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Commentaires de livres faits par wilkymay

Extraits de livres par wilkymay

Commentaires de livres appréciés par wilkymay

Extraits de livres appréciés par wilkymay

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
4/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/468/chronique/a-river-in-darkness-one-man-s-escape-from-north-korea-de-masaji-ishikawa

"I was going to escape, or die trying."

Je suis largement sortie de mes habitudes avec ce livre, mais ça en valait la peine. Je pense que c’est bien d’innover de temps en temps, ça change des livres YA fantasy/science-fiction que j’aime tant, héhé.

En effet, A River in Darkness est vraiment tout le contraire de cela. Il s’agit d’un mémoire. L’auteur y parle de sa vie en Corée du Nord et de son évasion au Japon. Un témoignage déchirant sur les conditions de vie impossibles dans un pays connu pour son régime totalitaire et son territoire ultra militarisé.

J’étais curieuse à propos de ce livre parce que je ne connaissais rien de la Corée du Nord à part ces deux faits. Je n’en connaissais que la surface, rien de concret, et je voulais donc en savoir plus sur la vie réelle des gens qui habitent dans ce pays. Je dois dire que j’ai été horrifiée du début jusqu’à la fin. Sachant que les choses empiraient de pages en pages jusqu’à ce que le suicide ne soit la seule solution…

"And then she just laughed.
I hadn’t heard her laugh for ages. It was contagious. We all began to laugh together—until tears sprang to our eyes."

Un livre déprimant. Ça m’a juste rendu malade de lire à propos de toutes les atrocités que l’auteur a dû endurer. Je n’appelle pas ça vivre, j’appelle survivre. Et encore, c’était vraiment tout juste.

Mais je ne regrette pas, parce que ce livre m’a vraiment éclairée. Ça m’a permis de comprendre comment le gouvernement parvenait à réduire la population de basse classe en esclaves, les idéologies qui sont mis en œuvre, etc.

"I you suffer long enough, it almost becomes funny, and you can find yourself laughing at the most miserable situations. I guess it’s a kind of hysteria."

Aussi terrible que fut cette expérience, je suis contente d’avoir lu ce témoignage. L’histoire de l’auteur mérite tout simplement d’être reconnue. C’est un vrai battant, je ne peux que l’admirer.

"It took me thirty-six years to get home, but I finally did it."

Il a vécu pendant trente-six ans en Corée du Nord.

TRENTE. SIX. ANS.

Et dire que d’autres ont vécu toute leur vie dans cet affreux pays et qui n’ont rien connu d’autre que la misère et le lavage de cerveau. Je suis d’ailleurs certaine que c’est également encore le cas pour des tas d’autres personnes dans le monde entier, pas seulement en Corée du Nord.

"If you were dirty, you got told off for poor hygiene. But if you admitted you bathed frequently, you were equally told off, in this case for “Japanse decadence”. A usual, you couldn’t win."

Voici quelque random facts sur la réalité de la Corée du Nord : (à savoir que l’auteur faisait partie de la classe la plus basse, donc il a vécu dans les conditions les plus extrêmes)

• Les gens meurent littéralement de faim. Il n’est pas rare de retrouver des corps dans les rues.

• On entend des rumeurs de cannibalisme à un certain point.

• Ils vivent dans des conditions insalubres. L’auteur a notamment perdu sa maison et a dû la reconstruire lui-même. Seul.

"Ever since coming to North Korea, I had experienced only cruelty, starvation, and despair. I was done with people."

• Ils travaillent d’arrache-pied. Parfois jusqu’à la tombée de la nuit, sans repos. Mais ils ne gagnent jamais plus que ce qui leur est imposé.

• Zéro liberté de penser. S’ils se mettent à penser ne serait-ce que la moindre petite chose de travers, ils sont exécutés ou envoyés dans des camps de concentration.

"We’d brought some dangerous items with us from Japan when me moved—things like bycicles and electrical appliances and half-decent clothes. What if the local villagers came to realize that their standard of living was pitiful? Worse still, what would happen if they got wind of the concept of free thought from us?"

• Ils n’ont aucune opportunité dans la vie. Ils ne peuvent espérer s’élever dans la société. L’auteur était très bon à l’école et voulait aller à l’université pour sauver sa famille, mais ce n’était pas autorisé.

• On ne peut que compter sur soi-même et sa famille. Les voisins ne peuvent pas aider leurs prochains car ils ont à peine de quoi vivre eux-mêmes. Chacun pour soi.

• Les gens sont déshumanisés.

• Ils possèdent tellement MOINS que rien, qu’ils doivent se vendre de la pire des façons :
"Apparently, when she said she was going to her grandmother’s house, she was really going to a blood-transfusion station in Hamhung City. She sold her blood to buy the rice."

• La propagande est PARTOUT.

• L’un des seuls vrais plaisir dans la vie de l’auteur, c’était conduire un putain de tracteur.

"They didn’t understand that driving that tractor was the only freedom I had, my only respite from the orders and insults that assaulted us day in and day out."

Mais l’auteur est tellement fort et optimiste. Ça m’a juste brisé le cœur. Même lorsque tout semble perdu, il continue à avancer. On le voit tout de même tomber dans une grande dépression jusqu’à sa tentative de suicide. Il met toute sa volonté au service de sa famille qu’il veut à tout prix aider. C’est trop beau.

Ce livre était difficile à lire en termes de contenu, mais la plume de l’auteur était en réalité hyper belle et fluide. J’ai été agréablement surprise par cet aspect car je ne m’attendais pas à ce qu’un mémoire se lise aussi facilement, comme une vraie histoire. Je n’ai pas vraiment de référence, mais je m’attendais à quelque chose de peut-être plus formel, ou je ne sais pas, mais pas à ça, ahah. Et c’était la meilleure chose qui soit. Ça rendait ce livre encore plus prenant et touchant.

"Some people lead a painful life full of nothing but sorrow. I should know."

Une seule chose m’a un peu agacée : c’est le fait que l’auteur fasse autant d’enfants ! Bon, je ne vais pas non plus critiquer sa vie, je pense qu’il a déjà assez souffert comme ça, mais tout de même. Il répétait sans cesse qu’il détestait penser que ses enfants allaient vivre dans une telle vie de misère, qu’il n’avait rien pour les nourrir ou pour s’en occuper. Il devait carrément aller demander à ses voisins pour les allaiter. BREF. Je vais dire ça au hasard, mais ne serait-il pas plus simple de… hummm… je ne sais pas, ARRÊTER DE FAIRE ENFANTS??? À quel point cela peut-il être difficile de rester loin de sa femme ??? Ahlala, il y a des choses que je ne comprendrai jamais.

À part ça, c’était vraiment une lecture qui me restera encore longtemps. J’ai vu de nombreuses controverses à propos de ce livre, comme quoi peut-être que ce livre était une œuvre de fiction ? Je peux comprendre que l’on puisse penser cela mais honnêtement, je ne suis sûre de rien. Je n’ai ni envie que ce soit la vérité, ni que ce soit un mensonge parce qu’aucun de ces cas ne valent mieux que l’autre.
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4,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/469/chronique/thunderhead-arc-of-scythe-2-de-neal-shusterman

"Because rain is the closest thing I have to tears."

Oh mon dieu. Je n’étais pas prête pour un tel cliffhanger. Ce livre m’a complètement renversée. Ça va être dur de parler de Thunderhead parce que c’est bien connu que plus on aime un bouquin plus les mots nous manquent pour le décrire.

Déjà, je pense avoir mieux apprécié ce tome que le précédent. J’ai lu Scythe l’année dernière et je ne m’en souviens déjà presque plus. J’ai d’ailleurs dû lire un résumé de tout ce qu’il s’y était passé avant d’attaquer le second tome. Et je crois que j’ai bien fait, ahah.

Il me semble que l’un des points qui m’avaient le plus dérangée était la romance entre Citra et Rowan. Ici, je n’ai absolument rien à dire à ce sujet puisqu’il y a ZÉRO romance. Nada. Et j’en suis soulagée. Citra et Rowan sont séparés pendant la majorité du bouquin, donc pas le temps de fleurter, ahah.

Un autre point qui m’avait refroidie était le rythme du bouquin que j’avais trouvé trop lent. Malheureusement, c’est encore le cas dans ce second tome mais je m’y attendais plus ou moins donc cela m’a légèrement moins dérangée. Mais quand même, je tiens à souligner que ce livre était très dense et long. En tout cas, c’est mon ressenti.

Néanmoins, j’ai bien pris conscience que c’était nécessaire pour créer un tel world-building. Sans ça, ce livre ne serait pas ce qu’il est. On passe d’une scène à une autre et certaines paraissent décousues de l’intrigue, presque anodines, mais TOUT est calculé.

L’univers du livre est juste l’un des plus riches et complexes que j’ai jamais lu. C’est franchement incroyable. Cet aspect m’avait déjà beaucoup plus dans Scythe, et cela continue d’être le cas dans Thunderhead. C’est tellement bien pensé, tellement bien construit. Juste WOW.

Dans ce tome, on en apprend davantage sur le monde post-mortel dans lequel vivent nos personnages et c’était génial. Je ne pensais pas qu’on pouvait explorer plus loin cet univers MAIS SI. Il y a tellement de choses. AAAH. Il existe par exemple des personnes marquées comme Unsavory qui sont en fait des délinquants et ils ne sont pas autorisés à parler avec le Thunderhead. Et l’histoire se construit autour de ce concept et waw, j’ai adoré en savoir plus sur les Unsavories. C’était super intéressant !

Il y a également des territoires dans le monde qui font office d’expériences sociales pour le Thunderhead. Ce sont des endroits qui ont des règles particulières, par exemple dans un de ces lieux, il faut absolument avoir une modification du corps comme des implants, etc. Et il ya le Texas où justement, la règle est qu’il n’y a PAS de règles. Je vous laisse imaginer ce que cela donne, ahah.

EN PARLANT DU THUNDERHEAD. OH MON DIEU. C’était mon personnage préféré. Oui, je dis bien “personnage”, même s’il s’agit en réalité d’une Intelligence Artificielle. On se rend compte peu à peu que le Thunderhead a des sentiments. Il considère les humains comme des enfants qu’il doit protéger. Sachant que ce sont les hommes qui l’on créé, c’est juste FOU. Les humains sont à la fois ses enfants ET ses parents. Aaaah.

Et il y a un nombre incalculable de parallèle avec la religion actuelle. C’était tout simplement mind-blowing. Rien que d’y repenser j’en reste encore sans voix. En gros, le Thunderhead est une sorte de dieu. Il est omniscient, il sait tout du monde. Ahlala, tous les parallèles sont juste incroyables. Je ne peux pas en dire plus, c’est vraiment du PUR génie.

Concernant les autres personnages, je les adore également. Citra et Rowan sont géniaux. Ils suivent chacun leur propre voie dans ce livre.

Rowan est devenu Scythe Lucifer et tue les scythe qui sont corrompus. TROP BADASS. Mais une fois qu’il en tue un, d’autres vont prendre leur place et c’est un bout sans fin. Rowan est destiné à de grandes choses selon le Thunderhead, mais est-ce vraiment là sa vocation ?

Citra est tout aussi badass a sa manière. Elle est devenue une véritable Scythe. Elle s’appelle d’ailleurs Scythe Anastasia et on suit ses premiers pas dans le métier. J’adore sa façon de glaner. Elle laisse un mois aux personnes qu’elle doit glaner, le temps qu’ils puisse se faire à l’idée et préparer leur mort. Ensuite, elle leur accorde le droit de choisir la façon dont ils vont mourir. Je trouve ça super intéressant le fait qu’elle ait choisi de glaner ses sujets de cette façon, ça en dit long sur sa personnalité.

On fait également la rencontre Grayson Tolliver. Au début, je ne comprenais pas trop pourquoi on suivait ce personnage, mais peu à peu, l’intrigue se dévoile et on voit que Grayson est en réalité très important ! Il a été élevé par le Thunderhead puisque sa famille ne fait pas attention à lui mais lorsqu’il devient Unsavory, Grayson ne peut plus communiquer avec l’IA. C’est un véritable coup dur pour notre personnage, mais en réalité, tout était calculé par le Thunderhead…

Des plot-twists de PARTOUT. Bon, il y en a surtout durant la seconde moitié du bouquin (le livre est assez lent à démarrer comme je le disais plus haut). Mais une fois que les coups de théâtre arrivent, on n’est juste PAS PRÊTS. On se rend compte que tous les petits détails qui nous ont été présentés avant et auxquels on n’avait pas forcément prêté attention étaient SUPER IMPORTANTS. On fait alors le rapprochement à la fin, pour le grand bouquet final, et c’est glorieux. Oh. Mon. Dieu. Du génie, je vous dis.

Il me FAUT le troisième tome.
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2ème lecture / Spoilers sur les tomes précédents

4,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/467/chronique/the-death-cure-the-maze-runner-3-de-james-dashner

AAAHH. Ce livre m’a détruite. Et ce n’est même pas la première fois que je le lis. Apparemment, j’aime m’infliger de la douleur en relisant des livres qui me brisent le cœur encore et encore. Chacun ses hobbies.

