diana, notre jeune héroïne, est la princesse des Amazones. Cependant, elle ne se sent pas encore bien intégrée parmi les autres Amazones. Mais c’est en sauvant une humaine venue s’échouée sur son île que Diana va pouvoir prendre son futur en main. Elle découvre qu’Alia, l’humaine qu’elle vient de sauver, est une Warbringer : c’est-à-dire qu’elle engendre des conflits malgré elle, partout où elle va. Diana se lance alors dans l’aventure la plus incroyable qui soit. Elle va tout faire pour empêcher la destinée d’Alia de se réaliser et ainsi, sauver le monde d’une terrible guerre.

Ça ne m’a pas vraiment choquée, mais je pense qu’il est important de noter que Diana n’est pas réellement le centre de l’histoire. Les projecteurs étaient davantage dirigés vers Alia et ses amis.

De toute façon : j’ai adoré TOUS les personnages. Je ne sais pas comment Leigh Bardugo arrive à nous proposer des casts aussi larges et aussi divers, composés de fabuleux personnages. En tout cas, elle le fait avec naturel dans tous ses livres, et elle l’a refait dans Wonder Woman: Warbringer.

Les dialogues sont tellement géniaux. Ce livre est rempli d’humour et de répliques bien trouvées mettant en valeur la force féminine. C’était vraiment une lecture HYPER agréable et satisfaisante. De l’action, des personnages adorables, une quête épique à la Rick Riordan, c’est ça qu’on aime !

Il n’y a pratiquement pas de romance, mais j’ai adoré le peu qu’on ait eu. C’était trop chou ! Jusqu’à ce que l’auteure m’arrache le cœur avec ce dernier retournement de situation.

J’aurais donné la note maximale avec joie si je n’avais pas trouvé que l’un des plot-twist était un peu trop soudain et inattendu. Oui, je sais, vous allez me dire que c’est le BUT d’un plot-twist, mais celui-ci n’a pas été fait de la meilleure des façons. Il aurait fallut que les indices dans le bouquin soient un peu plus marqués (sans pour autant nous spoiler, évidemment) parce que j’avais vraiment l’impression que ce dernier coup de théâtre sortait de nul part !

Spoiler(cliquez pour révéler)
Je parle de la trahison de JASOOOOON. No me gusta.

En plus, je suis désolée, mais j’ai trouvé le moment Jason x Diana trop choupinou et je ne suis pas d’accord avec son côté diabolique.

Et je n’ai pas vraiment compris ses motivations. Enfin, si. J’ai compris. Mais c’est juste que je trouve ça un peu tiré par les cheveux, j’ai du mal à y croire qu’il ait fait tout ça pour devenir le héros de sa propre histoire ?? Whut.


Une lecture à la hauteur de mes attentes. J’ai adoré Wonder Woman: Warbringer et j’en veux PLUS. Je veux PLUS de Alia, de Theo et de Nim et de tout le monde !
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5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/401/chronique/l-embrasement-hunger-games-2-de-suzanne-collins

Catching Fire est mon livre préféré de la trilogie, et son adaptation cinématographique est également l’un de mes films favoris. J’ai donc commencé cette relecture avec un grand sourire sur les lèvres. J’aurais tellement aimé pouvoir redécouvrir ce livre pour la première fois. Il n’y a rien de tel que de se lancer dans cette aventure les yeux fermés et de se laisser guider par les personnages attachants, l’histoire et l’intrigue habilement menées par l’auteure. Je me souviens encore à quel point j’étais époustouflée par les milliers de plot-twists dans ce livre, la première fois que je l’ai lu.

La première partie du livre est dédiée aux conséquences que doivent essuyer Katniss et Peeta suite à leur victoire. À peine sortis des Jeux, ils doivent déjà faire face à de nouveaux dangers, peut-être encore plus mortels que ceux des Hunger Games…

Il y a des scènes dans cette trilogie qui me marqueront toujours. La première, que je redoutais, était la punition de Gale à cause des changements de Peacekeepers au sein du District 12. Arg. Je déteste cette scène. Elle me fait trop mal au cœur. Je n’aime pas particulièrement Gale, mais rien que le fait de ne me mettre à la place de Katniss à ce moment-là… je trouve que l’auteure a vraiment réussi a rendre cette scène hyper poignante à travers le point de vue de Katniss.

Bref, les choses changent au District 12, et ce n’est pas pour le mieux. Les autorités sont plus sévères que jamais. Mais ce n’est pas le seul District qui est mis sous pression. Lors de la Tournée de la Victoire, nos deux jeunes protagonistes doivent faire le tour des différents Districts et prononcer des discours pour célébrer leur victoire. C’est là qu’arrive la deuxième scène marquante : la visite du District 11, le foyer de Rue. C’est trop triste. Surtout lorsque la foule fait preuve d’acte de rébellion en effectuant le fameux signe de la main et en chantant la mélodie de Rue.

Eh oui, puisque, sans le vouloir, Katniss a déclenché quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé : une rébellion au sein des districts voisins. Le Capitole tente tant bien que mal d’étouffer l’affaire, mais plus rien ne peut arrêter les soulèvements.

La seule solution serait de se débarrasser de Katniss qui semble être l’élément perturbateur. Et pour cela, rien de tel que de se refaire des petits Hunger Games avec tous les vainqueurs des précédents Jeux. OH YEAH.

ÇA c’est ma partie préférée. J’aime trop ces Jeux. Ils sont tellement horribles puisque le niveau est ultra élevé. Tous les participants sont des tueurs professionnels. Même si certains ont sombré dans la drogue ou autre, beaucoup restent des adversaires redoutables. Il est donc temps de faire des ALLIANCES.

AVEC. FINNICK. HEHEHEHEHE.

HEHEHE.

Si vous ne saviez pas, j’aime beaucoup Finnick. Comme tout le monde, je pense.

Ce que j’aime le plus dans ces Hunger Games, c’est l’arène dans laquelle ils sont jetés. La première fois que j’ai découvert tous les secrets de cette arène, j’étais en mode “WHOUUUAH”. Parce que c’est juste trop cool et INGÉNIEUX. En revanche, il m’a toujours manqué ce côté plus “sanglant”. Plus jeune, ça me suffisait largement, mais maintenant je me retrouve à en vouloir plus ! Nos héros ont-ils tués des gens dans ces Jeux ?? BOF BOF. Heureusement qu’il y avait des épreuves à passer avec le brouillard empoisonné, l’attaque des singes mutés, etc.

La fin est absolument géniale. J’adore ce cliffhanger qui permet de clôturer le second tome en beauté. Je connais déjà la suite et je ne sais pas si je suis prête à lire le tome final qui promet de me faire revivre des souffrances extrêmes.
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5/5

(2ème lecture)

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/398/chronique/hunger-games-hunger-games-1-de-suzanne-collins

Ça faisait un moment que je voulais relire la trilogie Hunger Games et je me suis enfin lancée. Je suis trop contente ! J’ai été étonnée de voir à quel point je me souvenais de l’histoire. Je n’ai vraiment eu aucune surprise mais ça ne m’a pas empêchée d’adorer cette relecture. Rien de tel que de se replonger dans l’un de ses livres favoris pour se sentir bien !

Katniss Everdeen est l’héroïne badass par excellence. J’adore le fait qu’elle ne soit pas toute délicate. Bien au contraire, elle n’hésite pas à mettre les mains à la pâte. Elle est aussi du genre distante, et ne montre pas ses sentiments, ce qui est tout à fait en accord avec son vécu très difficile.

Je trouve ce livre tellement bien écrit en terme d’intrigue, mais aussi au niveau de l’univers dystopique qui est super bien construit. Trop souvent, dans les livre YA, l’univers dans lequel évolue les personnages sert plutôt d’outil à l’auteur pour faire fonctionner la romance. Ici, je ne trouve pas que ce soit le cas. Il y a réellement un travail de world-building que ce soit sur les différents districts et leur secteur de production, les coutumes, l’histoire des Jeux, le système politique mis en place, etc.

Bien sûr, il y a de la romance. Mais elle ne prend pas toute la place dans le livre. C’est surtout grâce à Katniss qui est aussi chaleureuse qu’une pierre, ahah. Pour elle, tout n’est que manipulation et intrigue politique. J’étais morte de rire lorsqu’elle pensait que Peeta était un candidat sournois qui avait plusieurs longueurs d’avance sur elle alors qu’il ne jouait pas du tout la comédie : pendant tout ce temps, il était vraiment fou amoureux d’elle ! AHAHAHA.

Concernant les Jeux en eux-même, je suis totalement fan. C’est ma partie préférée. Je regrette simplement que Katniss ne tue pas plus de monde. Quand on y pense, elle ne tue presque personne directement : ce sont surtout les autres qui s’attaquent entre eux. Mais sinon, les morts sont assez sanglantes et tristes en général, donc je suis tout de même satisfaite, ahah.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Je ne me remettrais jamais de la mort de Rue. Je verse toujours ma petite larme durant le passage des fleurs, que ce soit dans les livres ou dans les films…

Il y a également la mort de Cato qui est assez horrible. Surtout cette histoire de loups mutants qui sont créés à partir des anciens participants des Jeux ?? UGH. Au secours, c’est trop glauque.


Pour conclure, ce que j’aime le plus dans la série Hunger Games en général, c’est à quel point elle me faire ressentir des émotions fortes. Je ne suis jamais sereine en lisant ces livres. Je tiens tellement aux personnages que je ne supporte pas le moindre mal qui leur sont fait… et dieu sait à quel point ils sont tourmentés. Même en sachant exactement comment tout ça se termine, il y aura toujours des scènes qui me feront un coup au cœur.
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date : 23-08
5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/396/chronique/a-list-of-cages-de-robin-roe

Avertissement : ce livre traite sur la maltraitance des enfants.

Ce livre m’a fait l’effet d’un coup de poing dans l’estomac. Je ne m’attendais à tout. SAUF À ÇA. Je ne suis pas hyper fan des contemporains en général, en tout cas, pas autant que le genre fantasy ou science-fiction, mais j’avoue que de temps en temps ça fait du bien. Et, justement, c’est exactement ce dont j’avais besoin en ce moment. Ce livre devait faire office de “pause”. Je voulais une lecture un peu plus calme de ce que j’ai l’habitude de lire. MAIS NON.

NON. NON. NON. NON.

NoOnnN.

A List of Cages est loin d’être reposant. Mes émotions ont été rudement mises à l’épreuve durant ma lecture. Au vu du résumé (que j’ai lu en diagonal, je l’avoue), je pensais qu’il allait s’agir de l’histoire de deux jeunes garçons ayant tous deux des problèmes familiaux quelconques, ou même à l’école, et qu’ils allaient se retrouver et qu’une grande amitié allait s’installer entre eux, ce qui les sauverait l’un et l’autre de je ne sais quelle difficulté. J’invente, mais en gros, c’est à peu près à ça que je m’étais préparée. Une lecture légère, sans doute émouvante sur les bords, avec des problèmes normaux de jeunes adolescents normaux.

Je me suis même demandée comment j’allais pouvoir noter ce livre. Le “cinq étoiles” ne s’est pas avéré si évident que ça pour moi. Je n’ai vraiment pas l’habitude de lire ce genre d’histoire très dure et choquante. Bien sûr, je lis de la fantasy avec des scènes sanglantes, des morts de partout, des combats et un peu de torture de temps à autres. Mais tout ça, cumulé, ne fait pas le poids, émotionnellement parlant, face à ce que je viens de vivre en lisant A List of Cages. Le fait que ce roman soit un contemporain change toute la donne car cela pourrait très bien arriver dans la réalité. D’ailleurs, c’est sûrement le cas. Et c’est ça qui est le plus choquant et qui donne à réfléchir.

Au final, j’ai mis la note maximale parce que je ne pouvais tout simplement pas faire autrement. Même si je n’ai pas “aimé” lire certains passages difficiles, ce n’est pas pour autant que cette histoire ne m’a pas captivée. Elle restera sans doute gravée dans ma mémoire pendant un petit moment.

“Why is time like that? Why does it slow down in the places you don’t want it to, but it speed away when you’re happy?”

On suit donc l’histoire de Adam et Julian, deux jeunes garçons qui se connaissent depuis l’enfance. Julian ayant perdu ses parents très jeune, s’est retrouvé du jour au lendemain sans personne. Et c’est Adam et sa mère qui lui ont servit de famille adoptive pendant quelques temps jusqu’au jour où un certain oncle vienne récupérer Julian afin qu’il aille vivre avec lui. Julian vit maintenant seul avec son oncle. Adam n’a presque plus l’occasion de croiser Julian, mais une fois que le jeune garçon revient dans sa vie, Adam semble avoir retrouvé son frère adoptif comme il l’avait autrefois connu. Il va néanmoins se rendre compte que certaines choses ont changées. Julian cache de lourds secrets, notamment sur ce qu’il se passe vraiment chez lui. Adam est déterminé à aider Julian mais cela pourrait leur coûter la vie…

Ce livre possède les personnages les plus précieux et attachants et adorables que j’ai eu l’occasion de rencontrer depuis longtemps. Leur amitié était tellement forte que j’en ai eu le cœur rempli de joie. Puis, mon cœur a évidemment été brisé en MILLE MORCEAUX parce que. DES. CHOSES. HORRIBLES. SE. PRODUISENT.

Je suis tellement contente d’avoir lu ce livre. Parce que si j’avais su dans quoi je m’embarquais réellement, je ne sais pas si je l’aurais fait. Mais le principal c’est que A List of Cages est finalement devenu un coup de cœur ! Oui, mon cœur a subit de terribles traumatismes dernièrement. Personnellement, je suis assez sensible et j’ai fini par adorer ce livre, donc n’hésitez pas à donner A List of Cages une chance, ça vaut le coup ! Il y a un tout petit peu de violence graphique, mais ce n’était pas ça le plus dur. C’était surtout le ressenti de Julian et tout ce qui était suggéré. Impossible de lire ce bouquin en restant indifférent, ça, c’est sûr. Bref, ascenseur émotionnel et larmes de crocodile garantis.
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date : 21-08
5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/395/chronique/strange-the-dreamer-1-strange-the-dreamer-de-laini-taylor

“It was impossible, of course. But when did that ever stop any dreamer from dreaming.”

Je suis tellement heureuse de pouvoir dire que Strange the Dreamer fut un tel coup de cœur. J’ai adoré ce livre du début à la fin. Je l’ai dévoré, ou plutôt dégusté, puisque c’est tout de même un sacré pavé et que j’ai mis quelques jours avant d’en venir à bout. Mais qu’est-ce que ça en valait le coup ! Je ne voulais surtout pas me précipiter, je voulais faire durer le plaisir… Je viens de le finir et je n’ai déjà qu’une envie, c’est de le relire encore et encore.

Lazlo Strange est un jeune bibliothécaire qui vit dans la ville de Zosma. Orphelin depuis la naissance, Lazlo a pour seuls amis ses livres et ses rêves. Son enfance a été bercée d’histoires sur l’Unseen City, une ville merveilleuse et magique, qui s’est complètement isolée du monde il y a deux cent ans et qui n’existe qu’à travers les contes.

Il y a quinze ans de cela, un mystérieux changement a opéré : Lazlo qui connaissait le vrai nom de l’Unseen City ne parvenait plus à s’en souvenir. Seul le nom Weep lui venait à l’esprit. C’était également le cas de toutes les personnes connaissant les histoires de l’Unseen City, et même dans les livres on y trouvait le nom Weep. Pour Lazlo, il n’y a aucun doute, un nom ne peut pas cesser d’exister comme ça : c’est une magie puissante qui a permis de remplacer le véritable nom de la cité perdue par celui de Weep.

Lazlo va alors faire du mystère de Weep l’œuvre de sa vie. Et quand une opportunité inespérée s’offre à lui, Lazlo prend son courage à deux mains afin de devenir le héros de sa propre histoire, et résoudre les mystères de Weep.

