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Extrait ajouté par VaLouka 2017-04-10T14:41:44+02:00

Je n’ai rien dit à Vic, comment lui dire de toute façon ? Je ne peux pas la regarder et lui dire : « Je t’aime dans cette horreur. Je t’aime même lorsqu’il te fait mal, je t’aime lorsque tu pleures, lorsque tu es faible, lorsque je te réconforte, lorsque tu me fais rire, que tu m’émeus, et que tu me rends plus fort. Je t’aime lorsque tu me soutiens, lorsque tu me parles pour ne rien dire, lorsque le temps avec toi semble défiler plus lentement. Je t’aime lorsque tu me fais oublier où nous sommes, ce que nous vivons. Je t’aime surtout quand il n’y a que toi et moi, loin de tout, et de cette réalité qui nous bouffe, petit à petit. Je t’aime et je suis idiot de ne pas réussir à le dire. »

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Extrait ajouté par Juliette-2 2017-05-13T15:43:33+02:00

J’enfonce mon visage dans son cou, en frappant sa poitrine de mes poings, mais je suis à bout de force de me battre, contre lui, contre moi, contre tout. Je n’ai plus de courage, plus rien.

Reagan finit par prendre mon visage entre ses mains pour le relever vers le sien.

— Regarde-moi, ne regarde que moi, je suis là, dit-il tout bas.

Il n’y a pas de dégoût dans ses yeux, il y a juste une profonde tristesse et je fonds contre son torse pour pleurer. Oui il est là, mais plus moi.

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Extrait ajouté par Alex_Admv 2017-09-14T11:19:45+02:00

Le monde est fou, les gens sont cons, et l'univers est injuste...

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Extrait ajouté par TheFangirl 2017-05-10T22:13:47+02:00

— On n’oublie jamais les gens qu’on aime, me répond Reagan, jamais Vic. Dehors, ils nous cherchent encore, ils ne baisseront jamais les bras, même si ça doit durer vingt ans. Ils penseront encore à nous, on n’existera toujours pour nos familles.

Il est sincère dans ce qu’il dit, mais une petite voix en moi me dit que peut-être on n’existe plus, peut être que notre vie restera celle qu’on a aujourd’hui et ça pour toujours.

— Comment tu peux en être aussi sûr ? Peut-être que…

— Non, dit-il en prenant ma main, je le sais parce que je serais incapable de t’oublier quoi qu’il arrive.

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Extrait ajouté par Yannemi09 2017-05-09T13:58:41+02:00

J'ai aimé faire l'amour avec d'autres femmes, mais aucune ne m'a fait aimer l'amour comme Vic.

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Extrait ajouté par weareallmadhereokay 2017-06-27T13:06:23+02:00

La justice n'a que le nom de juste parfois, je réponds.

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Extrait ajouté par weareallmadhereokay 2017-06-27T13:02:51+02:00

On peut achever quelqu'un en quelques mots, en y mettant la conviction qu'ils sont vrais, on peut le faire. On peut détruire une vie en répétant à une personne, chaque jour que dieu fait durant quatre ans, qu'elle mérite ce qui lui arrive. Les mots peuvent être la pire des armes.

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Extrait ajouté par Fauva 2018-01-17T01:23:39+01:00

- Reagan...

Je me fige en baissant les yeux vers elle. Je vois ce qu'elle vient elle-même de découvrir.

Ses doigts tracent le contour de son prenom marqué à l'encre noir sur mon pectoral gauche, juste au dessus de mon coeur.

Vic lève les yeux, j'y lis la surprise mais aussi son trouble. Elle doit se demander pourquoi. Pourquoi j'ai ecrit son prénom là. Pourquoi quelque chose de si définitif. Il y a une raison à ça.

- Tu n'as jamais quitté mon coeur Vic, tu as toujours eu ta place ici, et tu l'auras toujours. On ne peut pas oublier ceux qu'on aime, et je ne t'ai jamais oublié, je chuchote d'une voix douloureuse.

Pas un seul instant, pas une seule fois.

J'ai aimé faire l'amour avec d'autres femmes, mais aucune ne m'a fait l'amour comme Vic. Elle a quelque chose d'unique que je n'ai jamais retrouvé avec les autres. Cette part d'elle qu'elle m'offrait chaque fois que nous étions tous les deux.

- Tu as mon prenom ici, murmure-t-elle en caressant ma peau.

Son contact electrique attise un peu plus le feu en moi. Je dois prendre sur moi pour ne pas retirer sa robe, baisser mon pantalon et m'enfoncer en elle. Je dois prendre sur moi pour ne pas vriller.