J’ai vu que, pour beaucoup de gens, ce tome n’était pas leur favori. Et je peux comprendre pourquoi. En effet, je trouve que le rythme de ce livre ne ressemble pas tellement aux deux premiers. Le rythme est plus lent (il l’était déjà un peu dans The Scorch Trials) ; finies les épreuves impossibles orchestrées par WICKED ! On voyage également beaucoup d’un endroit à l’autre dans ce livre, ça peut être un petit peu déconcertant.

Mais il y a aussi tellement de scènes hyper fortes et belles et déchirantes. Elles valent bien plus que tous les petits points négatifs que l’on peut trouver et c’est pourquoi j’ai adoré ce livre. THE FEELS.

Les Blocards se réduisent littéralement à trois personnes. Mais dans un sens, ce sont les plus importantes (et mes préférés, héhé) : Thomas, Newt et Minho. Ils ont été séparés du reste des Blocards (dont Teresa et Frypan). En revanche, Jorge et Brenda accompagnent également notre trio favori, et ensemble, ils fuient le WICKED qui s’est engagé à leur trousses.

Ils sont désormais loin de l’influence de WICKED et nos personnages sont désormais libres de faire leurs propres choix. Thomas est celui qui a le plus évolué au cours de ces trois tomes. Dans The Death Cure, il est passé à un tout autre niveau et ça se comprend. Après avoir subi les pires tortures et manipulations durant la majorité de sa vie, qui n’aurait pas fini par exploser ? C’est exactement le cas pour Thomas.

Dans les premiers tomes, il était hyper héroïque et était prêt à se sacrifier pour ses amis. C’est toujours le cas bien sûr, mais son côté de “héro parfait” s’est légèrement fissuré. Et quand je dis légèrement, je ne sais pas si c’est vraiment le cas. Parce qu’il faut le dire, Thomas tue des gens dans ce livre. Sacré revirement, on ne va se le cacher !

En vérité, ça faisait du bien de le voir ENFIN se lâcher et arrêter d’être le héros trop parfait. I LIKE IT.

Même si le rythme était un peu plus lent que d’habitude, ne vous inquiétez pas, il y a également pas mal d’action et de révélations qui sont au rendez-vous. Ce ne serait plus un livre de la série The Maze Runner, sinon.

En parallèle, on trouve aussi beaucoup de scènes très émouvantes et hyper tristes. Préparez vos mouchoirs parce qu’il y a des morts de partout. C’était juste terrible, ahlala, je ne m’en remettrai jamais. À chaque fois que j’arrive devant LA fameuse scène. VOUS SAVEZ LAQUELLE. Je ne peux juste pas retenir mes larmes. C’est juste horrible mais tellement émouvant et ARG.

Spoiler(cliquez pour révéler)
- LA MORT DE NEWT. JE PEUX PAS. Ils n’ont pas intérêt à foirer cette scène dans le film.

- La mort de Teresa m’a également beaucoup émue à ma grande surprise ! C’était son ultime sacrifice pour se faire pardonner… En réalité, je ne me souvenais plus du tout qu’elle mourrait dans ce livre. OUPS. Mais honnêtement, j’étais trop triste pour Thomas.


Cette fin est juste parfaite. Elle m’a rendue tellement heureuse. C’es littéralement la SEULE chose de bien qui est arrivée aux personnages depuis le début de la série. Ils en ont tellement bavé, je pense qu’ils ont mérité cet happy ending. Je regrette juste que cela se soit passé en un seul chapitre (le tout dernier !). J’aurais peut-être voulu en voir un peu plus, héhé. Mais je suis tout de même contente d’avoir pu apercevoir ce petit moment de bonheur et d’espoir dans la vie de nos personnages préférés.

J’AIME TELLEMENT CETTE SÉRIE. Mais je pense sincèrement que l’expérience est meilleure lorsqu’on la lit pour la toute première fois. J’envie ceux qui n’ont pas encore découvert les joies de la série The Maze Runner.
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(2ème lecture)

4,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/462/chronique/the-maze-runner-the-maze-runner-1-de-james-dashner

Cette année, j’ai décidé de relire la série complète The Maze Runner (sauf The Kill Order parce que, entre nous, ce livre n’aurait pas dû exister) de James Dashner. Deux raisons pour cela :

- C’est une de mes séries préférées de tous les temps
- Le dernier film de la trilogie (avec Dylan O’Brian et Thomas Brodie-Sangster, toi-même tu sais) va sortir le mois prochain et JE NE SUIS PAS PRÊTE

La première fois que j’ai lu ces livres, c’était il y a quatre ans ! Autant vous dire que je ne me souviens plus de grand-chose à part les grandes lignes de l’histoire. Et je veux absolument me rafraîchir la mémoire en l’honneur de la sortie du troisième film, adaptation de The Death Cure. C’était d’ailleurs l’une de mes principales résolutions livresques de cette année 2018. C’est donc avec grand plaisir que je peux d’ores et déjà cocher ma relecture du premier tome !

Et avant ça, j’ai également relu The Fever Code. J’ai rédigé une très courte review sur cette relecture mais vous pouvez aller lire mon avis complet sur mes premières impressions ici.

ANYWAY. On est ici pour parler de THE MAZE RUNNER. Premier tome de cette trilogie que j’aime tellement. Et vous savez quoi ? Je suis tombée amoureuse de ce livre une nouvelle fois.

Honnêtement, je ne pensais pas que ce serait le cas, ahah. Mes goûts ont énormément changé depuis quatre ans, c’est certains. J’avais quelques réticences concernant cette relecture sachant cela. Mais au final, j’ai juste adoré. On ne pouvait plus m’arrêter. J’ai dévoré ce livre en deux jours.

Dans cette chronique, vous ne me verrez pas sauter au plafond concernant les grandes révélations dans ce livre. JE CONNAIS TOUT. JE SAIS TOUT. WICKED n’a plus aucun secret pour moi, ahah. Je vais donc me contenter de vous expliquer pourquoi ce livre est un de mes préférés de tous les temps.

Les personnages. Je les aime tous, ils sont juste adorables et intelligents et géniaux et drôles et HUMAINS. Oh mon dieu. Ce que je préfère dans ce livre, ce sont les personnages parce que je les trouve TELLEMENT réalistes. Ils sont confrontés à des situations IMPOSSIBLES (un labyrinthe géant, des monstres dans tous les recoins...) et pourtant, leurs réactions, leurs sentiments, leurs émotions, TOUT. Tout est parfaitement plausible.

Ils vivent un enfer. Littéralement. Mémoire effacée, forcé de vivre dans un labyrinthe dont les murs bougent toutes les nuits et peuplé de Griffeurs, véritables créatures de cauchemar. Pas étonnant que certains soient traumatisés. Thomas fait même des crises d’angoisse et n’hésite pas à extérioriser son chagrin avec. DES. LARMES. Oui, les garçons ont également des sentiments. C’est quelque chose que l’on voit trop peu dans les livres Young Adult.

Thomas, Newt, Minho, Chuck. Ils sont juste trop précieux pour ce monde, je les adore.

L’intrigue. J’affectionne tout particulièrement les intrigues conduites par des mystères à résoudre et The Maze Runner, c’est exactement ça. Il me semble même que lorsque l’on recherche MYSTÈRE dans le dictionnaire, on trouve en explication : LISEZ THE MAZE RUNNER VOUS COMPRENDREZ. Si, si, je vous assure. #VeryAccurate

Je peux vous dire que, il y a quatre ans, ce livre me rendait littéralement folle. J’y repensais nuit et jour. Il fallait que je SACHE. C’est vraiment l’une des choses qui m’a le plus marquée à propos de cette série. Hyper addictive. Une intrigue bien menée, des chapitres qui se terminent en mini cliffhanger à couper le souffle, des personnages attachants. Que voulez-vous de plus ??

L’atmosphère. Mon dieu. Encore un point fort dans ce livre (et dans la série entière). Parce que, non seulement on a l’impression d’avancer dans le noir avec nos personnages (je rappelle que Thomas et les autres n’ont plus aucun souvenir de leur vie avant le Labyrinthe !) ce qui rend ce livre très mystérieux MAIS EN PLUS. En plus de ça, on a des scènes bourrées à bloc de tension et de pure terreur et c’est tellement bien fait, c’est juste glorieux.

C’est la deuxième fois que je lis ce livre. Je me souvenais de presque tous les plot twists mais également de certaines scènes qui m’avaient marquée il y a quatre ans (c’est pour vous dire !). Eh bien je dois vous avouer qu’en relisant ces scènes, j’en ai encore eu la chair de poule et mon cœur s’est mis à battre à cent à l’heure. L’atmosphère angoissante, pesante et sombre de ce livre est merveilleuse. On s’y croirait vraiment. LA TENSION EST PALPABLE.

Petit récap des scènes culte de ce livre :
Spoiler(cliquez pour révéler)
Thomas et Minho enfermés dans le Labyrinthe la nuit ;
Le jour où les portes du labyrinthe ne se ferment plus ;
La dernière bataille contre les Griffeurs ;
La mort de Chuck (!!)[/spoiler]

Je voulais remettre un “5 étoiles” pour ce livre parce que je l’aime tellement mais j’ai tout de même trouvé quelques petits détails qui m’ont chiffonnée. En effet, j’ai pu prêter davantage attention à ces derniers car je savais déjà dans quoi je m’embarquais. Mais ce sont vraiment des petites choses.

Thomas est trop parfait. Il veut se sacrifier un peu trop souvent à mon goût. C’est à se demander s’il a des défauts !

Mon dernier point est un spoiler pour ceux qui n’ont pas lu The Fever Code et ce tome

[spoiler]Citation provenant de The Fever Code, par Teresa :
"I feel good about the plan to leave my and Ari's memories intact. You need someone in each group with whom you can communicate and plan during the phases of the Trials."

Citation provenant de The Maze Runner, par Docteur Paige :

"Remember what the girl wrote on her arm before losing her memory?"

Teresa est censée avoir gardé sa mémoire INTACTE. Ces deux citations ne coïncident pas !! JE SUIS PERDUE.
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(2ème lecture)

4/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/464/chronique/the-scorch-trials-the-maze-runner-2-de-james-dashner

WICKED n’en a pas fini avec nos chers Blocards.

Une fois de plus, ils sont livrés à eux-mêmes dans des terres hostiles. Au moins, dans le Labyrinthe, nos personnages n’avaient pas à s’inquiéter des conditions météorologiques. Mais dans cette épreuve, TOUT est potentiellement mortel… même le climat. Bienvenue dans la Terre Brûlée, un endroit dévasté par les éruptions solaires et envahis de Fondus !

On est happé par l’histoire dès les premiers chapitres. Encore une fois, nous sommes manipulés par WICKED. Qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui n’est qu’illusion ? Où est passée Teresa ? Qui est ce nouveau personnage, Aris ? Des milliers de questions se bousculent. C’est totalement la marque de fabrique de la série, j’ai envie de dire.

J’aurais tellement aimé avoir la chance de pouvoir relire ces livres sans connaître tous leurs secrets. C’est vraiment la meilleure expérience que l’on vivre en lisant la série. Avancer dans le noir en compagnie de nos personnages préférés !

Surtout que l’auteur ne nous prend pas pour des idiots. À travers le point de vue de Thomas, on aborde toutes les théories possibles. On n’est pas frustré que les personnages soient stupides ou aveugles face à certains éléments qui peuvent nous paraître évident. Non. On avance vraiment en même temps qu’eux !

Mes scènes préférées dans ce livre sont celles où Thomas et les autres Blocards font face aux technologies délirantes du WICKED. Rien que dans l’introduction, on a affaire à des illusions juste improbables et dérangeantes. Quelques chapitres plus loin, on a déjà des morts effroyables. Mais les personnages n’en sont qu’au début de leur peine…

Spoiler(cliquez pour révéler)
- Le passage où les personnages traversent une sorte de couloir dans l'obscurité la plus totale et qu’ils se font attaquer par des boules de métal qui leur coupe la tête (WTFFF) ;
- La tempête avec les éclairs mortels ;
- La confrontation entre Minho et Jorge ;
- La trahison de Teresa #WhatABitch.[/spoiler]

On fait la rencontre de deux nouveaux personnages : Jorge et Brenda. Jorge est le chef de Fondus, comme il aime se présenter, mais en réalité il est plutôt sain d’esprit, tout comme Brenda. En revanche, le fait de vivre au milieu d’ennemis les a endurcis. Quand Jorge et Minho se rencontre, c’est le clash ! YASS. Mais en même temps j’étais hyper stressée pour mon petit Minho (EH OUI, même si j’ai déjà lu ce livre, j’ai toujours peur pour mes personnages favoris !)

Brenda est tout aussi badass mais aussi très affectueuse. Elle se rapproche beaucoup de Thomas. J’avoue que je ne ship pas spécialement mais en tout cas, beaucoup plus qu’avec Teresa.

PARCE QUE. Teresa. Arg. Pourquoi est-elle toujours là ?? On ne sait pas. Parmi les 19053430+ personnes qui sont mortes, Teresa ne fait pas partie des victimes et ça ne me plaît pas. Du tout.

J’ai un peu moins aimé ce livre que le premier tome parce que l’intrigue ressemble davantage à un road-trip qu’à un mystère à résoudre. Et je préfère les mystèèèères. Certains passages contenaient des longueurs mais des coups de théâtres sont toujours au rendez-vous. Il y en a vraiment partout histoire de nous garder en haleine et ça fonctionne à merveille !

