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Commentaires de livres faits par wilkymay

Extraits de livres par wilkymay

Commentaires de livres appréciés par wilkymay

Extraits de livres appréciés par wilkymay

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
3,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/426/chronique/forest-of-a-thousand-lanterns-rise-of-the-empress-1-de-julie-c-dao

“She was a monster, a bride of the darkness, and she rose to face her destiny as though it were the blood-red sunrise of a new day”

Forest of a Thousand Lanterns est une revisite du célèbre conte de Blanche Neige… mais du point de vue de la Méchante Reine. Et pour couronner le tout, le récit s’inspire fortement de la culture asiatique. Que demander de plus ! Je suis toujours attirée par les personnages avec des morales ambiguës, donc ce livre était fait pour moi. Néanmoins, je dois avouer que la couverture m’a un peu rebutée au début : je trouvais les couleurs pas vraiment avenantes, ahah. Les couvertures vertes ne sont pas très communes ! Mais en lisant le bouquin, j’ai compris que ce n’était pas dû au hasard.

On suit l’histoire de Xifeng (prononciation : SHE-fung) (le guide de prononciations au début du livre m’a été très utile !), une jeune paysanne de dix-huit ans vivant sous la tutelle de sa tante abusive. Xifeng aspire à une meilleure vie. Son destin est d’ailleurs déjà écrit : elle deviendra Impératrice de Feng Lu. Mais pour cela, elle doit embrasser les ténèbres qui l’abritent et renoncer à son amour pour Wei.

Dans sa quête, on comprend rapidement que des forces obscures sont à l’œuvre et que la destinée de Xifeng est étroitement liée au Dieu Serpent.

Il est difficile de dire si j’ai aimé Xifeng. En effet, le fait de s’attacher à elle n’est pas le but. Xifeng est une anti-héroïne qui deviendra, on le sait déjà, une femme puissante et cruelle. On voit clairement son évolution au cours du récit. Son indécision se transforme rapidement en confiance en elle. Et son côté ambitieuse, rancunière et orgueilleuse ne font que s’accentuer au fil des pages. Mais on voit également qu’elle tente de lutter contre ses pulsions. À savoir, tuer tous ceux qui lui font du tort, ahah.

J’adore être dans la tête des vilains pour comprendre leurs motivations, leur backstory, etc. La narration de Xifeng était donc hyper intéressante et assez originale du fait qu’on ait accès au point de vue d’un anti-héros.

“And there were so many other hearts that might do the same—so many other enemies who would not be wasted by death, who would instead contribute their essence to the night that had begun inside her.”

Ce livre était plus sanglant et gore que ce que je n’avais imaginé (Xifeng mange littéralement le cœur de ses victimes) ! Et j’ai plutôt apprécié cet aspect, sinon, je me serais carrément ennuyée. Car malheureusement, j’ai trouvé le rythme de l’histoire un peu lent. La majeur partie de bouquin se déroule, comme je le craignais, dans un seul endroit nommé La Cité des Femmes où vivent les femmes du palais, dont la femme de l’empereur ainsi que sa concubine, les principales rivales de Xifeng… J’aurais préféré voyager un peu plus car l’univers semblait riche et complexe, avec des royaumes et un système politique.

Les éléments de magie étaient également trop peux exploités à mon goût. Le peu que j’ai vu m’a vraiment plu et j’en voulais davantage ! J’aurais voulu un peu plus de manifestations des pouvoirs de Xifeng et du Dieu Serpent.

Ce qui a rattrapé ce livre était donc le personnage complexe et multidimensionnel de Xifeng, mais aussi la plume de l’auteure qui était tout simplement superbe. Un vrai régal pour les yeux !
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date : 03-11
4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/425/chronique/warcross-warcross-1-de-marie-lu

Quand la réalité dépasse l’imagination…

“Everyone has a different way of escaping the dark stillness of their mind.” 

Warcross est un jeu de réalité virtuelle joué par des millions d’utilisateurs dans le monde entier—plus qu’un jeu, c’est même devenu un mode de vie. Mettez vos lunettes NeuroLink et démarrez l’expérience la plus folle qui soit. Baladez-vous dans les rues accompagnée de votre tigre de compagnie, effectuez vos achats en un clique… en tapant sur le bouton survolant l’article que vous avez choisi directement en boutique, suivez le chemin pavé d’or vous menant à la destination de votre choix grâce au GPS intégré, faites de vos rêves une réalité ! 

J’ai été happée par l’univers de Warcross dès les premières pages. Je suis tout de suite tombée amoureuse de ce livre grâce au world-building. Les descriptions colorées et hyper détaillées m’ont permis une immersion complète dans le monde virtuel de Warcross : j’avais l’impression d’y être. Et en refermant ce livre, je n’avais qu’une envie, c’est d’y retourner !

Le concept du NeuroLink est tout simplement du génie ! Adieu les vaines tentatives de graphismes 3D pour recréer la réalité, faites place à l'innovation technologique qui va révolutionner vos vies : le NeuroLink agit directement sur la perception de votre cerveau pour vous donner l’illusion que ce que vous voyez est réel—un peu comme dans un rêve, où les décors et situations sont totalement farfelus mais on garde toutefois cette impression que tout est vrai !

“Everything's science fiction until someone makes it science fact”

Je dois avouer que j’avais quelques réticences concernant ce livre. En effet, j’avais tenté de lire la première trilogie de l’auteure (Legend) et ça n’a pas été un franc succès pour moi. Cette série ne m’avait pas laissée une très bonne impression mais je voulais absolument laisser une autre chance à Marie Lu, une auteure dont j’ai entendu beaucoup de bien. Je suis tellement contente de ce revirement. Warcross est un véritable coup de cœur ! Même si je ne donne pas la note maximale, je n’en garde que de bons souvenir !

On suit Emika Chen, une jeune hackeuse et chasseuse de prime vivant à New York. Chaque jour est une lutte pour trouver l’argent qui lui servira à payer son logement, sa nourriture, etc. Emika croule sous les dettes que lui a laissé son père après sa mort. Les quelques récompenses que lui offre la police pour son aide à traquer les criminels ne lui suffisent pas pour mener une vie sereine. Le seul moment où elle peut enfin s’évader et oublier tous ses problèmes, c’est quand elle met ses lunettes NeuroLink pour rejoindre le monde virtuel de Warcross avec son compte piraté. Mais Emika Chen va soudainement se retrouver sous les feux des projecteurs lors d’un hack qui tourne mal devant des milliers de spectateurs…

Emika se fait très vite remarquée par Hideo Tanaka, le jeune milliardaire créateur du jeu, qui l’invite dans ses bureaux à Tokyo. Ce dernier lui propose une offre qu’il est difficile de refuser : pour une généreuse somme, Emika a pour mission d’infiltrer le tournois annuel de Warcross afin de démasquer le mystérieux hackeur qui trouble le jeu. Dans sa quête, Emika va découvrir un sinistre complot qui la dépasse et qui risque d’avoir de terribles conséquences sur l’empire de Warcross…

“Every locked door has a key. Every problem has a solution.” 

J’ai tout aimé dans ce livre. J’ai adoré Emika, j’ai adoré le jeu Warcross et les tournois dans les arènes dont les décors étaient à couper le souffle, j’ai adoré le sombre et dangereux Dark World et j’ai adoré les adorables coéquipiers d’Emika dans le jeu. J’aurais d’ailleurs préféré qu’on les voit davantage et qu’Emika interagisse un peu plus avec eux plutôt qu’avec son love interest.

Ce qui m’amène au point que j’ai le moins aimé : la romance. J’ai trouvé que les deux personnages se sont rapprochés un peu trop rapidement et je n’ai pas perçu leur alchimie. Cette romance avait du potentiel mais elle a été trop précipitée et mise en avant par rapport à l'intrigue principale, ce qui est dommage ! J’aime beaucoup les deux personnages individuellement : je les trouve hyper intéressants et complexes avec une personnalité bien définie. Mais ensemble, je les trouvais un peu plus ennuyeux et j’avoue que ça manquait d’originalité.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Hideo ne fait qu’offrir des cadeaux à Emika. J’ai l’impression que c’est le seul point qui les a rapprochés…

Hideo se confie par la suite à Emika sur sa famille. Cela leur permet de partager leur passé douloureux et de mieux se comprendre MAIS BON. Ils étaient quand même tombés amoureux bien avant. Ç’aurait été mieux qu’ils se rapprochent grâce à ça et pas l’inverse.[/spoiler]

En conclusion, Warcross est un coup de cœur ! Une aventure palpitante dans des décors de rêves. Une enquête haletante semée d’embûches (même si la big révélation était un peu évidente une fois toutes les pièces du puzzle rassemblées…) J’ai très hâte de lire la suite et de voir comment les choses évoluent, en espérant qu’il y ait un peu moins de romance et plus de fortes amitiés avec les personnages secondaires et toujours plus de tournois Warcross dans des arènes délirantes !

[spoiler]Quand est-ce que les auteurs vont comprendre que c’est évident lorsqu’un personnage ne meurt pas “sous nos yeux” qu’il est en fait vivant ???

Sasuke = Zero => OBVIOUS.
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5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/424/chronique/the-loneliest-girl-in-the-universe-de-lauren-james

Ce livre. CE LIVRE. C’est un véritable coup de cœur et ça faisait longtemps ! The Loneliest Girl in the Universe est un petit gemme caché. Je ne m’attendais absolument pas a être aussi renversée par ce livre et ça fait un bien fou.

En lisant le résumé, on s’attend à une romance toute bête (dans l’espace pour pimenter un peu). Alors que PAS DU TOUT. Ohmondieu, c’était tellement mieux que ça. Tellement plus complexe et plus profond qu’une simple histoire à l’eau de rose. Je n’ai pas envie de vous spoiler ou quoi que ce soit, donc si ce livre vous donne envie, je vous conseille de vraiment y aller les yeux fermés comme je l’ai fait. Pour cela, contentez-vous du résumé proposé par l’éditeur. Mais si vous voulez vraiment savoir dans quoi vous vous embarquerez, continuer à lire cette chronique !

The Loneliest Girl in the Universe est fait pour vous si vous aimez : les histoires dans l’espace, les vaisseaux spatiaux, etc. Mais aussi les personnages hyper attachants et complexes et crédibles, les mystères, et les ambiances angoissantes et dark, avec un peu d’humour pour détendre l’atmosphère de temps en temps.

Ce livre est un littéralement un ascenseur émotionnel. On débute notre aventure sur un ton plutôt léger en découvrant une jeune héroïne toute adorable et toute gentille… mais la situation va progressivement s’aggraver et on se retrouve avec une Romy piégée dans un vaisseau aux confins de l'univers avec pour seul compagnie, un mystérieux correspondant nommé J, à bord d’un autre vaisseau situé à des années lumières du sien.

Romy est heureuse d’avoir quelqu’un a qui parlé et avec qui partager ses hobbies, ses peurs, ses angoisses, etc. Très vite, Romy tombe amoureuse de J. Mais qui est véritablement J ? Et que s’est-il passé sur Terre ? Que signifient ces étranges messages qui lui sont envoyé depuis la NASA ?

J’ai ADORÉ la voix de Romy. Sa narration était la meilleure chose qui soit. Cette fille est juste adorable et il est tellement facile de s’identifier à elle. Mon cœur s’est brisé en mille morceaux devant les dures épreuves qu’elle a du traversé. Romy en a tellement bavé dans ce livre. Elle vit seule dans le vaisseau, l’Infinity, dont elle est capitaine depuis sa naissance. Elle n’a donc jamais mis les pieds sur la Terre. Ses parents sont morts quand elle était plus petite mais ses souvenirs d’enfance la hantent encore. Que s’est-il réellement passé lors de la mort de ses parents ? Pourquoi Romy est-elle la seule personne vivante sur le vaisseau ? Pour le savoir, lisez ce livre !

Tellement de mystères. J’adore. Ce livre m’a un peu rappelé la trilogie Across the Universe de Beth Revis (l’une de mes séries préférées de tous les temps) donc si ça vous parle, ce livre vous plaira sans doute tout autant ! Et même si ce n’est pas le cas, je vous conseille malgré tout ce livre, héhé.

Il y a eu des moments vraiment angoissants dans ce livre et je ne dis pas ça à la légère ! J’avais réellement peur pour la protagoniste. L’auteure a un don pour décrire des scènes oppressantes et dark. J’aime trop. J’avais vraiment l’impression d’être dans le vaisseau avec Romy. Brrr. L’auteure jouait beaucoup avec la psychologie du personnage, c’était fantastique.

Mais ce que j’ai préféré, c’était l’intrigue juste hyper ingénieuse. Les indices étaient disséminés un peu partout dans les pages du livre et je n’avais qu’une hâte, c’était d’avoir le fin mot de l’histoire. Il n’y a pas du tout eu d’info-dump ce que j’ai beaucoup apprécié. Au contraire, tout était parfaitement équilibré. Ça rendait l’histoire encore plus captivante et addictive : il fallait que je continue sans cesse de lire pour résoudre tous les mystères !

Si vous n’êtes toujours pas convaincu de lire ce merveilleux livre, je ne sais plus quoi faire ! C’était pour moi une révélation et chaque fois que j’y repense, j’ai envie de relire ce livre comme si c’était la première fois juste pour avoir le plaisir de redécouvrir l’intrigue.
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date : 02-11
DNF @ 50%

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/423/chronique/this-darkness-mine-de-mindy-mcginnis

Je suis assez déçue par ce livre que j’attendais depuis un moment. J’ai adoré The Female of Species de l’auteure, que j’ai lu plus tôt cette année, et je pensais que The Darkness Mine serait donc un autre coup de cœur ! Mais pas du tout, je n’ai même pas eu le courage de terminer ce livre. Je me suis arrêtée à la moitié.

En gros, c’est l’histoire d’une jeune fille “parfaite” du nom de Sasha. Elle est l’une des premières de sa classe, un virtuose à la clarinette et sort avec le petit ami parfait dans son école à Oxford. Mais Sasha se rend compte qu’elle a des trous de mémoire depuis quelques temps. Elle se met alors à faire des “mauvaises” choses comme tromper son copain, fumer, etc… On apprend que Sasha devait avoir une sœur jumelle mais que cette dernière n’a pas pu naître car Sasha l’avait absorbée dans le ventre de sa mère. Mais sa sœur jumelle n’a pas complètement disparu, Sasha est convaincue de partager une partie de son cœur avec sa sœur, ce qui la pousserait donc à faire toutes ces choses inhabituelles.

