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Bibliothèque de windward : J'ai lu aussi

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Lullaby Lullaby
Jean-Marie Gustave Le Clézio   
En tant que grande rêveuse j'ai forcément été touchée par ce livre pourtant simple et qui, malgré le fait qu'il soit très court, laisse le temps de s'immiscer dans l'univers de Lullaby, personnage qui reste d'ailleurs très mystérieux, tout comme son "Ppa", ainsi que sa mère... bref, la plupart des personnages et le livre en lui-même reste mystérieux, secret, comme la fameuse maison.

par LetoBronn
Maître à bord Maître à bord
Patrick O'Brian   
Jack Aubrey [1]

1er avril 1800... Stephen Maturin, médecin irlandais, donne un coup de coude à un jeune lieutenant de la Royal Navy, Jack Aubrey, qui, enthousiasmé par la musique, lui gâche le plaisir d'entendre un quatuor dans le salon du gouverneur de Port Mahon (à Minorque). Après un dîner, ces deux hommes terriblement différents se découvrent beaucoup d'affinités. Aubrey taquine le violon, Maturin le violoncelle, ils deviennent les meilleurs amis du monde. Napoléon règne alors sur l'Europe. Seule à ne pas subir son emprise, l'Angleterre, grâce à la plus belle marine de guerre de tous les temps, exerce contre le continent un blocus implacable. Aubrey vient d'être nommé lieutenant à bord d'un sloop, "La Sophie". Il s'apprête à traquer tous les navires étrangers en Méditerranée. Il lui manque un médecin à bord. Aussi, propose-t-il tout naturellement à son nouvel ami d'embarquer avec lui.

par James06
Les battements du coeur Les battements du coeur
Barbara Wood   
J'ai beaucoup aimé ce livre car cela montre bien la difficulté de devenir médecin pour les femmes et les carrières de Léa, Vicky et Sondra à Hawaï en Californie et en Afrique.


par iris50
Les aventures de Jack Aubrey, Tome 1 Les aventures de Jack Aubrey, Tome 1
Patrick O'Brian   
Un salon de musique, en 1800.
On y écoute le quatuor en ut majeur de Locatelli. Un des auditeurs bat la mesure. Cela indispose son voisin, un jeune homme triste et pauvre, qui lui donne un coup de poing dans les côtes. L'affront doit être lavé. Ainsi, avec un de ces duels qui avaient déjà guidé d'Artagnan vers les Mousquetaires, naît une amitié aussi étrange que vraisemblable. Elle unira pendant vingt volumes Jack Aubrey, lieutenant puis capitaine de la Royal Navy à l'époque des guerres napoléoniennes, et le Dr Stephen Maturin, chirurgien, ornithologue et agent secret de Sa Très Gracieuse Majesté.
Leurs aventures les mènent sur toutes les mers du globe et forment une suite qui est l'un des plus étonnants romans-fleuves du XXe siècle. C'est aussi l'oeuvre pleine de finesse et d'humour d'un très grand écrivain qui réussit le miracle de signer des romans de mer où tout ce qui se passe à terre fascine.
L'île de la désolation L'île de la désolation
Patrick O'Brian   
Le capitaine de vaisseau Jack Aubrey et l'espion de Sa Très Gracieuse Majesté britannique Stephen Maturin doivent conduire un navire chargé d'une cargaison peu ordinaire : des hors-la-loi condamnés à la déportation... Le cinquième volume des aventures des deux héros de Patrick O'Brian.


Chargés par l'Amirauté d'aller porter secours au capitaine de la Bounty, dont l'équipage s'est mutiné peu après avoir quitté Tahiti, Jack Aubrey et Stephen Maturin doivent conduire le Leopard, chargé de hors-la-loi condamnés à la déportation. Parmi ceux-ci se dissimulent une espionne aussi belle que dangereuse et un non moins redoutable virus qui décime l'équipage. Aubrey et Maturin devront également affronter la férocité des mers australes, ainsi qu'un vaisseau, fleuron de la flotte hollandaise. Celui-ci les pourchassera sans merci. Réussiront-ils jamais à atteindre le havre enchanteur de Botany Bay ?

par DeadlySin
Le Sang noir Le Sang noir
Louis Guilloux   
Auteur méconnu bien qu’il frolât de peu le Goncourt en 1935 et obtînt le Renaudot en 49 pour « Le Jeu de Patience », Louis Guilloux nous a laissé plusieurs romans et une pièce de théâtre qui fit un tabac en 1928 : « La Maison du Peuple. »

Mais son œuvre la plus célèbre demeure « Le Sang Noir », authentique et cruel petit joyau qui nous conte vingt-quatre heures de la vie d'une ville de province – laquelle pourrait être Saint-Brieuc, dont Guilloux était originaire – alors que les mutineries désorganisent le front en 1917.