Il y a encore un petit détail qui m’a chiffonnée (spoiler sur The Fever Code et The Scorch Trials) :

[spoiler]Okay, donc The Fever Code a définitivement été écrit après les trois bouquins mais TOUT DE MÊME. Je demande juste un MINIMUM de cohérence. Certains détails ne collent tout simplement pas. Par exemple, la façon dont les souvenirs de Thomas ont été effacés.

Dans The Scorch Trials, Thomas se souviens de ce fameux moment :

Thomas is sixteen. He’s standing in front of Teresa and some girl he doesn’t recognize.
And Aris.
Aris?
All three of them are looking at him with grim faces. Teresa is crying.
“It’s time to go,” Thomas says.
Aris nods. “Into the Swipe, then into the Maze.”

Sachant que dans The Fever Code, ça ne se passe pas du tout comme ça. Le “Swipe” (à savoir, le fait de supprimer les souvenirs d’une personne avant de l’envoyer dans le Labyrinthe) de Thomas ne s’est pas déroulé de cette manière. Selon The Fever Code, Thomas a été trahi par WICKED. Ses souvenirs lui ont été arrachés de force. Il ne s’y attendait pas.

"He didn’t want them gone [his memories]. WICKED had tricked him."

Et dans ses derniers moments, il n’était certainement pas en présence de Aris ou Teresa.

"If only he could see Teresa one last time. His last words to her—“See you tomorrow”—they hurt so much."

Il reste évidemment la théorie que les souvenirs de Thomas qui refont surface dans The Scorch Trials ne soient pas réels. Peut-être qu’ils ont été altérés par WICKED... Je me rattache à cet espoir sans vraiment trop y croire.
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date : 30-01
3/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/465/chronique/batman-nightwalker-dc-icons-2-de-marie-lu

Je ne connais pas vraiment l’histoire derrière Batman #inculte donc vous ne me verrez pas me plaindre à ce propos concernant ce livre. En tout cas, si comme moi, vous ne savez pas grand-chose sur Batman, ne vous inquiétez pas, vous pouvez toujours lire ce livre sans problème ! L’histoire se situe avant que Bruce Wayne ne devienne le superhéros que l’on connaît tous.

Batman : Nightwalker était une version intéressante de l’histoire de Batman. On suit un jeune Bruce Wayne qui vient tout juste de perdre ses parents et qui a hérité de leur fortune.

Le gang des Nightwalkers terrorise Gotham City et dans sa tentative échouée d’appréhender l’un de ses membres, Bruce se fait arrêter par la police. Pour purger sa peine, Bruce est amené à travailler dans le terrible asile d’Arkham.

Il va alors faire la rencontre de Madeleine, une jeune criminelle qui a été incarcérée dans cet endroit pour avoir été responsable de trois meurtres sanglants. La police tente d’interroger Madelaine mais sans succès. Cette dernière refuse de parler… sauf à Bruce.

Je m’attendais à quelque chose de plus sombre. Batman est censé être DARK. Mais là, c’était vraiment gentillet, très teen. Typiquement Young Adult, en fait. Malgré le fait que l’histoire se déroule principalement dans l’asile d’Arkham ou que l’une des personnages principales, Madeleine, soit suspectée de meurtre, rien ne m’a réellement donné de frissons.

On n’explore pas vraiment l’asile, donc pas le temps d’avoir des frayeurs. Quant à Madeleine, c’était l’une de mes personnages préférés de ce livre. Elle est ultra mystérieuse et on a envie de la connaître davantage sans vraiment y parvenir. Elle m’a surprise jusqu’au bout et j’ai beaucoup aimé.

Les plot twists n’étaient pas hyper choquants. J’avoue en avoir deviné certains juste avant qu’on nous les révèle.

Spoiler(cliquez pour révéler)
- Richard qui fait partie des Nightwalkers ;
- Le frère de Madelaine qui n’est pas vraiment mort.


Pour résumer, ce livre était une lecture très agréable et rapide—peut-être même trop rapide. Le livre en lui-même m’a paru assez court. Au final, Batman : Nightwalker ne m’aura pas bouleversée. C’était une lecture plutôt banale, peu mémorable mais tout de même sympa. Je n’avais pas forcément de grandes attentes et ce livre m’a donné raison. J’en ressors avec un avis partagé entre les points positifs et les points négatifs. En tout cas, j’ai largement préféré ma lecture de Wonder Woman : Warbringer par Leigh Bardugo.
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date : 15-01
3,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/456/chronique/everless-everless-1-de-sara-holland

D’habitude, c’est simple : je vois une belle couverture et je veux immédiatement lire le livre. Mais des fois, ça ne suffit pas. Ce livre me paraissait tellement banal comparé à tous les YA qui existent dans le monde. À part le concept du “temps utilisé en tant que monnaie”, ce livre ne m’attirait pas particulièrement. Puis, j’ai lu les avis positifs et je me suis tout de même laissée tenter.

Déjà, je peux dire que j’avais tort de penser que c’était un livre qui s’apparentait à ce que j’avais déjà lu. J’ai trouvé le concept vraiment unique et bien pensé. J’ai beaucoup aimé la mythologie proposée dans cet univers. Les révélations à la fin m’ont vraiment surprise, je n’avais rien vu venir.

Malheureusement, à part les prémices totalement géniales, ça n’a pas été la révélation de l’année pour moi, ahah.

Pour moi, l’un des points sombres de l’histoire concerne l’héroïne, Jules. Non seulement elle m’a paru peu mémorable mais elle m’a également agacée à certains moments. J’ai trouvé qu’elle n’aidait pas du tout à l’avancement de l’intrigue. Elle était déterminée à percer le mystère derrière la mort prématurée de son père (elle nous l’a d’ailleurs répété maintes fois) mais je l’ai trouvée hyper lente dans ses recherches. Et de base, si elle n’avait pas coupé son père la dernière fois qu’elle l’avait vu, elle aurait peut-être appris plus de choses, mais NON, il a fallu qu’elle abrège la conversation. Ce moment était particulièrement frustrant…

“I’ll explain on the way. But we must leave—”
“Papa, no.” I interrupt. “If I don’t show up to my kitchen duties, the punishment will be severe.”

L’intrigue du livre était donc principalement centrée sur un mystère à résoudre. J’ADORE ce type d’intrigue. Je trouve ça tellement captivant… mais pour que cela le soit réellement, il me faut de vrais indices. Tout au long de l’histoire, on découvre des petits bouts de puzzle mais rien ne m’a fait du sens donc j’ai été très frustrée durant ma lecture. J’aurai aimé tirer au moins quelques petites conclusions pour ensuite arriver progressivement à la grosse révélation de la fin ! Mais ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé : on a eu peu d’infos et on n’en savait toujours pas assez pour espérer comprendre quelque chose jusqu’à la fin du bouquin.

Alors, c’est vrai. J’avoue que le dénouement de l’histoire était plutôt renversant. Le bouquet final était explosif. Coups de théâtre et révélations choquantes, on a été servis ! Jamais je n’aurai imaginé un tel retournement de situation. Le seul souci pour moi était que toutes ces choses étaient bourrées à la fin du livre. Il aurait été préférable que cela soit davantage réparti dans le livre pour me permettre d’être plus captivée avant ça.

Parce que Jules travaille en tant que servante dans la grande maison des Gerlings (riches aristocrates de la ville de Everless). Et je peux vous dire que j’ai vraiment du mal à lire des histoires qui se déroulent dans un château (ici, il ne s’agit pas d’un château mais bon, c’est tout comme). Je trouve ça tellement ennuyant.

Autres petites choses qui m’ont dérangée concernant Jules : sa mémoire d’éléphant et son crush sur le beau Roan. Jules se souviens littéralement de journées entières passées quand elle avait sept ans. Je conçois que l’on puisse se souvenir de quelques petites choses mais à dix ans plus tard, c’est quand même difficile d’avoir gardé de tels souvenirs ! C’était assez perturbant. Et concernant son crush sur Roan, l’un des Gerlings, ça m’a un peu agacée de voir à quel point elle était à fond sur lui.

Spoiler(cliquez pour révéler)
En parlant des Gerlings, j’étais à peu près sûre à 100% que Liam était gentil. Je l’ai su la seconde où on l’a vu. C’était beaucoup trop évident vu la façon dont Judes ne faisait que cracher sur lui. L’auteure voulait absolument qu’on pense qu’il soit méchant que ça manquait de subtilité.

J’avais également pensé que, puisque Liam était sûrement un gentil, alors pourquoi Roan ne serait-il pas méchant ? Je m’attendais à un plot twist à la Red Queen. Mais au final, j’avais tort et c’est mieux ainsi, parce que même si j’aurai adoré ce revirement, ça aurait vraiment trop fait comme dans Red Queen !


Malgré tout, je n’ai pas eu trop de problème à continuer ma lecture. Si ça avait été le cas, j’aurais sans doute abandonné ma lecture ou mis une note plus basse. En arrivant à la conclusion de livre, tout s’est arrangé et j’ai beaucoup aimé la façon dont les choses se sont déroulées. L’écriture de l’auteure était fluide et je n’avais aucun mal à avaler plusieurs chapitres à la fois. L’univers de Everless était tout aussi rafraîchissant et captivant. Comme je le disais, la mythologie était plutôt cool et tous les petits aspects magiques sur le temps l’étaient tout autant. J’ai adoré lire à ce propos. Il y avait par exemple une ville dans le livre qui était en quelque sorte hors du temps et c’était super intéressant !
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5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/458/chronique/the-cruel-prince-the-folk-of-the-air-1-de-holly-black

“Faerie might be beautiful, but its beauty is like a golden stag’s carcass, crawling with maggots beneath his hide, ready to burst.”

J'ai entendu tellement de bien de ce livre. Mon dieu la hype autour de The Cruel Prince est dingue. Il fallait absolument que je voie par moi-même si tout ce bruit en valait la peine. ET FRANCHEMENT. CE LIVRE ÉTAIT GÉNIAL. Premier coup de cœur de l’année 2018. Allez hop, ça c’est fait !

“Because you’re like a story that hasn’t happened yet. Because I want to see what you will do. I want to be part of the unfolding of the tale.”

The Cruel Prince a largement su dépasser mes attentes J’ai été transportée par la plume de l’auteure du début jusqu’à la fin.

Les parents de Jude ont été assassinés sous ses yeux lorsqu’elle était plus jeune. Emmenée de force et élevée dans l’impitoyable monde des fées avec ses deux sœurs, Jude mène une vie de tourments. Les humains ne sont pas les bienvenus sur le territoire des fées, à moins qu’ils ne soient ensorcelés pour les divertir… Elle doit faire face à de nombreux obstacles chaque jour pour survivre parmi ces terribles créatures. Mais celui qui lui fait le plus du tort n’est autre que le prince Cardan, le plus jeune mais aussi le plus vicieux des fils du High King.

C’est simple, j’ai TOUT aimé dans ce livre. Notamment l’héroïne de l’histoire, Jude, qui est juste badass et incroyable. Les fées lui en ont tellement fait baver depuis qu’elle est toute petite et elle continue malgré tout à les affronter chaque jour. Jude ne se laisse pas abattre, au contraire, elle endure chaque pique, chaque nouvelle torture que lui inflige Cardan et sa troupe. Elle est tellement forte, j’avais trop de peine pour elle mais j’étais également hyper fière d’elle pour sa bravoure.

“If I cannot be better than them, I will become so much worse.”

Ce que je déteste dans les livres, c’est les personnages qui se laissent faire et subissent le harcèlement sans broncher. Même si ça peut paraître peu réaliste, c’est très frustrant de lire à propos de ça et je suis contente que ce n’ait pas été le cas car Jude sait tenir tête à ses bourreaux (même si parfois, on se dit que ça ne va rien arranger !). MAIS JUDE EST TROP BADASS. Je l’aime. C’est le genre de personne qui règle ses différents avec sa propre sœur au moyen d’un combat à l’épée (!!). Oh mon dieu, mais quelle classe.

“I stand in front of my window and imagine myself a fearless knight, imagine myself a witch who hid her heart in her finger and then chopped her finger off.”

J’ai d’ailleurs beaucoup aimé sa relation complexe avec ses sœurs. Un peu moins avec Taryn, la sœur jumelle de Jude, qui est la moins sympa je trouve. D’un autre côté, j’arrive à comprendre son point de vue. Et puis leurs conflits étaient assez intéressants. Quant à Vivienne, la grande sœur de June était tout aussi géniale. C’est une demi-fée. Elle est donc celle qui est la plus acceptée dans le royaume des fées mais c’est elle qui veut le plus retourner vivre dans le monde des humains auprès de sa petite amie ! TROP CHOU.

Je ne peux pas trop vous parler de l’intrigue, mais sachez qu’elle est GLORIEUSE. Additionné à la plume addictive de l’auteure, j’ai trouvé ce livre hyper captivant. Sachant que d’habitude je ne suis pas très axée “intrigues politiques”, j’ai beaucoup aimé celle-ci. Riche en rebondissement et en révélations, j’ai été complètement renversée durant ma lecture ! Impossible de voir les plot twists venir.

JE VEUX LA SUITE NOW. Cette fin était la meilleure des choses qui soient.
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4/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/454/chronique/the-darkest-part-of-the-forest-de-holly-black

Ce livre me faisait de l’œil depuis un moment avec sa belle couverture et son résumé intriguant. Il me tardait de lire un bouquin de Holly Black, une auteure dont j’avais pas mal entendu parlé. De plus, la sortie de son nouveau livre, The Cruel Prince, a fait également pas mal de bruit et comme celui-ci est situé dans le même univers que The Darkest Part of the Forest, je me suis dit qu’il était temps que je me lance !