Lazlo est juste trop précieux pour ce monde. Il est tellement adorable, mon dieu. Il s’est littéralement cassé le nez à cause d’un livre de conte de fée qui lui est tombé dessus. C’est la meilleure chose qui soit. J’aime tout de ce personnage. Il a toujours un livre dans les mains, il est fasciné par cette mystérieuse ville perdue, il fait des rêves incroyables et merveilleux, il est super intelligent mais aussi très modeste et généreux. J’avoue que ça me brisait un peu le cœur de le voir se faire marcher sur les pieds. Ne faites pas de mal à mon petit Lazlo. D'ailleurs, je trouve que son nom lui va parfaitement bien. Lazlo Strange. C’est trop classe, arrêtez.

J’ai également adoré l’intrigue. Mon dieu. Le mystère sur la ville de Weep était tellement captivant. Je comprenais tout à fait pourquoi Lazlo était à fond dessus. Je voulais tout savoir moi aussi ! Je ne pouvais plus lâcher ce livre, il fallait absolument que je découvre TOUT. L’univers enchanteur de la cité de Weep était vraiment fascinant. avec ses couleurs, ses habitants, ses secrets, ses monstres et ses dieux.

La plume de l’auteure était un PUR régal. Je ne m’en lasserait jamais. Elle est unique en son genre et très poétique. Si je pouvais mettre tout le livre entre deux balises de citation, je le ferai. L’écriture de Laini Taylor est magnifique, elle me donne l’impression d’être complètement immergée dans son univers. Elle crée une atmosphère magique et en envoûtante à l’aide de figure de styles imagées et sublimes. Que dire ! Je suis amoureuse de son écriture, une vraie poète. Et Strange the Dreamer, une vraie œuvre d’art.

Il y avait un peu de romance dans ce livre et, malgré le fait que ce ne soit pas mon absolu préférée (je suis assez difficile côté romance, donc j’ai l’habitude), je l’ai quand même trouvée mignonne, même si ça frôlait un peu trop l’insta-love à mon goût. Sarai et Lazlo sont juste… anw, d’adorables petits choux à la crème.

La fin était déchirante. Mon cœur s’est brisé en mille morceaux et je veux lire la suite IMMÉDIATEMENT.
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date : 19-08
4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/394/chronique/the-epic-crush-of-genie-lo-de-fc-yee

Je n’avais pas de très grandes attentes concernant ce livre. J’ai simplement été attirée par le résumé. L’histoire semblait sortir de l’ordinaire et surtout, de ce que j’ai l’habitude de lire. Elle est inspirée du floklore chinois ce qui implique beaucoup de démons, de combats, de dieux, etc. Est-ce que ça me fait penser aux livres de Rick Riordan ? OUI. Est-ce que ça me donne encore plus envie de lire ce livre ? OUI. OUI. OUI.

Résultat : j’ai adoré ! C’est le tout premier roman de l’auteur et, honêtement, je ne l’aurais pas deviné. The Epic Crush of Genie Lo avait tout pour plaire. De l’action dans tous les recoins, des personnages drôles et attachants, une histoire originale et de nombreuses références à la mythologie asiatique. Que voulez-vous de plus ? Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Je crois même que j’ai terminé ce livre en deux jours (j’aurais même pu le finir en une journée mais ce n’est pas trop mon truc…)

C’est l’histoire de Genie Lo, une jeune fille de seize ans tout à fait normale. Elle va au lycée comme tout le monde, fait ses devoirs et travaille dur pour pouvoir décrocher l’université de son choix, comme tout le monde. Jusque là, rien de très palpitant. MAIS UN BEAU JOUR. Un nouvel élève arrive au sein de l’école. Ouhloulou. Dès que Quentin pose les yeux sur Genie, celui-ci s’intéresse immédiatement à elle. De manière peu subtile. Genie est agacée par son comportement très étrange et n’hésite pas à le repousser (ce qui rend les situations très comiques). Mais Genie Lo va se rendre compte que Quentin n’est pas un garçon comme les autres et qu’il sort tout droit de la mythologie chinoise. Quant à elle, Genie va découvrir qu’elle est bien plus qu’une simple lycéenne…

The Epic Crush of Genie Lo déborde d’énergie et d’humour. Je n’ai pas vu le temps passer durant ma lecture. Genie et Quentin étaient juste hilarants. Au début, ils entretenaient une relation de love/hate mais, au final, ils ne pouvaient plus se détacher l’un de l’autre. C’était génial de les voir intéragir. J’avais constamment le sourrir collé aux lèvres, c’est fou. Une petite romance s’installe à un moment donné et c’était assez mignon. Je ship.

J’ai ADORÉ Genie. Elle a fort caractère et a beaucoup de défaut, ce qui la rend encore plus “réelle”. Je me suis beaucoup identifiée à elle. Je me mettais sans cesse à sa place et on avait vraiment les mêmes réactions ou les mêmes pensées faces à certains situations. Genie travaille dur pour ses études mais elle ne bosse pas parce que ça lui plaît, seulement pour espérer avoir un futur stable, ce que je comprends totalement ! EN PLUS. Ce qu’elle veut faire plus tard, c’est travailler dans l’informatique. Aaah, c’est la première fois que je croise une héroïne qui veut faire ce métier dans un bouquin de fantasy. Je suis trop contente car c’est ce que j’aimerais faire aussi ! Et ce n’est pas tout : Genie n’est pas parfaite physiquement. Tous le monde a ses petits défauts ou ses complexes et celui de Genie, c’est sa taille. Elle se trouve trop grande et beaucoup de gens lui font la remarque autour d’elle. Encore une fois, je comprends son agacement, puisque c’était mon cas de la primaire au collège. Il est rare qu’une héroïne de fantasy me correspondent autant. J’approuve.

L’intrigue et l’histoire en général étaient bien menées. Il y avait la parfaite dose d’humour, d’action et de révélations pour nous garder en haleine tout du long. J’ai adoré en apprendre plus sur les contes et les mythes chinois, c’était super intéressant. Je n’ai vraiment rien d’autre à redire. Ce livre était une pure bombe, je ne m’attendais pas à ça ! Je ne sais pas s’il y aura une suite, mais je ne dirais pas non pour plus de Genie et de Quentin !
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/393/chronique/le-heros-perdu-1-heros-de-l-olympe-de-rick-riordan

Ce livre m'a fait le plus grand bien ! Après avoir lu la série Percy Jackson l'année dernière, Rick Riordan est vite devenu l'un de mes auteurs favoris, et je ne pouvais donc pas passer à côté de ses autres œuvres. J'ai mis du temps avant de finalement commencer les Héros de l'Olympe mais je pense que j'ai bien fait d'attendre puisque lire ce livre m'a fait l'effet d'une vraie bouffée d'air frais. Le Héros Perdu était exactement la lecture qu'il me fallait en ce moment pour vraiment me réconcilier avec la lecture car j'y avais un peu perdu goût récemment… #ReadingSlump

J'ai été happée par l'histoire dès les premières pages. Je n'en attendais pas moins d'un livre de Rick Riordan. Je ne m'étais pas rendue compte à quel point l'univers des sang-mêlés m'avait manquée ! Mais en lisant les premières lignes, je me suis retrouvée avait un grand sourire collé aux lèvres.

Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre concernant cette nouvelle série. C'est-à-dire quels personnages je suivrais, quelle serait la tournure de l'intrigue, etc. La seule chose dont j'étais à peu près sûre était que j'y retrouverais certains personnages de Percy Jackson mais qu'ils ne seraient pas les héros de l'histoire. On a toujours quelques réticences lorsqu'on commence une série spin-off de notre saga préférée. Ici, j'avais peur de ne pas autant m'attacher aux protagonistes que dans Percy Jackson. Or, je n'avais aucun soucis à me faire puisque tout était entre les mains de Rick Riordan et que cet auteur ne fait que m'épater.

On suit l'histoire de Jason, Piper et Leo, trois jeunes sang-mêlés qui cachent de lourds secrets. Jason n'a aucun souvenir de sa vie d'avant, pourtant, Piper et Leo affirment qu'ils sont amis depuis pas mal de temps. C'est alors qu'une bande de monstres les attaques et Jason, Piper et Leo sont forcés de les combattre pour survivre. Ils sont ensuite emmenés à la Colline des Sang-Mêlés et y découvrent finalement leur véritable nature : ils descendent des dieux de l'Olympe. Pas le temps de souffler, nos trois héros comprennent vite que l'attaque qu'ils ont dû essuyer un peu plus tôt n'était pas l'œuvre du hasard et qu'un grand danger les guette. Une nouvelle prophétie a été formulée, plus sombre et plus inquiétante que jamais. Jason, Piper et Leo vont alors se mettre en route pour accomplir la quête qui leur est destinée afin d'empêcher le mal de s'abattre sur le monde…

Encore une fois, ce livre s'annonçait ÉPIQUE. Et je confirme que ce livre était parfaitement ÉPIQUE. Ahlala. Comme d'habitude, l'agenda de nos héros est bien rempli, on n'a pas le temps de s'ennuyer. Aventures, action, révélations, combats de monstres, secrets, prophéties, humour décapant… un mélange qui ne vieillit pas et qui fait des merveilles.

Je me suis beaucoup attachée aux personnages, plus que ce que j'avais espéré. Le Héros Perdu est raconté en alternant les trois points de vue et ça fonctionne du tonnerre ! Les voix de nos personnages sont hyper captivante et distinctes. On n'avait pas le problème de se demander qui était en train de narrer l'histoire, ce qui est toujours un point très positif. J'avais très envie de découvrir les secrets que cachaient chacun d'eux. Rick Riordan est très fort pour disséminer ces petits mystères qui donnent envie de toujours lire plus pour en savoir plus ! J'étais scotchée aux pages du livre, il fallait que JE SACHE.

Dans l'ensemble, c'était un sans faute, j'ai adoré ce livre. L'humour était toujours aussi génial, je n'ai pas cessé de sourire durant ma lecture. J'ai aussi beaucoup aimé le fait que ce livre change un peu par rapport à ceux de la série Percy Jackson car on n'a pas eu que de la mythologie grecque, héhé ! J'ai adoré ce petit revirement ! Et j'aime toujours autant en apprendre plus sur les dieux, les mythes, etc. Je trouve ça hyper intéressant et on n'est pas trop noyé sous un déversement d'informations : tout est fait avec subtilité !
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date : 09-08
2,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/389/chronique-daughter-of-the-burning-city-de-amanda-foody

Couverture magnifique, résumé intriguant… après le succès de Caraval, la question ne se posait pas : je voulais lire davantage d'œuvres dans ce même univers enchanteur de festivals remplis de magie, d'illusions, de mystères et de sombres secrets. Il y a juste le titre du bouquin qui manque un peu d'originalité (rien que cette année j'ai lu Daughter of Smoke and Bone et Daughter of the Pirate King, donc ça suffit quoi !), sinon, tout le reste m'avait l'air très sympa et avait le potentiel de me surprendre ! Je vais essayer d'éviter les comparaisons avec Caraval que j'ai lu plus tôt cette année parce que malgré leur thème similaire, les deux livres sont toutefois bien différents. La seule chose que je puisse dire, c'est que j'ai nettement préféré Caraval, héhé. Ça, c'est dit, aucun suspense !

J'ai rarement vu des prémisses aussi alléchantes que celles de Daughter of the Burning City. Le résumé m'a tout de suite donné très très envie : Sorina (déjà, j'aime beaucoup ce nom !) vit au sein du célèbre Festival de Gomorrah, une immense ville qui se déplace sans cesse pour offrir ses extraordinaires spectacles au monde entier. Sorina est une jinx-worker, elle est donc dotée de capacités hors-du-commun : elle peut créer des illusions. D'ailleurs, les membres de sa familles sont le fruit de ses illusions. Mais lorsqu'elle retrouve un de ses frères et sœurs assassiné, tout ce en quoi Sorina croyait est remis en question… car comment une illusion peut-elle mourir ?

Avouez, ça en jette ! Il n'y avait aucune raison pour que cela tourne mal. Malheureusement, je n'ai pas été transcendée par ce livre. Je me suis ennuyée pendant la majorité de l'histoire. Cela s'est seulement un peu accéléré vers la fin mais c'était déjà trop tard pour moi. Même cette fin n'a pas réussi à rattraper le coup. Je n'ai pas été éblouie ni profondément surprise par le dénouement. Pourtant, je n'attendais que ça : la résolution du fameux mystère qui allait me renverser !

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Villiam qui est le coupable, ce n'était pas si choquant. Je suis toujours méfiante concernant les gens trop gentils, trop "parfaits" et Villiam correspondait à cette description. Il était là pour être le père aimant et gentil et soucieux pour sa fille alors qu'il est l'homme le plus puissante de Gomorrah. MOUAIS. MOUAIS. I see you Villiam, I see you.


L'enquête avançait beaucoup trop lentement. Je n'ai pas vraiment accroché au récit et la plume de l'auteure n'était pas non plus exceptionnelle. Elle était assez simple en soi mais pour ce genre d'histoire, je m'attendais à plus. À quelque chose qui allait me transporter ! En revanche, les idées y sont ! Wahou. Daughter of the Burning City avait tellement, MAIS TELLEMENT de potentiel. Rien que les prémisses ! Et l'univers dans lequel les personnages évoluaient. Gomorrah avait tout pour plaire et me faire rêver. Mais malheureusement, je n'ai pas était hyper captivée. Je pense que c'était la manière dont le récit était raconté, comme je le disais plus haut.

L'ambiance se voulait parfois sombre car il y avait effectivement pas mal de morts dans ce livre et autres détails assez sanglants. Mais ça ne m'a fait aucun effet. Je n'ai pas du tout ressenti de tension, de suspens, etc. NADA. La principale raison était que je ne me suis pas attachée aux personnages, ce qui est un vrai point négatif pour moi. Ni Sorina, ni sa famille d'illusion n'a su se démarquer. Je m'attendais à lire un livre où les liens entre Sorina et sa famille soient assez forts pour me faire ressentir toutes sortes de choses. Mais non. Je suis même incapable de tous vous les nommer ou vous dire à quoi il ressemblent. Il y en a tellement. J'ai trouvé qu'ils n'avaient pas eu une très grande place dans l'histoire (même si c'est eux les principales victimes des meurtres…). Bref, je ne me suis tout simplement pas attachée à eux.

Sorina, quant à elle, avait tout pour sortir du lot : elle a une déformation du visage qui fait qu'elle ne possède pas d'yeux ! Mais comme elle est un peu magique (et qu'un livre narré par une protagoniste aveugle n'aurait peut-être pas été très drôle, surtout dans un décor pareil), elle peut quand même voir ! Elle portait toutes sortes de masques sans aucune fente pour les yeux. Des masques roses, bleus, à paillettes et à sequins. Bref, de toutes les couleurs et j'ai adoré ça ! Elle aimait également porter différents rouges à lèvre allant du noir au rouge sang. Elle avait donc tout le potentiel pour avoir une personnalité haute-en-couleur. Malheureusement, Sorina s'est trouvée être une héroïne peu mémorable, qui ne sort pas vraiment du lot, qui ne m'a pas marquée… dans deux mois je l'aurai oubliée.

Le récit nous "disait" plus que ce qu'il nous "montrait". Le passé des personnages est ce qui m'a le plus manqué. On a eu quelque aperçus et les idées étaient hyper originales, l'histoire de chaque personnage aurait vraiment pu être poignante si ça avait été raconté de manière plus vivante (genre un saut dans le passé du point de vue du personnage, comme si on y était, plutôt que de raconter à travers une brève réplique). Je pense donc que c'est surtout ça qui a fait que je ne me suis pas attachée aux personnages. Ils avaient l'air trop peu développé.

Le seul que j'ai à peu près aimé était Lucas, le love interest (évidemment). J'ai beaucoup aimé son pouvoir très inhabituel (il est aussi jinx-worker), ainsi que son style vestimentaire aussi osé que celui de Sorina ! YAY. J'ai également A-DO-RÉ l'humour dans ce livre, surtout celui venant de Luca et ses blagues morbides, ahah. Le fait qu'elles soient, de base, pas très drôles et assez déplacées, était en réalité hilarant ! C'était à chaque fois tellement inattendu et authentique de sa part… ahlala, il m'a vraiment faire rire.

“Should I start wearing makeup for my show, too?” he asks. “I could paint my lips blue, like a corpse.” He smiles at his own morbid joke.

