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Bibliothèque de Wonderbooks : Ma PAL(pile à lire)

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Père & Fils, Tome 1 Père & Fils, Tome 1
Mi Tagawa   
Les dessins, l'histoire, les personnages, tout est adorable. J'ai beaucoup aimé ce manga et je suis heureuse de lire la suite à chaque fois.
Chroniques de MacKayla Lane, Tome 4 : Fièvre fatale Chroniques de MacKayla Lane, Tome 4 : Fièvre fatale
Karen Marie Moning   
APOCALYPTIQUE !!! Que ça va être dur de lire autre chose après ça, tant ce tome est bon, captivant et haletant à souhait. Ce tome est diaboliquement imaginatif, aucun flashback, rien que des révélations, on en apprend un peu plus sur Barrons. Mac n'a plus rien de cette blonde sans cervelle des débuts, habitée par la vengeance, transcendée par la haine, l'évolution du personnage est fascinant. On avance mais en même temps le suspense demeure et l'angoisse nous tient en haleine durant tout le livre qui ne connaît pas de temps morts. Hélas, bientôt le dernier tome. ce number one de la bit-lit va vous clouer à votre canapé !


par Adèle
Chroniques de MacKayla Lane, Tome 5 : Fièvre d'ombres Chroniques de MacKayla Lane, Tome 5 : Fièvre d'ombres
Karen Marie Moning   
Et Meeeeer....!!!! et voilà elle recommence... Il est géaaaaaaaantissime ce livre. Mais pourquoi elle nous fait tant souffrir? Pauvre lecteurs que nous sommes. Il va forcément y avoir une suite. Non? Ou un livre qui reprend l'univers de Mac? C'est pas possible!!! Mais bon sang que c'est bon de le lire. Un des rares ouvrages qui continue encore à me faire rêver même un mois après que je l'ai lu.
Des répliques dignes de Tarantino, une histoire remarquablement et intelligemment "achevée", des personnages aussi attachant, ou énervant, des révélations savamment distillées, et ... évidemment toujours ces foutues zones d'ombres auxquelles l'auteur nous a habitué. Sadique!!
Les Puissants, Tome 2 : Égaux Les Puissants, Tome 2 : Égaux
Vic James   
Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com
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--- Quand les personnages dévoilent leur jeu… ---
C'était déjà l'un des plus gros points forts du premier tome, mais Vic James s'est encore une fois surpassée ; ses personnages sont tout simplement uniques ! Ni blancs, ni noirs, ils sont déchirés par leurs passions, leurs pulsions et leurs sentiments, bons ou mauvais. Si parfois, ils accomplissent des miracles, ils sont également capables des pires méfaits. En bref, ils sont humains et c'est assez rare, en dystopie, de mélanger le Bien et le Mal, de supprimer volontairement les barrières entre les deux camps. Cerise sur le gâteau, l'auteure parvient à rendre le tout cohérent.
Bon, je ne vais pas vous en dire trop sur les intentions de chacun, mais sachez que je suis toujours aussi fascinée par Silyen. Ses airs mystérieux, ses recherches sur le Don, ses interventions aux motivations secrètes, tout chez lui m'interpelle ! Quant à Jenner et Gavar, ils m'ont franchement étonnée, mais je ne vous dirai pas de quelle manière, je préfère vous laisser la surprise !
Du côté des roturiers, Abi rejoint la résistance menée par Meylir et Bodina. Ensemble, ils passent à l'offensive pour sauver Luke du terrible Crovan dont on découvre enfin les agissements. Et, croyez-moi, ça vaut le détour ! Car vous êtes à mille lieues d'imaginer ce qui vous attend…
--- On aurait pu s'y perdre, mais en fait non ! ---
Luke, Abi, les frères Jardine, Bodina ou encore Bouda : les héros de cette saga sont nombreux, c'est certain. Pourtant, ils sont tous bien ancrés dans mon esprit, avec leurs particularités, leurs désirs, leurs craintes. Bien qu'il soit difficile de jongler avec autant de personnalités sans perdre le lecteur, Vic James réussit ce tour de force en toute simplicité.
Son secret ? Une construction habilement réfléchie et une psychologie différente pour chacun d'entre eux. Toute leur complexité reflète leur nature humaine. Je vais prendre pour exemple les prisonniers d'Eilean Dòchais, le château de Crovan : chacun est capable du pire et du meilleur dans cet endroit, et c'est justement cette liberté qui constitue leur plus grand châtiment. Se découvrir de sombres penchants n'est en effet pas très plaisant, mais Crovan a le don de faire ressortir le mauvais chez ses hôtes, prouvant ainsi qu'ils méritent leur punition.
Néanmoins, rien n'est jamais dit très clairement. Et c'est ça qui est passionnant : tenter de percer à jour les différents personnages, à travers le regard de Luke. Mais Vic James est tellement douée pour les faux-semblants que je me suis fait berner !
--- Préparez-vous au pire ! ---
L'auteure ne maîtrise pas seulement les protagonistes de son récit, elle est aussi incroyablement talentueuse lorsqu'il s'agit d'emmener le lecteur dans une suite de rebondissements inattendus, parfois tragiques, mais toujours rationnels. Et même si je m'y étais préparée, j'ai malgré tout été surprise.
Joie, colère, tristesse, je suis passée par tous les stades émotionnels durant ma lecture.
--- Dans un univers où tous ne sont pas nés égaux… ---
C'est une histoire vieille comme le monde, mais qui fonctionne toujours aussi bien : la rébellion contre l'autorité. Je l'ai dit plus haut, il n'y a pas vraiment de monstres dans Les Puissants, seulement des gens qui ont terriblement souffert et souhaitent voir leurs torts réparés et d'autres qui ont pris l'habitude du pouvoir et se complaisent dans leur supériorité.
C'est l'histoire d'un déséquilibre qui justifie les plus grands combats. Qui n'a pas envie d'assister à ça, d'autant plus que c'est raconté avec brio ? Personnellement, je me jetterai sur le tome 3 dès sa sortie, au printemps 2019.
Sirius Sirius
Stéphane Servant   
Cher Sirius,