Le héros de ce roman – ou son anti-héros car Cripure annonce à sa manière les losers que le roman et le cinéma américains ne tarderont pas à mettre en scène – est un professeur de philosophie nommé Merlin, comme l’enchanteur, mais que ses élèves ont affublé du surnom de « Cripure » par référence à cette « Critique de la Raison Pure » qu’il aime à citer.

De Merlin-Cripure, nous dirions aujourd’hui qu’il est un asocial. D’une intelligence brillante et d’une sensibilité tout aussi profonde, il n’a connu que l’échec : son mariage avec Toinette, la seule femme qu’il ait vraiment aimée, s’est conclu par l'adultère de la jeune femme avec un "officier blond" que Cripure fut trop lâche pour acculer au duel ; ses premiers écrits, dont un volume intitulé « La Pensée Médique », et qui avait attiré sur lui l’attention des initiés, se sont finalement échoués sur une thèse consacrée à un autre philosophe local, Turnier – thèse que Cripure, encore sous le coup de sa rupture avec Toinette, avait volontairement sabotée ; dans sa profession, il est périodiquement chahuté par ses élèves et, lorsque débute le roman, certains d’entre eux ont même entrepris de desserrer les écrous de sa bicyclette afin de provoquer un accident qui pourrait s’avérer mortel.

Cripure vit en ménage avec Maïa, une paysanne dévouée qui, en dépit de ses sautes d’humeur et de ses manies de paranoïaques, voue à "son homme" un amour réel. Ses autres compagnons sont quatre petits chiens avec lesquels il aime aller chasser tôt le matin lorsqu’il en a le loisir. Les puces qui infectent son bureau. Et bien sûr les livres et la poussière qui peuplent aussi ledit bureau.

Autour de lui, gravitent une foule de personnages qu’il est difficile d’oublier tant le trait du romancier s'est fait aiguisé : Nabucet, l’un des collègues de Cripure, homme cultivé mais dont l'hypocrisie nous fait gricer des dents et qui voue à Cripure une haine d'autant plus violente qu'il le sait bien supérieur à lui ; Moka, le surveillant "à la crête de feu et au visage de lait", l’un des rares "amis" de Cripure et son ancien élève, qui le révère à l’égal d’un dieu ; Faurel, le député, lui aussi ancien élève de Merlin, et qui tentera de le sauver des conséquences du duel que lui cherchera Nabucet ; l’ineffable Babinot, figure-type et outrancière du patriote revanchard dont les inepties militaristes et cocardières ennuient à peu près tous ceux qui le croisent et qui ne savent comment se débarrasser de lui ; pour lui faire pendant, Guilloux a imaginé le capitaine Plaire, sorte de ganache ami de Nabucet mais qui, à la fin du roman, se révèle homme d'honneur ; Otto Kaminski, officier d’origine juive, jouisseur et cynique, qui complote de quitter la ville en enlevant la fille du notaire – une brute, ce notaire, une horreur de père ; Mme de Villaplane, sa logeuse, aristocrate déchue qui ne vit plus que dans ses rêves et qui finira par se suicider en apprenant le départ de son hôte …

Tout cela sur fond d’ombre et de pluie, dans une ville fantôme qui, je ne sais pourquoi, m’a évoqué tout à la fois le contraire absolu du « Clochermerle » de Chevallier, ces descriptions plus aiguës qu’on ne le pense que Germaine Acremant faisait de l’univers provincial d’avant-guerre et même certaines descriptions fantastiques de Jean Ray.

Bien que la ville soit éloignée du front, la Grande guerre, qui traîne en longueur, nous accompagne du début jusqu’à la fin du roman.

Par les convois de soldats d’abord, ces conscrits qui s’en vont se faire tuer pour que puisse survivre une armée de profiteurs. Par l'émeute qui éclate à la gare, lorsque certains soldats refusent de monter dans les trains alors que, sur le front, les mutineries de 1917 ont déjà commencé.