J’adore l’idée d’avoir une sœur jumelle diabolique au fond de soi mais dans ce livre, ce n’était juste pas crédible. Impossible de prendre au sérieux une héroïne persuadée d’être contrôlée par sa jumelle juste parce qu’elle partage son CŒUR. Aux dernière nouvelles, nos actions et nos émotions sont générées par le cerveau. Pas par le cœur.

Je pense qu’il s’agissait davantage d’une désillusion de la part de Sasha. Autrement dit, qu’elle souffrait de schizophrénie. Mais même dans ce cas-là, le fait d’insister que c’est son cœur qui la contrôle et pas son cerveau m’a vraiment dérangée. De plus, je ne me suis pas du tout attachée à la protagoniste, je n’avais aucune empathie pour elle. C’est pourquoi j’ai décidé de ne pas aller plus loin avec ce livre.

Beaucoup d’incohérences et de longueurs (les seuls passages intéressants étaient ceux où Sasha communiquait avec sa sœur). Enfin, je ne me suis pas du tout attachée à l’héroïne dû à sa personnalité fade et trop “parfaite”. Le seul point positif était la plume de l’auteure que j’aime toujours autant !
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/419/chronique/the-murders-of-molly-southbourne-molly-southbourne-1-de-tade-thompson

The Murders of Molly Southbourne est une courte histoire (une centaine de pages) qui raconte la vie d’une jeune fille possédant un don particulier—ou plutôt une malédiction. En effet, chaque fois que Molly saigne, une autre molly naît et tente de la tuer.

Cette lecture était parfaite pour le mois d’octobre et l’arrivée d’Halloween. L’ambiance dark et lugubre du récit me hante encore. J’ai été happée par l’histoire dès les premières pages (encore heureux, puisqu’il n’y en a pas tant que ça !) et je ne pouvais plus m’arrêter de lire jusqu’à ce que j’atteigne le grand final. #cliffhanger

J’ai adoré ce livre ! Je l’ai lu sur un coup de tête en le voyant apparaître sur mon fil d’actualités sur Goodreads et je ne regrette pas du tout. J’étais dans une période assez busy où je n’avais pas vraiment le temps de lire et cette petite histoire, rapide à lire et addictive, m’a beaucoup aidée à me remettre dans le rythme. Je n’ai pas l’habitude de lire ce format, mais je pense que je vais changer ça car c’est bien pratique !

Ce que j’ai préféré était l'atmosphère du livre. C’est une histoire classée “horreur” donc ce n’était pas tout beau tout rose, ça c’est sûr, et il me semble que ce n’est même pas du YA. Ça changeait donc vraiment de ce que j’ai l’habitude de lire.

La protagoniste, Molly, était une héroïne hyper intéressante. On suit son évolution depuis sa petite enfance jusqu’à son adolescence et on voit que les événements qu’elle vit ont d’importants impacts sur elle. Elle passe d’une petite fille adorable et curieuse à une ado renfermée et un peu psychopathe sur les bords, il faut se le dire, ahah. Mais tout du long, elle reste un personnage avec qui il est facile de s’identifier. En effet, si on se met à sa place, ses actions ne semblent pas du tout incohérentes avec sa situation.

J’ai beaucoup aimé le dernier coup de théâtre. The Murders of Molly Southbourne n’est que le premier tome de la série (peut-être d’une duologie ?) et j’ai donc très hâte de connaître la suite puisque le dénouement m’a un peu laissée sur ma faim !
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date : 31-10
3,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/418/chronique/all-the-crooked-saints-de-maggie-stiefvater

Maggie Stiefvater s’était placée très haut dans ma liste d’auteurs préféré avec sa tétralogie The Raven Cycle. C’est donc sans surprise que je me suis jetée sur son dernier bouquin, All the Crooked Saints.

Je dois cependant avouer que ce livre n’a pas su dépasser toutes mes attentes. Il garde les atouts que l’on retrouve dans les livres de Maggie Stiefvater, c’est-à-dire la magnifique prose de l’auteure ainsi que des personnages auxquels on s’attache très rapidement, mais cela ne va pas plus loin. Je me suis pas mal ennuyée durant ma lecture, à mon grand regret. J’aurais vraiment voulu m’investir davantage mais j’ai mis du temps à comprendre certaines choses et à adhérer au rythme du récit qui était plutôt tranquille, on va dire.

Ce standalone se déroule dans les années soixante, dans le Colorado. Daniel, Beatriz et Joaquin sont cousins et habitent avec leur famille, les Sorias, à Bicho Raro (BTW j’adore ce nom !) (ça signifie “drôle d'oiseau” en espagnol et ça colle parfaitement à l’histoire).

• Daniel est un saint. De nombreux pèlerins viennent à Bicho Raro afin de recevoir un “miracle” que seul un saint peut accomplir pour eux.

• Beatriz est une fille qui n’éprouve aucun sentiment mais cela va changer lors de l’arrivée d’un garçon qui n’est pas là pour obtenir de miracle.

• Joaquin le jour et Diablo Diablo la nuit, il se charge secrètement d’une station de radio renégate.

Ces trois-là sont les personnages principaux, mais il y en a plein d’autres tout aussi intéressants et sur lesquels l’histoire s’est un peu plus focalisée par moments. Les personnages sont donc tous hyper attachants, on ne peut pas leur enlever ça. Même Beatriz qui est la plus cartésienne du groupe, je l’ai juste adorée, elle était tellement adorable. J’admire encore à quel point Maggie Stiefvater parvient à créer un aussi large cast de précieux personnages que l’on a l’impression de connaître depuis toujours en si peu de pages. J’ai eu un peu de mal à me souvenir de qui était qui au début, mais cela s’est naturellement éclairci au fil de ma lecture (ouf !).

J’ai également adoré l’atmosphère générale du récit. Le cadre rendait le tout encore plus magique. J’ai adoré les descriptions des paysages désertiques du Colorado. Et l’ambiance mystérieuse et un peu étrange avec les hiboux, le système de miracles et de saint et de malédiction… j’adhère tellement !

J’ai mis un peu de temps à comprendre comment tout cela fonctionnait (il m’a fallut plus de la moitié du bouquin tout de même !) (oui, c’est à ce point-là) (je devais être distraite) et c’est ça qui m’a un peu rebutée. Mais une fois que j’ai tout assimilé, je suis directement tombée amoureuse de ce livre. Malheureusement, c’était tout de même un peu tard, ce qui explique en partie ma note ! Des idées merveilleuses et originales, mais pas toujours très claires. Je pense que les livres de Maggie Stiefvater sont faits pour être relu plusieurs fois afin de profiter du génie de l’auteure !

La seconde moitié du bouquin était ma préférée. J’ai vraiment aimé le dénouement. J’étais tout simplement scotchée aux pages du livre tellement je voulais savoir comment tout allait s’arranger. Je voulais absolument m’assurer que mes précieux personnages allaient avoir leur happy ending. J’ai trouvé la fin très belle et plutôt satisfaisante mais comme c’est un livre de Maggie Stiefvater, soyez assurés que vous refermerez ce livre en ayant l’envie d’en savoir plus sur ce que deviennent les personnages !
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3/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/417/chronique/le-fils-de-neptune-heros-de-l-olympe-2-de-rick-riordan

Je dois avouer que The Son of Neptune n’est pas mon bouquin préféré de Rick Riordan à ce jour. Je ne suis pas déçue, loin de là, mais je m’attendais à davantage. J’aurais voulu adorer ce livre à l’image des autres de l’auteur que je prends véritablement plaisir à lire du début à la fin.

Je ne sais pas pourquoi, mais je ne me suis pas autant attachée au personnages que d’habitude. Et pourtant, c’est dans ce tome que l’on retrouve Percy Jackson ! D’ailleurs, j’ai été surprise de le voir en tant que personnage principal. Je ne pensais pas qu’il jouerait un rôle aussi important dans la série Heroes of Olympus. Oui, j’avoue que je ne m’étais pas du tout renseignée sur cette série avant de la commencer (je n’ai pas lu le résumé des livres) (en même temps, c’est Rick Riordan : pas besoin de faire trente-six mille recherches pour savoir que je veux lire tous ses livres).

Bref, Percy n’était pas le soucis. J’ai plutôt eu du mal à m’attacher aux nouveaux protagonistes, à savoir : Hazel et Franck. J’ai beaucoup aimé leur backstory mais sinon, leur personnalité ne sortait pas vraiment du lot. À l’inverse des personnages dans le tome précédent que j’avais ADORÉ (Léo, Jason, Piper), ceux-là ne m’ont pas fait un très grand effet. C’est difficile de dire pourquoi, je sais juste que leurs voix ne m’ont pas transcendée !

Malgré l’action et les rebondissements à profusion, j’ai réussi à m’ennuyer durant ma lecture ! C’est terrible. Ça ne m’arrive jamais dans un bouquin de Rick Riordan d’habitude ! J’étais tout simplement beaucoup moins investie dans l’histoire que dans les autres tomes. J’ai trouvé la quête de Percy, Hazel et Franck moins excitante que les autres, sans doute à cause de quelques longueurs…

Ce que j’ai trouvé plus intéressant était de découvrir le Camp Jupiter, la version romaine du Camp Half-Blood ! J’ai beaucoup aimé le système qui diffère vraiment de celui de nos sang-mêlés grecs. J’ai eu l’impression qu’ils étaient beaucoup plus brutaux et sans pitié, héhé. I like it.

En tout cas, je ne perds pas foi en Rick Riordan et j’ai très hâte de lire le prochain tome pour enfin voir nos héros tous réunis !
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date : 15-10
2,75/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/413/chronique/invictus-de-ryan-graudin

Étant fan de science-fiction, Invictus me faisait de l’œil depuis un bon bout de temps. Je n’ai donc pas hésité à me lancer dès sa sortie. En effet, le résumé plus qu’alléchant nous promet des aventures épiques en compagnie d’un équipage de voyageurs dans le temps chargé de dérober de précieux objets du passé. Sans oublier de mentionner des événements historiques tel que des combats de gladiateurs ou le naufrage du Titanic. C’est bon, je suis conquise. Donnez-moi ce livre.

Au XXVIème siècle, la technologie a tellement évolué que les voyages dans le temps sont désormais possibles. Farway Gaius McCarthy est né hors du temps : il est le fils d’une mère venant du présent et d’un père gladiateur venant du passé (95 avant J.C.). Passionné par les voyages dans le temps, il souhaite suivre l’exemple de sa mère et devenir à son tour voyageur dans le temps. Pour cela, Far doit réussir son test final, mais tout ne se passe pas comme prévu…

Far est accablé suite à son échec : il ne pourra plus jamais prétendre au titre de voyageur dans le temps. Mais c’est alors qu’il se voit offrir une deuxième chance par un mystérieux homme. Ce dernier propose à Far de travailler pour lui. Sa mission : voler des objets de valeur provenant du passé pour ensuite les revendre au marché noir. Malgré les dangers que représente ce contrat, Far accepte et devient rapidement le capitaine de son propre vaisseau, l’Invictus…

Je n’ai pas eu de mal à entrer dans l’histoire. J’ai trouvé que les scènes décrites étaient bien choisies. Elles nous permettaient de comprendre le contexte dans lequel se plaçait le récit sans trop nous submerger d’informations.

Malheureusement, cela peut sembler paradoxale, mais j’ai trouvé que les événements du début étaient assez précipités. Far échoue son test mais s’arrange très vite en trouvant un contrat auprès de cet homme mystérieux. C’est d’ailleurs pourquoi je vous en parle : ce n’est pas un spoiler, c’est littéralement ce qu’il se passe en quelques pages du bouquin.

En général, il manquait pas mal de développement à l’histoire selon moi. C’est ça qui m’a empêchée de vraiment m’accrocher au récit. Je ne me suis ni attachée aux personnages ni réellement investie dans l’intrigue. Le problème, c’est que ce livre est un standalone et que je l’ai vraiment trop ressenti dans ma lecture : c’était trop condensé, j’en voulais plus !

L’écriture de l’auteure n’est également pas ma préférée. Il faudrait que je lise ses autres livres pour me faire une bonne idée, mais avec Invictus, je n’ai pas été convaincue. Je ne saurais pas dire pourquoi exactement, mais je pense que ce style d’écriture à joué dans mon appréciation.

Les personnages étaient trop sous-développés. Je ne me souviendrais d’aucun d’eux dans trois mois.

Farway qui était le héros de l’histoire ne m’a fait AUCUN effet. Nada. De plus, son prénom (Far) m’a un peu gênée du fait que ce soit un mot anglais avec une signification bien précise.

Priya était tout aussi peu mémorable et je n’ai ressenti aucune alchimie entre Far et Priya.

Imogen, la cousine haute-en-couleur de Far, avec sa personnalité pétillante, son sens de l’humour et ses cheveux multicolores était celle qui m’a le plus marquée.

Quant à Gram, même chose qu’avec Priya, je l’ai déjà oublié. La romance Imogen x Gram ne m’a également fait aucun effet.

Il y a aussi Eliot qui promettait d’être intéressante au début mais qui au final ne m’a pas plus conquise que les autres. Bref, aucun des personnages (à part peut-être Imogen) n’est sorti du lot.
Une dernière chose qui m’a vraiment dérangée : le vocabulaire inventé par l’auteure. Ugh. D’habitude, cela ne me fait rien, mais là, je ne pouvais vraiment pas l’ignorer. Si ç’avait été dans un livre fantasy, j’aurai compris, mais là, l’univers s’apparente au nôtre alors POURQUOI. Pourquoi créer ce nouveau vocabulaire ? Je trouvais ça hyper bizarre et pas très crédible. Quelques exemples :

“Get your hashing tail back here this instant!”

“That was why she’d worked her tail off to become a licensed time traveler by age eighteen”

“History could be such a betch.”