Honnêtement, si vous hésitez entre Daughter of the Burning City et Caraval, lisez ce dernier.
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4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/386/chronique-sous-le-signe-du-scorpion-de-maggie-stiefvater

“It is the first day of November and so, today, someone will die.”

Je savais que j'avais besoin d'un roman signé Maggie Stiefvater pour me remettre dans le droit chemin (ça fait plusieurs fois que j'abandonne des lectures à la suite, je commençais à désespérer…). Ayant adoré sa tétralogie The Raven Cycle, il fallait que je mette la main sur celui-ci et The Scorpio Races ne m'a définitivement pas déçue.

J'ai adoré l'ambiance de ce livre. Stiefvater a une plume que j'aime tout particulièrement car elle parvient à nous faire ressentir tellement de choses et à créer une atmosphère unique. On dirait qu'on peut toucher et sentir tous les petits détails de son univers parfaitement construit ! The Scorpio Races nous offre un cadre plutôt paisible mais qui regorge, en vérité, de dangers. On jonglait sans cesse entre les moments calmes et les moments sous tension. C'était très réussi.

On suit l'histoire de Sean Kendrick et Puck Connolly, nos deux jeunes protagonistes, sur la petite île de Thisby. Sur cette île se déroule les Scorpio Races, des courses de chevaux qui ne manquent pas de faire, chaque année, des morts et des blessés. En effet, les participants montent principalement des capaill uisce, des chevaux mythiques qui viennent de l'océan. Plus puissants et sauvages que des chevaux normaux, les capaill uisce sont très difficiles à dresser et il impossible de leur faire confiance. Encore moins lorsqu'ils s'approchent de la mer car c'est là qu'ils perdent tout contrôle et que leurs pires instincts ressortent : ils sont alors irrésistiblement attirés par l'océan et son prêt à tout pour y retourner, y compris… tuer leur cavalier.

Cela fait quatre ans d'affilée que Sean remportent les courses avec son capall uisce nommé Corr. Pour lui, la question ne se pose pas : il participera aux courses quoi qu'il arrive. Quant à Puck, c'est la toute première fois qu'elle va y entrer, mais ce n'est pas tout ! Puck sera la première fille à participer aux Scorpio Races, des courses exclusivement masculines. Même si aucune règle ne lui interdit de concourir, Puck devra surmonter de nombreux obstacles et notamment la discrimination des sexes pour parvenir à ses fins.

I say, “I will not be your weakness, Sean Kendrick.”
Now he looks at me. He says, very softly, “It's late for that, Puck.”

J'ai adoré les personnages ! Je n'en attendais pas moins d'un livre de Maggie Stiefvater. Sean et Puck ont l'air tellement réels, ils sont super bien développés. J'ai adoré leur personnalité. Individuellement, ils son géniaux : Sean est tout calme, je le trouvais presque mystérieux car il ne parlait pas beaucoup et je me suis vraiment identifiée à lui ; Puck est quant à elle, une jeune fille forte et déterminée. ENSEMBLE, ils sont encore plus adorables que tout : Sean et Puck ont des personnalités bien différentes, mais ce qui les unit, c'est leur amour pour les chevaux et pour l'île sur laquelle il vivent depuis toujours. Ils se rapprochent très lentement mais sûrement au fil des pages et c'était la meilleure des choses qui soit. Aaah, je les aime trop. On ne peut pas parler de romance avec eux : il y a simplement un lien très fort entre eux. C'était tellement beau de voir leur amitié progresser et même… évoluer. C'était très subtil, très doux. J'adore. Ils avaient une telle alchimie, impossible de ne pas les shiper, ahah. J'ai beaucoup aimé les personnages individuellement, mais je n'attendais qu'une chose : les passages où ils se retrouvaient ensemble !

Leurs rapports avec leur monture était juste… merveilleuse. J'aime tellement les livres où les personnages ont une forte connexion avec des animaux (je pense à la trilogie The Lotus Was de Jay Kristoff par exemple). The Scorpio Races, c'est exactement ça. Sean est très attachée à son capall uisce, Corr, malgré le fait que celui-ci soit un redoutable prédateur de nature. Et Puck avec sa jument Dove… ahlala, c'était tellement beau ! Je n'ai pas les mots !

Seule petit point d'ombre pour moi : les courses ont débutés un peu tard dans le bouquin. Après je comprends que ce n'était pas censé durer dix mille ans, mais je ne sais pas, j'aurais voulu que ça prenne une plus grande place dans le livre ! D'un autre côté, on voyait vraiment que c'était le point culminant de l'histoire et les courses étaient parfaitement décrites. C'était captivant, haletant et angoissant. Le suspens était bien sûr à son comble. Et je n'aurai pas rêvé mieux comme dénouement !
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3,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/382/chronique-the-gentleman-s-guide-to-vice-and-virtue-de-mackenzi-lee

“Love may be a grand thing, but goddamn if it doesn't take up more than its fair share of space inside a man.”

Contre toute attente, ce livre n'est malheureusement pas un coup de cœur. Il avait pourtant tous les ingrédients nécessaires pour être un cinq étoiles ! The Gentleman's Guide to Vice and Virtue, c'est une fiction historique délirante remplie d'aventures se déroulant aux quatre coins du monde (plus précisément en Europe du XVIIème siècle, ahah), de personnages drôles et attachants, d'une adorable romance, de pirates et de bandits… Franchement, qu'est-ce qui pourrait mal tourner avec toutes ces merveilleuses choses ? RIEN. NORMALEMENT. UGH.

En lisant les premières pages du livre, je n'ai eu aucun mal à entrer dans l'histoire. Monty a une voix qui parvient à rendre le récit addictif très facilement. Drôle, sarcastique, narcissique mais surtout adorable, il était le narrateur parfait pour cette histoire. J'ai été conquise dès le début, persuadée que ce livre serait ma lecture phare de l'été !

“It occurs to me then that perhaps getting my little sister drunk and explaining why I screw boys is not the most responsible move on my part.”

J'ai passé un agréable moment en compagnie de Monty, Percy et Felicity. Trois personnages hyper attachants et hors du commun. Ils ressortent vraiment par rapport à leur époque et c'était hyper rafraîchissant. Le XVIIème siècle est connu pour être une époque où les gens sont très peu ouvert d'esprit, or, ce livre a réussi à nous proposer de la diversité. ET ÇA FAIT DU BIEN. Monty, notre protagoniste extravagant, est bisexuel et fier de l'être, même si ce n'est pas le cas de sa famille (surtout de son père) ; Percy, le meilleur ami de Monty, est quant à lui gay et de couleur, sans oublier qu'il est atteint du trouble d’épilepsie, une maladie considérée comme une marque de démence à l'époque… ; et enfin, ma préférée : Felicity, la petite sœur de Monty ! Je l'ai adorée car elle était la force féminine incarnée. Intelligente, forte et capable : c'est ça qu'on aime ! Ce sentiment de fierté quand je lisais à propos de ses exploits… ahlala, je buvais toutes ses paroles ! SURTOUT CETTE PUNC-HLINE OMG :

“Just thinking about all that blood." I nearly shudder. "Doesn't it make you a bit squeamish?"
"Ladies haven't the luxury of being squeamish about blood," she replies, and Percy and I go fantastically red in unison.”

Ça aurait dû être un cinq étoiles. J'avais même tout préparé dans ma tête : je voulais commencer ma chronique en disant ABSO-BLOODY-LUTLY FANTASTIC. Parce que c'est le mot préféré de Monty. Eh oui, la petite référence ! Mais malheureusement ça ne colle pas avec ce que je pense de ce livre. Au final, comme je le disais, j'ai passé un BON moment en lisant ce bouquin. Mais sans plus. Quelle frustration. J'ai trouvé la romance adorable, mais parfois un peu trop… comment dire, elle m'a un peu trop fait lever les yeux au ciel ! C'était mignon, mais des fois très (trop) fleur bleu, sans parler du fait que pendant tout le bouquin, c'était ARCHI-ÉVIDENT que Monty et Percy s'aimaient plus que tout… et pouah, ça m'a un peu soulée de les voir tourner autour du pot comme ça. Ça aurait été davantage ambiguë, j'aurais dit "d'accord", mais là… ce n'était pas du tout subtile.

Concernant l'intrigue, je ne savais pas du tout dans quoi je m'embarquais dans ce livre, donc j'ai été agréablement surprise de voir que c'était quand même quelque chose qui sortait de l'ordinaire et qui semblait être une aventure plutôt excitante ! Mais j'avoue qu'à partir d'un certain moment, j'ai presque totalement décroché et je n'avais qu'une envie : qu'ils en finissent avec cette quête parce que #BORING. De plus, les pirates dans ce livre étaient complètement inutiles ? UGH. Difficile de dire à quoi ils ont servit dans l'intrigue. Je voulais de bons vieux pirates qui font peur mais à la place j'ai eu… des pirates amateurs qui ne sont pas des pirates et qui ne font pas peur et qui sont inutiles et qui n'ont même pas l'air badass, ni cool, ni rien. Bleh.

Bref. The Gentleman's Guide to Vice and Virtue reste un 3,5/5 ce qui est une BONNE note. Ce n'était simplement pas ce à quoi je m'attendais. Je ne sais pas exactement pourquoi la magie n'a pas opérée sur moi car je suis clairement dans la minorité, d'autant plus que normalement, c'est totalement le genre de livre que j'aime … Mais bon, il y a des mystères dans la vie qu'on ne peut pas résoudre…
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4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/377/chronique-because-you-love-to-hate-me-de-amerii

• The Blood of Imuriv de Renée Ahdieh - 3,5/5
La plume de Renée Ahdieh est un pur régal. J'ai beaucoup aimé l'univers dans lequel se déroulait l'histoire, ainsi que l'intrigue politique qui y est déjà bien développée et un livre complet situé dans ce monde futuriste ne m'aurait pas déplu. En revanche, je ne sais pas si c'est parce que je ne suis pas habituée à ce style de format (courtes histoires), mais j'ai trouvé que l'histoire n'avait pas de grand intérêt. Je n'ai pas ressenti grand chose en lisant The Blood of Imuriv, si ce n'est l'émerveillement concernant le world-building et l'écriture de l'auteure… Bref, c'était trop court !
La partie de la booktubeuse Christine Riccio était tout simplement hilarante !

• Jack de Ameriie - 3/5
Un retelling sympathique sur Jack et le Haricot Magique, mais du point de vue d'une Géante. J'ai surtout aimé le commentaire de Tina qui a su éclairer ma lecture.

• Gwen and Art and Lance de Soman Chainani - 4/5
J'ai eu un peu de mal au début à rentrer dans l'histoire car elle est racontée à travers des SMS et c'était parfois difficile de suivre qui parlait à qui (bon okay, c'était explicitement écrit mais j'avais la flemme de lire à chaque fois "from: *nom* to *nom*, du coup je devinais plus qu'autre chose). Au final, j'ai beaucoup aimé cette petite histoire : un mixe entre la légende du Roi Arthur et le mythe de Hadès et Perséphone.

• Shirley & Jim de Susan Dennard - 4,5/5
J'ai adoré ce retelling de Sherlock Holmes ! La narration, les personnages, la petite histoire d'amour et la chute du récit… anw, j'en veux davantage ! On a vraiment pu voir la complexité des personnages et surtout du vilain dans ce récit, c'était super.
La partie de Sasha Alsberg était également assez amusante, ahah !

• The Blessing of Little Wants de Sarah Enni - 4,5/5
Une histoire sur des sorciers puissants qui recherche le savoir et le pouvoir absolu ! J'ai tout simplement adoré cette histoire, c'était une belle surprise car je ne connaissais absolument pas l'auteure mais j'ai trouvé son écriture addictive et les personnages attachants. La fin est à tomber ! Si je devais chipoter je dirais que
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Sigrid tuant son meilleur ami (même si c'était une illusion) était un peu… inattendu ? J'ai trouvé que c'était un peu difficile à croire qu'elle le tue comme ça, il manquait des indices nous indiquant qu'elle était quelque peu instable, assoiffée de pouvoir au point de commettre le crime ultime !
La contribution de Sophia nous permet d'explorer davantage le personnage de Sigrid.


• The Sea Witch de Marissa Meyer - 4,5/5
Une revisite du conte de la petite sirène en considérant que la gentille petite sirène tourne mal, ça donne The Sea Witch ! Une histoire sombre et prenante sur une sirène pratiquant la magie noire rejetée par les siens. Marissa Meyer ne déçoit pas. J'ai été captivée par l'histoire dès la première ligne jusqu'à la dernière.

• Beautiful Venom de Cindy Pon - 4,5/5
C'est l'histoire de Medusa dans la mythologie grecque mais revisité avec une touche asiatique. Le récit était addictif et super triste car ça parle de viol. J'ai vraiment eu de la peine pour Mei Du (la protagoniste), tout ce qui lui arrivait était vraiment injuste, j'en avais mal au cœur !

• Death Knell de Victoria Schwab - 5/5
Le personnage principal est la Mort. L'histoire est écrit par Victoria Schwab. Vous imaginez bien à quel point c'était la perfection.

• Marigold de Samantha Shannon - 4/5
Une histoire super intéressante qui joue de nouveau sur le point de vue selon lequel on détermine qui est le héro et qui est le vilain. J'ai beaucoup aimé les descriptions de la forêt sombre qui abrite les fées.

• You, You, It's All About You de Adam Silvera - 4,5/5
WOW. Une histoire totalement badass avec une protagoniste totalement badass ?? J'ai adoré ! La narration était très originale (raconté à la deuxième personne du singulier). La protagoniste était très dérangée, ahah. I LIKE IT. Cependant, il m'a manqué un petit quelque chose pour que je mette la note maximale… peut-être un peu plus d’ambiguïté concernant la morale de Slate ? Car ses actions n'ont laissé aucune place au doute concernant son penchant psychopathe : j'aurai voulu quelque chose de plus nuancé !

• Julian Breaks Every Rule de Andrew Smith - 4,5/5
J'ai beaucoup rit en lisant l'histoire de Julian. L'histoire était totalement déjantée, originale et drôle. Une véritable surprise car je n'avais jamais entendu parler de cet auteur. Je me suis beaucoup amusée, cette histoire était super !

• Indigo and Shade de April Genevieve Tucholke - 2/5
Un retelling de la belle et la bête avec pour narrateur un personnage qui représente Gaston. Ugh. Je n'ai pas du tout aimé le personnage principal. Comme vous vous en douterez, il était trop superficiel. L'histoire en général était simple et ne sortait pas vraiment de l'ordinaire. Je n'ai pas aimé.

• Sera de Nicola Yoon - 5/5
Cette histoire m'a vraiment surprise. On suit une jeune fille prénommée Sera principalement à travers le point de vue de sa mère qui la trouve recluse, différentes, étrange… J'ai beaucoup aimé le format du récit où l'on suit l'évolution de la vie de Sera à travers plusieurs événements importants. Et quand on a enfin accès au point de vue de Sera, tout prend son sens et c'était la cerise sur le gâteau !

Conclusion : je n'ai pas l'habitude de lire des anthologies car il me faut souvent du temps pour vraiment entrer dans un histoire, apprécier les personnages, etc. Et ce n'est pas l'idéal quand l'histoire en question a une durée de seulement quelques pages. C'est pourquoi j'ai été agréablement surprise par ce livre où j'ai aimé la majorité des histoires. D'ailleurs, comme vous l'aurez constaté, j'ai donné beaucoup de 4,5 étoiles ! (c'était difficile de donner la note maximale à des histoires si courtes, il fallait vraiment qu'il y ait quelque chose de spécial pour que je mette 5/5) Je les ai toutes trouvées rafraîchissantes et uniques. Le thème exploré par ces merveilleux auteurs (Marissa Meyer, Victoria Schwab, Susan Dennard !) était super intéressant et captivant. Chaque auteur a su apporter sa petite touche personnelle et c'était génial ! Because You Love to Hate Me était une réussite pour moi. Il m'a donné à réfléchir et j'ai vraiment passé du bon temps à lire ce livre !
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4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/376/chronique-witch-s-child-tome-2-julia-defiant-de-catherine-egan

Un second tome riche en rebondissements et en magie mais surtout, un grand avancement au niveau du world-building puisque l'on change totalement de décor ! On retrouve Julia et tout le reste de la team sur le territoire de Yongguo qui est bien loin Spira City. On n'a pas vraiment assisté au voyage des personnages, mais on a eu quelques flash-backs hyper intéressants qui nous laissaient entrevoir de beaux paysages comme la traversée du désert et celle de la montagne enneigée !