Je ne dirai pas que c’était la découverte de l’année pour moi, mais j’ai tout de même beaucoup apprécié ma lecture. J’ai déjà lu quelques livres sur les fées (A Court of Thorns and Roses, The Iron Fey) et j’adore ce type d’univers peuplé d’être maléfiques (mwuahah) mais j’ai tout de même certaines attentes à propos de ça.

Je veux que mes fées soient incapables de mentir, je veux qu’elles soient vulnérables au fer, je veux qu’elles concluent de terribles marchés avec les humains, etc. (ce qui n’était pas le cas dans ACOTAR !!) La base quoi.

The Darkest Part of the Forest a passé le test haut la main. Tout ce que vous avez entendu à propos des fées, TOUT Y EST. Un livre qui fait réellement honneur aux fées, ça fait plaisir.

Hazel et Ben sont jumeaux et vivent à Fairfold, un village pas comme les autres. En effet, il est de notoriété publique que celui-ci abrite des êtres magiques tels que de redoutables fées. C’est un véritable atout touristique puisque des visiteurs viennent des quatre coins du globe pour espérer vivre une aventure et rencontrer l’une d’entre elles.

Hazel et Ben ont l’habitude des fées. Quand ils étaient plus jeunes, il s’amusaient à les chasser : Hazel, munie de son épée, et Ben, muni d’un instrument à musique afin de les attirer. À deux, ils étaient invincibles. Ils adoraient vivre des aventures et se raconter des histoires à propos des fées. Mais ce qu’ils préféraient par dessus tout, c’était imaginer des histoires fantastique à propos du mystérieux garçon aux cornes et aux oreilles pointues. Ce dernier repose depuis des générations dans un cercueil de verre situé dans les bois. Impossible de briser la glace. Personne ne sait qui il est, depuis quand il est dans cet état et pourquoi. Et à force de se raconter des histoires sur lui, Hazel et Ben sont tous deux tombés amoureux du mystérieux garçon…

Hazel et Ben ont désormais bien changé et ils ne chassent plus les fées au grand regret d’Hazel. Jusqu’au jour où le garçon à cornes se réveille et disparaît dans la nature. Les deux frères et sœurs vont alors tout faire pour le retrouver et élucider ce mystère.

J’ai adoré les personnages. J’ai été agréablement surprise de voir à quel point les personnages de ce livre étaient développés. Principalement Ben et Hazel. On a quelques aperçus de leur personnalité puis on a très vite des retours dans leur passé qui expliquent ce qui les poussent à faire telle ou telle chose aujourd’hui et en quoi les événements qu’ils ont vécus étant petits ont forgé leur personne. C’était très enrichissant, j’ai beaucoup aimé ces petits retours en arrière.

Hazel est ma préférée parce qu’elle juste badass (c’est elle qui combatait les fées avec son épée, quand même !) mais aussi rongée par les remords du passé. Tous ces éléments font que je l’ai adorée. 

J’ai beaucoup aimé la backstory de Jack, un personnage secondaire du livre. C’est un changeling. Sa mère avait tenté de le refourguer à une famille humaine en échange de leur bébé humain. MAIS. La mère humaine, en voyant son nouvel enfant, a immédiatement remarqué que quelque chose clochait et s’est empressée de retrouver la fée qui avait volé son bébé. Au final, elle a récupéré son véritable fils mais a également insisté pour garder le changeling (nommé Jack) ce qui n’a pas du tout plu à la mère biologique de Jack !

Bref, dit comme ça, ça peut paraître compliqué. Mais ne vous inquiétez pas : Holly Black est bien meilleure que moi pour expliquer l’histoire de Jack. Ce qu’il faut retirer de tout ça, c’est que j’ai juste adoré le culot de la mère humaine de Jack et qu’il s’agit donc d’une backstory très drôle et originale à mon goût !

L’intrigue était super intéressante. Entre les sauts dans le passé sur nos personnages et les indices laissés dans le présent, on avait une véritable enquête devant nous liée au garçon dans le cercueil de verre. Mais on se rend très vite compte que les choses ne se limitent pas simplement à ce jeune homme et que les enjeux sont biens plus élevés que ce que l’ont croyait.

La seule chose qui ne m’a pas totalement convaincue c’était la romance. C’était mignon, je ne dis pas le contraire, mais ce n’était tout de même pas préférée. J’aurais pu m’en passer quoi. Et c’est pourquoi je ne mets pas la note maximale. Néanmoins, je tiens à préciser que ce n’était pas le centre de l’intrigue donc pas d’inquiétude.

Une lecture passionnante avec des fées réellement dangereuses et prêtes à tout pour arriver à leurs fins !
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4/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/451/chronique/the-language-of-thorns-midnight-tales-and-dangerous-magic-de-leigh-bardugo

Ce livre est une pure merveille. Les contes de l’univers Grisha sont aussi envoûtants et magiques que ceux de notre propre enfance. Leigh Bardugo s’est inspirée des contes tels que celui de La Petite Sirène ou de Hansel et Gretel et a su se les approprier à merveille. Ajouté à ça, de magnifiques illustrations viennent embellir les pages du livre. Une vraie œuvre d’art.

J’avais déjà lu The Too-Clever Fox, The Witch of Duva ainsi que Little Knife. J’ai adoré les relire avec, en supplément, les magnifiques dessins qui ornent le livre, mais aussi découvrir les nouvelles histoires que nous a conctoctées Leigh Bardugo.

Amaya and the Thorn Wood 3/5
The Too-Clever Fox 5/5
The Witch of Duva 5/5
Little Knife 4/5
The Solider Prince 5/5
When Water Sang Fire 3/5

Mes préférés étaient donc The Too-Clever Fox, The Witch of Duva et The Solider Prince. Mais je pense que c’est ce dernier conte qui m’a le plus plu. Un nouveau favoris. C’est l’histoire d’un prince casse-noisette en bois qui devient réel lorsque sa propriétaire lui rend visite et imagine des aventures avec lui. C’était hyper touchant.

Un livre que je recommande à tous, même ceux qui n’ont jamais lu les autres bouquins de l’auteure. Ce sont des courtes histoires indépendantes qui peuvent être lues dans n’impote quel ordre.
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4/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/444/chronique/the-city-of-brass-the-daevabad-trilogy-1-de-sa-chakraborty

J’ai été transportée par The City of Brass dès les premières pages. Je ne m’attendais pas à découvrir une histoire aussi envoûtante que celle que nous offre S.A. Chakraborty dans ce livre. Une des meilleures surprises de 2017 ! J’ai hâte de voir où tout cela va nous mener dans le second tome de cette toute nouvelle trilogie.

The City of Brass était une lecture magique et dépaysante qui s’inspire de la mythologie arabe et de l’histoire du moyen-orient. Au 18e siècle, Égypte, Nihra est une jeune fille qui gagne sa vie en trompant les plus naïfs sur ses supposés pouvoirs de voyante et de guérisseuse. Mais lors de l'une de ses mises en scène, Nahri invoque accidentellement un véritable guerrier djinn. Forcée d’admettre que la magie existe dans ce monde, Nahri et le djinn, Dara, se mettent en route vers Daevabad. Il s’agit d’une ville peuplée de djinns et autres dangereuses créatures où les rivalités entre les clans font trembler les murs dorés de la cité légendaire.

Déjà, je m’arrête deux secondes sur les prénoms PARCE QUE. J’adore celui de Nahri ! Ça commence plutôt bien, ahah. J’avoue cependant que dans l’ensemble, il y avait pas mal de noms/mots pas évidents à prononcer. Un guide sur les prononciations aurait été le bienvenu parce qu’il y a des fois où dans ma tête ça faisait “zjakrdcojqb”. Néanmoins, un glossaire à la fin du livre est mis à notre disposition afin d’avoir quelques explications sur certains termes techniques. C’est déjà ça !

Au-delà des prénoms, je peux vous dire que j’ai adoré Nahri mais également les autres personnages de ce livre ! Dara et Ali sont tout aussi géniaux. On fait également la rencontre d’autres personnages mais je trouve que c’était eux les plus développés.

BREF. Je me suis beaucoup attachée à eux durant ma lecture. Heureusement, parce que c’était un bouquin assez conséquent et si je ne m’attache pas un minimum aux personnages, c’est que c’est fichu.

Au début, on suit davantage Nahri et Dara durant le voyage dans le désert pour rejoindre Daevabad. Inutile de préciser que leur route est semée d’embûches. Ahlala, Nahri et Dara… je les aime trop. Leur relation s’est construite lentement. Il y avait pas mal de ressentiment entre eux au départ, puis, petit à petit, ils ont commencé à se faire confiance l’un et l’autre. Ça ne s’est pas fait en un claquement de doigts, ce que j’ai fortement apprécié.

La romance est également assez subtile. Moi qui ne suis en général pas trop fan de cet aspect dans les livres, j’ai été agréablement surprise. Je peux vous dire que JE SHIP HARD. Leur relation s’est un peu complexifiée vers la fin ce qui m’a un totalement brisé le cœur puisque je n’ai pas envie de perdre un ship aussi tôt !

Concernant Ali, mon histoire avec ce personnage est un peu plus compliquée ! Au début, je ne voyais pas l’intérêt de son point de vue. Je m’ennuyais carrément durant ses chapitres qui n’avaient aucun lien avec ceux de Nahri. En effet, Ali est le fils du roi de Daevabad donc on le voyait faire sa vie dans la cité. Rien avoir avec la traversée du désert de Nahri et Dara.

Le début du bouquin était hyper captivant, mais arrivée vers le milieu, je trouvais de plus en plus de longueurs au livre surtout à cause des chapitres de Ali. J’admets que c’est pendant ces passages que j’ai un peu perdu foi en ma lecture. Je voulais que ça BOUGE. Je voulais comprendre ce qu’il se passait avec Ali ! Je voulais une INTRIGUE ! Bref, durant la partie du milieu, j’ai cru que ma note ne serait pas plus élevée que 3 étoiles….

Parce que OUI. Ce qui m’a le plus manqué, c’était une intrigue digne de ce nom. J’ai du mal avec les bouquins dont l’histoire n’a pas de réel objectif à part de suivre la vie des personnages… et c’est exactement ce qu’il se passe dans The City of Brass. Heureusement que les chapitres de Nahri étaient captivants, la plume de l’auteure addictive et que le world-building était fantastique parce que sinon je ne pense pas que j’aurai continué.

En revanche, il y a bel et bien une intrigue politique complexe concernant les populations minoritaires vivant au sein de Daevabad. Par ailleurs, cela reflétait en quelque sorte notre propre société. C’était assez intéressant mais pas assez pour remplir le livre !

DON’T WORRY. Une fois que Ali et Nahri sont ENFIN réunis, tout s’arrange. Ma lecture est redevenue aussi passionnante et entraînante qu’elle l’était au tout début, lorsque j’ai été happée dans les premières pages de cet univers étonnant.

La relation d’amitié entre Nihra et Ali est juste merveilleuse. Elle aussi s’est construite progressivement et j’ai adoré les voir changer d’avis peu à peu l’un sur l’autre, ahah. C’était super touchant. Je suis tellement contente qu’il n’y ait pas eu de triangle amoureux ! Parce que c’est ce à quoi je m’attendais en comprenant que Ali était le prince de Daevabad. Avouez que vous aussi vous vous attendiez à ça. EH BIEN NON. Une vraie relation d’amitié fille-garçon, ça existe ! YESSS.

Vous l’aurez compris, The City of Brass nous offre des personnages complexes ainsi que relations complexes et peu banales entre eux. C’était très rafraîchissant.

La fin était épique et sanglante à souhait. J’ai adoré. Elle valait, à elle, seule 5 étoiles. Elle m’a presque fait oublier l’ennuyeuse partie du milieu. J’ai tout de même fait la moyenne entre les deux notes pour vraiment rendre compte de l’ensemble du livre ce qui explique mon 4/5.

Parfait pour les fans de Rebel of the Sands, The Forbidden Wish et An Ember in the Ashes. Si vous recherchez de la diversité dans un livre de fantasy avec un merveilleux world-building, des intrigues politiques et des personnages complexes et attachants, une belle romance qui ne prend pas le dessus sur l’histoire, des créatures aussi dangereuses que légendaires tout droit sorties de la mythologie arabe, des combats épiques et une atmosphère magique, merveilleuse et captivante, sachez que City of Brass existe et que ce livre est fait pour vous.
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date : 23-12-2017
2/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/442/chronique/reboot-reboot-1-de-amy-tintera

Reboot prenait tellement mais TELLEMENT la poussière dans ma PAL. Il était vraiment temps que je le sorte de là ! Surtout que j’ai beaucoup apprécié la dernière trilogie de l’auteure, Ruined, je m’attendais donc à adorer Reboot !

Malheureusement, ce ne fut pas le cas, ahah. J’ai pas mal accroché au début, puis tout mon optimiste s’est envolé au fil des pages. Je suis assez déçue puisque le résumé me donnait vraiment envie. Le concept de base était orignal mais le déroulement de l’histoire ne m’a pas autant captivée.