Depuis l’instant où j’ai entendu parler de toi, je n’ai eu qu’une seule envie : te rencontrer. Dans mon cœur de lectrice passionnée, tu représentais la promesse inespérée d’une intense retrouvaille avec la plume de ton auteur. Ton grand frère, La langue des bêtes, avait su conquérir mon cœur, et depuis que la dernière de ses pages se fut définitivement tournée, le monde me semblait bien vide : où allais-je retrouver cette sauvage poésie, cette intense féérie, cette singularité qui m’avait tellement chamboulée ? J’ai lu de nombreux livres, depuis, ai eu de nombreux coups de cœur, aussi, mais tout au fond de moi, je t’attendais sans le savoir. Et à l’instant même où je t’ai sorti de la boite aux lettres, à la seconde même où mes yeux se sont posés sur ta si jolie couverture, j’ai su que tu allais répondre à toutes mes attentes inconscientes. Tu ne m’as pas déçue, Sirius, bien au contraire, tu m’as enchantée.

Au fil de tes pages, j’ai rencontré Avril et Kid, une grande fille et un petit garçon, deux êtres perdus au milieu d’un monde ravagé, deux étoiles isolées qui s’ignorent encore. Avril et Kid, une grande sœur et son petit frère, deux couleurs de peau différentes, deux cœurs qui s’aiment plus que tout. Avril et Kid, deux âmes perchées sur un arbre immense, un arbre ami, un arbre abri, attendant depuis cinq ans Sirius qui les conduira à la Montagne. Mais Avril et Kid vont devoir fuir, s’enfuir, quitter ce refuge, partir sur les routes, poursuivis pas les Etoiles Noires, qui surgissent du passé d’Avril pour bouleverser leur présent … et leur avenir, aussi, peut-être, si ce mot signifie encore quelque chose sur cette Terre dévastée. Et alors, Sirius vint à leur rencontre, bien différent que celui qu’ils s’attendaient à voir … Saura-t-il les conduire jusqu’à la Montagne ?