Ce livre a vraiment tout pour plaire ! Le world-building est juste incroyable (un des principaux points forts de la série qui se fait de nouveau ressentir dans Julia Defiant), un large cast de personnages et une protagoniste complexe et intéressante, une intrigue captivante et bien ficelée, de l'action, de la magie, des mystères, des révélations… que demande le peuple ! Je suis tellement impressionnées par ces livres car ils sortent vraiment de l'ordinaire : je peux affirmer que je n'ai jamais rien lu de tel. Je n'étais pas en train de lire ce livre en me disant "ah mais j'ai déjà lu ça quelque part". Je l'avais dit dans ma chronique sur Julia Vanishes et je le répète : ce livre ne suit aucun schéma que j'ai déjà rencontré dans d'autres bouquins.

L'univers est superbe. Bien construit et complexe et unique et captivant. J'ai adoré la ville dans laquelle se déroulait l'action. Elle avait un côté asiatique très charmant (on peut notamment le voir sur la couverture du livre), j'étais tout simplement émerveillée et je voulais en savoir toujours plus sur les coutumes et l'histoire de ce royaume. Au-delà de ça, j'ai également beaucoup aimé tout ce qui se rapportait à la mythologie et aux légendes que racontaient Julia au petit Theo (histoires que la mère de Julia racontait à sa fille avant cela)

On suit toujours le récit du point de vue de Julia. Elle a profondément changé depuis le tome précédent (on avait déjà vu son évolution dans Julia Vanishes donc ce n'était pas une surprise) et j'ai beaucoup aimé sa personnalité. Plus que jamais, Julia est mise à l'épreuve dans ce bouquin. Aucun repos ne lui est accordé entre sa mission pour retrouver le sorcier nommé Ko Dan, mais également sa quête pour découvrir qui elle est vraiment… tout cela, bien sûr, en essayant d'échapper à Pia, une dangereuse assassin envoyée à ses trousses par Casimir. Ce qui m'a le plus intriguée, c'était les pouvoirs de Julia qui constituent un véritable mystère… qui est Julia ? Est-elle un monstre déguisée en jeune fille ? Une jeune fille cachant un monstre en son sein ? ON NE SAIT PAS. Dans Julia Defiant, on touche du bout des doigts la réponse et je veux en savoir plus ! PARCE QUE. Wow, ces révélations ! Je n'étais pas prête !

Après avoir dit toutes ces choses positives sur ce roman, ça me fait un peu de mal de ne mettre que 4/5 qui reste une note parfaitement convenable ! Il me manque juste LE petit truc qui me fera aimer ce livre au-delà de ce qui est le cas actuellement. J'ai besoin de m'attacher davantage aux personnages. Il y en a tellement. Je me suis familiarisée avec chacun d'eux et je n'ai aucun mal à les identifier, là n'est donc pas le problème. Je trouve juste que je ne me suis pas autant attachée à eux que ce que j'aimerais. Peut-être qu'ils ne sont pas assez développés ? Pourtant ils ont une personnalité bien à eux et on connaît le passé de certains (comme Dek) maiiiiis… ce n'est pas suffisant, il m'en faut plus pour réellement me sentir connectée aux personnages. Et Mrs. Och me tape sur les nerfs, on peut le dire. Sinon, mes personnages préférés sont sans aucun doute Julia et Pia. Julia qui est ultra badass, intelligente et vive mais qui n'est pas parfaite et c'est pour ça que je l'aime tant : j'arrive vraiment à m'identifier à elle. J'aime tout particulièrement sa relation avec Theo qu'elle aime plus que tout, c'est trop chou ! La petite romance entre Julia et Jun était tout aussi adorable (ahlala, je ne sais plus qui je ship entre Julia x Jun et Julia x Frederick, trop de possibilités ! (Oui, je considère toujours Frederick comme une option, ahah, je l'aime trop) Quant à Pia. Waou, une deuxième fille totalement badass et moralement ambiguë dans l'histoire ne fait pas de mal (car Julia est penche elle aussi vers le côté obscur, héhé). Son histoire m'a brisée le cœur. En tout cas, j'aime beaucoup son personnages froid et distant en apparence mais on voit qu'elle fait une exception pour Julia… awww. Elle est méchante/gentille. Mon genre de personnage préféré. I like it.

J'ai hâte de connaître le fin mot de cette histoire ! Le tome final promet d'être épique !
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/374/chronique-the-conquerors-saga-tome-2-now-i-rise-de-kiersten-white

“Hold hands with the devil until you are both over the bridge.
Or kill the devil and burn the bridge so no one can get to you.”

Je vais me répéter par rapport à ma review de And I Darken, mais il faut que je le dise : cette série possède des couvertures absolument magnifiques. JE SUIS ÉBLOUIE. Et je suis très heureuse que la beauté de ces couvertures reflètent la beauté de l'histoire et des personnages. J'avais aimé And I Darken bien que je ne m'attendais pas à un tel récit et, je trouvais d'ailleurs que ça manquait un peu d'action. En effet, la série est davantage concentrée sur les personnages et leur développement plutôt que sur l'intrigue (même si elle est bien présente, ne vous inquiétez pas !). Bref, en lisant Now I Rise, je savais parfaitement à quoi m'attendre et je me suis donc beaucoup plus prise à l'histoire que dans le tome précédent. DU COUP. JE SUIS TROP CONTENTE. Parce que j'ai ADORÉ. Et maintenant je me demande vraiment comment j'ai fait pour ne pas autant aimer And I Darken : je veux le relire immédiatement pour changer ça !

Dans Now I Rise, on suit toujours le point de vue de nos merveilleux personnages : Lada et Radu. Anw, ils m'avaient tellement manqué ces deux-là, quel bonheur de retrouver mon adorable petit Radu et ma féroce petite Lada. Je les aime tant. Ils sont tellement différents l'un de l'autre, je ne saurai pas les départager, je les aime tous les deux à égalité !

Nos protagonistes sont séparés durant tout le bouquin ; on suit donc deux intrigues complètement différentes ! Une concernant Radu qui joue le rôle d'espion pour Mehmed au sein de la ville de Constantinople ; l'autre concernant Lada qui est toujours aussi déterminée à devenir Prince de Wallachia, son pays natal. Les deux points de vue étaient tout aussi intéressants l'un que l'autre. Là encore, je ne saurais les départager car ils sont tellement opposés et tout aussi captivants. Seul petit bémol, j'ai trouvé que cette alternance de points de vue d'un chapitre à l'autre rendait les deux histoires assez difficiles à suivre parce qu'on était sans arrêt balancés d'un récit à l'autre : pas le temps de faire "ouf" que l'on changeait radicalement de point de vue et de décor. Je m'y suis faite au bout d'un certain temps mais c'est vrai que c'était un peu dommage. En même temps, je ne vois pas comment l'auteure aurait pu faire autrement pour raconter ces deux histoires sans trop nous perdre, ahah.

Lada m'a tellement impressionnée. Pleine de ressources, brutale et cruelle à souhait lorsqu'il s'agit de faire face à ses ennemis mais adorable et aimante lorsqu'il s'agit de ses soldats. On voit qu'elle lutte toujours pour trouver sa place au sein d'une société où les femmes n'ont pas leur place dans les champs de bataille. Je suis tellement fière d'elle pour tout le chemin qu'elle a parcouru et la façon dont elle a géré les choses dans ce tome, c'était assez jouissif, ahah. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et n'hésite pas à remettre à leur place tous ceux qui s'opposent à elle.

“No one will be more brutal than me. No one will be more ruthless. And I will never stop fighting.”

Radu, quant à lui est en terrain ennemi. Toujours éperdument amoureux de Mehmed, il ferait tout pour lui. C'est pourquoi, lorsque ce dernier lui confie la mission d'infiltrer la ville de Constantinople afin de sécuriser sa victoire, Radu ne se le fait pas demander deux fois… malgré le danger que cette mission représente. Mon petit Radu est tellement fort pour s'intégrer qu'il se fait tout de suite des amis et tombe même amoureux d'un de ses ennemis. Ça m'a réchauffé le cœur mais ça m'a aussi BRISÉ le cœur. Anww, Radu… Il ne savait plus où placer sa loyauté et remettait même en question les ordres de son précieux Mehmed (ce qui était un exploit pour lui !). Le développement du personnage de Radu était tellement magnifique, j'ai adoré. Aussi, ce que j'aime beaucoup dans cette série, c'est la façon dont l'auteure dépeint la religion, surtout à travers le personnage de Radu qui y trouve la paix et la sérénité. Je ne suis pas quelqu'un de croyant et donc je n'ai jamais aimé tout ce qui concernait ce sujet et encore moins, lire un livre où cet aspect est très présent… mais honnêtement, jusqu'ici, And I Darken et Now I Rise m'ont réellement ouvert les yeux. Et j'aime beaucoup le fait que la sexualité des personnages ne soit pas remise en question par rapport à leurs croyances, c'est tellement rafraîchissant et très inspirant.

(citation)
Nazira grabbed his arm, spinning him around to face her. She was livid. “Do you think my love of Fatima is wrong?”

He held up his hands. “No! No.”

“God encompasses more than any of us realize. The peace I feel in prayer is the same I feel when I am alone with Fatima. The clarity of fasting is the same I have when we work side by side. When I am with Fatima, what I feel is pure and good. I cannot imagine a god who hates anything that is love, any way we find to take tender care of each other. I want you to find that same love, and I never want you to hate yourself for any love that is in you.” She pulled him close and he let her, wondering if it was possible for him to ever have the clarity and purity of love that she had.”


Now I Rise a dépassé mes attentes à de nombreux niveaux. La fin était géniale, j'ai juste envie d'avoir le troisième dans mes mains aussi vite que possible. Je ne suis pas prête à quitter ces personnages adorables et tourmentés !
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/373/chronique-monsters-of-verity-tome-2-our-dark-duet-de-victoria-schwab

“Mourning was its own kind of music—the sound of so many hearts, of so many breaths, of so many standing together.”

JE SUIS VIDÉE. Ce livre m'a complètement détruite. Je n'en attendais pas moins de cette conclusion épique, remplie d'action et d'émotions forte, de la part de Victoria Schwab ! Our Dark Duet était tout simplement fantastique et monstrueux, j'adore.

J'ai eu la bonne idée de relire This Savage Song juste avant de lire ce tome et honnêtement, je pense que j'ai bien fait, ahah. C'était à peine si je me souvenais du dénouement (traduction = je ne m'en souvenais pas DU TOUT). Bref, j'étais plus que prête pour le tome final de cette magnifique duologie, ayant rafraîchi ma mémoire juste avant.

On retrouve Kate et August six mois après les derniers événements qui se sont déroulés dans This Savage Song. Tous deux partis de leur côté, Kate s'est installée dans la ville de Prosperity tandis qu'August est revenu à Verity pour continuer à chasser les monstres avec les troupes du FTF. Prosperity n'est pas encore trop envahie par les monstres et les quelques attaques sont camouflées par la police et les médias qui les font passer pour de simples accidents. Mais Kate sait très bien que ces morts ne sont pas anodines et sont bel et bien l'œuvre des monstres qui rôdent à Prosperity. Avec l'aide de ses nouveaux amis, qui se nomment eux-même les Wardens, Kate s'emploie à traquer et tuer tous les monstres de la ville. Mais un nouveau monstre qui se nourrit du chaos émerge des ombres et se dirige vers Verity… Kate va alors retourner dans sa ville natale pour chasser le Chaos Eater et retrouver August…

J'ai beaucoup aimé redécouvrir les personnages dans Our Dark Duet. En effet, pendant ces six mois, pas mal de choses se sont produites et cela a profondément changé nos personnages…

“I know it hurts," she said. "So make it worth the pain.”

D'un côté, Kate s'est convertie en chasseuse de monstres à plein temps ! Je l'ai trouvé TELLEMENT cool et badass, wow. J'aime, j'aime, j'aime. J'ai aussi apprécié le fait qu'elle se soit fait de nouveaux “amis” ! Je tiens à mettre des guillemets parce que Kate, étant comme elle est, ne voulait pas trop s'attacher à eux et les considère plus comme des coéquipiers, ahah. Mais on sait qu'au fond d'elle, elle les aime un peu quand même. En tout cas, cette perspective d'équipe de chasseurs de monstres m'a énormément plu et je dois dire que je suis un peu déçue qu'on en ait pas eu davantage. J'aurai voulu apprendre à connaître un peu plus les membres de la team qui avaient l'air très sympathiques !

De l'autre côté, nous avons August qui est resté à Verity pour aider la population à se débarrasser des monstres qui ont pris le contrôle de la ville ! August est celui qui a le plus changé : il a pleinement embrassé sa nature de monstre mangeur d'âme, il a donc éteint ses émotions afin de pouvoir accomplir les tâches qui lui sont données (c'est-à-dire, tuer les sinners). J'ai trouvé que sa nouvelle personnalité collait bien à la situation, je n'avais aucun mal à comprendre pourquoi il avait fait un tel choix que de repousser son humanité, mais si je devais être honnête… mon petit August tout gentil, tout adorable, tout mignon, tout chou m'a beaucoup manqué ! Je voulais retrouver mon August de This Savage Song !

“I’m willing to walk in darkness if it keeps humans in the light.”

J'avais vraiment envie de mettre 5 étoiles à ce livre, mais j'ai trouvé qu'il manquait LE petit truc en plus. Vous savez, ce TRUC pour en faire un véritable coup de cœur ! Bon, j'avoue, Our Dark Duet EST un coup de cœur, mais pas autant que je l'aurai voulu. Bref, ce qui m'a le plus manqué, c'est l'affection que j'avais eu pour les personnages dans le tome 1 (ça concerne principalement August, en fait). De plus, comme je le disais plus haut, je voulais également en savoir davantage sur les amis de Kate. Et il y avait aussi un nouveau personnage, Soro (un autre sunaï !), qui aurait pu être vraiment intéressant (c'est un personnage androgyne !) s'il n'avait pas été autant en retrait. J'aurais voulu en savoir plus sur lui (d'où il sort ??), m'attacher à lui, etc. Concernant le Chaos Eater, je voulais savoir d'où il venait aussi parce que tous les monstres sont le fruit d'un acte de violence, mais on ne nous dit pas l'origine de ce nouveau monstre. Je suis cependant consciente que ce livre aurait été beaucoup trop long si on avait eu le droit à plus de développement pour CHAQUE nouveau personnage, donc je ne vais pas trop blâmer l'auteure. Mais voilà la raison pour laquelle je ne met pas la note maximale (oui, je sais, je cherche la petite bête !)

“There were two kinds of monsters, the kind that hunted the streets and the kind that lived in your head. She could fight the first, but the second was more dangerous. It was always, always, always a step ahead.”

À part ça, je n'ai rien d'autre à dire. Tout était parfait ! Je ne pouvais pas rêver mieux. Kate et August sont toujours aussi géniaux et attachants (même si August avait changé par rapport au tome précédent, ce n'est pas pour autant que je ne l'ai pas ADORÉ). On a même eu le droit à une petite touche de romance, et ça, je dois dire que je ne m'y attendais pas, c'était la cerise sur le gâteau. Je suis joie.

Les méchants de l'histoire étaient tout aussi badass, j'ai beaucoup aimé leurs esprits malveillants et tordus et diaboliques, mwuahaha. Sloan est vraiment horrible, mais je crois que j'ai eu une petite préférence pour Alice… elle était terrible ! ET LE COMBAT FINAL AVEC KATE. OH MON DIEU.

Je n'ai pas pu retenir mes larmes à la fin de ce bouquin. Trop d'émotions.
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/369/chronique-daughter-of-the-pirate-king-tome-1-de-tricia-levenseller

“It is mutually beneficial for all pirate captains to be honest with one another, even if we're likely to kill one another in their sleep.”