Reboot se passe dans le futur. La planète a été ravagée par les guerres et une épidémie foudroyante a contaminé une partie de la population.

Wren est une 178. Il y a cinq ans, Wren est morte. Mais touchée par le virus, 178 minutes plus tard, Wren est ressuscitée. Plus forte, plus rapide, plus résistante : sa mort l’a rendue quasiment surhumaine. Seule son humanité a été endommagée. Wren est devenue froide, incapable de ressentir des émotions humaines. Un véritable soldat répondant aux ordres de l’organisation HARC qui s’occupe des Reboots. Ainsi, Wren entraîne les nouvelles recrues à son image pour pouvoir effectuer les missions de HARC.

Aussi passionnant que cela puisse paraître (ou pas) (selon les goûts, ahah !) je n’ai pas trouvé l’histoire hyper palpitante. Je m’attendais à tellement MIEUX. Ce livre a été comparé à Divergente et je peux vous dire que j’ai largement préféré les livres de Veronica Roth. Y’a pas photo.

Ce qui m’a le plus manqué c’était le world-building. CERTES. On nous explique la base, c’est-à-dire ce que sont les Reboots (personnes mortes puis ressuscitées à cause du virus) et comment HARC a été créé… et c’est tout ? DONNEZ-MOI DES INFOS CROUSTILLANTES. Je veux des mystères, des révélations, des théories de conspirations, je sais pas, un truc ! Mais je n’ai rien eu de tout ça du coup je n’ai pas été emballée par l’histoire parce que ça manquait de réelle intrigue palpitante quoi. On suivait juste les entraînements de Wren et Callum, tout ça dans un même endroit (HARC). Après, il y a une histoire de rébellion où Wren et Callum s’échappe, youhou, super. On bouge enfin, mais c’était un peu trop tard pour me raccrocher à l’histoire. Et puis bah voilà.

Le fait que je ne me sois pas attachée aux personnages a également joué. Je les ai trouvé trop fades, ils ne m’ont absolument pas marquée. La romance était limite le centre de l’histoire donc ça m’a pas mal refroidie. Je ne sais pas si c’était vraiment du insta-love, j’ai vu ça dans certaines reviews mais j’étais si peu investie dans leur histoire que je n’ai pas remarqué si c’était le cas.

Au final, c’était une lecture sans plus. Je ne lirai pas le second tome.
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3/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/441/chronique/la-marque-d-athena-heros-de-l-olympe-3-de-rick-riordan

L’aventure de nos chers sang-mêlés continue ! Cette fois-ci, tous les personnages sont enfin réunis et travaille ensemble afin de mener à bien leur quête en un temps très limité. En effet, ils n’ont que quelques jours pour retrouver avant que Rome ne soit détruite par les Géants. En parallèle, Annabeth a pour mission de retrouver la Marque d’Athéna, un des éléments clés de la prophétie qui aidera nos héros à vaincre les forces de Gaïa.

Ce livre est raconté au travers de beauuucoup de points de vue. J’avoue que c’était assez éprouvant mais je n’avais pas trop de mal à m’y retrouver. J’ai cependant préféré les chapitres de Annabeth parce que je l’adore. J’adore sa personnalité, son esprit vif, tout ! Et ce livre mettait clairement en lumière son intelligence ! J’étais ébahie devant tant d’ingéniosité de sa part, wow.

Pas mal de choses se sont passées dans ce livre mais j’avoue que j’ai tout de même réussi à m’ennuyer ! En effet, les trois premiers quarts du livre m’ont donné l’impression d’être là juste pour construire les relations entre nos six héros. Je comprends que c’était une nécessité puisque c’est la première fois qu’ils sont tous réunis et qu’ils sont censés être “ennemis” de base (les romains versus les grecs !) MAIS. Ça n’empêche que je n’ai pas trouvé ça extrêmement palpitant ! Avec tous ces points de vues et ces sous-quêtes pour atteindre la véritable quête finale, j’ai rapidement perdu l’intérêt de l’histoire.

Il y reste cependant quelques passages que j’ai bien aimés et qui ont marqué mon esprit (ex : celui où l’ont voit Narcisse) mais il n’y en n’a pas non plus des masses, ahah. C’était surtout vers la fin que j’ai le plus apprécié ma lecture.

Après, il faut savoir que j’ai lu ce livre dans une période peu propice à la lecture où, justement, je n’avais pas forcément l’envie de lire… oui, je sais, c’est triste ! C’est donc un facteur qui a beaucoup joué sur mon avis concernant ce tome.

En effet, j’ai lu La Marque d’Athéna hyper lentement au début et c’est justement le début que j’ai le moins aimé. Tandis que vers la fin, je me suis “forcée” à me remettre dans le rythme (c’est-à-dire, à lire davantage) et, résultat : quand j’ai pris plus d’une semaine et demi à lire la moitié du livre, je n’ai mis plus que deux jours pour terminer la seconde moitié ! Et c’est cette dernière partie que j’ai beaucoup plus apprécié. J’imagine alors que c’est surtout grâce à ce revirement que j’ai davantage aimé la fin du livre, car il est clair que je m’étais beaucoup plus investie.

ET CE CLIFFHANGER. WHAT. Je pensais que tout allait bien se terminer, nos héros en avaient tellement bavé que je ne voulais pas croire qu’il leur arriverait une autre péripétie. MAIS SI. Arg, pas le temps de se reposer les gars, arrangez-moi ça dans le prochain tome !

Spoiler(cliquez pour révéler)
Par contre, j’ai vraiment trop aimé la scène où Percy ne veut pas lâcher la main de Annabeth ce qui les entraînent tous les deux dans la chute. C’est à cet instant que mon cœur s’est gonflé de fierté parce que je LES ADORE. Je les ship tellement, omg. Percy est vraiment le parfait boyfriend.
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4/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/434/chronique/the-becoming-of-noah-shaw-the-shaw-confessions-1-de-michelle-hodkin

“I still smoked in front of Mara then—I'd started at eleven and realised I could exhale through my nose like a dragon. Seemed like a good enough reason at the time.”

Après avoir adoré la trilogie Mara Dyer l’année dernière, je me suis évidemment jetée sur la nouvelle série spin-off dédiée au personnage de Noah Shaw. Il se trouve que c’est également l’un de mes personnages préféré donc je ne vous raconte pas à quel point la perspective de lire un livre de son point de vue m’enchantait.

Pour ceux qui n’ont pas lu la trilogie Mara Dyer, il vous sera difficile de commencer par The Becoming of Noah Shaw, voire impossible. En effet, ce livre se lit comme une suite de The Retribution Of Mara Dyer. Je vous conseille donc de lire la première trilogie de l’auteure avant de vous lancer dans cette nouvelle série, sinon vous ne comprendrez rien ! Moi-même, j’ai eu un peu de mal, ayant lu Mara Dyer il y a un petit peu trop longtemps à mon goût. C’est pour vous dire !

J’ai adoré me replonger dans l’univers sombre de la série. J’avais oublié à quel point la plume de l’auteure était envoûtante : parfaite pour ce genre de récit à l’atmosphère étrange et lugubre. C’est simple, j’ai dévoré ce livre en deux jours.

Les personnages m’avaient TELLEMENT manqué. Ça m’a fait un peu bizarre au début de ne plus être dans la tête de Mara, mais plutôt dans celle de Noah. Mais j’ai adoré, puisque je suis tout aussi fan de Noah que de Mara. Noah est adorablement sarcastique. J’aime trop sa personnalités, ses remarques, ses réparties, sa relation avec Mara (même si dans ce tome, je trouve leur relation un peu plus problématique vers la fin du bouquin), son conflit intérieur… On peut se le dire, Noah est un personnage incroyablement complexe.

Bien sûr, on retrouve nos personnages secondaires préférés tels que Jamie, le meilleur ami de Mara, que j’aime toujours autant, mais aussi Daniel, le grand frère de Mara. On fait la rencontre de nouveaux personnages et retrouvons encore d’autres anciennes têtes inattendues. Et tout cela nous donne au final une bande d’amis (ou pas) très éclectique que j’ai adoré suivre tout au long du récit.

Je n’ai pas vu le temps passer avec ce livre car j’aime tellement ces personnages, la plume de l’auteure et l’ambiance dark de l’histoire. MAIS. Parce qu’il y a un “mais”… je m’attendais à plus. Je suis bien obligée d’avouer que The Becoming of Noah Shaw manquait cruellement d’intrigue ! J’avais l’impression que ce livre n’avait pas de réel but, ce qui m’attriste beaucoup.

De plus, mais ça c’est plutôt une raison personnelle, il y a pas mal de choses que j’avais du mal à comprendre. Mais ça, ça ne change pas par rapport à d’habitude, ahah. Je me souviens que j’avais été assez confuse dans ma lecture de la trilogie Mara Dyer, donc ce n’est pas nouveau pour moi. Je pense qu’il va me falloir relire toute la série pour être au top lors de la sortie du prochain tome.

Aussi, il y a un joli petit cliffhanger à la fin de ce livre qui m’a fait regretter d’avoir lu ce livre aussi loin de la date de sortie du second tome. Arg. Je veux savoir la suiiite.
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3,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/426/chronique/forest-of-a-thousand-lanterns-rise-of-the-empress-1-de-julie-c-dao

“She was a monster, a bride of the darkness, and she rose to face her destiny as though it were the blood-red sunrise of a new day”

Forest of a Thousand Lanterns est une revisite du célèbre conte de Blanche Neige… mais du point de vue de la Méchante Reine. Et pour couronner le tout, le récit s’inspire fortement de la culture asiatique. Que demander de plus ! Je suis toujours attirée par les personnages avec des morales ambiguës, donc ce livre était fait pour moi. Néanmoins, je dois avouer que la couverture m’a un peu rebutée au début : je trouvais les couleurs pas vraiment avenantes, ahah. Les couvertures vertes ne sont pas très communes ! Mais en lisant le bouquin, j’ai compris que ce n’était pas dû au hasard.

On suit l’histoire de Xifeng (prononciation : SHE-fung) (le guide de prononciations au début du livre m’a été très utile !), une jeune paysanne de dix-huit ans vivant sous la tutelle de sa tante abusive. Xifeng aspire à une meilleure vie. Son destin est d’ailleurs déjà écrit : elle deviendra Impératrice de Feng Lu. Mais pour cela, elle doit embrasser les ténèbres qui l’abritent et renoncer à son amour pour Wei.

Dans sa quête, on comprend rapidement que des forces obscures sont à l’œuvre et que la destinée de Xifeng est étroitement liée au Dieu Serpent.

Il est difficile de dire si j’ai aimé Xifeng. En effet, le fait de s’attacher à elle n’est pas le but. Xifeng est une anti-héroïne qui deviendra, on le sait déjà, une femme puissante et cruelle. On voit clairement son évolution au cours du récit. Son indécision se transforme rapidement en confiance en elle. Et son côté ambitieuse, rancunière et orgueilleuse ne font que s’accentuer au fil des pages. Mais on voit également qu’elle tente de lutter contre ses pulsions. À savoir, tuer tous ceux qui lui font du tort, ahah.

J’adore être dans la tête des vilains pour comprendre leurs motivations, leur backstory, etc. La narration de Xifeng était donc hyper intéressante et assez originale du fait qu’on ait accès au point de vue d’un anti-héros.

“And there were so many other hearts that might do the same—so many other enemies who would not be wasted by death, who would instead contribute their essence to the night that had begun inside her.”

Ce livre était plus sanglant et gore que ce que je n’avais imaginé (Xifeng mange littéralement le cœur de ses victimes) ! Et j’ai plutôt apprécié cet aspect, sinon, je me serais carrément ennuyée. Car malheureusement, j’ai trouvé le rythme de l’histoire un peu lent. La majeur partie de bouquin se déroule, comme je le craignais, dans un seul endroit nommé La Cité des Femmes où vivent les femmes du palais, dont la femme de l’empereur ainsi que sa concubine, les principales rivales de Xifeng… J’aurais préféré voyager un peu plus car l’univers semblait riche et complexe, avec des royaumes et un système politique.

Les éléments de magie étaient également trop peux exploités à mon goût. Le peu que j’ai vu m’a vraiment plu et j’en voulais davantage ! J’aurais voulu un peu plus de manifestations des pouvoirs de Xifeng et du Dieu Serpent.

Ce qui a rattrapé ce livre était donc le personnage complexe et multidimensionnel de Xifeng, mais aussi la plume de l’auteure qui était tout simplement superbe. Un vrai régal pour les yeux !
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date : 03-11-2017
4/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/425/chronique/warcross-warcross-1-de-marie-lu

Quand la réalité dépasse l’imagination…

“Everyone has a different way of escaping the dark stillness of their mind.” 

Warcross est un jeu de réalité virtuelle joué par des millions d’utilisateurs dans le monde entier—plus qu’un jeu, c’est même devenu un mode de vie. Mettez vos lunettes NeuroLink et démarrez l’expérience la plus folle qui soit. Baladez-vous dans les rues accompagnée de votre tigre de compagnie, effectuez vos achats en un clique… en tapant sur le bouton survolant l’article que vous avez choisi directement en boutique, suivez le chemin pavé d’or vous menant à la destination de votre choix grâce au GPS intégré, faites de vos rêves une réalité ! 