Concernant l’intrigue, je n’ai pas été éblouie. Vers le milieu du bouquin, c’est là que les choses deviennent intéressantes, mais encore une fois la surprise s’évanouie assez vite et on n’a plus grand chose d’excitant après ça. La fin du bouquin n’a rien rattrapé pour moi alors que je n’attendais que ça : quelque chose qui allait me faire changer d’avis à propos de ce livre.

Au final, Invictus est loin d’être un coup de cœur et j’en suis très déçue car j’avais beaucoup d’attentes concernant ce livre ! Certes, il y avait de l’action et ça bougeait pas mal, mais ça ne suffit pas pour en faire un livre palpitant. Il aurait fallut des personnages plus développés, plus mémorables et surtout moins génériques ; et une intrigue plus solide et mieux ficelée car celle-ci était assez “brouillon” et pas très captivante. Une lecture sans plus qui ne m’a pas bouleversée.
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5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/411/chronique/godsgrave-the-nevernight-chronicle-2-de-jay-kristoff

Spoilers sur le tome précédent.

Godsgrave était le livre que j’anticipais le plus cette année. Je l’avais pré-commandé des mois et des mois à l’avance, ce que je fais rarement, et voilà que je le referme encore plus désespérée qu’avant de connaître la suite. Mon dieu, cette fin. Mon dieu, ce cliffhanger. Jay Kristoff est tellement cruel !

J’avais particulièrement hâte de lire ce livre au vu du résumé. Je n’avais qu’une envie : c’était de voir Mia combattre dans l’arène en mode gladiatrice hyper badass. Déjà que Mia est une assassin badass, je peux vous dire que son niveau de badasserie a considérablement augmenté dans ce bouquin.

En effet, Mia a tout prévu pour venger sa famille : en tant qu’esclave, elle va tenter de rejoindre le célèbre collegium de Leonides dans l’espoir de devenir Gladiatii et de pouvoir combattre dans l’arène. C’est à l’issue du combat final que Mia pourra être assez proche de ses ennemis, le cardinal Duomo et le consul Scaeva, et les éliminer une bonne fois pour toute… Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu, héhé.

Mia est l’une de mes personnages préférés de tous les temps. J’adore sa personnalité. Elle semble froide à l’extérieur mais ce ne sont que des apparences. Malgré son statut d’assassin et son passé douloureux, Mia est humaine et elle a un cœur en or ! J’ai adoré la voir évoluer et être confrontée à des choix difficiles car je peux toujours compter sur elle pour me surprendre et me rendre fière dans ses décisions.

Les compagnons de Mia rajoutent une touche d’humour et de légèreté à ce livre bien sombre et sanglant. Mister Kindly et Eclipse se cherchent sans arrêt et c’est vraiment comique. Leur personnalité sont toutes deux très opposées, ce qui rend difficile leur cohabitation dans l’ombre de Mia. Mais s’ils doivent se mettre d’accord sur quelque chose, c’est bien sur ce qui est le mieux pour cette dernière.

On en apprend d’ailleurs un peu plus sur la nature de Mister Kindly et Eclipse, ainsi que sur les Darkins. Enfin, quand je dis “un peu plus”, je mets vraiment l’accent sur le UN PEU. Parce que j’aurais voulu en savoir PLUS.

On découvre également de sombres secrets au sujet de la Red Church ainsi que sur la famille de Mia. Coups de théâtre et révélations choquantes, attendez-vous à être renversé dans ce livre ! Surtout si vous êtes comme moi et que vous ne voyez pas arriver les plot twist à plus de deux centimètres.

L’univers dans lequel se déroule l’histoire est toujours aussi riche et complexe. On peut toujours compter sur Jay Kristoff pour nous offrir le plus spectaculaire des world-building. Je ne sais pas comment il fait pour avoir de telles idées de créatures ou d’anecdotes à mettre dans les pieds de page, mais je trouve ça juste génialissime.

Quant aux personnages, on fait la connaissance de nombreuses nouvelles têtes. Ils sont tout aussi badass que Mia, avec une personnalité bien à eux et un lourd passé comme on les aime, of course. Impossible de ne pas s’attacher à eux. Je les aime tous !

La romance f/f était une belle surprise. Yess. J’aime beaucoup Mia et Ash individuellement et ce couple a rempli mon cœur de joie. J’avoue cependant qu’il me manque un petit “je ne sais quoi” pour être vraiment conquise.

Le cliffhanger de la fin m’a tuée. Littéralement. Il me faut la suite, ce n’est pas possible de finir comme ça.
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/404/chronique/la-revolte-hunger-games-3-de-suzanne-collins

“But there are much worse games to play.”

Je crois que je ne me remettrai jamais de cette conclusion. La première fois que j’ai lu La Révolte, je me souviens d’avoir refermé le bouquin bouche bée. C’est durant ma deuxième lecture que je ressens finalement LA frustration.

Si vous avez lu ce livre, vous savez. Oh oui, vous savez TRÈS BIEN de quoi je parle. Nos personnages sont toujours aussi rudement mis à l’épreuve et ils ne sont pas très nombreux à s’en sortir. À mon grand et éternel regret.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Je suis obligée de parler en spoiler parce que la mort de Finnick est un crime contre l’humanité. Tuer un personnage comme lui de cette manière-là, c’est-à-dire en même pas une phrase, c’est juste… ugh. Je peux pas. Ce que je reproche à la mort de Finnick, c’est surtout l’”après” car je trouve qu’il n’est pas assez pleuré. On dirait qu’il est aussitôt oublié.

J’avais le cœur déchiré la première fois, mais là je suis tout simplement dégoûtée.

Et comme si ce n’était pas suffisant, il y a la mort de Prim ! Bon, celle-ci, je l’approuve déjà plus. Elle est plus complexe puisque il s’agit en réalité de l’œuvre des Rebelles. Et surtout lorsqu’on voit les retombées sur Katniss, ça nous prend vraiment aux tripes. Lorsqu’elle retrouve Buttercup on voit que c’est le coup de grâce pour elle. Cette scène me fait pleurer à chaque fois parce que je ressens la souffrance de Katniss comme si c’était la mienne.

Aussi, je n’ai toujours pas digéré la confirmation de la mort de Cinna à travers une brève réplique dans un dialogue. Je trouve que sa mort a également été bâclée.


Ce que j’ai le plus aimé dans ce livre, c’est l’évolution psychologique des personnages. On voit Katniss sombrer de plus en plus dans la dépression. Son comportement et ses pensées sont tellement crédibles, ça rend l’histoire encore plus réelle.

Quant à Peeta, il change radicalement de personnalité. En général, je n’aime pas ce genre de processus dans les livres, mais dans La Révolte, je trouve ça bien fait. On découvre une nouvelle facette de sa personne, une qui n’est pas complètement folle amoureuse de Katniss, et ça fait du bien. Mais ça nous fait aussi du mal parce qu’on ressent le conflit intérieur de Peeta. Qu’est-ce qui est vrai et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

Les personnages en ont tellement bavé dans ce tome. J’ai l’impression d’avoir couru le marathon en refermant ce livre. J’étais tellement à fond dans leurs aventures. Bref, je suis toujours impressionnée par la complexité des personnages et leur évolution.

À part Gale. Gale :) ne :) sert :) à :) rien. :)

Je dois avouer que le troisième tome de la trilogie n’est pas mon préféré. Le début est assez lent. On suit surtout Katniss au sein du District 13 et on la voit se faire belle pour tourner des court-métrages. Bien entendu, il se passe toujours des choses pour nous garder en haleine, mais les activités de nos personnages entre ces événements sont assez ennuyantes.

Ce que je préfère dans Hunger Games, c’est justement les Jeux. Voilà pourquoi j’aime mieux les tomes précédents : dans ce bouquin, il n’y en a pas. La dernière partie de La Révolte peut éventuellement s’apparenter aux Hunger Games, mais malheureusement, je n’aime pas autant que les VRAIS jeux. Sorry.

Pour conclure, ce tome est le plus faible de la trilogie à mon avis. Trop de morts bâclées et un début un peu lent pour moi. Toutefois, les personnages relèvent le niveau car ils sont toujours aussi complexes et attachants, il y a des rebondissements à vous couper le souffle, des larmes et du sang, de l’action et des petites touches d’humour. Tout cela pour passer un agréable moment malgré quelques petites fausses notes.
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date : 02-09
4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/402/chronique/wonder-woman-warbringer-dc-icons-1-de-leigh-bardugo

“Sisters in battle, I am shield and blade to you. As I breathe, your enemies will know no sanctuary. While I live, your cause is mine.”

Leigh Bardugo sait tout faire. Une histoire de super-héros, ça change pas mal de ses autres ouvrages. Pourtant, elle y parvient sans effort. Elle a su s’approprier l’histoire de Wonder Woman avec beaucoup de style, de fraîcheur et d’humour. À chaque fois que je referme un livre de Leigh, j’en reste bouche bée. C’est exactement ce qu’il s’est passé avec Wonder Woman: Warbringer.

J’ai vu le film Wonder Woman plus tôt cette année et pour ceux qui se poseraient la question : non, ce n’est pas du tout la même chose. Il n’y a vraiment aucun lien entre les deux si ce n’est, bien sûr, les fondations de l’histoire (c’est-à-dire que Diana est bien une Amazone, qu’elle vit sur l’île de Themiscyra, etc).

Diana, notre jeune héroïne, est la princesse des Amazones. Cependant, elle ne se sent pas encore bien intégrée parmi les autres Amazones. Mais c’est en sauvant une humaine venue s’échouée sur son île que Diana va pouvoir prendre son futur en main. Elle découvre qu’Alia, l’humaine qu’elle vient de sauver, est une Warbringer : c’est-à-dire qu’elle engendre des conflits malgré elle, partout où elle va. Diana se lance alors dans l’aventure la plus incroyable qui soit. Elle va tout faire pour empêcher la destinée d’Alia de se réaliser et ainsi, sauver le monde d’une terrible guerre.

Ça ne m’a pas vraiment choquée, mais je pense qu’il est important de noter que Diana n’est pas réellement le centre de l’histoire. Les projecteurs étaient davantage dirigés vers Alia et ses amis.

De toute façon : j’ai adoré TOUS les personnages. Je ne sais pas comment Leigh Bardugo arrive à nous proposer des casts aussi larges et aussi divers, composés de fabuleux personnages. En tout cas, elle le fait avec naturel dans tous ses livres, et elle l’a refait dans Wonder Woman: Warbringer.

Les dialogues sont tellement géniaux. Ce livre est rempli d’humour et de répliques bien trouvées mettant en valeur la force féminine. C’était vraiment une lecture HYPER agréable et satisfaisante. De l’action, des personnages adorables, une quête épique à la Rick Riordan, c’est ça qu’on aime !

Il n’y a pratiquement pas de romance, mais j’ai adoré le peu qu’on ait eu. C’était trop chou ! Jusqu’à ce que l’auteure m’arrache le cœur avec ce dernier retournement de situation.

J’aurais donné la note maximale avec joie si je n’avais pas trouvé que l’un des plot-twist était un peu trop soudain et inattendu. Oui, je sais, vous allez me dire que c’est le BUT d’un plot-twist, mais celui-ci n’a pas été fait de la meilleure des façons. Il aurait fallut que les indices dans le bouquin soient un peu plus marqués (sans pour autant nous spoiler, évidemment) parce que j’avais vraiment l’impression que ce dernier coup de théâtre sortait de nul part !

Spoiler(cliquez pour révéler)
Je parle de la trahison de JASOOOOON. No me gusta.

En plus, je suis désolée, mais j’ai trouvé le moment Jason x Diana trop choupinou et je ne suis pas d’accord avec son côté diabolique.

Et je n’ai pas vraiment compris ses motivations. Enfin, si. J’ai compris. Mais c’est juste que je trouve ça un peu tiré par les cheveux, j’ai du mal à y croire qu’il ait fait tout ça pour devenir le héros de sa propre histoire ?? Whut.


Une lecture à la hauteur de mes attentes. J’ai adoré Wonder Woman: Warbringer et j’en veux PLUS. Je veux PLUS de Alia, de Theo et de Nim et de tout le monde !
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5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/401/chronique/l-embrasement-hunger-games-2-de-suzanne-collins

Catching Fire est mon livre préféré de la trilogie, et son adaptation cinématographique est également l’un de mes films favoris. J’ai donc commencé cette relecture avec un grand sourire sur les lèvres. J’aurais tellement aimé pouvoir redécouvrir ce livre pour la première fois. Il n’y a rien de tel que de se lancer dans cette aventure les yeux fermés et de se laisser guider par les personnages attachants, l’histoire et l’intrigue habilement menées par l’auteure. Je me souviens encore à quel point j’étais époustouflée par les milliers de plot-twists dans ce livre, la première fois que je l’ai lu.

La première partie du livre est dédiée aux conséquences que doivent essuyer Katniss et Peeta suite à leur victoire. À peine sortis des Jeux, ils doivent déjà faire face à de nouveaux dangers, peut-être encore plus mortels que ceux des Hunger Games…

Il y a des scènes dans cette trilogie qui me marqueront toujours. La première, que je redoutais, était la punition de Gale à cause des changements de Peacekeepers au sein du District 12. Arg. Je déteste cette scène. Elle me fait trop mal au cœur. Je n’aime pas particulièrement Gale, mais rien que le fait de ne me mettre à la place de Katniss à ce moment-là… je trouve que l’auteure a vraiment réussi a rendre cette scène hyper poignante à travers le point de vue de Katniss.

Bref, les choses changent au District 12, et ce n’est pas pour le mieux. Les autorités sont plus sévères que jamais. Mais ce n’est pas le seul District qui est mis sous pression. Lors de la Tournée de la Victoire, nos deux jeunes protagonistes doivent faire le tour des différents Districts et prononcer des discours pour célébrer leur victoire. C’est là qu’arrive la deuxième scène marquante : la visite du District 11, le foyer de Rue. C’est trop triste. Surtout lorsque la foule fait preuve d’acte de rébellion en effectuant le fameux signe de la main et en chantant la mélodie de Rue.

Eh oui, puisque, sans le vouloir, Katniss a déclenché quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé : une rébellion au sein des districts voisins. Le Capitole tente tant bien que mal d’étouffer l’affaire, mais plus rien ne peut arrêter les soulèvements.