Sirius, tu nous présentes la fin du monde, la fin d’un monde. Du moins, c’est ce que l’on pense, au début : Comment le monde pourrait-il survivre si ni les plantes, ni les animaux, ni les humains, ne sont plus capables de se reproduire ? Comment la vie pourrait-elle subsister si mêmes les étoiles ne sont plus capables de rester accrochée dans le ciel ? Tu nous obliges à regarder en face ce monde ravagé, dévasté, cette Terre qui pourrait être la nôtre demain, peut-être. Mais surtout, tu nous forces à dévisager la vérité en face : lorsque tout s’effondre, lorsque les ressources s’épuisent, lorsque survivre devient un combat quotidien, alors toute trace d’humanité s’efface définitivement du cœur des hommes. Redevenus bêtes, cruels et assoiffés de sang, ils ne pensent qu’à leur propre survie sans plus jamais tendre une main charitable à plus petit que soi. Tu nous poses cette terrible question, tu ouvres cette affreuse interrogation : ne serions-nous pas, finalement, pires encore que les Zanimos que nous considérons comme inférieurs à nous ?

Sirius, avec une telle thématique - la fin du monde -, tu aurais pu être semblables aux autres romans post-apocalyptiques : un récit dramatique, qui fait peur, un récit tragique, qui accable. Mais tu n’es rien de tout cela. Tu ouvres les yeux de tes lecteurs sans pour autant les déprimer, tu les invites non pas à broyer du noir mais à chercher la lumière dans toute chose. Tu les pousses à changer de regard sur le monde qui les entoure, tu les exhortes à découvrir la Vérité qui se cache un peu partout autour de nous et en nous : nous sommes tous des Zétoiles, et nous faisons tous parti de la même Constellation. Et quand je dis « tous », je ne parle pas uniquement de nous, frères et sœurs humains en dépit de nos différences - bien que si tout le monde reconnaissait déjà cela, nous aurions fait un grand pas en avant - mais bel et bien de nous, êtres vivants, humains comme animaux, animaux comme plantes, plantes comme humains. Nous appartenons tous à la grande Constellation de la Vie, et c’est ensemble que nous pouvons faire de cette Terre un monde d’harmonie, de paix, d’amour et d’espoir.

Sirius, tu n’imagines même pas à quel point j’ai aimé te lire. Tu as fait surgir en moi des cascades d’émotions, tu m’as fait sourire, tu m’as fait pleurer, tu m’as fait trembler, tu m’as fait vibrer. Tu es tellement bien écrit, c’est dingue, c’est comme si les mots prenaient vie pour m’emmener dans un voyage, ou dans un rêve, je ne sais pas très bien. Comme si les mots n’étaient plus de simples mots, mais des étoiles, eux aussi, et que la Constellation harmonieuse et magnifique qu’ils formaient, c’était toi, ce livre que j’ai pris tant de plaisir à découvrir, à savourer. Ce livre que je relirais sûrement très régulièrement, juste pour voyager dans le monde des rêves à nouveau, juste pour retrouver Avril, Kid et ses Zanimos. Ce livre que je conseille à quiconque voudra bien m’écouter, suivre mes conseils, suivre mes pas.

Sirius, tu as été une de mes plus belles lectures de l’année. Alors je tenais à te remercier pour cela. Et à travers toi, je veux remercier ton auteur, ce Conteur qui t’a donné vie. Merci Stéphane Servant, merci infiniment pour vos livres qui, à chaque fois, font descendre toutes les Zétoiles du ciel dans mes yeux ébahis.

Merci.

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2017/09/sirius-stephane-servant.html

par Aryia
Le Dieu oiseau Le Dieu oiseau
Aurélie Wellenstein   
Ouah ! Je ne sais pas comment décrire ce livre tellement l'histoire est accrochante (?).

Nous suivons les mésaventures (et encore, c'est un euphémisme !) de Faolan, l'esclave de Torok, fils du chef du clan du Bras de fer. Clan vainqueur des derniers "Jeux du Banquet". Faolan nourrit depuis le début de sa captivité, il y a dix ans, l'espoir d'être sélectionné pour participer à la Compétition et, ainsi, pouvoir se venger des humiliations et autres tortures que lui fait subir son maître. Ce dernier s'entraîne également au vue de ces sélections. Mais tout ne se déroule pas comme prévu et les "Jeux du Banquet" peuvent cachés une vérité encore plus immonde que la vie vécue par les clans dominés.