J’ai été happée par l’univers de Warcross dès les premières pages. Je suis tout de suite tombée amoureuse de ce livre grâce au world-building. Les descriptions colorées et hyper détaillées m’ont permis une immersion complète dans le monde virtuel de Warcross : j’avais l’impression d’y être. Et en refermant ce livre, je n’avais qu’une envie, c’est d’y retourner !

Le concept du NeuroLink est tout simplement du génie ! Adieu les vaines tentatives de graphismes 3D pour recréer la réalité, faites place à l'innovation technologique qui va révolutionner vos vies : le NeuroLink agit directement sur la perception de votre cerveau pour vous donner l’illusion que ce que vous voyez est réel—un peu comme dans un rêve, où les décors et situations sont totalement farfelus mais on garde toutefois cette impression que tout est vrai !

“Everything's science fiction until someone makes it science fact”

Je dois avouer que j’avais quelques réticences concernant ce livre. En effet, j’avais tenté de lire la première trilogie de l’auteure (Legend) et ça n’a pas été un franc succès pour moi. Cette série ne m’avait pas laissée une très bonne impression mais je voulais absolument laisser une autre chance à Marie Lu, une auteure dont j’ai entendu beaucoup de bien. Je suis tellement contente de ce revirement. Warcross est un véritable coup de cœur ! Même si je ne donne pas la note maximale, je n’en garde que de bons souvenir !

On suit Emika Chen, une jeune hackeuse et chasseuse de prime vivant à New York. Chaque jour est une lutte pour trouver l’argent qui lui servira à payer son logement, sa nourriture, etc. Emika croule sous les dettes que lui a laissé son père après sa mort. Les quelques récompenses que lui offre la police pour son aide à traquer les criminels ne lui suffisent pas pour mener une vie sereine. Le seul moment où elle peut enfin s’évader et oublier tous ses problèmes, c’est quand elle met ses lunettes NeuroLink pour rejoindre le monde virtuel de Warcross avec son compte piraté. Mais Emika Chen va soudainement se retrouver sous les feux des projecteurs lors d’un hack qui tourne mal devant des milliers de spectateurs…

Emika se fait très vite remarquée par Hideo Tanaka, le jeune milliardaire créateur du jeu, qui l’invite dans ses bureaux à Tokyo. Ce dernier lui propose une offre qu’il est difficile de refuser : pour une généreuse somme, Emika a pour mission d’infiltrer le tournois annuel de Warcross afin de démasquer le mystérieux hackeur qui trouble le jeu. Dans sa quête, Emika va découvrir un sinistre complot qui la dépasse et qui risque d’avoir de terribles conséquences sur l’empire de Warcross…

“Every locked door has a key. Every problem has a solution.” 

J’ai tout aimé dans ce livre. J’ai adoré Emika, j’ai adoré le jeu Warcross et les tournois dans les arènes dont les décors étaient à couper le souffle, j’ai adoré le sombre et dangereux Dark World et j’ai adoré les adorables coéquipiers d’Emika dans le jeu. J’aurais d’ailleurs préféré qu’on les voit davantage et qu’Emika interagisse un peu plus avec eux plutôt qu’avec son love interest.

Ce qui m’amène au point que j’ai le moins aimé : la romance. J’ai trouvé que les deux personnages se sont rapprochés un peu trop rapidement et je n’ai pas perçu leur alchimie. Cette romance avait du potentiel mais elle a été trop précipitée et mise en avant par rapport à l'intrigue principale, ce qui est dommage ! J’aime beaucoup les deux personnages individuellement : je les trouve hyper intéressants et complexes avec une personnalité bien définie. Mais ensemble, je les trouvais un peu plus ennuyeux et j’avoue que ça manquait d’originalité.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Hideo ne fait qu’offrir des cadeaux à Emika. J’ai l’impression que c’est le seul point qui les a rapprochés…

Hideo se confie par la suite à Emika sur sa famille. Cela leur permet de partager leur passé douloureux et de mieux se comprendre MAIS BON. Ils étaient quand même tombés amoureux bien avant. Ç’aurait été mieux qu’ils se rapprochent grâce à ça et pas l’inverse.[/spoiler]

En conclusion, Warcross est un coup de cœur ! Une aventure palpitante dans des décors de rêves. Une enquête haletante semée d’embûches (même si la big révélation était un peu évidente une fois toutes les pièces du puzzle rassemblées…) J’ai très hâte de lire la suite et de voir comment les choses évoluent, en espérant qu’il y ait un peu moins de romance et plus de fortes amitiés avec les personnages secondaires et toujours plus de tournois Warcross dans des arènes délirantes !

[spoiler]Quand est-ce que les auteurs vont comprendre que c’est évident lorsqu’un personnage ne meurt pas “sous nos yeux” qu’il est en fait vivant ???

Sasuke = Zero => OBVIOUS.
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date : 03-11-2017
5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/424/chronique/the-loneliest-girl-in-the-universe-de-lauren-james

Ce livre. CE LIVRE. C’est un véritable coup de cœur et ça faisait longtemps ! The Loneliest Girl in the Universe est une petite gemme cachée. Je ne m’attendais absolument pas à être aussi renversée par ce livre et ça fait un bien fou.

En lisant le résumé, on s’attend à une romance toute bête (dans l’espace pour pimenter un peu). Alors que PAS DU TOUT. Ohmondieu, c’était tellement mieux que ça. Tellement plus complexe et plus profond qu’une simple histoire à l’eau de rose. Je n’ai pas envie de vous spoiler ou quoi que ce soit, donc si ce livre vous donne envie, je vous conseille de vraiment y aller les yeux fermés comme je l’ai fait. Pour cela, contentez-vous du résumé proposé par l’éditeur. Mais si vous voulez vraiment savoir dans quoi vous vous embarquerez, continuer à lire cette chronique !

The Loneliest Girl in the Universe est fait pour vous si vous aimez : les histoires dans l’espace, les vaisseaux spatiaux, etc. Mais aussi les personnages hyper attachants et complexes et crédibles, les mystères, et les ambiances angoissantes et dark, avec un peu d’humour pour détendre l’atmosphère de temps en temps.

Ce livre est un littéralement un ascenseur émotionnel. On débute notre aventure sur un ton plutôt léger en découvrant une jeune héroïne toute adorable et toute gentille… mais la situation va progressivement s’aggraver et on se retrouve avec une Romy piégée dans un vaisseau aux confins de l'univers avec pour seule compagnie, un mystérieux correspondant nommé J, à bord d’un autre vaisseau situé à des années lumières du sien.

Romy est heureuse d’avoir quelqu’un à qui parlé et avec qui partager ses hobbies, ses peurs, ses angoisses, etc. Très vite, Romy tombe amoureuse de J. Mais qui est véritablement J ? Et que s’est-il passé sur Terre ? Que signifient ces étranges messages qui lui sont envoyé depuis la NASA ?

J’ai ADORÉ la voix de Romy. Sa narration était la meilleure chose qui soit. Cette fille est juste adorable et il est tellement facile de s’identifier à elle. Mon cœur s’est brisé en mille morceaux devant les dures épreuves qu’elle a dû traverser. Romy en a tellement bavé dans ce livre. Elle vit seule dans le vaisseau, l’Infinity, dont elle est capitaine depuis sa naissance. Elle n’a donc jamais mis les pieds sur la Terre. Ses parents sont morts quand elle était plus petite mais ses souvenirs d’enfance la hantent encore. Que s’est-il réellement passé lors de la mort de ses parents ? Pourquoi Romy est-elle la seule personne vivante sur le vaisseau ? Pour le savoir, lisez ce livre !

Tellement de mystères. J’adore. Ce livre m’a un peu rappelé la trilogie Across the Universe de Beth Revis (l’une de mes séries préférées de tous les temps) donc si ça vous parle, ce livre vous plaira sans doute tout autant ! Et même si ce n’est pas le cas, je vous conseille malgré tout ce livre, héhé.

Il y a eu des moments vraiment angoissants dans ce livre et je ne dis pas ça à la légère ! J’avais réellement peur pour la protagoniste. L’auteure a un don pour décrire les scènes oppressantes et dark. J’aime trop. J’avais vraiment l’impression d’être piégée dans le vaisseau avec Romy. Brrr. L’auteure jouait beaucoup avec la psychologie du personnage, c’était fantastique, on ressentait ce que Romy ressentait !

"On my very worst days, I think of nothing but how vulnerable I am out here. I’m balanced on the edge of oblivion with only a fragile skin of metal separating me from the void of space."

Mais ce que j’ai préféré, c’était l’intrigue juste hyper ingénieuse. Les indices étaient disséminés un peu partout dans les pages du livre et je n’avais qu’une hâte, c’était d’avoir le fin mot de l’histoire. Il n’y a pas du tout eu d’info-dump ce que j’ai beaucoup apprécié. Au contraire, tout était parfaitement équilibré. Ça rendait l’histoire encore plus captivante et addictive : il fallait que je continue sans cesse de lire pour résoudre tous les mystères !

Si vous n’êtes toujours pas convaincu de lire ce merveilleux livre, je ne sais plus quoi faire ! C’était pour moi une révélation et chaque fois que j’y repense, j’ai envie de relire ce livre comme si c’était la première fois juste pour avoir le plaisir de redécouvrir l’intrigue.
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date : 02-11-2017
DNF @ 50%

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/423/chronique/this-darkness-mine-de-mindy-mcginnis

Je suis assez déçue par ce livre que j’attendais depuis un moment. J’ai adoré The Female of Species de l’auteure, que j’ai lu plus tôt cette année, et je pensais que The Darkness Mine serait donc un autre coup de cœur ! Mais pas du tout, je n’ai même pas eu le courage de terminer ce livre. Je me suis arrêtée à la moitié.

En gros, c’est l’histoire d’une jeune fille “parfaite” du nom de Sasha. Elle est l’une des premières de sa classe, un virtuose à la clarinette et sort avec le petit ami parfait dans son école à Oxford. Mais Sasha se rend compte qu’elle a des trous de mémoire depuis quelques temps. Elle se met alors à faire des “mauvaises” choses comme tromper son copain, fumer, etc… On apprend que Sasha devait avoir une sœur jumelle mais que cette dernière n’a pas pu naître car Sasha l’avait absorbée dans le ventre de sa mère. Mais sa sœur jumelle n’a pas complètement disparu, Sasha est convaincue de partager une partie de son cœur avec sa sœur, ce qui la pousserait donc à faire toutes ces choses inhabituelles.

J’adore l’idée d’avoir une sœur jumelle diabolique au fond de soi mais dans ce livre, ce n’était juste pas crédible. Impossible de prendre au sérieux une héroïne persuadée d’être contrôlée par sa jumelle juste parce qu’elle partage son CŒUR. Aux dernière nouvelles, nos actions et nos émotions sont générées par le cerveau. Pas par le cœur.

Je pense qu’il s’agissait davantage d’une désillusion de la part de Sasha. Autrement dit, qu’elle souffrait de schizophrénie. Mais même dans ce cas-là, le fait d’insister que c’est son cœur qui la contrôle et pas son cerveau m’a vraiment dérangée. De plus, je ne me suis pas du tout attachée à la protagoniste, je n’avais aucune empathie pour elle. C’est pourquoi j’ai décidé de ne pas aller plus loin avec ce livre.

Beaucoup d’incohérences et de longueurs (les seuls passages intéressants étaient ceux où Sasha communiquait avec sa sœur). Enfin, je ne me suis pas du tout attachée à l’héroïne dû à sa personnalité fade et trop “parfaite”. Le seul point positif était la plume de l’auteure que j’aime toujours autant !
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4,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/419/chronique/the-murders-of-molly-southbourne-molly-southbourne-1-de-tade-thompson

The Murders of Molly Southbourne est une courte histoire (une centaine de pages) qui raconte la vie d’une jeune fille possédant un don particulier—ou plutôt une malédiction. En effet, chaque fois que Molly saigne, une autre molly naît et tente de la tuer.

Cette lecture était parfaite pour le mois d’octobre et l’arrivée d’Halloween. L’ambiance dark et lugubre du récit me hante encore. J’ai été happée par l’histoire dès les premières pages (encore heureux, puisqu’il n’y en a pas tant que ça !) et je ne pouvais plus m’arrêter de lire jusqu’à ce que j’atteigne le grand final. #cliffhanger

J’ai adoré ce livre ! Je l’ai lu sur un coup de tête en le voyant apparaître sur mon fil d’actualités sur Goodreads et je ne regrette pas du tout. J’étais dans une période assez busy où je n’avais pas vraiment le temps de lire et cette petite histoire, rapide à lire et addictive, m’a beaucoup aidée à me remettre dans le rythme. Je n’ai pas l’habitude de lire ce format, mais je pense que je vais changer ça car c’est bien pratique !

Ce que j’ai préféré était l'atmosphère du livre. C’est une histoire classée “horreur” donc ce n’était pas tout beau tout rose, ça c’est sûr, et il me semble que ce n’est même pas du YA. Ça changeait donc vraiment de ce que j’ai l’habitude de lire.

La protagoniste, Molly, était une héroïne hyper intéressante. On suit son évolution depuis sa petite enfance jusqu’à son adolescence et on voit que les événements qu’elle vit ont d’importants impacts sur elle. Elle passe d’une petite fille adorable et curieuse à une ado renfermée et un peu psychopathe sur les bords, il faut se le dire, ahah. Mais tout du long, elle reste un personnage avec qui il est facile de s’identifier. En effet, si on se met à sa place, ses actions ne semblent pas du tout incohérentes avec sa situation.