Mais aussi, mais surtout, par ces figures d’ "embusqués"
que représentent Babinot et Nabucet. Encore le premier a-t-il perdu son fils à la guerre – mais il est le seul à l’ignorer et le livre s’achève sans qu’on l’en ait prévenu - alors que le second, lui, n’est et ne se veut qu’un parasite dissimulé sous une courtoisie mondaine qui ne l’empêche pas de jeter des coups d’œil trop appuyés à toutes les jeunes filles passant à sa portée - spécialement si elles sont ou trop jeunes ou trop pauvres pour se défendre.

Et le constat est effrayant car, pour nous qui savons, l’ombre de la Seconde guerre mondiale prend déjà racine sur ce terreau revanchard. Ce sont les Babinot et les Nabucet qui imposeront à l'Allemagne vaincue ce traité de paix indigne des vainqueurs. Ce sont eux qui permettront au sentiment nationaliste allemand de renaître dans des conditions telles que le Nazisme n'aura aucun mal à trouver des laudateurs. Ce sont eux encore qui, plus tard, se placeront sous la garde du régime de Vichy. Ce sont eux ...

Mais Cripure, lui, Cripure, paranoïaque et colérique, tendre et sensible, esprit brillant emprisonné dans un corps infirme qui le rendait « différent » dès sa naissance (Cripure souffre de « deux pieds de géant »), est d'une autre trampe. On se doute très vite qu’il ne verra pas l’Armistice mais on comprend aussi que cela vaut mieux pour lui : dans un monde où prolifèrent les Nabucet et les Babinot, un Cripure n'a plus sa place et doit retourner au mythe.

Cripure est un homme d’honneur qui ne croit plus en l’honneur mais dont la fierté suprême est de se tuer au nom d’un idéal qu’il sait irréalisable. Cripure met en somme ses actes en accord avec ses pensées - et il faut beaucoup de courage pour se livrer à cet exercice. Stupide, me direz-vous : ce n'est pas ainsi qu'on survit. Peut-être … Mais le souffle que Guilloux a su donner à son héros est tel que, lorsqu’il meurt, c'est cette grandeur que nous emportons avec nous. ;o)

par Masques
De l'autre côté du monde De l'autre côté du monde
Patrick O'Brian   
Jack Aubrey [10]

Après avoir échappé aux traîtrises de Malte, Jack Aubrey et Stephen Maturin ont gagné Gibraltar sur la Surprise et se voient confier une nouvelle mission : protéger la flotte baleinière anglaise des ravages infligés par une frégate américaine, le Norfolk.
Malgré des préparatifs accélérés et quelques membres d'équipage au passé douteux, tout irait pour le mieux si les éléments ne se déchaînaient pas contre Aubrey pour l'empêcher d'intercepter son adversaire. Après le calme, c'est la foudre, les vents furieux du cap Horn et, enfin, les tempêtes humaines qui font de ce voyage de l'autre côté du monde une expédition pleine de périls. Jack et Stephen finiront par retrouver le Norfolk, mais Aubrey, cette fois, ne sera pas maître des circonstances de l'affrontement.

par James06
L'Arche d'Alliance L'Arche d'Alliance
Sarah Frydman   
Ce n'est pas un mauvais roman mais je n'ai pas très bien compris pourquoi il portait le titre d'"Arche d'Alliance". C'est vrai que Paul de Brissac parle de l'histoire juive mais c'est tout. On pourrait s'attendre à un roman parlant de la découverte de cette arche mais ce n'est pas vraiment le cas. Si le roman a une suite, je comprendrais mieux.

par Liriel83
La Marche des vivants La Marche des vivants
Sarah Frydman   
Suite des "Moissons Mortes" de Sarah Frydman.

par melenn
Une si brève éternité Une si brève éternité
Sarah Frydman   
Grande famille française, propriétaires d'une importante société de cosmétiques dont les brevets révolutionnaires ont été achetés en 1933 à un scientifique juif allemand, les d'Aubreuil sont sortis de la guerre blanchis de toute collaboration et suffisamment puissants pour investir dans l'immobilier, la presse et la politique. Ils ont eu cependant leur part de drames : leur fils aîné et sa femme ont été déportés, laissant leur fillette Amelia orpheline. Et si cette dernière entame, comme sa mère, une carrière de pianiste, tombe amoureuse d'un violoniste juif marqué par la perte des siens, puis d'un jeune ambitieux issu de la classe ouvrière, elle n'en reste pas moins une héritière. Une passionnante fresque romanesque qui s'étend sur trois générations et traverse le XXe siècle, du gouvernement de Vichy à la guerre d'Algérie, de Mai 68 aux années Mitterrand.

par nobodyel