- Oui je l'ai fait juste après ton départ. J'en avais tellement besoin Vic, j'avais tellement besoin de toi, j'explique douloureusement.

Et c'est vrai. Quand elle est partie j'ai cru que j'allais crever. J'avais le sentiment que cette perte etait definitive, que plus jamais je ne reverrais son visage magnifique, plus jamais je n'entendrais son rire, sa voix qui s'enroue quand elle est au bord du gouffre, que plus jamais je ne sentirais l'odeur de sa peau, son parfum naturel.

J'avais peur de l'oublier, d'oublier ce qui se passait en moi quand je la regardais. J'aimais tellement ces papillons dans le ventre et cette impression que rien au monde ne pourrait me rendre plus heureux que sa présence. À l'epoque, je n'arrivais pas à mettre des mots sur l'amour. Quels signes nous indiquent qu'on aime quelqu'un? Je n'avais pas de comparaison. Avec elle j'ai compris qu'aimer ne pouvait pas être vraiment defini. On aime, tout simplement, on le sent, et on le sait au fond de soi-même. Quand on aime, une part de nous-mêmes se mêle à l'autre, voilà pourquoi on à l'impression qu'il nous manque un bout de soi quand tout s'arrête.

Tatouer son prenom sur mon corps a figé la douleur dans mon coeur. Chaque fois que je le voyais, ses battements devenaient plus irreguliers, faisant naître de nouveau ces fameux papillons au creux de mon être et réveillait nos nombreux souvenirs, les bons et les moins bons. Et lorsque j'avais mal, je n'avais qu'à fermer les yeux, toucher ce prénom, et la sensation d etre ensemble me revenait. Vic était là avec moi, et je savais que tout irait bien...

Reagan

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Extrait ajouté par Susu76 2017-09-04T23:05:55+02:00

*Vic*

Je caresse doucement les cheveux de Reagan, comme par habitude. Il dort et je souris en regardant son visage posé sur mes cuisses. Il a l’air détendu alors qu’il y a une heure il est rentré dans cet état que je déteste, abattu, en colère et blessé. Je sais qu’il ne veut pas que je l’approche avant qu’il n’ait pris sa douche alors je me retiens de me jeter sur lui, de lui montrer que je me fous qu’il se sente sale, pour moi il ne l’est pas et ne le sera jamais, quoi que lui fasse Cooper.

Alors j’attends avec le peu de patience qu’il me reste à chaque réveil post drogue, que Reagan sorte, qu’il se sente prêt à ce que je sois là pour lui. Puis il franchit la porte et en un regard je sais ce qu’il attend de moi. Que je lui montre qu’il est toujours lui, tel qu’il était avant de partir et que je l’aime toujours.

Normalement, je m’approche de lui doucement, je touche sa peau, je le serre dans mes bras et lui répète inlassablement que je suis là. Pas aujourd’hui. Aujourd’hui je me suis jetée dans ses bras en voyant son regard qui me fuyait, en voyant cette blessure à vif dans ses magnifiques yeux. Aujourd’hui je voulais qu’il comprenne que rien, jamais, ne le rendra différent à mes yeux. Reagan a fermé ses bras autour de moi et m’a serré aussi fort qu’il le pouvait et je me suis sentie rassurée. Qu’il soit là, quelque part sous sa souffrance qu’il aimerait me cacher, mais qui ne peut pas s’effacer sur une simple envie.

Reagan m’a entraînée sur le lit, je l’ai laissé faire, on s’est allongés dans les bras l’un de l’autre juste en se serrant et en partageant cette chaleur qui nous unit et nous maintient en vie. Il a fini par s’endormir, sans verser une larme, sans hurler, sans frapper, sans rien, comme on s’endort quand les émotions sont trop fortes et que notre corps demande à notre esprit de s’éteindre quelques instants pour souffler.

Je déteste quand il revient, je déteste le voir ainsi, je déteste qu’il se sente comme ça devant moi, je déteste tellement de choses ici… mais lui, je l’aime. Ça fait plus de deux ans maintenant qu’on cohabite, qu’on se voit évoluer, changer, grandir durement et qu’on se soutient. Le lien qu’on a créé durant ses deux années est beaucoup plus fort que n’importe quel lien qui dure depuis vingt ans dans le monde réel. On est unis par notre malheur, par ce qu’on traverse et qui renforce le besoin de l’autre.

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Extrait ajouté par Fauva 2018-01-17T00:49:49+01:00

Je suis persuadé qu'il existe sur cette terre une personne faite pour chacun de nous. Un idéal qui nous ressemble, un double, une âme soeur. Vic est mon âme soeur, je l'ai toujours su.

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