J’ai beaucoup aimé le dernier coup de théâtre. The Murders of Molly Southbourne n’est que le premier tome de la série (peut-être d’une duologie ?) et j’ai donc très hâte de connaître la suite puisque le dénouement m’a un peu laissée sur ma faim !
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date : 31-10-2017
3,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/418/chronique/all-the-crooked-saints-de-maggie-stiefvater

Maggie Stiefvater s’était placée très haut dans ma liste d’auteurs préféré avec sa tétralogie The Raven Cycle. C’est donc sans surprise que je me suis jetée sur son dernier bouquin, All the Crooked Saints.

Je dois cependant avouer que ce livre n’a pas su dépasser toutes mes attentes. Il garde les atouts que l’on retrouve dans les livres de Maggie Stiefvater, c’est-à-dire la magnifique prose de l’auteure ainsi que des personnages auxquels on s’attache très rapidement, mais cela ne va pas plus loin. Je me suis pas mal ennuyée durant ma lecture, à mon grand regret. J’aurais vraiment voulu m’investir davantage mais j’ai mis du temps à comprendre certaines choses et à adhérer au rythme du récit qui était plutôt tranquille, on va dire.

Ce standalone se déroule dans les années soixante, dans le Colorado. Daniel, Beatriz et Joaquin sont cousins et habitent avec leur famille, les Sorias, à Bicho Raro (BTW j’adore ce nom !) (ça signifie “drôle d'oiseau” en espagnol et ça colle parfaitement à l’histoire).

• Daniel est un saint. De nombreux pèlerins viennent à Bicho Raro afin de recevoir un “miracle” que seul un saint peut accomplir pour eux.

• Beatriz est une fille qui n’éprouve aucun sentiment mais cela va changer lors de l’arrivée d’un garçon qui n’est pas là pour obtenir de miracle.

• Joaquin le jour et Diablo Diablo la nuit, il se charge secrètement d’une station de radio renégate.

Ces trois-là sont les personnages principaux, mais il y en a plein d’autres tout aussi intéressants et sur lesquels l’histoire s’est un peu plus focalisée par moments. Les personnages sont donc tous hyper attachants, on ne peut pas leur enlever ça. Même Beatriz qui est la plus cartésienne du groupe, je l’ai juste adorée, elle était tellement adorable. J’admire encore à quel point Maggie Stiefvater parvient à créer un aussi large cast de précieux personnages que l’on a l’impression de connaître depuis toujours en si peu de pages. J’ai eu un peu de mal à me souvenir de qui était qui au début, mais cela s’est naturellement éclairci au fil de ma lecture (ouf !).

J’ai également adoré l’atmosphère générale du récit. Le cadre rendait le tout encore plus magique. J’ai adoré les descriptions des paysages désertiques du Colorado. Et l’ambiance mystérieuse et un peu étrange avec les hiboux, le système de miracles et de saint et de malédiction… j’adhère tellement !

J’ai mis un peu de temps à comprendre comment tout cela fonctionnait (il m’a fallut plus de la moitié du bouquin tout de même !) (oui, c’est à ce point-là) (je devais être distraite) et c’est ça qui m’a un peu rebutée. Mais une fois que j’ai tout assimilé, je suis directement tombée amoureuse de ce livre. Malheureusement, c’était tout de même un peu tard, ce qui explique en partie ma note ! Des idées merveilleuses et originales, mais pas toujours très claires. Je pense que les livres de Maggie Stiefvater sont faits pour être relu plusieurs fois afin de profiter du génie de l’auteure !

La seconde moitié du bouquin était ma préférée. J’ai vraiment aimé le dénouement. J’étais tout simplement scotchée aux pages du livre tellement je voulais savoir comment tout allait s’arranger. Je voulais absolument m’assurer que mes précieux personnages allaient avoir leur happy ending. J’ai trouvé la fin très belle et plutôt satisfaisante mais comme c’est un livre de Maggie Stiefvater, soyez assurés que vous refermerez ce livre en ayant l’envie d’en savoir plus sur ce que deviennent les personnages !
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3/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/417/chronique/le-fils-de-neptune-heros-de-l-olympe-2-de-rick-riordan

Je dois avouer que The Son of Neptune n’est pas mon bouquin préféré de Rick Riordan à ce jour. Je ne suis pas déçue, loin de là, mais je m’attendais à davantage. J’aurais voulu adorer ce livre à l’image des autres de l’auteur que je prends véritablement plaisir à lire du début à la fin.

Je ne sais pas pourquoi, mais je ne me suis pas autant attachée au personnages que d’habitude. Et pourtant, c’est dans ce tome que l’on retrouve Percy Jackson ! D’ailleurs, j’ai été surprise de le voir en tant que personnage principal. Je ne pensais pas qu’il jouerait un rôle aussi important dans la série Heroes of Olympus. Oui, j’avoue que je ne m’étais pas du tout renseignée sur cette série avant de la commencer (je n’ai pas lu le résumé des livres) (en même temps, c’est Rick Riordan : pas besoin de faire trente-six mille recherches pour savoir que je veux lire tous ses livres).

Bref, Percy n’était pas le soucis. J’ai plutôt eu du mal à m’attacher aux nouveaux protagonistes, à savoir : Hazel et Franck. J’ai beaucoup aimé leur backstory mais sinon, leur personnalité ne sortait pas vraiment du lot. À l’inverse des personnages dans le tome précédent que j’avais ADORÉ (Léo, Jason, Piper), ceux-là ne m’ont pas fait un très grand effet. C’est difficile de dire pourquoi, je sais juste que leurs voix ne m’ont pas transcendée !

Malgré l’action et les rebondissements à profusion, j’ai réussi à m’ennuyer durant ma lecture ! C’est terrible. Ça ne m’arrive jamais dans un bouquin de Rick Riordan d’habitude ! J’étais tout simplement beaucoup moins investie dans l’histoire que dans les autres tomes. J’ai trouvé la quête de Percy, Hazel et Franck moins excitante que les autres, sans doute à cause de quelques longueurs…

Ce que j’ai trouvé plus intéressant était de découvrir le Camp Jupiter, la version romaine du Camp Half-Blood ! J’ai beaucoup aimé le système qui diffère vraiment de celui de nos sang-mêlés grecs. J’ai eu l’impression qu’ils étaient beaucoup plus brutaux et sans pitié, héhé. I like it.

En tout cas, je ne perds pas foi en Rick Riordan et j’ai très hâte de lire le prochain tome pour enfin voir nos héros tous réunis !
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date : 15-10-2017
2,75/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/413/chronique/invictus-de-ryan-graudin

Étant fan de science-fiction, Invictus me faisait de l’œil depuis un bon bout de temps. Je n’ai donc pas hésité à me lancer dès sa sortie. En effet, le résumé plus qu’alléchant nous promet des aventures épiques en compagnie d’un équipage de voyageurs dans le temps chargé de dérober de précieux objets du passé. Sans oublier de mentionner des événements historiques tel que des combats de gladiateurs ou le naufrage du Titanic. C’est bon, je suis conquise. Donnez-moi ce livre.

Au XXVIème siècle, la technologie a tellement évolué que les voyages dans le temps sont désormais possibles. Farway Gaius McCarthy est né hors du temps : il est le fils d’une mère venant du présent et d’un père gladiateur venant du passé (95 avant J.C.). Passionné par les voyages dans le temps, il souhaite suivre l’exemple de sa mère et devenir à son tour voyageur dans le temps. Pour cela, Far doit réussir son test final, mais tout ne se passe pas comme prévu…

Far est accablé suite à son échec : il ne pourra plus jamais prétendre au titre de voyageur dans le temps. Mais c’est alors qu’il se voit offrir une deuxième chance par un mystérieux homme. Ce dernier propose à Far de travailler pour lui. Sa mission : voler des objets de valeur provenant du passé pour ensuite les revendre au marché noir. Malgré les dangers que représente ce contrat, Far accepte et devient rapidement le capitaine de son propre vaisseau, l’Invictus…

Je n’ai pas eu de mal à entrer dans l’histoire. J’ai trouvé que les scènes décrites étaient bien choisies. Elles nous permettaient de comprendre le contexte dans lequel se plaçait le récit sans trop nous submerger d’informations.

Malheureusement, cela peut sembler paradoxale, mais j’ai trouvé que les événements du début étaient assez précipités. Far échoue son test mais s’arrange très vite en trouvant un contrat auprès de cet homme mystérieux. C’est d’ailleurs pourquoi je vous en parle : ce n’est pas un spoiler, c’est littéralement ce qu’il se passe en quelques pages du bouquin.

En général, il manquait pas mal de développement à l’histoire selon moi. C’est ça qui m’a empêchée de vraiment m’accrocher au récit. Je ne me suis ni attachée aux personnages ni réellement investie dans l’intrigue. Le problème, c’est que ce livre est un standalone et que je l’ai vraiment trop ressenti dans ma lecture : c’était trop condensé, j’en voulais plus !

L’écriture de l’auteure n’est également pas ma préférée. Il faudrait que je lise ses autres livres pour me faire une bonne idée, mais avec Invictus, je n’ai pas été convaincue. Je ne saurais pas dire pourquoi exactement, mais je pense que ce style d’écriture à joué dans mon appréciation.

Les personnages étaient trop sous-développés. Je ne me souviendrais d’aucun d’eux dans trois mois.

Farway qui était le héros de l’histoire ne m’a fait AUCUN effet. Nada. De plus, son prénom (Far) m’a un peu gênée du fait que ce soit un mot anglais avec une signification bien précise.

Priya était tout aussi peu mémorable et je n’ai ressenti aucune alchimie entre Far et Priya.

Imogen, la cousine haute-en-couleur de Far, avec sa personnalité pétillante, son sens de l’humour et ses cheveux multicolores était celle qui m’a le plus marquée.

Quant à Gram, même chose qu’avec Priya, je l’ai déjà oublié. La romance Imogen x Gram ne m’a également fait aucun effet.

Il y a aussi Eliot qui promettait d’être intéressante au début mais qui au final ne m’a pas plus conquise que les autres. Bref, aucun des personnages (à part peut-être Imogen) n’est sorti du lot.
Une dernière chose qui m’a vraiment dérangée : le vocabulaire inventé par l’auteure. Ugh. D’habitude, cela ne me fait rien, mais là, je ne pouvais vraiment pas l’ignorer. Si ç’avait été dans un livre fantasy, j’aurai compris, mais là, l’univers s’apparente au nôtre alors POURQUOI. Pourquoi créer ce nouveau vocabulaire ? Je trouvais ça hyper bizarre et pas très crédible. Quelques exemples :

“Get your hashing tail back here this instant!”

“That was why she’d worked her tail off to become a licensed time traveler by age eighteen”

“History could be such a betch.”

Concernant l’intrigue, je n’ai pas été éblouie. Vers le milieu du bouquin, c’est là que les choses deviennent intéressantes, mais encore une fois la surprise s’évanouie assez vite et on n’a plus grand chose d’excitant après ça. La fin du bouquin n’a rien rattrapé pour moi alors que je n’attendais que ça : quelque chose qui allait me faire changer d’avis à propos de ce livre.

Au final, Invictus est loin d’être un coup de cœur et j’en suis très déçue car j’avais beaucoup d’attentes concernant ce livre ! Certes, il y avait de l’action et ça bougeait pas mal, mais ça ne suffit pas pour en faire un livre palpitant. Il aurait fallut des personnages plus développés, plus mémorables et surtout moins génériques ; et une intrigue plus solide et mieux ficelée car celle-ci était assez “brouillon” et pas très captivante. Une lecture sans plus qui ne m’a pas bouleversée.
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5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/411/chronique/godsgrave-the-nevernight-chronicle-2-de-jay-kristoff

Spoilers sur le tome précédent.

Godsgrave était le livre que j’anticipais le plus cette année. Je l’avais pré-commandé des mois et des mois à l’avance, ce que je fais rarement, et voilà que je le referme encore plus désespérée qu’avant de connaître la suite. Mon dieu, cette fin. Mon dieu, ce cliffhanger. Jay Kristoff est tellement cruel !

J’avais particulièrement hâte de lire ce livre au vu du résumé. Je n’avais qu’une envie : c’était de voir Mia combattre dans l’arène en mode gladiatrice hyper badass. Déjà que Mia est une assassin badass, je peux vous dire que son niveau de badasserie a considérablement augmenté dans ce bouquin.

En effet, Mia a tout prévu pour venger sa famille : en tant qu’esclave, elle va tenter de rejoindre le célèbre collegium de Leonides dans l’espoir de devenir Gladiatii et de pouvoir combattre dans l’arène. C’est à l’issue du combat final que Mia pourra être assez proche de ses ennemis, le cardinal Duomo et le consul Scaeva, et les éliminer une bonne fois pour toute… Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu, héhé.

Mia est l’une de mes personnages préférés de tous les temps. J’adore sa personnalité. Elle semble froide à l’extérieur mais ce ne sont que des apparences. Malgré son statut d’assassin et son passé douloureux, Mia est humaine et elle a un cœur en or ! J’ai adoré la voir évoluer et être confrontée à des choix difficiles car je peux toujours compter sur elle pour me surprendre et me rendre fière dans ses décisions.