UN LIVRE DE PIRATES. Je dis OUI. Par contre, la couverture je dis non, ahah. Elle donne l'impression que Daughter of the Pirate King est un livre pour les jeunes enfants (middle grade), alors qu'il s'agit bien d'un livre Young Adult. N'ayez crainte si la couverture vous rebute car l'histoire vaut la peine d'être découverte ! J'ai adoré Daughter of the Pirate King et bien plus que ce à quoi je m'attendais., c'est pourquoi je rajoute un demi point à ma note (4,5/5) parce que j'ai été agréablement surprise !

Alosa, une jeune pirate de 17 ans, et héritière du Roi des Pirates (oui, le titre du livre est très explicite à ce sujet, ahah) est envoyée en mission par son père pour récupérer l'un des morceaux d'une carte secrète. Cette carte est la clé pour trouver le trésor légendaire des Sirènes qui constitue une véritable fortune ! Pour cela, Alosa se laisse capturer volontairement par ses ennemis afin de fouiller leur navire, le Night Farer…

“I am me because I choose to be me. I am what I want. Some people say you have to find yourself. Not I. I believe we create ourselves to be what we want.”

Alosa est totalement badass. Je l'ai adorée. C'est toujours bon signe lorsqu'on s'attache à l'héroïne de l'histoire et en effet, Alosa est formidable. Elle est drôle, intelligente et pleine de ressources. Elle n'hésite pas à tuer lorsque c'est nécessaire. Elle incarnait la force féminine au sein d'un équipage de pirates sanguinaires à l'esprit très fermé concernant les femmes, et ça faisait du bien de la voir les remettre à leur place ! Alosa est tellement bien entraînée (en même temps, c'est la fille du Roi des Pirates…) qu'elle ne craint absolument pas son petit séjour en terrain ennemi. On avait l'impression qu'elle n'était jamais en réel danger car elle maîtrisait parfaitement la situation… mais il y avait des moments où elle perdait pied, surtout dans la seconde partie du bouquin où les enjeux sont plus élevés et plus rien ne se passe comme prévu ! Alosa ne reste également pas indifférente aux charmes de Riden, le bras droit du Capitaine à bord du Night Farer.

La romance était très présente dans ce livre et je m'en doutais au vu du résumé, mais honnêtement, elle m'a assez plu. Je trouve ça juste dommage qu'elle ait été aussi précipitée… Pas dans le sens où Riden et Alosa tombent tout de suite amoureux l'un de l'autre (ce n'est pas du instalove, rassurez-vous !) mais plutôt par le fait qu'il n'y ait eu aucun suspens quant à l'identité du love interest. Dès les premières pages du livres, lorsque Alosa rencontre Riden, on voit qu'elle est attirée par lui car c'est le seul qui ressort le plus par rapport à ses descriptions avantageuses. En effet, les autres pirates sont de vrais pirates digne de ce nom, c'est-à-dire : laids, crasseux, à moitié soûls, sanguinaires, etc. Quelques pirates ressortent également par leur gentillesse auprès d'Alosa (ce que j'ai beaucoup aimé, car ç'aurait été très lassant de voir une Alosa sans autre amis que Riden). Quoiqu'il en soit, je suis assez surprise d'avoir autant apprécié la romance. Je les ai trouvé adorables ensemble et j'ai beaucoup aimé leurs taquineries qui m'ont bien fait rire. JE SHIP.

La première partie du livre est donc davantage consacrée à la mise en place d'une relation romantique entre nos deux protagonistes, mais Alosa n'en perd pas moins de vue sont objectif : trouver le morceau de carte ! J'ai trouvé ça génial que malgré son attirance pour le bras droit du capitaine, Alosa ne se ramollisse pas pour autant et continue sa quête à tout prix.

Durant la seconde partie du bouquin, on change complètement d'atmosphère car c'est là qu'Alosa perd tout le contrôle sur sa mission. J'ai adoré la voir perdre pied car c'était amusant de voir qu'elle était tellement forte que rien ne pouvez la déstabiliser sur le navire entourée de ses ennemis mais ça aurait été un peu trop ennuyant si ç'avait été le cas pendant TOUT le livre. Et l'auteure s'en est doutée, elle nous a donc offert un majestueux retournement de situation qui a totalement surpris notre chère Alosa.

Ce livre contient un peu de magie et j'ai beaucoup aimé en apprendre plus sur cet aspect de l'histoire. Au début, on ne se doute pas du tout qu'il y en aura, mais dans la seconde partie, la magie prend une plus grande place dans l'intrigue ! La transition été assez brutale, j'aurais peut-être mieux aimé avoir davantage de magie au début afin d'être un peu prévenue, ahah. Bref, ce n'était pas très homogène, mais bon, ça ne m'a pas vraiment dérangée donc ce n'est pas si grave que ça.

Une dernière chose que j'adore concernant Alosa : elle est Capitaine de son propre navire et son équipage est exclusivement composé de femmes pirates ! J'ai adoré voir leur complicité avec Alosa, c'était la meilleure des choses et je veux en voir plus (car cela ne représentant qu'un petit pourcentage de l'histoire). J'ai donc très hâte de lire la suite.
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2/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/368/chronique-red-queen-tome-2-glass-sword-de-victoria-aveyard

“If I am a sword, I am a sword made of glass, and I feel myself begining to shatter.”

Après avoir enfin lu et adoré Red Queen je ne voyais pas ce qui pourrait mal tourner avec Glass Sword. Malheureusement, tellement de choses… je n'étais pas prête pour une telle déception ! J'ai vraiment eu du mal à terminer ce livre. Vers la fin, j'ai même sauté quelques pages parce que je n'en pouvais plus. Ahlala, je suis triste. Je n'ai pas été tout de suite transportée par l'histoire et je pensais qu'en avançant encore un peu, tout s'arrangerait, mais ce moment n'est jamais arrivé…

• Les personnages. Je ne me suis attachée à aucun d'eux. Je ne les trouve pas assez développés, pas assez approfondis. Ils se mélangent tous dans ma tête, d'autant plus que beaucoup de nouveaux personnages se sont rajoutés au fil des pages. Il y a peut-être Cal qui ressort un peu plus à mes yeux, mais pas assez pour remonter Glass Sword dans mon estime. Je suis également déçue de ne pas avoir vu Maven de tout le livre, si ce n'est pendant deux ou trois passages. Il s'agissait d'ailleurs de mes préférés. Maven est peut-être un psychopathe, mais au moins, il fait bouger les choses et les rend plus excitantes. La tension monte et l'atmosphère change du tout au tout lorsqu'il apparaît et j'aime ça ! Malheureusement, on ne le voit pas assez pour vraiment apprécier toutes ces choses. J'ai surtout aimé l'épilogue car c'était assez inattendu de sa part… et très malsain, ahah. MAIS. Au moins, c'était surprenant et ça m'a marquée. Pas comme tout le reste de l'histoire qui paraît fade à côté, tout comme ses personnages. Mare était la pire de toutes, je crois.

“I see you as you could become, no longer the lighting, but the storm. The storm that will swallow the world entire.”

• Mare. Ugh. Dans Red Queen, je trouvais son comportement adapté à la situation. Elle était dans un environnement nouveau qu'elle détestait, donc ses sautes d'humeurs étaient parfaitement compréhensibles. J'admirais même son courage et sa témérité. Dans Glass Sword, je voulais :) juste :) l'étrangler :) Non, sérieusement, elle était insupportable. Condescendante. Hautaine. Pleurnicharde. Tellement d'adjectifs pour la décrire, mais aucun n'est positif… La romance était très présente dans ce tome et elle ne m'a pas du tout plu étant donné que je ne pouvais pas supporter Mare. Elle était toujours en train de se plaindre qu'elle soit seule, qu'elle ne puisse se fier à personne, que les gens aient peur d'elle… The lighting girl, the red queen, blablabla. Trop de noms pompeux pour la décrire. Et quand ils apparaissent plusieurs fois sur une même page, c'était d'autant plus irritant. Le passage qui m'a le plus gonflée, c'était celui où Cameron venait de rejoindre la résistance et qu'elle remettait au cause leurs actions avec des arguments HYPER PLAUSIBLES. J'étais tellement d'accord avec Cameron, omg, surtout quand elle critiquait Mare sur son air supérieur. Mais, non, Mare est parfaite, il faut même la plaindre pour tout ce qu'elle a enduré la pauvre, ce n'est pas sa faute… Ce qui m'agaçait le plus, c'était qu'à chaque fois que Mare prenait son ton de commandante, elle se disait à quel point Lady Blonos serait fière d'elle. Arg. Bizarre comment une Rouge qui détestait les Argents il n'y a pas si longtemps recherche l'approbation de sa prof qui lui enseignait le comportement qu'il fallait adopter pour s'intégrer aux Argents.

(Cameron :) “Don't act so high-and-mighty” [...] “Your're no lordy lady now, no matter how many of us you try to order around. Bedding a princeling doesn't make you queen of the heap”

(Mare :) “Cameron, you're going to tell us how you escaped that prison.” Lady Blonos would be proud of my composure. “You're going to tell us what it looks like, where the cells are, where the guards are, where they keep the Silvers, the newbloods, and everything else you remember, down to the last bleeding nail. Is that clear?”

Vu que j'étais du côté de Cameron sur ce coup-là, je peux vous dire que lire les pensées de Mare à son sujet était assez révoltant :

(Mare :) But this bitch insists on making it so difficult.

(Mare :) I can think only of educating this brat, of showing exactly who and what we're trying to save.

Le pire c'est quand elle dit qu'elle déteste les enfants en parlant de Cameron. Pourtant, si j'ai bien compris, Mare a 17 ans (elle n'a pas encore 18 ans !)… et Cameron en a 15. ALORS EXPLIQUEZ MOI CETTE PHRASE À L'ATTENTION DE CAMERON.

(Mare :) I hate children.

Faut redescendre sur terre, vous n'avez que deux ans d'écart. Bref, vive Cameron pour avoir tenu tête à Mare !

• L'intrigue et le rythme. En gros, pendant tout le bouquin, on suit Mare, Kilorn, Cal et dieu sait qui d'autre à la recherche de gens spéciaux comme Mare. C'était sympa une fois, puis deux fois on a compris, trois fois c'est trop, cinq fois tuez-moi, dix-millions de fois je vais brûler ce livre. Il ne s'est littéralement rien passé d'autre. C'était ennuyeux, long, pénible, monotone. Il y avait forcément des obstacles sur leur chemin, mais ce n'est pas ça qui m'a empêchée de ne pas décrocher à l'histoire. Je n'ai juste pas aimé l'intrigue. J'ai l'impression d'avoir perdu mon temps. Je ne pensais pas possible qu'un livre de plus de 440 pages pouvait être consacré uniquement à la recherche d'alliés pour un mouvement de résistance. Ça n'aurait dû être qu'un élément de l'intrigue, pas TOUT le bouquin. WTF.

Je vais prendre mon temps pour réfléchir parce que je ne sais pas si je continuerai cette série. Les couvertures sont magnifiques, mais malheureusement, ça ne fait pas tout…
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date : 27-06
4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/367/chronique-no-good-deed-de-goldy-moldavsky

J'aime tellement les livres de Goldy Moldavsky. Ce n'est que sont deuxième bouquin, et je sais déjà que je lirai tout ce qu'elle écrit. Rien avoir avec ce que je lis habituellement (c'est-à-dire fantasy, science-fiction,…) : au contraire, ce sont des contemporains à visée humoristique. Les situations dans lesquelles nos personnages se retrouvent sont toujours très tirées par les cheveux et complètement loufoques, mais tellement drôles. Je ne m'en lasse pas. J'aime beaucoup l'humour de l'auteure. Je suis consciente que cela ne plaira pas à tout le monde (quel dommage !), mais pour moi, c'est parfait ! No Good Deed était aussi divertissant que Kill the Boy Band que j'ai lu (et adoré) l'année dernière. Il y a même un cross-over avec un des personnages de Kill the Boy Band car l'une des protagoniste se trouve être Ashley Woodstone (la petite amie de Rupert L. dans KTBB).

On suit le personnage de Gregor Maravilla, un jeune humanitaire dévoué à son humble cause : nourrir tous les enfants affamés de la planète. Gregor est tout excité à l'idée d'être sélectionné pour rejoindre Camp Save the World, un camp pour ados qui accueille des jeunes ayant une cause à défendre. Mais une fois arrivé, une compétition est organisée au sein du camp en guise de motivation. L'esprit d'entraide et de solidarité est alors engloutie par la soif de gagner à tout prix. Saboter les campagnes, jeter les gens dans le lac… tout est permis.

Autre petit détail : Ashley Woodstone se trouve également à Camp Save the World. Célèbre actrice et petite amie du chanteur Rupert L. faisant partie du Boy's Band du moment, Ashley a de très nombreux fans, surtout au camp où tout le monde veut faire sa connaissance. Sauf Gregor qui fait tout pour l'éviter car, personne ne semble le remarquer, mais Ashley est une jeune fille très bizarre, tout comme sa campagne : Eat Dirt (qui consiste à manger de la terre)…

“Oh, wow,” Ashley said. “But maybe there isn't a salamander on me; maybe there's an Ashley Woodstone on this salamander.”

Rien qu'avec cette description, vous pouvez déjà imaginer quelque chose de très décalé. Je confirme, il s'agit d'une histoire qui n'est absolument pas réaliste, ahah. Ne vous attendez pas à quelque chose qui a du sens, parce que ce livre va vous retourner le cerveau plus qu'autre chose ! Situations improbable et personnages clichés, une description peu flatteuse mais qui correspond parfaitement à No Good Deed. Et pourtant, ça fonctionne à merveille. Les situations sont réellement drôles, l'intrigue est bien menée (ce n'est pas une histoire sans queue ni tête), les personnages sont attachants et quand je dis qu'ils sont clichés, c'est totalement fait exprès ! Le but est justement de se moquer de ces clichés dans pour autant dénigrer les causes de chacun, car on voit qu'au final, l'auteure nous propose un message plutôt positif à travers No Good Deed.

Les personnages sont littéralement nommés d'après leur cause ce qui renforçait ce côté symbolique. Chaque personnage représentait une cause et on pouvait faire le parallèle avec les causes de la vraie vie parce que tout n'était qu'allégorie ! La personnalité la plus marquante était sans aucun doute Man's Right, celui qui défendait le droits des hommes #sansblagues. Le gros cliché du mec macho, lourd et grosse brute. Il y avait également Feminism avec qui les choses ne se passaient pas trop bien avec Man's Rights comme vous vous en douterez, ahah. Il y avait beaucoup d'autres causes encore, certaines assez risibles et sans intérêt, ce qui était assez comique.

“It took a trip to the hospital, my best friend almost dying, and a couple of weird conversations with my head counselor and a salamander, but I thought I finally understood what it actually meant to save the world”

Ce que j'aime dans les livres de Goldy Moldavsky, c'est qu'on passe toujours un bon moment. Certes, c'est drôle et déjanté, mais ce n'est pas que ça. Il y a une réelle intrigue, et des personnages qui sont vraiment attachants derrière. J'ai juste ADORÉ Ashley Woodstone dans ce tome. Mon dieu, elle est toute gentille, mon cœur fond. J'ai aussi beaucoup aimé Gregor, le narrateur de l'histoire. Il était très facile de s'identifier à lui. Et au-delà de tout ça, il y a également le message porté par l'histoire qui dépasse l'histoire elle-même. Goldy n'a pas peur de se moquer de la société (exemple : de nos jours, on ne peut pratiquement plus rien dire sans offenser un groupe de personnes et on le voyait avec les nombreux conflits intérieurs de Gregor qui essayait de savoir quel type de pensée adopter pour telle ou telle situation) et elle le fait tellement bien. J'adhère trop à son humour, c'est fou ! Je ne dirai pas que c'est un humour HYPER subtil, mais c'est super divertissant et ça fait du bien.

Lisez les livres de Goldy si vous recherchez quelque chose de léger, pas prise de tête, drôle et ingénieux avec des personnages attachants (et commencez par Kill the Boy Band !)
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date : 23-06
5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/366/chronique-red-queen-tome-1-de-victoria-aveyard

“Rise, red as the dawn.”