La seule solution serait de se débarrasser de Katniss qui semble être l’élément perturbateur. Et pour cela, rien de tel que de se refaire des petits Hunger Games avec tous les vainqueurs des précédents Jeux. OH YEAH.

ÇA c’est ma partie préférée. J’aime trop ces Jeux. Ils sont tellement horribles puisque le niveau est ultra élevé. Tous les participants sont des tueurs professionnels. Même si certains ont sombré dans la drogue ou autre, beaucoup restent des adversaires redoutables. Il est donc temps de faire des ALLIANCES.

AVEC. FINNICK. HEHEHEHEHE.

HEHEHE.

Si vous ne saviez pas, j’aime beaucoup Finnick. Comme tout le monde, je pense.

Ce que j’aime le plus dans ces Hunger Games, c’est l’arène dans laquelle ils sont jetés. La première fois que j’ai découvert tous les secrets de cette arène, j’étais en mode “WHOUUUAH”. Parce que c’est juste trop cool et INGÉNIEUX. En revanche, il m’a toujours manqué ce côté plus “sanglant”. Plus jeune, ça me suffisait largement, mais maintenant je me retrouve à en vouloir plus ! Nos héros ont-ils tués des gens dans ces Jeux ?? BOF BOF. Heureusement qu’il y avait des épreuves à passer avec le brouillard empoisonné, l’attaque des singes mutés, etc.

La fin est absolument géniale. J’adore ce cliffhanger qui permet de clôturer le second tome en beauté. Je connais déjà la suite et je ne sais pas si je suis prête à lire le tome final qui promet de me faire revivre des souffrances extrêmes.
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5/5

(2ème lecture)

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/398/chronique/hunger-games-hunger-games-1-de-suzanne-collins

Ça faisait un moment que je voulais relire la trilogie Hunger Games et je me suis enfin lancée. Je suis trop contente ! J’ai été étonnée de voir à quel point je me souvenais de l’histoire. Je n’ai vraiment eu aucune surprise mais ça ne m’a pas empêchée d’adorer cette relecture. Rien de tel que de se replonger dans l’un de ses livres favoris pour se sentir bien !

Katniss Everdeen est l’héroïne badass par excellence. J’adore le fait qu’elle ne soit pas toute délicate. Bien au contraire, elle n’hésite pas à mettre les mains à la pâte. Elle est aussi du genre distante, et ne montre pas ses sentiments, ce qui est tout à fait en accord avec son vécu très difficile.

Je trouve ce livre tellement bien écrit en terme d’intrigue, mais aussi au niveau de l’univers dystopique qui est super bien construit. Trop souvent, dans les livre YA, l’univers dans lequel évolue les personnages sert plutôt d’outil à l’auteur pour faire fonctionner la romance. Ici, je ne trouve pas que ce soit le cas. Il y a réellement un travail de world-building que ce soit sur les différents districts et leur secteur de production, les coutumes, l’histoire des Jeux, le système politique mis en place, etc.

Bien sûr, il y a de la romance. Mais elle ne prend pas toute la place dans le livre. C’est surtout grâce à Katniss qui est aussi chaleureuse qu’une pierre, ahah. Pour elle, tout n’est que manipulation et intrigue politique. J’étais morte de rire lorsqu’elle pensait que Peeta était un candidat sournois qui avait plusieurs longueurs d’avance sur elle alors qu’il ne jouait pas du tout la comédie : pendant tout ce temps, il était vraiment fou amoureux d’elle ! AHAHAHA.

Concernant les Jeux en eux-même, je suis totalement fan. C’est ma partie préférée. Je regrette simplement que Katniss ne tue pas plus de monde. Quand on y pense, elle ne tue presque personne directement : ce sont surtout les autres qui s’attaquent entre eux. Mais sinon, les morts sont assez sanglantes et tristes en général, donc je suis tout de même satisfaite, ahah.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Je ne me remettrais jamais de la mort de Rue. Je verse toujours ma petite larme durant le passage des fleurs, que ce soit dans les livres ou dans les films…

Il y a également la mort de Cato qui est assez horrible. Surtout cette histoire de loups mutants qui sont créés à partir des anciens participants des Jeux ?? UGH. Au secours, c’est trop glauque.


Pour conclure, ce que j’aime le plus dans la série Hunger Games en général, c’est à quel point elle me faire ressentir des émotions fortes. Je ne suis jamais sereine en lisant ces livres. Je tiens tellement aux personnages que je ne supporte pas le moindre mal qui leur sont fait… et dieu sait à quel point ils sont tourmentés. Même en sachant exactement comment tout ça se termine, il y aura toujours des scènes qui me feront un coup au cœur.
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date : 23-08
5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/396/chronique/a-list-of-cages-de-robin-roe

Avertissement : ce livre traite sur la maltraitance des enfants.

Ce livre m’a fait l’effet d’un coup de poing dans l’estomac. Je ne m’attendais à tout. SAUF À ÇA. Je ne suis pas hyper fan des contemporains en général, en tout cas, pas autant que le genre fantasy ou science-fiction, mais j’avoue que de temps en temps ça fait du bien. Et, justement, c’est exactement ce dont j’avais besoin en ce moment. Ce livre devait faire office de “pause”. Je voulais une lecture un peu plus calme de ce que j’ai l’habitude de lire. MAIS NON.

NON. NON. NON. NON.

NoOnnN.

A List of Cages est loin d’être reposant. Mes émotions ont été rudement mises à l’épreuve durant ma lecture. Au vu du résumé (que j’ai lu en diagonal, je l’avoue), je pensais qu’il allait s’agir de l’histoire de deux jeunes garçons ayant tous deux des problèmes familiaux quelconques, ou même à l’école, et qu’ils allaient se retrouver et qu’une grande amitié allait s’installer entre eux, ce qui les sauverait l’un et l’autre de je ne sais quelle difficulté. J’invente, mais en gros, c’est à peu près à ça que je m’étais préparée. Une lecture légère, sans doute émouvante sur les bords, avec des problèmes normaux de jeunes adolescents normaux.

Je me suis même demandée comment j’allais pouvoir noter ce livre. Le “cinq étoiles” ne s’est pas avéré si évident que ça pour moi. Je n’ai vraiment pas l’habitude de lire ce genre d’histoire très dure et choquante. Bien sûr, je lis de la fantasy avec des scènes sanglantes, des morts de partout, des combats et un peu de torture de temps à autres. Mais tout ça, cumulé, ne fait pas le poids, émotionnellement parlant, face à ce que je viens de vivre en lisant A List of Cages. Le fait que ce roman soit un contemporain change toute la donne car cela pourrait très bien arriver dans la réalité. D’ailleurs, c’est sûrement le cas. Et c’est ça qui est le plus choquant et qui donne à réfléchir.

Au final, j’ai mis la note maximale parce que je ne pouvais tout simplement pas faire autrement. Même si je n’ai pas “aimé” lire certains passages difficiles, ce n’est pas pour autant que cette histoire ne m’a pas captivée. Elle restera sans doute gravée dans ma mémoire pendant un petit moment.

“Why is time like that? Why does it slow down in the places you don’t want it to, but it speed away when you’re happy?”

On suit donc l’histoire de Adam et Julian, deux jeunes garçons qui se connaissent depuis l’enfance. Julian ayant perdu ses parents très jeune, s’est retrouvé du jour au lendemain sans personne. Et c’est Adam et sa mère qui lui ont servit de famille adoptive pendant quelques temps jusqu’au jour où un certain oncle vienne récupérer Julian afin qu’il aille vivre avec lui. Julian vit maintenant seul avec son oncle. Adam n’a presque plus l’occasion de croiser Julian, mais une fois que le jeune garçon revient dans sa vie, Adam semble avoir retrouvé son frère adoptif comme il l’avait autrefois connu. Il va néanmoins se rendre compte que certaines choses ont changées. Julian cache de lourds secrets, notamment sur ce qu’il se passe vraiment chez lui. Adam est déterminé à aider Julian mais cela pourrait leur coûter la vie…

Ce livre possède les personnages les plus précieux et attachants et adorables que j’ai eu l’occasion de rencontrer depuis longtemps. Leur amitié était tellement forte que j’en ai eu le cœur rempli de joie. Puis, mon cœur a évidemment été brisé en MILLE MORCEAUX parce que. DES. CHOSES. HORRIBLES. SE. PRODUISENT.

Je suis tellement contente d’avoir lu ce livre. Parce que si j’avais su dans quoi je m’embarquais réellement, je ne sais pas si je l’aurais fait. Mais le principal c’est que A List of Cages est finalement devenu un coup de cœur ! Oui, mon cœur a subit de terribles traumatismes dernièrement. Personnellement, je suis assez sensible et j’ai fini par adorer ce livre, donc n’hésitez pas à donner A List of Cages une chance, ça vaut le coup ! Il y a un tout petit peu de violence graphique, mais ce n’était pas ça le plus dur. C’était surtout le ressenti de Julian et tout ce qui était suggéré. Impossible de lire ce bouquin en restant indifférent, ça, c’est sûr. Bref, ascenseur émotionnel et larmes de crocodile garantis.
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date : 21-08
5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/395/chronique/strange-the-dreamer-1-strange-the-dreamer-de-laini-taylor

“It was impossible, of course. But when did that ever stop any dreamer from dreaming.”

Je suis tellement heureuse de pouvoir dire que Strange the Dreamer fut un tel coup de cœur. J’ai adoré ce livre du début à la fin. Je l’ai dévoré, ou plutôt dégusté, puisque c’est tout de même un sacré pavé et que j’ai mis quelques jours avant d’en venir à bout. Mais qu’est-ce que ça en valait le coup ! Je ne voulais surtout pas me précipiter, je voulais faire durer le plaisir… Je viens de le finir et je n’ai déjà qu’une envie, c’est de le relire encore et encore.

Lazlo Strange est un jeune bibliothécaire qui vit dans la ville de Zosma. Orphelin depuis la naissance, Lazlo a pour seuls amis ses livres et ses rêves. Son enfance a été bercée d’histoires sur l’Unseen City, une ville merveilleuse et magique, qui s’est complètement isolée du monde il y a deux cent ans et qui n’existe qu’à travers les contes.

Il y a quinze ans de cela, un mystérieux changement a opéré : Lazlo qui connaissait le vrai nom de l’Unseen City ne parvenait plus à s’en souvenir. Seul le nom Weep lui venait à l’esprit. C’était également le cas de toutes les personnes connaissant les histoires de l’Unseen City, et même dans les livres on y trouvait le nom Weep. Pour Lazlo, il n’y a aucun doute, un nom ne peut pas cesser d’exister comme ça : c’est une magie puissante qui a permis de remplacer le véritable nom de la cité perdue par celui de Weep.

Lazlo va alors faire du mystère de Weep l’œuvre de sa vie. Et quand une opportunité inespérée s’offre à lui, Lazlo prend son courage à deux mains afin de devenir le héros de sa propre histoire, et résoudre les mystères de Weep.

Lazlo est juste trop précieux pour ce monde. Il est tellement adorable, mon dieu. Il s’est littéralement cassé le nez à cause d’un livre de conte de fée qui lui est tombé dessus. C’est la meilleure chose qui soit. J’aime tout de ce personnage. Il a toujours un livre dans les mains, il est fasciné par cette mystérieuse ville perdue, il fait des rêves incroyables et merveilleux, il est super intelligent mais aussi très modeste et généreux. J’avoue que ça me brisait un peu le cœur de le voir se faire marcher sur les pieds. Ne faites pas de mal à mon petit Lazlo. D'ailleurs, je trouve que son nom lui va parfaitement bien. Lazlo Strange. C’est trop classe, arrêtez.

J’ai également adoré l’intrigue. Mon dieu. Le mystère sur la ville de Weep était tellement captivant. Je comprenais tout à fait pourquoi Lazlo était à fond dessus. Je voulais tout savoir moi aussi ! Je ne pouvais plus lâcher ce livre, il fallait absolument que je découvre TOUT. L’univers enchanteur de la cité de Weep était vraiment fascinant. avec ses couleurs, ses habitants, ses secrets, ses monstres et ses dieux.

La plume de l’auteure était un PUR régal. Je ne m’en lasserait jamais. Elle est unique en son genre et très poétique. Si je pouvais mettre tout le livre entre deux balises de citation, je le ferai. L’écriture de Laini Taylor est magnifique, elle me donne l’impression d’être complètement immergée dans son univers. Elle crée une atmosphère magique et en envoûtante à l’aide de figure de styles imagées et sublimes. Que dire ! Je suis amoureuse de son écriture, une vraie poète. Et Strange the Dreamer, une vraie œuvre d’art.

Il y avait un peu de romance dans ce livre et, malgré le fait que ce ne soit pas mon absolu préférée (je suis assez difficile côté romance, donc j’ai l’habitude), je l’ai quand même trouvée mignonne, même si ça frôlait un peu trop l’insta-love à mon goût. Sarai et Lazlo sont juste… anw, d’adorables petits choux à la crème.

La fin était déchirante. Mon cœur s’est brisé en mille morceaux et je veux lire la suite IMMÉDIATEMENT.
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date : 19-08
4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/394/chronique/the-epic-crush-of-genie-lo-de-fc-yee

Je n’avais pas de très grandes attentes concernant ce livre. J’ai simplement été attirée par le résumé. L’histoire semblait sortir de l’ordinaire et surtout, de ce que j’ai l’habitude de lire. Elle est inspirée du floklore chinois ce qui implique beaucoup de démons, de combats, de dieux, etc. Est-ce que ça me fait penser aux livres de Rick Riordan ? OUI. Est-ce que ça me donne encore plus envie de lire ce livre ? OUI. OUI. OUI.