Les compagnons de Mia rajoutent une touche d’humour et de légèreté à ce livre bien sombre et sanglant. Mister Kindly et Eclipse se cherchent sans arrêt et c’est vraiment comique. Leur personnalité sont toutes deux très opposées, ce qui rend difficile leur cohabitation dans l’ombre de Mia. Mais s’ils doivent se mettre d’accord sur quelque chose, c’est bien sur ce qui est le mieux pour cette dernière.

On en apprend d’ailleurs un peu plus sur la nature de Mister Kindly et Eclipse, ainsi que sur les Darkins. Enfin, quand je dis “un peu plus”, je mets vraiment l’accent sur le UN PEU. Parce que j’aurais voulu en savoir PLUS.

On découvre également de sombres secrets au sujet de la Red Church ainsi que sur la famille de Mia. Coups de théâtre et révélations choquantes, attendez-vous à être renversé dans ce livre ! Surtout si vous êtes comme moi et que vous ne voyez pas arriver les plot twist à plus de deux centimètres.

L’univers dans lequel se déroule l’histoire est toujours aussi riche et complexe. On peut toujours compter sur Jay Kristoff pour nous offrir le plus spectaculaire des world-building. Je ne sais pas comment il fait pour avoir de telles idées de créatures ou d’anecdotes à mettre dans les pieds de page, mais je trouve ça juste génialissime.

Quant aux personnages, on fait la connaissance de nombreuses nouvelles têtes. Ils sont tout aussi badass que Mia, avec une personnalité bien à eux et un lourd passé comme on les aime, of course. Impossible de ne pas s’attacher à eux. Je les aime tous !

La romance f/f était une belle surprise. Yess. J’aime beaucoup Mia et Ash individuellement et ce couple a rempli mon cœur de joie. J’avoue cependant qu’il me manque un petit “je ne sais quoi” pour être vraiment conquise.

Le cliffhanger de la fin m’a tuée. Littéralement. Il me faut la suite, ce n’est pas possible de finir comme ça.
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4,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/404/chronique/la-revolte-hunger-games-3-de-suzanne-collins

“But there are much worse games to play.”

Je crois que je ne me remettrai jamais de cette conclusion. La première fois que j’ai lu La Révolte, je me souviens d’avoir refermé le bouquin bouche bée. C’est durant ma deuxième lecture que je ressens finalement LA frustration.

Si vous avez lu ce livre, vous savez. Oh oui, vous savez TRÈS BIEN de quoi je parle. Nos personnages sont toujours aussi rudement mis à l’épreuve et ils ne sont pas très nombreux à s’en sortir. À mon grand et éternel regret.

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Je suis obligée de parler en spoiler parce que la mort de Finnick est un crime contre l’humanité. Tuer un personnage comme lui de cette manière-là, c’est-à-dire en même pas une phrase, c’est juste… ugh. Je peux pas. Ce que je reproche à la mort de Finnick, c’est surtout l’”après” car je trouve qu’il n’est pas assez pleuré. On dirait qu’il est aussitôt oublié.

J’avais le cœur déchiré la première fois, mais là je suis tout simplement dégoûtée.

Et comme si ce n’était pas suffisant, il y a la mort de Prim ! Bon, celle-ci, je l’approuve déjà plus. Elle est plus complexe puisque il s’agit en réalité de l’œuvre des Rebelles. Et surtout lorsqu’on voit les retombées sur Katniss, ça nous prend vraiment aux tripes. Lorsqu’elle retrouve Buttercup on voit que c’est le coup de grâce pour elle. Cette scène me fait pleurer à chaque fois parce que je ressens la souffrance de Katniss comme si c’était la mienne.

Aussi, je n’ai toujours pas digéré la confirmation de la mort de Cinna à travers une brève réplique dans un dialogue. Je trouve que sa mort a également été bâclée.


Ce que j’ai le plus aimé dans ce livre, c’est l’évolution psychologique des personnages. On voit Katniss sombrer de plus en plus dans la dépression. Son comportement et ses pensées sont tellement crédibles, ça rend l’histoire encore plus réelle.

Quant à Peeta, il change radicalement de personnalité. En général, je n’aime pas ce genre de processus dans les livres, mais dans La Révolte, je trouve ça bien fait. On découvre une nouvelle facette de sa personne, une qui n’est pas complètement folle amoureuse de Katniss, et ça fait du bien. Mais ça nous fait aussi du mal parce qu’on ressent le conflit intérieur de Peeta. Qu’est-ce qui est vrai et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

Les personnages en ont tellement bavé dans ce tome. J’ai l’impression d’avoir couru le marathon en refermant ce livre. J’étais tellement à fond dans leurs aventures. Bref, je suis toujours impressionnée par la complexité des personnages et leur évolution.

À part Gale. Gale :) ne :) sert :) à :) rien. :)

Je dois avouer que le troisième tome de la trilogie n’est pas mon préféré. Le début est assez lent. On suit surtout Katniss au sein du District 13 et on la voit se faire belle pour tourner des court-métrages. Bien entendu, il se passe toujours des choses pour nous garder en haleine, mais les activités de nos personnages entre ces événements sont assez ennuyantes.

Ce que je préfère dans Hunger Games, c’est justement les Jeux. Voilà pourquoi j’aime mieux les tomes précédents : dans ce bouquin, il n’y en a pas. La dernière partie de La Révolte peut éventuellement s’apparenter aux Hunger Games, mais malheureusement, je n’aime pas autant que les VRAIS jeux. Sorry.

Pour conclure, ce tome est le plus faible de la trilogie à mon avis. Trop de morts bâclées et un début un peu lent pour moi. Toutefois, les personnages relèvent le niveau car ils sont toujours aussi complexes et attachants, il y a des rebondissements à vous couper le souffle, des larmes et du sang, de l’action et des petites touches d’humour. Tout cela pour passer un agréable moment malgré quelques petites fausses notes.
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date : 02-09-2017
4,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/402/chronique/wonder-woman-warbringer-dc-icons-1-de-leigh-bardugo

“Sisters in battle, I am shield and blade to you. As I breathe, your enemies will know no sanctuary. While I live, your cause is mine.”

Leigh Bardugo sait tout faire. Une histoire de super-héros, ça change pas mal de ses autres ouvrages. Pourtant, elle y parvient sans effort. Elle a su s’approprier l’histoire de Wonder Woman avec beaucoup de style, de fraîcheur et d’humour. À chaque fois que je referme un livre de Leigh, j’en reste bouche bée. C’est exactement ce qu’il s’est passé avec Wonder Woman: Warbringer.

J’ai vu le film Wonder Woman plus tôt cette année et pour ceux qui se poseraient la question : non, ce n’est pas du tout la même chose. Il n’y a vraiment aucun lien entre les deux si ce n’est, bien sûr, les fondations de l’histoire (c’est-à-dire que Diana est bien une Amazone, qu’elle vit sur l’île de Themiscyra, etc).

Diana, notre jeune héroïne, est la princesse des Amazones. Cependant, elle ne se sent pas encore bien intégrée parmi les autres Amazones. Mais c’est en sauvant une humaine venue s’échouée sur son île que Diana va pouvoir prendre son futur en main. Elle découvre qu’Alia, l’humaine qu’elle vient de sauver, est une Warbringer : c’est-à-dire qu’elle engendre des conflits malgré elle, partout où elle va. Diana se lance alors dans l’aventure la plus incroyable qui soit. Elle va tout faire pour empêcher la destinée d’Alia de se réaliser et ainsi, sauver le monde d’une terrible guerre.

Ça ne m’a pas vraiment choquée, mais je pense qu’il est important de noter que Diana n’est pas réellement le centre de l’histoire. Les projecteurs étaient davantage dirigés vers Alia et ses amis.

De toute façon : j’ai adoré TOUS les personnages. Je ne sais pas comment Leigh Bardugo arrive à nous proposer des casts aussi larges et aussi divers, composés de fabuleux personnages. En tout cas, elle le fait avec naturel dans tous ses livres, et elle l’a refait dans Wonder Woman: Warbringer.

Les dialogues sont tellement géniaux. Ce livre est rempli d’humour et de répliques bien trouvées mettant en valeur la force féminine. C’était vraiment une lecture HYPER agréable et satisfaisante. De l’action, des personnages adorables, une quête épique à la Rick Riordan, c’est ça qu’on aime !

Il n’y a pratiquement pas de romance, mais j’ai adoré le peu qu’on ait eu. C’était trop chou ! Jusqu’à ce que l’auteure m’arrache le cœur avec ce dernier retournement de situation.

J’aurais donné la note maximale avec joie si je n’avais pas trouvé que l’un des plot-twist était un peu trop soudain et inattendu. Oui, je sais, vous allez me dire que c’est le BUT d’un plot-twist, mais celui-ci n’a pas été fait de la meilleure des façons. Il aurait fallut que les indices dans le bouquin soient un peu plus marqués (sans pour autant nous spoiler, évidemment) parce que j’avais vraiment l’impression que ce dernier coup de théâtre sortait de nul part !

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Je parle de la trahison de JASOOOOON. No me gusta.

En plus, je suis désolée, mais j’ai trouvé le moment Jason x Diana trop choupinou et je ne suis pas d’accord avec son côté diabolique.

Et je n’ai pas vraiment compris ses motivations. Enfin, si. J’ai compris. Mais c’est juste que je trouve ça un peu tiré par les cheveux, j’ai du mal à y croire qu’il ait fait tout ça pour devenir le héros de sa propre histoire ?? Whut.


Une lecture à la hauteur de mes attentes. J’ai adoré Wonder Woman: Warbringer et j’en veux PLUS. Je veux PLUS de Alia, de Theo et de Nim et de tout le monde !
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5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/401/chronique/l-embrasement-hunger-games-2-de-suzanne-collins

Catching Fire est mon livre préféré de la trilogie, et son adaptation cinématographique est également l’un de mes films favoris. J’ai donc commencé cette relecture avec un grand sourire sur les lèvres. J’aurais tellement aimé pouvoir redécouvrir ce livre pour la première fois. Il n’y a rien de tel que de se lancer dans cette aventure les yeux fermés et de se laisser guider par les personnages attachants, l’histoire et l’intrigue habilement menées par l’auteure. Je me souviens encore à quel point j’étais époustouflée par les milliers de plot-twists dans ce livre, la première fois que je l’ai lu.

La première partie du livre est dédiée aux conséquences que doivent essuyer Katniss et Peeta suite à leur victoire. À peine sortis des Jeux, ils doivent déjà faire face à de nouveaux dangers, peut-être encore plus mortels que ceux des Hunger Games…

Il y a des scènes dans cette trilogie qui me marqueront toujours. La première, que je redoutais, était la punition de Gale à cause des changements de Peacekeepers au sein du District 12. Arg. Je déteste cette scène. Elle me fait trop mal au cœur. Je n’aime pas particulièrement Gale, mais rien que le fait de ne me mettre à la place de Katniss à ce moment-là… je trouve que l’auteure a vraiment réussi a rendre cette scène hyper poignante à travers le point de vue de Katniss.

Bref, les choses changent au District 12, et ce n’est pas pour le mieux. Les autorités sont plus sévères que jamais. Mais ce n’est pas le seul District qui est mis sous pression. Lors de la Tournée de la Victoire, nos deux jeunes protagonistes doivent faire le tour des différents Districts et prononcer des discours pour célébrer leur victoire. C’est là qu’arrive la deuxième scène marquante : la visite du District 11, le foyer de Rue. C’est trop triste. Surtout lorsque la foule fait preuve d’acte de rébellion en effectuant le fameux signe de la main et en chantant la mélodie de Rue.

Eh oui, puisque, sans le vouloir, Katniss a déclenché quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé : une rébellion au sein des districts voisins. Le Capitole tente tant bien que mal d’étouffer l’affaire, mais plus rien ne peut arrêter les soulèvements.

La seule solution serait de se débarrasser de Katniss qui semble être l’élément perturbateur. Et pour cela, rien de tel que de se refaire des petits Hunger Games avec tous les vainqueurs des précédents Jeux. OH YEAH.

ÇA c’est ma partie préférée. J’aime trop ces Jeux. Ils sont tellement horribles puisque le niveau est ultra élevé. Tous les participants sont des tueurs professionnels. Même si certains ont sombré dans la drogue ou autre, beaucoup restent des adversaires redoutables. Il est donc temps de faire des ALLIANCES.

AVEC. FINNICK. HEHEHEHEHE.

HEHEHE.

Si vous ne saviez pas, j’aime beaucoup Finnick. Comme tout le monde, je pense.

Ce que j’aime le plus dans ces Hunger Games, c’est l’arène dans laquelle ils sont jetés. La première fois que j’ai découvert tous les secrets de cette arène, j’étais en mode “WHOUUUAH”. Parce que c’est juste trop cool et INGÉNIEUX. En revanche, il m’a toujours manqué ce côté plus “sanglant”. Plus jeune, ça me suffisait largement, mais maintenant je me retrouve à en vouloir plus ! Nos héros ont-ils tués des gens dans ces Jeux ?? BOF BOF. Heureusement qu’il y avait des épreuves à passer avec le brouillard empoisonné, l’attaque des singes mutés, etc.

La fin est absolument géniale. J’adore ce cliffhanger qui permet de clôturer le second tome en beauté. Je connais déjà la suite et je ne sais pas si je suis prête à lire le tome final qui promet de me faire revivre des souffrances extrêmes.
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