J'avais quelques réticences à l'idée de lire ce livre. Red Queen est très populaire auprès de la communauté livresque mais a également suscité de nombreux avis très divergents (positifs comme négatifs). En gros: soit on aime parce qu'on aime l'univers, les personnages et l'intrigue ou soit on n'aime pas parce que c'est un mash-up de tout ce qui a déjà été fait auparavant (dystopie, rébellion, romance)… Donc voilà, j'avais très peur de ce que j'allais découvrir ! Heureusement, je me suis prise très rapidement à l'histoire et Red Queen a fini par être un coup de cœur. Quel soulagement ! J'ai l'impression d'avoir passé un test très important, ahah. Surtout que j'ai tendance à avoir un avis impopulaire sur certains livres… (Red Rising, The Wrath and the Dawn, ACoWaR, LoS pour ne citer que mes plus récentes déceptions)

On suit l'histoire de Mare Barrow, une jeune fille de dix-sept ans. Elle vie dans une société divisée en deux groupes : les Rouges et les Argents. Bien sûr, Mare fait partie de la plus basse des classes, c'est-à-dire, des Rouges. Les Rouges sont au service des Argents. Ils vivent dans des conditions insalubres et doivent se tuer à la tâche pour ne pas crever de faim ou espérer avoir un peu d'électricité chaque jour. Ils sont considérés comme des sous-hommes par la classe dominante car ils ne possèdent aucun pouvoirs (surnaturels) contrairement aux Argents. De plus, ils servent également de chair à canon dans l'éternelle guerre contre les ennemis du royaume de Norta.

Ce qui sépare les deux classes se trouve être la couleur de leur sang ! ALORS. Je m'arrête deux secondes sur ce petit détail, mais J'AIME TROP l'idée de gens ayant du sang couleur argent. J'approuve, esthétiquement parlant. Je veux du sang argent, please. Et du coup, au lieu de rougir, ils blanchissent ! Je trouve ça trop cool.

Ce n'est pas tout, les Argents ont chacun des capacités spécifiques. Par exemple, ils peuvent être dotés d'une force surhumaine, d'une affinité avec le feu, l'eau, la terre ou lire dans les pensées. Il existe encore de très nombreux pouvoirs mais je ne vais pas tous les citer puisqu'ils sont très variés.

“The gods rule us still. They have come down from the stars. And they are no longer kind.”

Je ne veux pas trop vous parler de l'intrigue puisque c'est beaucoup mieux d'y aller les yeux fermés à mon avis. Personnellement, j'aurais préféré tout découvrir au fur et à mesure plutôt que de savoir à l'avance ce qui allait se passer dans les 100 premières pages du livres. C'est-à-dire, tout ce qui est dit dans le résumé du bouquin (surtout le résumé en VO ; le résumé français est plus correct).

J'ai beaucoup aimé la plume de l'auteure. Elle était fluide, facile à lire et addictive. Il y avait parfois même des passages qui m'ont fait sourire. Un peu d'humour ne fait jamais de mal, ahah. Le world-building était superbe. J'ai adoré en savoir plus sur l'univers de Red Queen, sur la guerre, les Rouges et les Argents, les autres royaumes, les pouvoirs, etc. C'était très prenant et intéressant. Je m'attendais à quelque chose de plus… médiéval ? Je sais pas mais quand je vois que ça parle de royauté, je m'attends toujours à quelque chose qui se déroule au XVIIe siècle, ahah. Mais l'univers de Red Queen était assez moderne !

Je ne vais pas dire que ce que nous propose Victoria Aveyard dans ce tome est complètement inédit, mais cela ne m'a pas empêchée de beaucoup apprécier ma lecture. En effet, je pense qu'on a tous lu ce livre racontant la vie d'une fille ordinaire qui fait partie de la classe la plus basse de la société, qui découvre qu'elle est en fait spéciale et qui se retrouve projetée dans un monde hostile, obligée de vivre avec des gens qu'elle a toujours détesté. Si en plus, ces personnes sont des membres de la famille royale, incluant deux princes super mignons avec qui un triangle amoureux est possible, c'est que vous avez touché le gros lot ! Sans oublier que l'héroïne en question est à la tête d'une rébellion pour renverser le gouvernement, évidement. Oui, mes amis, je viens de vous décrire Red Queen, ainsi que des tas d'autres livres YA. Mais vous savez quoi ? J'ai adoré l’exécution, j'ai adoré l'univers, j'ai adoré l'intrigue et les personnages. Ça peut être difficile à croire, mais j'ai également trouvé ce livre totalement imprévisible et de la meilleure des façons ! Les coups de théâtres m'ont littéralement retourné le cerveau. JE N'AI RIEN VU VENIR. Bon, j'avoue que y'avait quelques trucs dont je me doutais quand même…

Spoiler(cliquez pour révéler)
Ne jamais croire à la mort d'un personnage si on n'a pas vu son corps. Depuis qu'on a appris que Shade faisait partie de la résistance, j'ai su qu'il était vivant même si on nous disait le contraire, uhuh.


Mensonges, secrets, trahisons. Si on me demandait de décrire l'intrigue de Red Queen en trois mots, voilà ceux que je choisirais. Personnellement, j'ai adoré tous les plot twist, en particulier le dernier, héhé.

“Anyone can betray anyone.”

J'ai bien aimé Mare en tant qu'héroïne. Elle ne se laisse pas faire, elle n'a pas la langue dans sa poche et j'aime beaucoup les liens qu'elle entretient avec sa famille, notamment avec ses frères ! J'aime les familles dans les livres et dans Red Queen, elles ne sont pas mises à l'écart ! Quant aux deux princes, Maven et Cal, je les ai également beaucoup apprécié. Leurs personnalités étaient très différentes, j'ai trouvé que leurs personnages étaient bien développés même si j'en aurais voulu un peu plus de ce côté-là. De même pour Mare, j'aurais voulu une évolution de son personnage un peu plus flagrante. J'ai l'impression qu'elle est restée la même du début à la fin. Et concernant la romance, QUEL SOULAGEMENT. Je m'attendais à un truc mièvre au pas possible, mais honnêtement, c'était parfaitement dosé. Bon, c'est vrai que pour l'un d'eux, j'ai trouvé ça un peu soudain, mais rien de dramatique. Je suis tellement contente que la romance n'ait pas été au premier plan, comme trop souvent dans les livres YA où le reste de l'intrigue et de l'univers servent de support pour une romance torride entre les deux jeunes protagonistes. Bref, ce n'était pas le cas ici. Il y avait très peu de romance, juste ce qu'il fallait.

Bon bah maintenant j'ai trop hâte de lire la suite. PARCE QUE CETTE FIN. J'avais littéralement mon épreuve de bac d'SVT quelques heures plus tard, mais NON, je ne pouvais plus lâcher ce livre avant de l'avoir terminé. C'est pour vous dire à quel point j'étais addict…
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3/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/364/chronique-la-marque-des-anges-tome-3-dreams-of-gods-and-monsters-de-laini-taylor

“Once upon a time,an angel and a devil pressed their hands to their hearts and started the apocalypse.”

Ce dénouement n'est malheureusement pas un coup de cœur. j'ai tendance à placer la barre assez haute pour les conclusions de séries et j'ai toujours un petit pincement au cœur lorsqu'elles n'atteignent pas mes attentes. C'est d'autant plus frustrant quand la trilogie en question commençait super bien. Daughter of Smoke & Bone a été pour moi, une révélation ! Dès le premier tome, j'ai été époustouflée par la créativité et la plume de l'auteure. J'y ai découvert une univers unique et fantastique avec des personnages aussi drôles qu'attachants, sans oublier : totalement badass. Le second tome était tout aussi génial (bien que mon préféré reste le tome 1). Malheureusement, Dreams of Gods and Monsters est passé à côté de tout cela.

Je ne saurais dire si c'est la faute du livre ou la mienne. Eh oui, je me pose des questions parce que c'est assez rare ce genre de revirement au dernier bouquin ! D'un côté, j'étais dans ma période d'exam #LeBac donc un peu stressée et pas tellement la tête à lire (quoique c'était un bon moyen pour moi de me détendre entre deux révisions de dernière minute, ahah) ; mais d'un autre côté, je dois avouer que ce livre était HYPER LONG. Whoa, je les ai senties passer les 600+ pages. J'ai trouvé ce livre tellement condensé et en même temps long et ennuyeux. Ugh. Ça me fait mal de dire ça parce que J'ADORE l'univers de DoS&B, mais là, c'était vraiment difficile d'avancer. Je n'arrivais pas à rentrer dans l'histoire. J'ai réussi à plus m'y intéresser vers la fin, mais c'était déjà trop tard pour ma note finale…

Je suis presque incapable de vous résumer l'histoire. Tout se mélange dans ma tête : j'ai trouvé que l'intrigue était assez floue. Je ne savais pas vers quoi on se dirigeait exactement. De plus, il y avait énormément de passages plats et donc très peu d'action. C'était très étrange comme rythme pour une conclusion de série…

Je suis amoureuse de la plume de Laini Taylor, cependant, dans ce livre, cela fait partie d'un des points négatifs. Je suis très mitigée : j'adore sa prose, mais j'ai trouvé que c'était parfois too much. Trop enjolivé. Et ma compréhension de l'histoire a sérieusement été mise à l'épreuve ! Surtout les passages concernant l'histoire d'Eliza et Razgut. POURTANT. J'étais tellement prête pour enfin connaître les origines de Razgut ! Je n'attendais que ça et finalement, j'ai eu plus de mal qu'autre chose à intégrer tout ce qui nous a été dit. C'était trop "abstrait" ?? 'FIN C'ÉTAIT BIZARRE. J'ai bien aimé, mais j'aurai voulu quelque chose de plus clair, quoi. Quant à Eliza qui a reçu à peu près le même traitement, j'ai encore moins compris l'histoire qui la concernait !
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je n'ai pas compris si Eliza et Elazael étaient une seule et même personne ?? J'ai l'impression d'être complètement à côté de la plaque concernant ce personnage XD[/spoiler]

J'aime toujours autant Karou, Ziri, Mik et Zuzana mais même ces merveilleux personnages n'ont pas su faire remonter la côte. Je n'étais tout simplement pas assez investie dans l'histoire pour vraiment me prendre à leurs blagues ou aux enjeux auxquels ils faisaient face. NÉANMOINS. Ils ont rendu ce livre un peu plus dynamique. Beaucoup de leurs passages ont réussi à me reconnecter à l'histoire pendant quelques pages et ces derniers étaient fantastiques !

Akiva. Je n'arrive vraiment pas à m'attacher à lui. Dans les autres bouquins, ça allait et puis honnêtement, je ne faisais pas vraiment attention à lui. Il était là, okay. Il avait sa propre histoire du côté des anges et c'était assez intéressant mais le personnage en lui-même ne me transcende pas. Dans ce bouquin, il était beaucoup plus présent et aux côtés de Karou… donc romance… donc bleh. Je ne vais pas cracher sur leur couple, mais ils ne me font juste aucun effet, ce qui est vraiment dommage !

J'ai l'impression d'avoir dit plus de mal que de bien dans ce livre, mais je tiens à préciser que j'ai vraiment aimer certains passages, surtout vers la fin.
[spoiler]j'avoue que j'ai presque versé ma petite larme de joie pour la résurrection de Ziri


En revanche, le tout dernier plot twist m'a semblé de trop. Il débarquait un peu trop tard, quoi. De plus, il se voulait être le dernier coup de théâtre explosif du livre mais je l'ai trouvé trop rapidement résolu… et franchement, il ne m'a pas vraiment éblouie puisque, là encore, je n'ai pas tout compris. D'ailleurs, j'ai trouvé que tous les problèmes auxquels faisaient face nos héros se résolvaient un peu trop vite ou alors, de manière décevante, pour ma part…

Il faut vraiment que j'arrête de parler du négatif parce que ça me fait trop mal, ahah ! J'aime tellement cette trilogie malgré ses défauts. Laini Taylor est définitivement devenue l'une de mes auteures favorites et je lirai sans aucun problèmes tous ses autres livres. DoS&B est définitivement une trilogie intéressante qui vaut le détour, malheureusement, j'ai trouvé qu'elle s'affaiblissait de tome en tome ce qui me rend plutôt triste…
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5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/359/chronique-harry-potter-tome-7-harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort-de-jk-rowling

Je crois que c'est l'une des meilleures conclusions de série que j'ai jamais lu. J'ai mis un peu de temps à vraiment m'intéresser à l'histoire, mais vers la fin je ne pouvais plus m'arrêter. Mon cerveau était complètement retourné avec tous ces coups de théâtres et ces révélations et cette fameuse confrontation avec Voldemort. Yass. Je l'attendais tellement.

J'ai vraiment eu du mal à m'investir dans ce tome dès le début car je le trouvais un peu lent à démarrer. Si je devais noter la première partie du bouquin, je mettrais sûrement une note entre 3 et 4 étoiles. MAIS. La seconde moitié était à couper le souffle. Je ne pouvais pas ne pas mettre 5 étoiles.

J'ai vraiment aimé l'intrigue. Harry et ses amis sont seuls face aux dangers et ils doivent accomplir la mission que Dumbledore leur a laissée. Mais ils ont reçu tellement peu d'informations pour la mener à bien qu'ils sont obligés de tâtonner dans le noir pendant un petit moment. J'aime beaucoup les quêtes où l'ont doit résoudre des mystères et c'est exactement ce que nos héros devaient faire ! Quand toutes les pièces du puzzle sont enfin réunies, c'est le soulagement et la joie qui nous empare parce que ENFIN. Tout prend son sens. L'intrigue était donc très captivante.

Ce sont seulement les personnages qui m'ont parfois agacée encore une fois. Harry, Ron et Hermione sont les meilleurs amis du monde mais qu'est-ce qu'ils sont susceptibles ! Ils se fâchaient très vite les uns contre les autres et c'était assez frustrant… Heureusement, les autres personnages ont vraiment rattrapé tout ça ! Du genre… SNAPE.

JE SUIS CHOQUÉE. Je détestais ce personnage de TOUT mon être. D'ailleurs, je ne lui pardonne toujours pas de m'avoir agacée pendant SIX BOUQUINS. Il serait facile de tout oublier face aux dernières révélations qui nous sont faites, mais NON. Désolée, je n'oublie pas. Je n'ai pas supporté sa façon de martyriser Harry pendant toute sa scolarité à Hogwarts. Donc, juste à ce niveau-là, je ne lui pardonne pas (même si je comprends mieux pourquoi il était aussi méchant avec Harry). Mais pour tout le reste… ohmondieu. J-je. Je n'ai pas les mots, son histoire et son sacrifice m'ont brisé le cœur.

D'ailleurs, ce livre n'a cessé de me BRISER LE CŒUR. ARG. Il y avait tellement d'événements tragiques dans ce bouquin. Tellement de morts. Je ne pensais pas que ça m'affecterait autant étant donné que je ne me suis pas attachée aux personnage de manière hyper intense, on va dire. Mais la façon dont se sont déroulées les scènes, l'impacte que ça a eu sur nos héros, toutes ces petites choses ont fait de ces scènes, des moments vraiment marquants

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RIP : Dobby, Fred et Snape.


Au-delà des livres, je suis vraiment impressionnée par tous les sujets qui ont été abordés de manière implicite dans l'histoire. J.K. Rowling dénonce une justice corrompue, des médias qui ne sont pas fiables, etc. Je trouve ça juste génial que l'on puisse faire le parallèle entre la réalité et la fiction. Ça rend l'histoire et l'univers créés par l'auteure encore plus profonds et plus complexes. Dans ce livre, on peut également comparer les événements avec ceux de la seconde guerre mondiale : les Death Eaters (= nazis) qui arrêtent et tortures les sorciers qui ne sont pas de sang-pur (= éradication des personnes qui ne sont pas jugées de race aryenne), la station de radio codée pour écouter les dernières informations concernant la résistance (= messages radios codés pendant la guerre). Je pense que j'ai oublié beaucoup d'autres allusions mais celles-ci étaient les plus marquantes.