Résultat : j’ai adoré ! C’est le tout premier roman de l’auteur et, honêtement, je ne l’aurais pas deviné. The Epic Crush of Genie Lo avait tout pour plaire. De l’action dans tous les recoins, des personnages drôles et attachants, une histoire originale et de nombreuses références à la mythologie asiatique. Que voulez-vous de plus ? Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Je crois même que j’ai terminé ce livre en deux jours (j’aurais même pu le finir en une journée mais ce n’est pas trop mon truc…)

C’est l’histoire de Genie Lo, une jeune fille de seize ans tout à fait normale. Elle va au lycée comme tout le monde, fait ses devoirs et travaille dur pour pouvoir décrocher l’université de son choix, comme tout le monde. Jusque là, rien de très palpitant. MAIS UN BEAU JOUR. Un nouvel élève arrive au sein de l’école. Ouhloulou. Dès que Quentin pose les yeux sur Genie, celui-ci s’intéresse immédiatement à elle. De manière peu subtile. Genie est agacée par son comportement très étrange et n’hésite pas à le repousser (ce qui rend les situations très comiques). Mais Genie Lo va se rendre compte que Quentin n’est pas un garçon comme les autres et qu’il sort tout droit de la mythologie chinoise. Quant à elle, Genie va découvrir qu’elle est bien plus qu’une simple lycéenne…

The Epic Crush of Genie Lo déborde d’énergie et d’humour. Je n’ai pas vu le temps passer durant ma lecture. Genie et Quentin étaient juste hilarants. Au début, ils entretenaient une relation de love/hate mais, au final, ils ne pouvaient plus se détacher l’un de l’autre. C’était génial de les voir intéragir. J’avais constamment le sourrir collé aux lèvres, c’est fou. Une petite romance s’installe à un moment donné et c’était assez mignon. Je ship.

J’ai ADORÉ Genie. Elle a fort caractère et a beaucoup de défaut, ce qui la rend encore plus “réelle”. Je me suis beaucoup identifiée à elle. Je me mettais sans cesse à sa place et on avait vraiment les mêmes réactions ou les mêmes pensées faces à certains situations. Genie travaille dur pour ses études mais elle ne bosse pas parce que ça lui plaît, seulement pour espérer avoir un futur stable, ce que je comprends totalement ! EN PLUS. Ce qu’elle veut faire plus tard, c’est travailler dans l’informatique. Aaah, c’est la première fois que je croise une héroïne qui veut faire ce métier dans un bouquin de fantasy. Je suis trop contente car c’est ce que j’aimerais faire aussi ! Et ce n’est pas tout : Genie n’est pas parfaite physiquement. Tous le monde a ses petits défauts ou ses complexes et celui de Genie, c’est sa taille. Elle se trouve trop grande et beaucoup de gens lui font la remarque autour d’elle. Encore une fois, je comprends son agacement, puisque c’était mon cas de la primaire au collège. Il est rare qu’une héroïne de fantasy me correspondent autant. J’approuve.

L’intrigue et l’histoire en général étaient bien menées. Il y avait la parfaite dose d’humour, d’action et de révélations pour nous garder en haleine tout du long. J’ai adoré en apprendre plus sur les contes et les mythes chinois, c’était super intéressant. Je n’ai vraiment rien d’autre à redire. Ce livre était une pure bombe, je ne m’attendais pas à ça ! Je ne sais pas s’il y aura une suite, mais je ne dirais pas non pour plus de Genie et de Quentin !
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/livres/393/chronique/le-heros-perdu-1-heros-de-l-olympe-de-rick-riordan

Ce livre m'a fait le plus grand bien ! Après avoir lu la série Percy Jackson l'année dernière, Rick Riordan est vite devenu l'un de mes auteurs favoris, et je ne pouvais donc pas passer à côté de ses autres œuvres. J'ai mis du temps avant de finalement commencer les Héros de l'Olympe mais je pense que j'ai bien fait d'attendre puisque lire ce livre m'a fait l'effet d'une vraie bouffée d'air frais. Le Héros Perdu était exactement la lecture qu'il me fallait en ce moment pour vraiment me réconcilier avec la lecture car j'y avais un peu perdu goût récemment… #ReadingSlump

J'ai été happée par l'histoire dès les premières pages. Je n'en attendais pas moins d'un livre de Rick Riordan. Je ne m'étais pas rendue compte à quel point l'univers des sang-mêlés m'avait manquée ! Mais en lisant les premières lignes, je me suis retrouvée avait un grand sourire collé aux lèvres.

Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre concernant cette nouvelle série. C'est-à-dire quels personnages je suivrais, quelle serait la tournure de l'intrigue, etc. La seule chose dont j'étais à peu près sûre était que j'y retrouverais certains personnages de Percy Jackson mais qu'ils ne seraient pas les héros de l'histoire. On a toujours quelques réticences lorsqu'on commence une série spin-off de notre saga préférée. Ici, j'avais peur de ne pas autant m'attacher aux protagonistes que dans Percy Jackson. Or, je n'avais aucun soucis à me faire puisque tout était entre les mains de Rick Riordan et que cet auteur ne fait que m'épater.

On suit l'histoire de Jason, Piper et Leo, trois jeunes sang-mêlés qui cachent de lourds secrets. Jason n'a aucun souvenir de sa vie d'avant, pourtant, Piper et Leo affirment qu'ils sont amis depuis pas mal de temps. C'est alors qu'une bande de monstres les attaques et Jason, Piper et Leo sont forcés de les combattre pour survivre. Ils sont ensuite emmenés à la Colline des Sang-Mêlés et y découvrent finalement leur véritable nature : ils descendent des dieux de l'Olympe. Pas le temps de souffler, nos trois héros comprennent vite que l'attaque qu'ils ont dû essuyer un peu plus tôt n'était pas l'œuvre du hasard et qu'un grand danger les guette. Une nouvelle prophétie a été formulée, plus sombre et plus inquiétante que jamais. Jason, Piper et Leo vont alors se mettre en route pour accomplir la quête qui leur est destinée afin d'empêcher le mal de s'abattre sur le monde…

Encore une fois, ce livre s'annonçait ÉPIQUE. Et je confirme que ce livre était parfaitement ÉPIQUE. Ahlala. Comme d'habitude, l'agenda de nos héros est bien rempli, on n'a pas le temps de s'ennuyer. Aventures, action, révélations, combats de monstres, secrets, prophéties, humour décapant… un mélange qui ne vieillit pas et qui fait des merveilles.

Je me suis beaucoup attachée aux personnages, plus que ce que j'avais espéré. Le Héros Perdu est raconté en alternant les trois points de vue et ça fonctionne du tonnerre ! Les voix de nos personnages sont hyper captivante et distinctes. On n'avait pas le problème de se demander qui était en train de narrer l'histoire, ce qui est toujours un point très positif. J'avais très envie de découvrir les secrets que cachaient chacun d'eux. Rick Riordan est très fort pour disséminer ces petits mystères qui donnent envie de toujours lire plus pour en savoir plus ! J'étais scotchée aux pages du livre, il fallait que JE SACHE.

Dans l'ensemble, c'était un sans faute, j'ai adoré ce livre. L'humour était toujours aussi génial, je n'ai pas cessé de sourire durant ma lecture. J'ai aussi beaucoup aimé le fait que ce livre change un peu par rapport à ceux de la série Percy Jackson car on n'a pas eu que de la mythologie grecque, héhé ! J'ai adoré ce petit revirement ! Et j'aime toujours autant en apprendre plus sur les dieux, les mythes, etc. Je trouve ça hyper intéressant et on n'est pas trop noyé sous un déversement d'informations : tout est fait avec subtilité !
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date : 09-08
2,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/389/chronique-daughter-of-the-burning-city-de-amanda-foody

Couverture magnifique, résumé intriguant… après le succès de Caraval, la question ne se posait pas : je voulais lire davantage d'œuvres dans ce même univers enchanteur de festivals remplis de magie, d'illusions, de mystères et de sombres secrets. Il y a juste le titre du bouquin qui manque un peu d'originalité (rien que cette année j'ai lu Daughter of Smoke and Bone et Daughter of the Pirate King, donc ça suffit quoi !), sinon, tout le reste m'avait l'air très sympa et avait le potentiel de me surprendre ! Je vais essayer d'éviter les comparaisons avec Caraval que j'ai lu plus tôt cette année parce que malgré leur thème similaire, les deux livres sont toutefois bien différents. La seule chose que je puisse dire, c'est que j'ai nettement préféré Caraval, héhé. Ça, c'est dit, aucun suspense !

J'ai rarement vu des prémisses aussi alléchantes que celles de Daughter of the Burning City. Le résumé m'a tout de suite donné très très envie : Sorina (déjà, j'aime beaucoup ce nom !) vit au sein du célèbre Festival de Gomorrah, une immense ville qui se déplace sans cesse pour offrir ses extraordinaires spectacles au monde entier. Sorina est une jinx-worker, elle est donc dotée de capacités hors-du-commun : elle peut créer des illusions. D'ailleurs, les membres de sa familles sont le fruit de ses illusions. Mais lorsqu'elle retrouve un de ses frères et sœurs assassiné, tout ce en quoi Sorina croyait est remis en question… car comment une illusion peut-elle mourir ?

Avouez, ça en jette ! Il n'y avait aucune raison pour que cela tourne mal. Malheureusement, je n'ai pas été transcendée par ce livre. Je me suis ennuyée pendant la majorité de l'histoire. Cela s'est seulement un peu accéléré vers la fin mais c'était déjà trop tard pour moi. Même cette fin n'a pas réussi à rattraper le coup. Je n'ai pas été éblouie ni profondément surprise par le dénouement. Pourtant, je n'attendais que ça : la résolution du fameux mystère qui allait me renverser !

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Villiam qui est le coupable, ce n'était pas si choquant. Je suis toujours méfiante concernant les gens trop gentils, trop "parfaits" et Villiam correspondait à cette description. Il était là pour être le père aimant et gentil et soucieux pour sa fille alors qu'il est l'homme le plus puissante de Gomorrah. MOUAIS. MOUAIS. I see you Villiam, I see you.


L'enquête avançait beaucoup trop lentement. Je n'ai pas vraiment accroché au récit et la plume de l'auteure n'était pas non plus exceptionnelle. Elle était assez simple en soi mais pour ce genre d'histoire, je m'attendais à plus. À quelque chose qui allait me transporter ! En revanche, les idées y sont ! Wahou. Daughter of the Burning City avait tellement, MAIS TELLEMENT de potentiel. Rien que les prémisses ! Et l'univers dans lequel les personnages évoluaient. Gomorrah avait tout pour plaire et me faire rêver. Mais malheureusement, je n'ai pas était hyper captivée. Je pense que c'était la manière dont le récit était raconté, comme je le disais plus haut.

L'ambiance se voulait parfois sombre car il y avait effectivement pas mal de morts dans ce livre et autres détails assez sanglants. Mais ça ne m'a fait aucun effet. Je n'ai pas du tout ressenti de tension, de suspens, etc. NADA. La principale raison était que je ne me suis pas attachée aux personnages, ce qui est un vrai point négatif pour moi. Ni Sorina, ni sa famille d'illusion n'a su se démarquer. Je m'attendais à lire un livre où les liens entre Sorina et sa famille soient assez forts pour me faire ressentir toutes sortes de choses. Mais non. Je suis même incapable de tous vous les nommer ou vous dire à quoi il ressemblent. Il y en a tellement. J'ai trouvé qu'ils n'avaient pas eu une très grande place dans l'histoire (même si c'est eux les principales victimes des meurtres…). Bref, je ne me suis tout simplement pas attachée à eux.

Sorina, quant à elle, avait tout pour sortir du lot : elle a une déformation du visage qui fait qu'elle ne possède pas d'yeux ! Mais comme elle est un peu magique (et qu'un livre narré par une protagoniste aveugle n'aurait peut-être pas été très drôle, surtout dans un décor pareil), elle peut quand même voir ! Elle portait toutes sortes de masques sans aucune fente pour les yeux. Des masques roses, bleus, à paillettes et à sequins. Bref, de toutes les couleurs et j'ai adoré ça ! Elle aimait également porter différents rouges à lèvre allant du noir au rouge sang. Elle avait donc tout le potentiel pour avoir une personnalité haute-en-couleur. Malheureusement, Sorina s'est trouvée être une héroïne peu mémorable, qui ne sort pas vraiment du lot, qui ne m'a pas marquée… dans deux mois je l'aurai oubliée.

Le récit nous "disait" plus que ce qu'il nous "montrait". Le passé des personnages est ce qui m'a le plus manqué. On a eu quelque aperçus et les idées étaient hyper originales, l'histoire de chaque personnage aurait vraiment pu être poignante si ça avait été raconté de manière plus vivante (genre un saut dans le passé du point de vue du personnage, comme si on y était, plutôt que de raconter à travers une brève réplique). Je pense donc que c'est surtout ça qui a fait que je ne me suis pas attachée aux personnages. Ils avaient l'air trop peu développé.

Le seul que j'ai à peu près aimé était Lucas, le love interest (évidemment). J'ai beaucoup aimé son pouvoir très inhabituel (il est aussi jinx-worker), ainsi que son style vestimentaire aussi osé que celui de Sorina ! YAY. J'ai également A-DO-RÉ l'humour dans ce livre, surtout celui venant de Luca et ses blagues morbides, ahah. Le fait qu'elles soient, de base, pas très drôles et assez déplacées, était en réalité hilarant ! C'était à chaque fois tellement inattendu et authentique de sa part… ahlala, il m'a vraiment faire rire.

“Should I start wearing makeup for my show, too?” he asks. “I could paint my lips blue, like a corpse.” He smiles at his own morbid joke.

Honnêtement, si vous hésitez entre Daughter of the Burning City et Caraval, lisez ce dernier.
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4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/386/chronique-sous-le-signe-du-scorpion-de-maggie-stiefvater

“It is the first day of November and so, today, someone will die.”

Je savais que j'avais besoin d'un roman signé Maggie Stiefvater pour me remettre dans le droit chemin (ça fait plusieurs fois que j'abandonne des lectures à la suite, je commençais à désespérer…). Ayant adoré sa tétralogie The Raven Cycle, il fallait que je mette la main sur celui-ci et The Scorpio Races ne m'a définitivement pas déçue.

J'ai adoré l'ambiance de ce livre. Stiefvater a une plume que j'aime tout particulièrement car elle parvient à nous faire ressentir tellement de choses et à créer une atmosphère unique. On dirait qu'on peut toucher et sentir tous les petits détails de son univers parfaitement construit ! The Scorpio Races nous offre un cadre plutôt paisible mais qui regorge, en vérité, de dangers. On jonglait sans cesse entre les moments calmes et les moments sous tension. C'était très réussi.