BREF. Honnêtement, j'avais beaucoup d'appréhension avant de commencer Harry Potter : 1) sept bouquins à lire (et les derniers tomes sont plutôt épais) ; 2) ET SI JE N'AIMAIS PAS ???? 3) PARCE QUE C'EST PLUS DE MON ÂGE ??? Heureusement, toutes mes peurs se sont envolées dès le premier tome que j'avais beaucoup apprécié ! Je peux d'ailleurs en dire autant de ce tome 7. Cependant, je n'irai pas jusqu'à dire que c'est ma série préférée de tous les temps, que je vénère ces livres, etc. En effet, je pense que j'aurais beaucoup plus aimé la saga Harry Potter si je l'avais lu étant plus jeune ; aujourd'hui, je la considère simplement comme une série qui m'a fait passer un bon moment.

Le principal est que : je peux désormais dire que j'ai lu Harry Potter. Mais plus important encore, je peux désormais comprendre les RÉFÉRENCES. Avant de lire ces livres, je ne savais pratiquement rien de la série. Je n'avais même pas réalisé qu'il y avait des "maisons" au sein de l'école (Gryffindor, Ravenclaw, Slytherin, Hufflepuff). Oui je sais, on pouvait pas faire plus ignorante que moi, ahah. Non, je vous jure que je ne vis pas dans une grotte ! Bien sûr, j'avais entendu parler de Gryffindoret de Slytherin (et bizarrement par des autres maisons) mais c'était quelque chose de flou que je ne comprenais pas vraiment… En tout cas, vous l'aurez compris, je reviens de loin. Mais maintenant JE. SAIS. TOUT. Et ça fait du bien. C'était mon principal objectif cette année et j'ai enfin accompli ma mission en ce mois de Juin 2017 !
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5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/356/chronique-la-marque-des-anges-tome-2-revenante-de-laini-taylor

“Once upon a time, a girl lived in a sandcastle, making monsters to send through a hole in the sky.”

Je referme ce livre étant d'autant plus convaincue que Laini Taylor est une déesse ! Je suis tellement heureuse d'avoir découvert cette trilogie et cette auteure. J'avais besoin d'agrandir ma liste d'auteurs favoris et c'est chose faite ! Days of Blood and Starlight était un tome déchirant et merveilleux et drôle et bien plus encore. C'est dingue comment je suis déjà accro à cette trilogie…

Pas mal de nouveaux personnages se rajoutent dans ce tome, sans oublier les anciens qui sont également plus développés. Je les ai tous adoré ! Bien que ce livre se concentre beaucoup plus sur l'intrigue que sur l'identité de nos héros, contrairement au tome précédent, tout était parfaitement dosé. Action, dialogues, révélations, suspens, tension. CE TOME EST INCROYABLE.

Je pense tout de même avoir préféré le premier car il y avait davantage ce sentiment de "nouveauté" et de mystère autour du personnage de Karou qui m'avait énormément plu. Mais ce tome est tout de même génial !

“Well, imagine if [Juliet] woke up and [Romeo] was still alive, but…” She swallowed, waiting out a tremor in her voice. “But he had killed her whole family. And burned her city. And killed and enslaved her people.”

Je me suis tellement attachée à Karou. C'est vraiment mon personnage favori de cette série, et peut-être l'une de mes préférées au-delà de ces livres. Elle a tout simplement quelque chose en plus qui la démarque de tous les autres. J'aime sa personnalité, sa manière de penser, son courage, son grand cœur, ses réparties ! Ahlala. Et ma pauvre Karou en a vraiment bavé dans ce tome… mon cœur a raté quelques battements face aux dangers qu'elle devait surmonter. Elle a du traverser tellement d'épreuves dont une particulièrement traumatisante et qui m'a vraiment touchée…

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Elle a pratiquement été violée par Thiago et ces sentiments d'impuissance et de suffocation que l'on a pu ressentir à travers son personnage étaient très intenses. Ça m'a vraiment fait un coup au cœur. Même si c'est un roman fantastique, j'ai trouvé la manière dont était décrite la scène et, surtout, les sentiments de Karou, hyper réalistes. C'était le passage qui m'a le plus marquée de tout le livre.


Quel bonheur de retrouver Zuzana et Mik dans ce tome ! Mon dieu. Je ne m'attendais pas à ce qu'ils aient une si grande place dans l'histoire. Laini Taylor ne cessera de m'étonner ! C'est l'une des premières fois que je vois des personnages secondaires autant mis en avant, ahah. Ils sont tellement drôles, ça donnait une vraie bouffée d'air frais et de légèreté à l'histoire. Et on en avait bien besoin avec tout ce sang et cette violence (car ce livre est beaucoup plus sanglant que son prédécesseur !) (j'aime). Je ne compte même plus les fois où j'ai ris en lisant leurs chapitres. C'était systématique ! À chaque fois qu'ils étaient là, je ne pouvais pas m'empêcher de sourire !

“Anyone who would wear all white like that clearly had issues. Just looking at him made her wish she had a paintball gun, but hell, you couldn’t pack for every eventuality.”

Un autre personnage que je tiens à mettre en avant : c'est Ziri ! Son nom est tout choupinou, ahah. Mon cœur fond pour lui, ohmy. Je l'aime trop ! Il était un super allié pour Karou. Je l'ai trouvé tellement adorable, et le sacrifice qu'il a fait pour Karou ANNNNW. C'était la meilleure des choses. JE SUIS TROP CONTENTE.

PARCE QUE. Il y avait tellement de coups de théâtre dans ce tome. Mon cerveau en est tout retourné ! Surtout vers la fin, c'était tout simplement le bouquet final. Tout était parfaitement imprévisible, je n'avais RIEN. VU. VENIR. Woaaa.

Days of Blood and Starlight était donc plus centré sur l'intrigue (comme je le disais plus haut) et sur la guerre opposant les anges et les chimères. Cela signifie donc qu'il y avait très très très PEU de romance ! Personnellement, cela ne m'a pas du tout dérangé (bien au contraire et j'ai même apprécié le peu qu'on ai eu, c'est à dire les sentiments tourmentés de nos chers amants maudits). Bref, concernant l'intrigue, j'ai trouvé la manière dont les événements se sont déroulés juste incroyables ! J'ai TOUT adoré. L'univers proposé par l'auteur est tellement complexe et unique. Impossible de départager les deux camps : qui sont les gentils et qui sont les méchants ? Les chimères ? Les anges ? Ils ont tous les deux leurs raisons, leurs passé tragiques et leurs stratégies de guerres qui ne font pas de cadeau à leurs adversaires. En effet, ils sont chacun obligés d'avoir recours à des coups bas et vicieux pour espérer l'emporter. Arg. Difficile de choisir son camp parmi tout ça.

Je vais encore me répéter, mais la plume de l'auteure est toujours aussi magnifique et poétique et addictive. JE SUIS FAN. Give me more.

En conclusion, Days of Blood and Starlight était une suite parfaitement à la hauteur de mes espérances. L'épaisseur de du bouquin ne m'a pas fait peur, au contraire, je l'ai dévoré en seulement quelques jours car j'étais très investie dans l'histoire tout du long : je voulais absolument connaître la suite !
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date : 10-06
4,25/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/355/chronique-eliza-and-her-monsters-de-francesca-zappia

“There are monsters in the sea.”

Je ne lis pas beaucoup de contemporain car ce n'est pas mon genre littéraire de prédilection, mais de temps en temps, j'avoue que ça fait du bien (surtout en période d'exam) ! Mon choix s'est alors porté sur Eliza and her Monsters, un livre qui s'est ajouté très récemment dans ma PAL, car le résumé me tentait bien et les avis étaient plutôt positifs.

À dix-sept ans, Eliza Mirk est déjà célèbre sur la toile. Sur internet, elle est connue sous le pseudo de LadyConstellation, créatrice anonyme de Monstrous Sea qui est un webcomic suivit par des millions de fans ! Eliza vit principalement online. C'est là que sont ses meilleurs amis, avec lesquels elle tchat tous les jours, mais c'est également là où elle peut exercer sa passion : le dessin, et plus particulièrement dessiner de nouvelles pages de Monstrous Sea. Mais lorsque Wallace, un nouvel élève, est transféré dans son école, Eliza commence à se demander si une vie en dehors d'internet ne vaudrait pas le coup.

Eliza and her Monsters, c'est l'histoire d'une jeune adolescente un peu recluse, sans amis et asociale, qui s'épanouie sur internet où elle peut enfin s'ouvrir et se sentir acceptée. C'est aussi une histoire d'amour naissante entre deux jeunes individus qui partagent les mêmes passions et les mêmes peurs. Mais c'est surtout une histoire à propos de cœurs brisés, de troubles d'anxiété et de dépression. Et c'est ce dernier aspect qui m'a le plus touchée car j'ai trouvé que l'auteure avait parfaitement réussi à capturer les sentiments de vide et de solitude qu'éprouve Eliza durant la seconde partie du bouquin.

J'ai trouvé la relation entre Wallace et Eliza tout simplement adorable : à la fois bizarre, parfois gênante, mais tellement drôle et touchante. Le niveau de mignoneté était à son maximum ! Les voir interagir et se rapprocher de plus en plus était juste génial. J'ai adoré Wallace est surtout le fait qu'il s'avère être un fan de Monstrous Sea (et pas n'importe lequel) m'a fait sauter de joie !

J'ai néanmoins eu un peu de mal à m'attacher à Eliza (au début) car j'ai trouvé qu'elle était TROP renfermée sur elle-même. Je peux comprendre dans la vraie vie que certaines personnes soient comme ça, mais dans un livre, il nous faut un peu plus de croustillant, ahah ! Et comme elle n'a pas d'amis au lycée ou qu'elle n'entretient pas une très bonne relation avec sa famille, les interactions étaient limitées au tchat avec ses deux meilleurs amis online. PAS TRÈS PALPITANT. Heureusement que ses amis étaient assez drôles et qu'ils étaient tout le temps très enthousiastes et dynamiques, parce que sinon, bonjour la sieste. Bref, sa narration n'était pas vraiment la meilleure qui soit car on avait plutôt affaire à une ado qui n'aime pas la vie donc c'était assez déprimant, ahah.

J'étais d'ailleurs plutôt du côté des parents d'Eliza (oui, c'est à ce point-là) ! Ce perpétuel manque de communication de la part d'Eliza m'a vraiment frustrée, surtout qu'on voyait que ses parents essayaient plein de trucs pour la ramener dans le monde réel (ex. activités en familles). J'avoue que je peux comprendre en quoi c'est agaçant d'avoir des parents qui ne te fichent pas la paix en te demander d'arrêter l'ordinateur alors que tu es en plein travail sur un truc important pour toi (ici, Eliza veut travailler sur Monstrous Sea), mais quand tu fais ça déjà H24, bah on se rend compte que les parents n'ont pas tord, quoi. Eliza ne s’intéresse même pas à ses deux petits frères (ce qu'ils aiment faire, leurs activités, etc) et ça m'a vraiment fait de la peine parce qu'on voyait que ça les affectait pas mal. Bref, il y avait des choses que je pouvais comprendre mais d'autres qui me frustraient plus qu'autre chose !

Mais lorsque le secret d'Eliza est enfin révélé au grand public, tout s'effondre autour d'elle. C'est durant cette dernière partie que la tendance s'est inversée : je me suis davantage attachée à Eliza qu'à Wallace, que j'ai d'ailleurs fini par complètement détester. Eliza tenait beaucoup à son pseudo LadyConstellation qui lui conférait une barrière d'anonymat entre la réalité et le monde connecté. Mais une fois à découvert, c'est un vrai choc émotionnel car elle va perdre le contrôle de sa vie… Wallace, quant à lui, prend très mal cette révélation et c'est une séparation aussi douloureuse que brutale qui déchire nos deux protagonistes. Voir Eliza sombrer peu à peu dans la dépression m'a totalement brisé le cœur. Cette dernière partie du bouquin, plus sombre et triste, était radicalement l'opposée de la première, qui était beaucoup plus légère. Je n'étais pas préparée à ça ! Et franchement, je crois que j'ai largement préféré la seconde moitié de l'histoire car c'est elle qui m'a vraiment fait ressentir le plus d'émotions. C'était triste et poignant et tellement réaliste.

Pourquoi Wallace m'a donné envie de m'arracher les cheveux ? À cause de la manière dont il a traité Eliza. Je trouve ça juste impardonnable et égoïste. J'ai bien aimé la fin du livre car on voit qu'Eliza a évolué, qu'elle est plus en harmonie avec elle-même, avec sa famille et avec sa vie en général (IRL et online). MAIS. Ça aurait pu être encore mieux, SANS Wallace…

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Suite à la révélation de l'identité de LadyConstellation, Wallace entre dans une COLÈRE NOIRE. Ce que je peux comprendre car il s'est senti trahi par Eliza alors qu'il s'était confié à elle à propos de son père, etc… Du coup, Eliza et Wallace se séparent et ne se parlent plus pendant DES JOURS. Eliza est en totale dépression et lorsque Wallace lui rend visite pour la première fois depuis longtemps, je pensais sincèrement qu'il allait s'excuser ou du moins, parler de tout ça pour essayer de comprendre ou d'arranger les choses, quoi. MAIS. NON. Il est littéralement allé la voir uniquement dans SON propre intérêt. Il voit qu'Eliza est complètement dévastée et pourtant, il vient lui parler du contrat qu'il a reçu pour publier son livre. Il vient lui parler dans SON propre intérêt car tout ce qui lui importe, c'est qu'Eliza finisse son webcomic afin qu'IL puisse être publié. MAIS WHAAAT. Non, mais je rêve. Comment peut-on être aussi égoïste ?? Et le pire, c'est qu'Eliza se sent coupable par la suite de ne pas finir Monstrous Sea pour lui. MAIS LA PAUVRE C'EST HORRIBLE. J'étais brisée pour elle.

Voilà pourquoi je déteste Wallace et pourquoi je trouve que les deux n'auraient pas dû se remettre ensemble. La fin du livre aurait été bien mieux sans lui.


En résumé, ce livre m'a fait vivre un véritable ascenseur émotionnel (rire, larmes, colère). J'étais très investie dans ma lecture et c'est assez rare, dans mon cas, lorsqu'il s'agit d'un contemporain, donc BRAVO Francesca Zappia ! Je ne met pas la note maximale à cause de Wallace. Parce que Wallace. Ugh. Comment un personnage aussi adorable que lui peut-il devenir aussi détestable ??

AUSSI. J'ai adoooooré les extraits du webcomic Monstrous Sea insérés un peu partout dans le livre. J'ai appris que c'était des dessins de l'auteure et WOW, quel talent, c'était superbe !
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5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/354/chronique-la-marque-des-anges-tome-1-fille-des-chimeres-de-laini-taylor

“Once upon a time, an angel and a devil fell in love.
It did not end well.”

Bon bah je viens juste d'ajouter ce livre dans mes coups de cœur de l'année.

Je n'avais littéralement AUCUNE idée de quoi ce livre allait parler. Lire les résumés, c'est surfait voyez-vous. Je me doutais, cependant, que ça allait parler d'anges car la couverture française était assez explicite à ce sujet (surtout avec le nom de la série en vf "La Marque des Anges", héhé). Sachant que je ne suis pas spécialement fan de ces créatures ailées, même si j'ai bien dû lire quelques livres sur ce thème il y a fort fort longtemps (Hush Hush et Unearthly), ce n'est plus du tout un critère que je recherche dans un livre.

Mais quelle belle surprise. Sincèrement, je suis époustouflée ! Daughter of Smoke and Bone était une révélation et ce, dès le premier tome, ce qui s'annonce très bien pour la suite !

Karou est une jeune fille de 17 ans, étudiante en art et vivant à Prague (eh oui, pour une fois que ça ne se passe pas aux USA comme pour 90% des livres YA). Elle a des cheveux bleus qui poussent naturellement de cette couleur et elle aime dessiner dans ses carnets d'étranges créatures qui pourraient bien être vraies… Karou ne peut s'empêcher de se demander qui elle est et d'où elle vient car elle n'a jamais connu ses parents. Mais depuis quelques jours, des traces de mains apparaissent sur les portes de maisons aux quatre coins du monde. Karou est alors sur le point de découvrir sa véritable identité…

C'est assez difficile de résumer ce livre car le mieux est d'y aller les yeux fermés ! Pour le moment, ça doit vous paraître assez nébuleux, mais en lisant Daughter of Smoke and Bone tout prendra sens. La meilleure des expériences vous attend : découvrir la véritable identité de Karou et les secrets du monde qui l'entoure.