On suit l'histoire de Sean Kendrick et Puck Connolly, nos deux jeunes protagonistes, sur la petite île de Thisby. Sur cette île se déroule les Scorpio Races, des courses de chevaux qui ne manquent pas de faire, chaque année, des morts et des blessés. En effet, les participants montent principalement des capaill uisce, des chevaux mythiques qui viennent de l'océan. Plus puissants et sauvages que des chevaux normaux, les capaill uisce sont très difficiles à dresser et il impossible de leur faire confiance. Encore moins lorsqu'ils s'approchent de la mer car c'est là qu'ils perdent tout contrôle et que leurs pires instincts ressortent : ils sont alors irrésistiblement attirés par l'océan et son prêt à tout pour y retourner, y compris… tuer leur cavalier.

Cela fait quatre ans d'affilée que Sean remportent les courses avec son capall uisce nommé Corr. Pour lui, la question ne se pose pas : il participera aux courses quoi qu'il arrive. Quant à Puck, c'est la toute première fois qu'elle va y entrer, mais ce n'est pas tout ! Puck sera la première fille à participer aux Scorpio Races, des courses exclusivement masculines. Même si aucune règle ne lui interdit de concourir, Puck devra surmonter de nombreux obstacles et notamment la discrimination des sexes pour parvenir à ses fins.

I say, “I will not be your weakness, Sean Kendrick.”
Now he looks at me. He says, very softly, “It's late for that, Puck.”

J'ai adoré les personnages ! Je n'en attendais pas moins d'un livre de Maggie Stiefvater. Sean et Puck ont l'air tellement réels, ils sont super bien développés. J'ai adoré leur personnalité. Individuellement, ils son géniaux : Sean est tout calme, je le trouvais presque mystérieux car il ne parlait pas beaucoup et je me suis vraiment identifiée à lui ; Puck est quant à elle, une jeune fille forte et déterminée. ENSEMBLE, ils sont encore plus adorables que tout : Sean et Puck ont des personnalités bien différentes, mais ce qui les unit, c'est leur amour pour les chevaux et pour l'île sur laquelle il vivent depuis toujours. Ils se rapprochent très lentement mais sûrement au fil des pages et c'était la meilleure des choses qui soit. Aaah, je les aime trop. On ne peut pas parler de romance avec eux : il y a simplement un lien très fort entre eux. C'était tellement beau de voir leur amitié progresser et même… évoluer. C'était très subtil, très doux. J'adore. Ils avaient une telle alchimie, impossible de ne pas les shiper, ahah. J'ai beaucoup aimé les personnages individuellement, mais je n'attendais qu'une chose : les passages où ils se retrouvaient ensemble !

Leurs rapports avec leur monture était juste… merveilleuse. J'aime tellement les livres où les personnages ont une forte connexion avec des animaux (je pense à la trilogie The Lotus Was de Jay Kristoff par exemple). The Scorpio Races, c'est exactement ça. Sean est très attachée à son capall uisce, Corr, malgré le fait que celui-ci soit un redoutable prédateur de nature. Et Puck avec sa jument Dove… ahlala, c'était tellement beau ! Je n'ai pas les mots !

Seule petit point d'ombre pour moi : les courses ont débutés un peu tard dans le bouquin. Après je comprends que ce n'était pas censé durer dix mille ans, mais je ne sais pas, j'aurais voulu que ça prenne une plus grande place dans le livre ! D'un autre côté, on voyait vraiment que c'était le point culminant de l'histoire et les courses étaient parfaitement décrites. C'était captivant, haletant et angoissant. Le suspens était bien sûr à son comble. Et je n'aurai pas rêvé mieux comme dénouement !
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3,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/382/chronique-the-gentleman-s-guide-to-vice-and-virtue-de-mackenzi-lee

“Love may be a grand thing, but goddamn if it doesn't take up more than its fair share of space inside a man.”

Contre toute attente, ce livre n'est malheureusement pas un coup de cœur. Il avait pourtant tous les ingrédients nécessaires pour être un cinq étoiles ! The Gentleman's Guide to Vice and Virtue, c'est une fiction historique délirante remplie d'aventures se déroulant aux quatre coins du monde (plus précisément en Europe du XVIIème siècle, ahah), de personnages drôles et attachants, d'une adorable romance, de pirates et de bandits… Franchement, qu'est-ce qui pourrait mal tourner avec toutes ces merveilleuses choses ? RIEN. NORMALEMENT. UGH.

En lisant les premières pages du livre, je n'ai eu aucun mal à entrer dans l'histoire. Monty a une voix qui parvient à rendre le récit addictif très facilement. Drôle, sarcastique, narcissique mais surtout adorable, il était le narrateur parfait pour cette histoire. J'ai été conquise dès le début, persuadée que ce livre serait ma lecture phare de l'été !

“It occurs to me then that perhaps getting my little sister drunk and explaining why I screw boys is not the most responsible move on my part.”

J'ai passé un agréable moment en compagnie de Monty, Percy et Felicity. Trois personnages hyper attachants et hors du commun. Ils ressortent vraiment par rapport à leur époque et c'était hyper rafraîchissant. Le XVIIème siècle est connu pour être une époque où les gens sont très peu ouvert d'esprit, or, ce livre a réussi à nous proposer de la diversité. ET ÇA FAIT DU BIEN. Monty, notre protagoniste extravagant, est bisexuel et fier de l'être, même si ce n'est pas le cas de sa famille (surtout de son père) ; Percy, le meilleur ami de Monty, est quant à lui gay et de couleur, sans oublier qu'il est atteint du trouble d’épilepsie, une maladie considérée comme une marque de démence à l'époque… ; et enfin, ma préférée : Felicity, la petite sœur de Monty ! Je l'ai adorée car elle était la force féminine incarnée. Intelligente, forte et capable : c'est ça qu'on aime ! Ce sentiment de fierté quand je lisais à propos de ses exploits… ahlala, je buvais toutes ses paroles ! SURTOUT CETTE PUNC-HLINE OMG :

“Just thinking about all that blood." I nearly shudder. "Doesn't it make you a bit squeamish?"
"Ladies haven't the luxury of being squeamish about blood," she replies, and Percy and I go fantastically red in unison.”

Ça aurait dû être un cinq étoiles. J'avais même tout préparé dans ma tête : je voulais commencer ma chronique en disant ABSO-BLOODY-LUTLY FANTASTIC. Parce que c'est le mot préféré de Monty. Eh oui, la petite référence ! Mais malheureusement ça ne colle pas avec ce que je pense de ce livre. Au final, comme je le disais, j'ai passé un BON moment en lisant ce bouquin. Mais sans plus. Quelle frustration. J'ai trouvé la romance adorable, mais parfois un peu trop… comment dire, elle m'a un peu trop fait lever les yeux au ciel ! C'était mignon, mais des fois très (trop) fleur bleu, sans parler du fait que pendant tout le bouquin, c'était ARCHI-ÉVIDENT que Monty et Percy s'aimaient plus que tout… et pouah, ça m'a un peu soulée de les voir tourner autour du pot comme ça. Ça aurait été davantage ambiguë, j'aurais dit "d'accord", mais là… ce n'était pas du tout subtile.

Concernant l'intrigue, je ne savais pas du tout dans quoi je m'embarquais dans ce livre, donc j'ai été agréablement surprise de voir que c'était quand même quelque chose qui sortait de l'ordinaire et qui semblait être une aventure plutôt excitante ! Mais j'avoue qu'à partir d'un certain moment, j'ai presque totalement décroché et je n'avais qu'une envie : qu'ils en finissent avec cette quête parce que #BORING. De plus, les pirates dans ce livre étaient complètement inutiles ? UGH. Difficile de dire à quoi ils ont servit dans l'intrigue. Je voulais de bons vieux pirates qui font peur mais à la place j'ai eu… des pirates amateurs qui ne sont pas des pirates et qui ne font pas peur et qui sont inutiles et qui n'ont même pas l'air badass, ni cool, ni rien. Bleh.

Bref. The Gentleman's Guide to Vice and Virtue reste un 3,5/5 ce qui est une BONNE note. Ce n'était simplement pas ce à quoi je m'attendais. Je ne sais pas exactement pourquoi la magie n'a pas opérée sur moi car je suis clairement dans la minorité, d'autant plus que normalement, c'est totalement le genre de livre que j'aime … Mais bon, il y a des mystères dans la vie qu'on ne peut pas résoudre…
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4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/377/chronique-because-you-love-to-hate-me-de-amerii

• The Blood of Imuriv de Renée Ahdieh - 3,5/5
La plume de Renée Ahdieh est un pur régal. J'ai beaucoup aimé l'univers dans lequel se déroulait l'histoire, ainsi que l'intrigue politique qui y est déjà bien développée et un livre complet situé dans ce monde futuriste ne m'aurait pas déplu. En revanche, je ne sais pas si c'est parce que je ne suis pas habituée à ce style de format (courtes histoires), mais j'ai trouvé que l'histoire n'avait pas de grand intérêt. Je n'ai pas ressenti grand chose en lisant The Blood of Imuriv, si ce n'est l'émerveillement concernant le world-building et l'écriture de l'auteure… Bref, c'était trop court !
La partie de la booktubeuse Christine Riccio était tout simplement hilarante !

• Jack de Ameriie - 3/5
Un retelling sympathique sur Jack et le Haricot Magique, mais du point de vue d'une Géante. J'ai surtout aimé le commentaire de Tina qui a su éclairer ma lecture.

• Gwen and Art and Lance de Soman Chainani - 4/5
J'ai eu un peu de mal au début à rentrer dans l'histoire car elle est racontée à travers des SMS et c'était parfois difficile de suivre qui parlait à qui (bon okay, c'était explicitement écrit mais j'avais la flemme de lire à chaque fois "from: *nom* to *nom*, du coup je devinais plus qu'autre chose). Au final, j'ai beaucoup aimé cette petite histoire : un mixe entre la légende du Roi Arthur et le mythe de Hadès et Perséphone.

• Shirley & Jim de Susan Dennard - 4,5/5
J'ai adoré ce retelling de Sherlock Holmes ! La narration, les personnages, la petite histoire d'amour et la chute du récit… anw, j'en veux davantage ! On a vraiment pu voir la complexité des personnages et surtout du vilain dans ce récit, c'était super.
La partie de Sasha Alsberg était également assez amusante, ahah !

• The Blessing of Little Wants de Sarah Enni - 4,5/5
Une histoire sur des sorciers puissants qui recherche le savoir et le pouvoir absolu ! J'ai tout simplement adoré cette histoire, c'était une belle surprise car je ne connaissais absolument pas l'auteure mais j'ai trouvé son écriture addictive et les personnages attachants. La fin est à tomber ! Si je devais chipoter je dirais que
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Sigrid tuant son meilleur ami (même si c'était une illusion) était un peu… inattendu ? J'ai trouvé que c'était un peu difficile à croire qu'elle le tue comme ça, il manquait des indices nous indiquant qu'elle était quelque peu instable, assoiffée de pouvoir au point de commettre le crime ultime !
La contribution de Sophia nous permet d'explorer davantage le personnage de Sigrid.


• The Sea Witch de Marissa Meyer - 4,5/5
Une revisite du conte de la petite sirène en considérant que la gentille petite sirène tourne mal, ça donne The Sea Witch ! Une histoire sombre et prenante sur une sirène pratiquant la magie noire rejetée par les siens. Marissa Meyer ne déçoit pas. J'ai été captivée par l'histoire dès la première ligne jusqu'à la dernière.

• Beautiful Venom de Cindy Pon - 4,5/5
C'est l'histoire de Medusa dans la mythologie grecque mais revisité avec une touche asiatique. Le récit était addictif et super triste car ça parle de viol. J'ai vraiment eu de la peine pour Mei Du (la protagoniste), tout ce qui lui arrivait était vraiment injuste, j'en avais mal au cœur !

• Death Knell de Victoria Schwab - 5/5
Le personnage principal est la Mort. L'histoire est écrit par Victoria Schwab. Vous imaginez bien à quel point c'était la perfection.

• Marigold de Samantha Shannon - 4/5
Une histoire super intéressante qui joue de nouveau sur le point de vue selon lequel on détermine qui est le héro et qui est le vilain. J'ai beaucoup aimé les descriptions de la forêt sombre qui abrite les fées.

• You, You, It's All About You de Adam Silvera - 4,5/5
WOW. Une histoire totalement badass avec une protagoniste totalement badass ?? J'ai adoré ! La narration était très originale (raconté à la deuxième personne du singulier). La protagoniste était très dérangée, ahah. I LIKE IT. Cependant, il m'a manqué un petit quelque chose pour que je mette la note maximale… peut-être un peu plus d’ambiguïté concernant la morale de Slate ? Car ses actions n'ont laissé aucune place au doute concernant son penchant psychopathe : j'aurai voulu quelque chose de plus nuancé !

• Julian Breaks Every Rule de Andrew Smith - 4,5/5
J'ai beaucoup rit en lisant l'histoire de Julian. L'histoire était totalement déjantée, originale et drôle. Une véritable surprise car je n'avais jamais entendu parler de cet auteur. Je me suis beaucoup amusée, cette histoire était super !

• Indigo and Shade de April Genevieve Tucholke - 2/5
Un retelling de la belle et la bête avec pour narrateur un personnage qui représente Gaston. Ugh. Je n'ai pas du tout aimé le personnage principal. Comme vous vous en douterez, il était trop superficiel. L'histoire en général était simple et ne sortait pas vraiment de l'ordinaire. Je n'ai pas aimé.

• Sera de Nicola Yoon - 5/5
Cette histoire m'a vraiment surprise. On suit une jeune fille prénommée Sera principalement à travers le point de vue de sa mère qui la trouve recluse, différentes, étrange… J'ai beaucoup aimé le format du récit où l'on suit l'évolution de la vie de Sera à travers plusieurs événements importants. Et quand on a enfin accès au point de vue de Sera, tout prend son sens et c'était la cerise sur le gâteau !

Conclusion : je n'ai pas l'habitude de lire des anthologies car il me faut souvent du temps pour vraiment entrer dans un histoire, apprécier les personnages, etc. Et ce n'est pas l'idéal quand l'histoire en question a une durée de seulement quelques pages. C'est pourquoi j'ai été agréablement surprise par ce livre où j'ai aimé la majorité des histoires. D'ailleurs, comme vous l'aurez constaté, j'ai donné beaucoup de 4,5 étoiles ! (c'était difficile de donner la note maximale à des histoires si courtes, il fallait vraiment qu'il y ait quelque chose de spécial pour que je mette 5/5) Je les ai toutes trouvées rafraîchissantes et uniques. Le thème exploré par ces merveilleux auteurs (Marissa Meyer, Victoria Schwab, Susan Dennard !) était super intéressant et captivant. Chaque auteur a su apporter sa petite touche personnelle et c'était génial ! Because You Love to Hate Me était une réussite pour moi. Il m'a donné à réfléchir et j'ai vraiment passé du bon temps à lire ce livre !
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4/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/376/chronique-witch-s-child-tome-2-julia-defiant-de-catherine-egan

Un second tome riche en rebondissements et en magie mais surtout, un grand avancement au niveau du world-building puisque l'on change totalement de décor ! On retrouve Julia et tout le reste de la team sur le territoire de Yongguo qui est bien loin Spira City. On n'a pas vraiment assisté au voyage des personnages, mais on a eu quelques flash-backs hyper intéressants qui nous laissaient entrevoir de beaux paysages comme la traversée du désert et celle de la montagne enneigée !

Ce livre a vraiment tout pour plaire ! Le world-building est juste incroyable (un des principaux points forts de la série qui se fait de nouveau ressentir dans Julia Defiant), un large cast de personnages et une protagoniste complexe et intéressante, une intrigue captivante et bien ficelée, de l'action, de la magie, des mystères, des révélations… que demande le peuple ! Je suis tellement impressionnées par ces livres car ils sortent vraiment de l'ordinaire : je peux affirmer que je n'ai jamais rien lu de tel. Je n'étais pas en train de lire ce livre en me disant "ah mais j'ai déjà lu ça quelque part". Je l'avais dit dans ma chronique sur Julia Vanishes et je le répète : ce livre ne suit aucun schéma que j'ai déjà rencontré dans d'autres bouquins.

L'univers est superbe. Bien construit et complexe et unique et captivant. J'ai adoré la ville dans laquelle se déroulait l'action. Elle avait un côté asiatique très charmant (on peut notamment le voir sur la couverture du livre), j'étais tout simplement émerveillée et je voulais en savoir toujours plus sur les coutumes et l'histoire de ce royaume. Au-delà de ça, j'ai également beaucoup aimé tout ce qui se rapportait à la mythologie et aux légendes que racontaient Julia au petit Theo (histoires que la mère de Julia racontait à sa fille avant cela)

On suit toujours le récit du point de vue de Julia. Elle a profondément changé depuis le tome précédent (on avait déjà vu son évolution dans Julia Vanishes donc ce n'était pas une surprise) et j'ai beaucoup aimé sa personnalité. Plus que jamais, Julia est mise à l'épreuve dans ce bouquin. Aucun repos ne lui est accordé entre sa mission pour retrouver le sorcier nommé Ko Dan, mais également sa quête pour découvrir qui elle est vraiment… tout cela, bien sûr, en essayant d'échapper à Pia, une dangereuse assassin envoyée à ses trousses par Casimir. Ce qui m'a le plus intriguée, c'était les pouvoirs de Julia qui constituent un véritable mystère… qui est Julia ? Est-elle un monstre déguisée en jeune fille ? Une jeune fille cachant un monstre en son sein ? ON NE SAIT PAS. Dans Julia Defiant, on touche du bout des doigts la réponse et je veux en savoir plus ! PARCE QUE. Wow, ces révélations ! Je n'étais pas prête !

Après avoir dit toutes ces choses positives sur ce roman, ça me fait un peu de mal de ne mettre que 4/5 qui reste une note parfaitement convenable ! Il me manque juste LE petit truc qui me fera aimer ce livre au-delà de ce qui est le cas actuellement. J'ai besoin de m'attacher davantage aux personnages. Il y en a tellement. Je me suis familiarisée avec chacun d'eux et je n'ai aucun mal à les identifier, là n'est donc pas le problème. Je trouve juste que je ne me suis pas autant attachée à eux que ce que j'aimerais. Peut-être qu'ils ne sont pas assez développés ? Pourtant ils ont une personnalité bien à eux et on connaît le passé de certains (comme Dek) maiiiiis… ce n'est pas suffisant, il m'en faut plus pour réellement me sentir connectée aux personnages. Et Mrs. Och me tape sur les nerfs, on peut le dire. Sinon, mes personnages préférés sont sans aucun doute Julia et Pia. Julia qui est ultra badass, intelligente et vive mais qui n'est pas parfaite et c'est pour ça que je l'aime tant : j'arrive vraiment à m'identifier à elle. J'aime tout particulièrement sa relation avec Theo qu'elle aime plus que tout, c'est trop chou ! La petite romance entre Julia et Jun était tout aussi adorable (ahlala, je ne sais plus qui je ship entre Julia x Jun et Julia x Frederick, trop de possibilités ! (Oui, je considère toujours Frederick comme une option, ahah, je l'aime trop) Quant à Pia. Waou, une deuxième fille totalement badass et moralement ambiguë dans l'histoire ne fait pas de mal (car Julia est penche elle aussi vers le côté obscur, héhé). Son histoire m'a brisée le cœur. En tout cas, j'aime beaucoup son personnages froid et distant en apparence mais on voit qu'elle fait une exception pour Julia… awww. Elle est méchante/gentille. Mon genre de personnage préféré. I like it.

J'ai hâte de connaître le fin mot de cette histoire ! Le tome final promet d'être épique !
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/374/chronique-the-conquerors-saga-tome-2-now-i-rise-de-kiersten-white

“Hold hands with the devil until you are both over the bridge.
Or kill the devil and burn the bridge so no one can get to you.”

Je vais me répéter par rapport à ma review de And I Darken, mais il faut que je le dise : cette série possède des couvertures absolument magnifiques. JE SUIS ÉBLOUIE. Et je suis très heureuse que la beauté de ces couvertures reflètent la beauté de l'histoire et des personnages. J'avais aimé And I Darken bien que je ne m'attendais pas à un tel récit et, je trouvais d'ailleurs que ça manquait un peu d'action. En effet, la série est davantage concentrée sur les personnages et leur développement plutôt que sur l'intrigue (même si elle est bien présente, ne vous inquiétez pas !). Bref, en lisant Now I Rise, je savais parfaitement à quoi m'attendre et je me suis donc beaucoup plus prise à l'histoire que dans le tome précédent. DU COUP. JE SUIS TROP CONTENTE. Parce que j'ai ADORÉ. Et maintenant je me demande vraiment comment j'ai fait pour ne pas autant aimer And I Darken : je veux le relire immédiatement pour changer ça !

Dans Now I Rise, on suit toujours le point de vue de nos merveilleux personnages : Lada et Radu. Anw, ils m'avaient tellement manqué ces deux-là, quel bonheur de retrouver mon adorable petit Radu et ma féroce petite Lada. Je les aime tant. Ils sont tellement différents l'un de l'autre, je ne saurai pas les départager, je les aime tous les deux à égalité !

Nos protagonistes sont séparés durant tout le bouquin ; on suit donc deux intrigues complètement différentes ! Une concernant Radu qui joue le rôle d'espion pour Mehmed au sein de la ville de Constantinople ; l'autre concernant Lada qui est toujours aussi déterminée à devenir Prince de Wallachia, son pays natal. Les deux points de vue étaient tout aussi intéressants l'un que l'autre. Là encore, je ne saurais les départager car ils sont tellement opposés et tout aussi captivants. Seul petit bémol, j'ai trouvé que cette alternance de points de vue d'un chapitre à l'autre rendait les deux histoires assez difficiles à suivre parce qu'on était sans arrêt balancés d'un récit à l'autre : pas le temps de faire "ouf" que l'on changeait radicalement de point de vue et de décor. Je m'y suis faite au bout d'un certain temps mais c'est vrai que c'était un peu dommage. En même temps, je ne vois pas comment l'auteure aurait pu faire autrement pour raconter ces deux histoires sans trop nous perdre, ahah.

Lada m'a tellement impressionnée. Pleine de ressources, brutale et cruelle à souhait lorsqu'il s'agit de faire face à ses ennemis mais adorable et aimante lorsqu'il s'agit de ses soldats. On voit qu'elle lutte toujours pour trouver sa place au sein d'une société où les femmes n'ont pas leur place dans les champs de bataille. Je suis tellement fière d'elle pour tout le chemin qu'elle a parcouru et la façon dont elle a géré les choses dans ce tome, c'était assez jouissif, ahah. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et n'hésite pas à remettre à leur place tous ceux qui s'opposent à elle.

“No one will be more brutal than me. No one will be more ruthless. And I will never stop fighting.”

Radu, quant à lui est en terrain ennemi. Toujours éperdument amoureux de Mehmed, il ferait tout pour lui. C'est pourquoi, lorsque ce dernier lui confie la mission d'infiltrer la ville de Constantinople afin de sécuriser sa victoire, Radu ne se le fait pas demander deux fois… malgré le danger que cette mission représente. Mon petit Radu est tellement fort pour s'intégrer qu'il se fait tout de suite des amis et tombe même amoureux d'un de ses ennemis. Ça m'a réchauffé le cœur mais ça m'a aussi BRISÉ le cœur. Anww, Radu… Il ne savait plus où placer sa loyauté et remettait même en question les ordres de son précieux Mehmed (ce qui était un exploit pour lui !). Le développement du personnage de Radu était tellement magnifique, j'ai adoré. Aussi, ce que j'aime beaucoup dans cette série, c'est la façon dont l'auteure dépeint la religion, surtout à travers le personnage de Radu qui y trouve la paix et la sérénité. Je ne suis pas quelqu'un de croyant et donc je n'ai jamais aimé tout ce qui concernait ce sujet et encore moins, lire un livre où cet aspect est très présent… mais honnêtement, jusqu'ici, And I Darken et Now I Rise m'ont réellement ouvert les yeux. Et j'aime beaucoup le fait que la sexualité des personnages ne soit pas remise en question par rapport à leurs croyances, c'est tellement rafraîchissant et très inspirant.

(citation)
Nazira grabbed his arm, spinning him around to face her. She was livid. “Do you think my love of Fatima is wrong?”

He held up his hands. “No! No.”

“God encompasses more than any of us realize. The peace I feel in prayer is the same I feel when I am alone with Fatima. The clarity of fasting is the same I have when we work side by side. When I am with Fatima, what I feel is pure and good. I cannot imagine a god who hates anything that is love, any way we find to take tender care of each other. I want you to find that same love, and I never want you to hate yourself for any love that is in you.” She pulled him close and he let her, wondering if it was possible for him to ever have the clarity and purity of love that she had.”


Now I Rise a dépassé mes attentes à de nombreux niveaux. La fin était géniale, j'ai juste envie d'avoir le troisième dans mes mains aussi vite que possible. Je ne suis pas prête à quitter ces personnages adorables et tourmentés !
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/373/chronique-monsters-of-verity-tome-2-our-dark-duet-de-victoria-schwab

“Mourning was its own kind of music—the sound of so many hearts, of so many breaths, of so many standing together.”

JE SUIS VIDÉE. Ce livre m'a complètement détruite. Je n'en attendais pas moins de cette conclusion épique, remplie d'action et d'émotions forte, de la part de Victoria Schwab ! Our Dark Duet était tout simplement fantastique et monstrueux, j'adore.

J'ai eu la bonne idée de relire This Savage Song juste avant de lire ce tome et honnêtement, je pense que j'ai bien fait, ahah. C'était à peine si je me souvenais du dénouement (traduction = je ne m'en souvenais pas DU TOUT). Bref, j'étais plus que prête pour le tome final de cette magnifique duologie, ayant rafraîchi ma mémoire juste avant.

On retrouve Kate et August six mois après les derniers événements qui se sont déroulés dans This Savage Song. Tous deux partis de leur côté, Kate s'est installée dans la ville de Prosperity tandis qu'August est revenu à Verity pour continuer à chasser les monstres avec les troupes du FTF. Prosperity n'est pas encore trop envahie par les monstres et les quelques attaques sont camouflées par la police et les médias qui les font passer pour de simples accidents. Mais Kate sait très bien que ces morts ne sont pas anodines et sont bel et bien l'œuvre des monstres qui rôdent à Prosperity. Avec l'aide de ses nouveaux amis, qui se nomment eux-même les Wardens, Kate s'emploie à traquer et tuer tous les monstres de la ville. Mais un nouveau monstre qui se nourrit du chaos émerge des ombres et se dirige vers Verity… Kate va alors retourner dans sa ville natale pour chasser le Chaos Eater et retrouver August…

J'ai beaucoup aimé redécouvrir les personnages dans Our Dark Duet. En effet, pendant ces six mois, pas mal de choses se sont produites et cela a profondément changé nos personnages…

“I know it hurts," she said. "So make it worth the pain.”

D'un côté, Kate s'est convertie en chasseuse de monstres à plein temps ! Je l'ai trouvé TELLEMENT cool et badass, wow. J'aime, j'aime, j'aime. J'ai aussi apprécié le fait qu'elle se soit fait de nouveaux “amis” ! Je tiens à mettre des guillemets parce que Kate, étant comme elle est, ne voulait pas trop s'attacher à eux et les considère plus comme des coéquipiers, ahah. Mais on sait qu'au fond d'elle, elle les aime un peu quand même. En tout cas, cette perspective d'équipe de chasseurs de monstres m'a énormément plu et je dois dire que je suis un peu déçue qu'on en ait pas eu davantage. J'aurai voulu apprendre à connaître un peu plus les membres de la team qui avaient l'air très sympathiques !