J'ai trouvé ce livre tellement rafraîchissant, tellement unique et différent. Il ne suit aucun schéma particulier et c'était encore mieux de découvrir au fil des pages, sans savoir à quoi s'attendre et sans savoir où l'auteur souhaite nous emmener. Ce livre était imprévisible. J'avais construit mes propres hypothèses concernant l'identité de Karou… mais en continuant ma lecture, je me suis vite rendue compte que j'étais loin de la réalité, ahah.

Karou est juste GÉNIALE. Je l'ai adorée ! Étant donné que c'est l'héroïne principale de l'histoire, c'est plutôt une bonne chose, ahah. Je l'ai trouvée super intéressante, notamment car elle était au centre de l'intrigue et que l'on cherchait son identité tout au long du bouquin (qui, en passant, est encore plus géniale que ce que je pensais au début). Mais là n'est pas son seul atout ! Karou était totalement badass durant tout le livre, mais aussi drôle et sarcastique… ohmondieu. Je ne sais pas si elle vient juste de devenir l'une de mes personnages préférés ??!

J'ai également beaucoup aimé le fait que la meilleure amie de Karou, Zuzana, soit très présente dans ce livre. Souvent, dans les romans fantasy, les amis ou la famille de nos héros sont un peu délaissés. Or, on voit que Zuzana reste dans la course un bon moment ce qui m'a fait très plaisir car j'ai adoré sa personnalité ! Elle est toute adorable et compréhensive ! J'ai également bien aimé le fait que Karou se confie, à un moment donné, à Zuzana sur la tournure fantastique qu'a pris sa vie. En même temps, c'était un peu difficile de toujours trouver de nouvelles excuses.

ET LEURS DIALOGUES ÉTAIENT HILARANTS. J'en peux plus. :rire:

“We didn't break any laws.” She turned to Zuzana and switched to Czech. “It's no like there's a law against flying.”
“Yes there is. The law of gravity. [...]”

La romance n'était pas ma préférée. J'avoue que ce n'était pas ma partie favorite de l'histoire car j'ai trouvé ça assez soudain. Bien que son origine nous est plus clairement expliquée dans la seconde partie du bouquin et qu'elle devient un peu plus prenante, j'ai trouvais que dans les deux cas, elle reposait trop sur le physique de nos deux personnages… C'est un peu dommage, néanmoins, ça ne m'a pas complètement bloquée sur le reste de l'histoire, donc tout va bien !

J'ai adoré l'univers créé par Laini Taylor. J'en suis tombée amoureuse. Ce mélange d'urban fantasy et de high fantasy (wow, j'ai appris que ça s'appelait du low fantasy) était totalement innovant et super captivant (pour moi, en tout cas). Le livre est découpé en deux parties distinctes : au début on voit l'héroïne principale évoluer dans le monde tel qu'on le connaît (à Prague, mais elle voyage aussi jusqu'au Maroc) ; puis, dans la seconde partie, on est plongé dans un univers fantastique, où la guerre entre les Anges et les Chimères fait rage. OUI. Vous avez bien lu, il y a des CHIMÈRES. Je ne suis pas spécialement fan des anges (comme je le disais plus haut), mais là, j'avoue que j'ai bien accroché… MAIS. J'ai tout de même préféré le concept des CHIMÈRES, ainsi que leur magie. Wow, j'ai adoré le système de magie avec des vœux ! C'était juste la meilleure chose qui soit.

“Wishes are false. Hope is true. Hope makes its own magic.”

Bien sûr, la plume de l'auteure a beaucoup aidé dans mon appréciation de Daughter of Smoke and Bone. Car l'écriture de l'auteure était tout simplement merveilleuse.

“Have you ever asked yourself, do monsters make war, or does war make monsters?”

(Depuis que j'ai lu cette citation il y a un an sur le net, j'en suis tombée amoureuse. Et je viens d'appendre qu'elle provenait de CE MAGNIFIQUE LIVRE. I'M SHOOK. J'aime ce livre encore plus maintenant.)

Des idées fantastiques, racontées de manière unique et captivante. Ohmondieu je suis tombée amoureuse de ce livre et de cet univers totalement nouveau et magique et palpitant.
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4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/353/chronique-la-prophetie-de-glendower-tome-4-the-raven-king-de-maggie-stiefvater

Je ne sais pas du tout comment réagir face à CETTE CONCLUSION. The Raven King était à la fois merveilleux et étrangement frustrant ! Je ne sais pas quoi en penser, j'ai trop de choses à dire, oh mon dieu. J'ai adoré ! Mais ce n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais.

L'écriture de l'auteure est toujours aussi belle et addictive et tellement immersive. Je pouvais presque toucher et sentir l'univers dans lequel évoluent nos personnages. Ce mélange de réalisme et de magie me fait tout simplement rêver ! J'adore l'univers rempli de sorcières, de médiums, de démons, de fantômes, d'arbres qui parlent en latin et de créatures de rêves que Maggie Stievfater a créé dans sa tétralogie The Raven Cycle. L'atmosphère sombre et pesante renforçait le côté magique et paranormal, mais aussi la tension qui montait progressivement, jusqu'au GRAND FINAL.

Les personnages aussi complexes qu'attachants vont beaucoup me manquer. Blue, Gansey, Ronan, Adam, Calla, Maura, Mr. Grey (oui, même lui, ahah), etc. Je me suis tellement éprise de ces merveilleux personnages durant leurs incroyables aventures. L'évolution de chacun était tout simplement remarquable, en particulier l'évolution de Adam que j'ai fini par pleinement apprécier. Les liens qui les unissent sont forts et incassables, malgré toutes les épreuves qu'ils ont dû surmonter ; car ils les ont surmontées ensemble. Leurs dynamiques était parfaite, j'ai adoré toutes leurs interactions. Et les ships. LES SHIPS. Ronan et Adam. OH.MY. Je suis tellement heureuse pour eux. Mon cœur est REMPLI de joie. Ils sont tellement adorables tous les deux.

CE LIVRE. Ce livre est loin d'être une déception car beaucoup de choses se sont passées comme je l'aurais voulu. Même si j'ai pas mal de choses à redire concernant The Raven King, je tiens tout de même à préciser que la série The Raven Cycle est bel et bien devenue l'une de mes préférées ; tout comme Maggie Stiefvater est devenue une de mes auteures favorites, et je lirai avec plaisir toutes ses autres œuvres !

Maintenant, parlons de choses qui fâchent, ahah.

J'ai refermé ce livre ayant plus de questions que de réponses ! Je m'attendais, au contraire, à ce que tout se termine sans ambiguïté… mais NOPE. Des indices ont été semés dans tous les bouquins et je pensais qu'ils prendraient tout leur sens dans cette conclusion. Je voulais, qu'en terminant ce livre, je me dise "Ah, mais oui, c'est pour ça : tout s'explique !". Rien de tel ne s'est produit. Certes, on a eu quelques réponses par rapport à des questions soulevées précédemment, mais on a surtout eu de NOUVELLES interrogations. Et pas qu'un peu. Rien ne s'est clarifié, ou alors très peu. Je sais que l'auteure va écrire une série spin-off centrée sur le personnage de Ronan (YAY), mais quand même ! The Raven Cycle mérite une fin plus complète !

Après avoir lu un poste écrit sur son blog, j'ai compris que c'était ce que Maggie Stiefvater recherchait. Son but était que nous, chers petits lecteurs insouciants que nous sommes, terminions The Raven King avec l'envie d'en savoir plus, d'en vouloir plus. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé pour moi. Donc, bien joué Maggie. BIEN JOUÉ.

Ce livre nous introduit également un nouveau personnage qui vient se rajouter à notre groupe d'amis : Henry Cheng. J'ai beaucoup aimé son personnage et je me suis tout de suite attachée à lui car son passé douloureux m'a vraiment touchée. La scène avec Gansey où ils étaient coincés sous-terre était très intense et hyper bien réalisée (la preuve, elle m'a marquée). Mais au-delà de ça, j'ai trouvé un peu dommage qu'il se rajoute un peu à la dernière minute à nos raven boys. C'est le dernier bouquin, c'est pas le moment de rajouter des personnages comme ça ! Du coup, j'ai eu du mal à percevoir sa réelle utilité dans le groupe… mais, je le répète, je l'ai trouvé vraiment sympathique donc ça ne m'a pas tant dérangée !

J'ai trouvé le rythme de l'histoire, à certains moments, mal… proportionné ? (waw, quelle jolie phrase) En effet, certaines scènes étaient beaucoup trop précipitées, trop rapides, alors qu'elles auraient eu beaucoup plus d'impact si ç'avait été le contraire… (SPOILER SPOILER SPOILER : par exemple la mort de Piper mais aussi de Neeve, et bien sûr, le baiser de Blue et Gansey)

Je suis obligée de passer aux spoilers parce que j'ai tellement de choses à dire à propos de trucs spécifiques, ahah. Mais si vous deviez vous arrêter là, je tiens à terminer sur ce beau conseil plein de sagesse : LISEZ CETTE SÉRIE. LISEZ CE LIVRE. Ça en vaut la peine.

Cette partie contient des spoilers concernant The Raven King

Spoiler(cliquez pour révéler)
L'épilogue du livre a offert une certaine "conclusion" mais ça ne m'a pas suffit ! LOIN DE LÀ. Seule l'histoire concernant Ronan et Adam donnait réellement l'impression d'être terminée…

NOAH. Qu'est-il devenu ?? Au fil des tomes, on le voit s'effacer de plus en plus. Il n'est pratiquement plus lui-même et il en devient presque monstrueux. Je pense que c'est quand même un problème qui nécessite une SOLUTION. Ne négligez pas mon petit Noah, par pitié faites qu'il aille bien !

MR. GREY. La dernière fois qu'on l'a vu dans le livre il était sur le point de prendre une décision hyper importante, alors comment ça se fait qu'on ne sache pas ce qu'il est devenu ??? JE VEUX QU'IL SOIT AVEC MAURA. BON. SANG. Je ship.

GWENLLIAN. Non, sérieusement, ça m'intéresse. On laisse pas une folle de plus de 600 ans qui s'habille avec plus de deux couches de vêtements sur elle et qui s'exprime en chantant, comme ça, sans explication sur ce qu'elle devient ??

ARTEMUS. Est-il toujours dans son arbre ?? Ahah, nan, je rigole, je m'en fiche. Je cherche encore son utilité dans le livre.

MAURA CALLA TOUT LE MONDE. Je veux savoir ce que sont devenues les femmes de 300 Fox Way.

BLUE EST ARBRE ??? Est-ce que c'est la meilleure des choses ? OUI. Est-ce que c'est drôle ? OUI. En vrai, j'aime le concept mais je ne peux pas m'empêcher de rire, ahah.

GANSEY. Comment ça se fait qu'il soit en vie alors que Cabeswater avait dit qu'il ne pouvait pas donner sa vie pour un humain ?? NO COMPRENDO. Est-ce que ça signifie que Gansey n'est plus humain ? Ou… ?? JE SAIS PAS. Mon cerveau est. sur. le. point. de. FONDRE.

La quête de Glendower ??? C'était du vent ??? NON. NON. NON. NON.

NON.

NON.

non.

JUSTE.

NON.
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date : 03-06
4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/352/chronique-the-crown-s-game-tome-2-the-crown-s-fate-de-evelyn-skye

Spoilers sur le tome précédent

Un tome aussi enchanteur que son prédécesseur. Je ne voyais pas très bien de quoi pourrait bien parler la suite de The Crown's Game puisque la compétition entre les deux mages était terminée. Et j'ai était heureuse de voir que Evelyn Skye n'en avait pas fini avec ses personnages et son univers magique. The Crown's Fate était une merveilleuse suite et conclusion à cette duologie.

Cela faisait un an que j'avais lu The Crown's Game et j'avais un peu peur de ne me souvenir de rien ! Heureusement qu'il y avait quelques rappels des événements passés parce que sinon, je pense que j'aurais été perdue, ahah. L'histoire reprend quelques jours après la fin du Jeu : Pasha est sur le point de devenir Tsar (en attendant, c'est sa sœur Yuliana qui est au pouvoir), Vika est devenue l’enchanteresse impériale et Nicolai n'est plus que l'ombre de lui-même. En effet, il a dû transférer toute son énergie à Vika afin de la sauver à l'issue de la compétition. Et désormais, c'est Nikolai qui a besoin d'aide car il est coincé dans l'un de ses propres rêves. Il n'est littéralement plus qu'une ombre, un corps immatériel, et sa magie ne lui répond plus comme avant. Il est trop affaibli pour pouvoir s'en sortir seul…

Mais lorsque Nicolai se voit offrir une seconde chance de revenir dans le monde des vivants, à un sombre prix, il en ressort totalement changé et rempli de haine contre son frère, Pasha, qu'il tient responsable pour tout ce qu'il lui ait arrivé. Commence alors un dangereux combat opposant Vika, Pasha et Nikolai où l'empire, mais également le monde tel qu'ils le connaissent, est en jeu.

J'ai trouvé ce livre beaucoup plus sombre que son prédécesseur et j'ai juste adoré ! Nikolai est passé du côté obscur malgré lui et ç'a permis de pimenter un peu les choses, mais surtout, de renvoyer la romance au second plan ! En effet, je ne suis pas super fan du triangle amoureux Vika/Nikolai/Pasha, donc j'étais été assez heureuse de voir que ce n'était plus trop au centre de l'histoire (comparé au premier tome). Il y a toujours quelques petites allusions aux sentiments qui lient nos personnages, mais je n'ai pas eu de mal à les ignorer, donc cela ne m'a pas tant dérangée.

La nouvelle personnalité de Nikolai m'a un peu perturbée. Faut dire que c'était totalement l'opposé de ce qu'il était dans The Crown's Game, à savoir gentil, sensible, généreux… ici, on à affaire à un Nikolai dangereux guidé par la haine. On voit qu'il était en conflit avec lui même car certaines de ses pensées n'étaient pas en accord à ses actions, ce qui était assez troublant ! Il est conscient d'être amoureux de Vika mais il cherche quand même à lui faire du mal ?? Bref, je ne sais pas trop quoi en penser, même si j'avoue avoir un faible pour les personnages ténébreux, héhé.

Même si je ne ship pas spécialement Nikolai et Vika, je ship encore moins Nikolai et Renata. Je ne sais pas pourquoi mais je n'aime pas du tout cette fille ! J'ai l'impression d'être sans cœur en disant ça, parce que Renata est toute gentille, douce et pleine de bonne volonté concernant Nikolai (dont elle est éperdument amoureuse), mais au début du livre, je ne la supportais pas. Elle ne faisait qu'attiser la colère de Nikolai contre Vika, juste parce qu'elle était jalouse de cette dernière. Peut-être qu'elle ne le faisait pas totalement exprès, mais c'était tout de même frustrant ! Néanmoins, Renata a vraiment tentée de sauver Nikolai en faisant équipe avec Vika, donc je l'ai beaucoup mieux appréciée dans la seconde partie du bouquin, YAY.

Ce que j'ai préféré dans The Crown's Fate était, encore et toujours, la magie. J'avais adoré cet aspect dans The Crown's Game, et ça ne change pas dans ce livre ! Je trouve le système de magie juste merveilleux. Ce que les enchanteurs sont capables de faire est tellement original, unique et extraordinaire. Il y a de nombreuses scènes dans ce livre qui sont mémorables grâce à ça, ma préférée étant la danse de Nikolai et Vika dans le rêve au sein du Volcan. Imaginez un peu le truc, quoi ! C'est juste la meilleure idée qui soit, ahah. On y ajoute la superbe plume de l'auteure, et ça fait des miracles ! Je tiens également à préciser que toute la nourriture dans ce livre me donnait extrêmement envie, ahah. Un livre sans délicieuse nourriture dedans n'est pas un livre complet !

Je suis assez satisfaite de la manière dont s'est terminée l'histoire bien que j'aurais peut-être voulu quelque chose d'un peu plus imprévisible !
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