De l'autre côté, nous avons August qui est resté à Verity pour aider la population à se débarrasser des monstres qui ont pris le contrôle de la ville ! August est celui qui a le plus changé : il a pleinement embrassé sa nature de monstre mangeur d'âme, il a donc éteint ses émotions afin de pouvoir accomplir les tâches qui lui sont données (c'est-à-dire, tuer les sinners). J'ai trouvé que sa nouvelle personnalité collait bien à la situation, je n'avais aucun mal à comprendre pourquoi il avait fait un tel choix que de repousser son humanité, mais si je devais être honnête… mon petit August tout gentil, tout adorable, tout mignon, tout chou m'a beaucoup manqué ! Je voulais retrouver mon August de This Savage Song !

“I’m willing to walk in darkness if it keeps humans in the light.”

J'avais vraiment envie de mettre 5 étoiles à ce livre, mais j'ai trouvé qu'il manquait LE petit truc en plus. Vous savez, ce TRUC pour en faire un véritable coup de cœur ! Bon, j'avoue, Our Dark Duet EST un coup de cœur, mais pas autant que je l'aurai voulu. Bref, ce qui m'a le plus manqué, c'est l'affection que j'avais eu pour les personnages dans le tome 1 (ça concerne principalement August, en fait). De plus, comme je le disais plus haut, je voulais également en savoir davantage sur les amis de Kate. Et il y avait aussi un nouveau personnage, Soro (un autre sunaï !), qui aurait pu être vraiment intéressant (c'est un personnage androgyne !) s'il n'avait pas été autant en retrait. J'aurais voulu en savoir plus sur lui (d'où il sort ??), m'attacher à lui, etc. Concernant le Chaos Eater, je voulais savoir d'où il venait aussi parce que tous les monstres sont le fruit d'un acte de violence, mais on ne nous dit pas l'origine de ce nouveau monstre. Je suis cependant consciente que ce livre aurait été beaucoup trop long si on avait eu le droit à plus de développement pour CHAQUE nouveau personnage, donc je ne vais pas trop blâmer l'auteure. Mais voilà la raison pour laquelle je ne met pas la note maximale (oui, je sais, je cherche la petite bête !)

“There were two kinds of monsters, the kind that hunted the streets and the kind that lived in your head. She could fight the first, but the second was more dangerous. It was always, always, always a step ahead.”

À part ça, je n'ai rien d'autre à dire. Tout était parfait ! Je ne pouvais pas rêver mieux. Kate et August sont toujours aussi géniaux et attachants (même si August avait changé par rapport au tome précédent, ce n'est pas pour autant que je ne l'ai pas ADORÉ). On a même eu le droit à une petite touche de romance, et ça, je dois dire que je ne m'y attendais pas, c'était la cerise sur le gâteau. Je suis joie.

Les méchants de l'histoire étaient tout aussi badass, j'ai beaucoup aimé leurs esprits malveillants et tordus et diaboliques, mwuahaha. Sloan est vraiment horrible, mais je crois que j'ai eu une petite préférence pour Alice… elle était terrible ! ET LE COMBAT FINAL AVEC KATE. OH MON DIEU.

Je n'ai pas pu retenir mes larmes à la fin de ce bouquin. Trop d'émotions.
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4,5/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/369/chronique-daughter-of-the-pirate-king-tome-1-de-tricia-levenseller

“It is mutually beneficial for all pirate captains to be honest with one another, even if we're likely to kill one another in their sleep.”

UN LIVRE DE PIRATES. Je dis OUI. Par contre, la couverture je dis non, ahah. Elle donne l'impression que Daughter of the Pirate King est un livre pour les jeunes enfants (middle grade), alors qu'il s'agit bien d'un livre Young Adult. N'ayez crainte si la couverture vous rebute car l'histoire vaut la peine d'être découverte ! J'ai adoré Daughter of the Pirate King et bien plus que ce à quoi je m'attendais., c'est pourquoi je rajoute un demi point à ma note (4,5/5) parce que j'ai été agréablement surprise !

Alosa, une jeune pirate de 17 ans, et héritière du Roi des Pirates (oui, le titre du livre est très explicite à ce sujet, ahah) est envoyée en mission par son père pour récupérer l'un des morceaux d'une carte secrète. Cette carte est la clé pour trouver le trésor légendaire des Sirènes qui constitue une véritable fortune ! Pour cela, Alosa se laisse capturer volontairement par ses ennemis afin de fouiller leur navire, le Night Farer…

“I am me because I choose to be me. I am what I want. Some people say you have to find yourself. Not I. I believe we create ourselves to be what we want.”

Alosa est totalement badass. Je l'ai adorée. C'est toujours bon signe lorsqu'on s'attache à l'héroïne de l'histoire et en effet, Alosa est formidable. Elle est drôle, intelligente et pleine de ressources. Elle n'hésite pas à tuer lorsque c'est nécessaire. Elle incarnait la force féminine au sein d'un équipage de pirates sanguinaires à l'esprit très fermé concernant les femmes, et ça faisait du bien de la voir les remettre à leur place ! Alosa est tellement bien entraînée (en même temps, c'est la fille du Roi des Pirates…) qu'elle ne craint absolument pas son petit séjour en terrain ennemi. On avait l'impression qu'elle n'était jamais en réel danger car elle maîtrisait parfaitement la situation… mais il y avait des moments où elle perdait pied, surtout dans la seconde partie du bouquin où les enjeux sont plus élevés et plus rien ne se passe comme prévu ! Alosa ne reste également pas indifférente aux charmes de Riden, le bras droit du Capitaine à bord du Night Farer.

La romance était très présente dans ce livre et je m'en doutais au vu du résumé, mais honnêtement, elle m'a assez plu. Je trouve ça juste dommage qu'elle ait été aussi précipitée… Pas dans le sens où Riden et Alosa tombent tout de suite amoureux l'un de l'autre (ce n'est pas du instalove, rassurez-vous !) mais plutôt par le fait qu'il n'y ait eu aucun suspens quant à l'identité du love interest. Dès les premières pages du livres, lorsque Alosa rencontre Riden, on voit qu'elle est attirée par lui car c'est le seul qui ressort le plus par rapport à ses descriptions avantageuses. En effet, les autres pirates sont de vrais pirates digne de ce nom, c'est-à-dire : laids, crasseux, à moitié soûls, sanguinaires, etc. Quelques pirates ressortent également par leur gentillesse auprès d'Alosa (ce que j'ai beaucoup aimé, car ç'aurait été très lassant de voir une Alosa sans autre amis que Riden). Quoiqu'il en soit, je suis assez surprise d'avoir autant apprécié la romance. Je les ai trouvé adorables ensemble et j'ai beaucoup aimé leurs taquineries qui m'ont bien fait rire. JE SHIP.

La première partie du livre est donc davantage consacrée à la mise en place d'une relation romantique entre nos deux protagonistes, mais Alosa n'en perd pas moins de vue sont objectif : trouver le morceau de carte ! J'ai trouvé ça génial que malgré son attirance pour le bras droit du capitaine, Alosa ne se ramollisse pas pour autant et continue sa quête à tout prix.

Durant la seconde partie du bouquin, on change complètement d'atmosphère car c'est là qu'Alosa perd tout le contrôle sur sa mission. J'ai adoré la voir perdre pied car c'était amusant de voir qu'elle était tellement forte que rien ne pouvez la déstabiliser sur le navire entourée de ses ennemis mais ça aurait été un peu trop ennuyant si ç'avait été le cas pendant TOUT le livre. Et l'auteure s'en est doutée, elle nous a donc offert un majestueux retournement de situation qui a totalement surpris notre chère Alosa.

Ce livre contient un peu de magie et j'ai beaucoup aimé en apprendre plus sur cet aspect de l'histoire. Au début, on ne se doute pas du tout qu'il y en aura, mais dans la seconde partie, la magie prend une plus grande place dans l'intrigue ! La transition été assez brutale, j'aurais peut-être mieux aimé avoir davantage de magie au début afin d'être un peu prévenue, ahah. Bref, ce n'était pas très homogène, mais bon, ça ne m'a pas vraiment dérangée donc ce n'est pas si grave que ça.

Une dernière chose que j'adore concernant Alosa : elle est Capitaine de son propre navire et son équipage est exclusivement composé de femmes pirates ! J'ai adoré voir leur complicité avec Alosa, c'était la meilleure des choses et je veux en voir plus (car cela ne représentant qu'un petit pourcentage de l'histoire). J'ai donc très hâte de lire la suite.
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2/5

Lire ma review : https://www.milkywaygraph.fr/article/books/368/chronique-red-queen-tome-2-glass-sword-de-victoria-aveyard

“If I am a sword, I am a sword made of glass, and I feel myself begining to shatter.”

Après avoir enfin lu et adoré Red Queen je ne voyais pas ce qui pourrait mal tourner avec Glass Sword. Malheureusement, tellement de choses… je n'étais pas prête pour une telle déception ! J'ai vraiment eu du mal à terminer ce livre. Vers la fin, j'ai même sauté quelques pages parce que je n'en pouvais plus. Ahlala, je suis triste. Je n'ai pas été tout de suite transportée par l'histoire et je pensais qu'en avançant encore un peu, tout s'arrangerait, mais ce moment n'est jamais arrivé…

• Les personnages. Je ne me suis attachée à aucun d'eux. Je ne les trouve pas assez développés, pas assez approfondis. Ils se mélangent tous dans ma tête, d'autant plus que beaucoup de nouveaux personnages se sont rajoutés au fil des pages. Il y a peut-être Cal qui ressort un peu plus à mes yeux, mais pas assez pour remonter Glass Sword dans mon estime. Je suis également déçue de ne pas avoir vu Maven de tout le livre, si ce n'est pendant deux ou trois passages. Il s'agissait d'ailleurs de mes préférés. Maven est peut-être un psychopathe, mais au moins, il fait bouger les choses et les rend plus excitantes. La tension monte et l'atmosphère change du tout au tout lorsqu'il apparaît et j'aime ça ! Malheureusement, on ne le voit pas assez pour vraiment apprécier toutes ces choses. J'ai surtout aimé l'épilogue car c'était assez inattendu de sa part… et très malsain, ahah. MAIS. Au moins, c'était surprenant et ça m'a marquée. Pas comme tout le reste de l'histoire qui paraît fade à côté, tout comme ses personnages. Mare était la pire de toutes, je crois.

“I see you as you could become, no longer the lighting, but the storm. The storm that will swallow the world entire.”

• Mare. Ugh. Dans Red Queen, je trouvais son comportement adapté à la situation. Elle était dans un environnement nouveau qu'elle détestait, donc ses sautes d'humeurs étaient parfaitement compréhensibles. J'admirais même son courage et sa témérité. Dans Glass Sword, je voulais :) juste :) l'étrangler :) Non, sérieusement, elle était insupportable. Condescendante. Hautaine. Pleurnicharde. Tellement d'adjectifs pour la décrire, mais aucun n'est positif… La romance était très présente dans ce tome et elle ne m'a pas du tout plu étant donné que je ne pouvais pas supporter Mare. Elle était toujours en train de se plaindre qu'elle soit seule, qu'elle ne puisse se fier à personne, que les gens aient peur d'elle… The lighting girl, the red queen, blablabla. Trop de noms pompeux pour la décrire. Et quand ils apparaissent plusieurs fois sur une même page, c'était d'autant plus irritant. Le passage qui m'a le plus gonflée, c'était celui où Cameron venait de rejoindre la résistance et qu'elle remettait au cause leurs actions avec des arguments HYPER PLAUSIBLES. J'étais tellement d'accord avec Cameron, omg, surtout quand elle critiquait Mare sur son air supérieur. Mais, non, Mare est parfaite, il faut même la plaindre pour tout ce qu'elle a enduré la pauvre, ce n'est pas sa faute… Ce qui m'agaçait le plus, c'était qu'à chaque fois que Mare prenait son ton de commandante, elle se disait à quel point Lady Blonos serait fière d'elle. Arg. Bizarre comment une Rouge qui détestait les Argents il n'y a pas si longtemps recherche l'approbation de sa prof qui lui enseignait le comportement qu'il fallait adopter pour s'intégrer aux Argents.

(Cameron :) “Don't act so high-and-mighty” [...] “Your're no lordy lady now, no matter how many of us you try to order around. Bedding a princeling doesn't make you queen of the heap”

(Mare :) “Cameron, you're going to tell us how you escaped that prison.” Lady Blonos would be proud of my composure. “You're going to tell us what it looks like, where the cells are, where the guards are, where they keep the Silvers, the newbloods, and everything else you remember, down to the last bleeding nail. Is that clear?”

Vu que j'étais du côté de Cameron sur ce coup-là, je peux vous dire que lire les pensées de Mare à son sujet était assez révoltant :

(Mare :) But this bitch insists on making it so difficult.

(Mare :) I can think only of educating this brat, of showing exactly who and what we're trying to save.

Le pire c'est quand elle dit qu'elle déteste les enfants en parlant de Cameron. Pourtant, si j'ai bien compris, Mare a 17 ans (elle n'a pas encore 18 ans !)… et Cameron en a 15. ALORS EXPLIQUEZ MOI CETTE PHRASE À L'ATTENTION DE CAMERON.

(Mare :) I hate children.

Faut redescendre sur terre, vous n'avez que deux ans d'écart. Bref, vive Cameron pour avoir tenu tête à Mare !

• L'intrigue et le rythme. En gros, pendant tout le bouquin, on suit Mare, Kilorn, Cal et dieu sait qui d'autre à la recherche de gens spéciaux comme Mare. C'était sympa une fois, puis deux fois on a compris, trois fois c'est trop, cinq fois tuez-moi, dix-millions de fois je vais brûler ce livre. Il ne s'est littéralement rien passé d'autre. C'était ennuyeux, long, pénible, monotone. Il y avait forcément des obstacles sur leur chemin, mais ce n'est pas ça qui m'a empêchée de ne pas décrocher à l'histoire. Je n'ai juste pas aimé l'intrigue. J'ai l'impression d'avoir perdu mon temps. Je ne pensais pas possible qu'un livre de plus de 440 pages pouvait être consacré uniquement à la recherche d'alliés pour un mouvement de résistance. Ça n'aurait dû être qu'un élément de l'intrigue, pas TOUT le bouquin. WTF.

Je vais prendre mon temps pour réfléchir parce que je ne sais pas si je continuerai cette série. Les couvertures sont magnifiques, mais malheureusement, ça ne fait pas tout…
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