J'avais déjà entendu parler de ce roman sur BookTube -notamment sur la chaîne Alex Bouquine en Prada- et je me suis laissé tenter (et cette couverture ❤️ Elle est tout simplement magnifique !). Pour moi, le livre se scinde en deux parties : 1) Sur l'Île des Hommes & 2) Sur l'Île des Oiseaux.
Durant ma lecture, j'ai vraiment eu de la peine de Faolan, découvrir la façon il se fait traiter, les insultes ... Torok est un personnage auquel on a envie d'éclater la tête contre un mur, histoire de lui remettre les idées en place. Le récit nous montre le ressentie de Faolan devant les différentes situations auxquelles il a dû faire face et qu'il devra affronter.
[spoiler]Le revirement de situation durant le rituel du Sacrifice, lorsque Faolan arrive à tuer et dévorer le cœur de Torok est bien trouvé et annonce la couleur pour la suite des épreuves. Ce que j'ai apprécié, c'est la hantise de son ancien maître, ses visions/hallucinations qu'il a de lui alors qu'il n'a plus rien à craindre ! A tel point que lorsqu'il réussi à s'emparer de l’œuf d'Or, on ne sait pas si c'est Torok qui sait grimer en Mahoké - le Dieu-Oiseau- où c'est véritablement ce dernier.[/spoiler]
Le travail que l'autrice a fourni pour rendre le plus réaliste possible les séquelles physiques et les traumatismes psychologiques de Faolan sont poignants ! [spoiler]Mais ce qui m'a le plus choquée n'a pas spécialement été les tortures physiques du jeune homme mais le fait que ce sociopathe de Torok le violait régulièrement (d'après les sous-entendus) ! Qu'il était son "mignon" comme le dis un des personnages.[/spoiler] Et ça, c'est un sujet/thème avec lequel j'ai beaucoup de mal ...
Et cette fin ! Pour moi, c'était le meilleur choix possible pour clore ce roman. Je me suis même dis "Mais pourquoi personne n'y a pensé avant ?! C'est tout a fait faisable !" Avec toutes ces révélations, cette nouvelle prise de conscience, [spoiler]le regard de Faolan qui n'est plus voilé par les superstitions de sa religion et qui le pousse à quitter son île pour découvrir les contrées de ses ancêtres "Étrangers" aux yeux bleus.[/spoiler] Oui cette fin est une très belle conclusion. Et Faolan, malgré son vécu et ses actes, reste un personnage qui a toute mon affection.
Mon premier livre de Aurélie Wellenstein et je ne compte pas m'arrêter là.
Miss Charity Miss Charity
Marie-Aude Murail   
Miss Charity est un livre comme on en lit pas assez. L'histoire, qui raconte l'enfance, l'adolescence puis l'émancipation de Charity Tiddler - alias Béatrix Potter dans la réalité, est douce et lente, comme l'est la vie de son héroïne. Le roman est épais et l'auteur prend bien le temps de poser ses personnages.
L'écriture de Marie-Aude Murail est sublime, riche et pleine d'humour. J'ai adoré les dialogues écrits façon "théâtre" et les nombreuses citations qui parsèment le texte (cela m'a d'ailleurs donné envie de lire Oscar Wilde et Bernard Shaw).
Les illustrations intérieures sont magnifiques et collent parfaitement à l'ambiance du texte.
Ce roman fait aussi la part belle à la condition féminine au XVIIIème siècle, à travers une héroïne qui veut être indépendante mais se heurte à l'incompréhension de sa famille.
En bref, un gros coup de coeur, que je conseil à tout le monde :)

par kellogg's
La Roue du Temps, Tome 1/14 : L'Oeil du Monde La Roue du Temps, Tome 1/14 : L'Oeil du Monde
Robert Jordan   
Quel bonheur de se replonger dans cette saga épique avec une nouvelle traduction qui lui apporte un vraie plus !

Plus d'incohérences, plus de phrases alambiquées la lecture en est tellement plus fluide et compréhensive.
Merci Bragelonne ;)

Passons maintenant au roman en lui-même !
Il s'agit juste d'un chef d’œuvre de Fantasy, qui nous ouvre les portes d'un monde incroyable sur un fond de combat du bien contre le mal.

L'histoire des divers personnages nous passionnent, leur personnalité et leur destins étranges nous conduit tout le long de ce roman. Il se passe tellement de chose dans ce premier opus, beaucoup de réponses à diverses questions concernant Rand et les autres, et à la fois la fin laisse présager que tout est encore à faire.

L'auteur est un vrai génie, tout est cohérent, scrupuleusement mené, rien n'est laissé au hasard.
La Roue du Temps est juste un fondamental de la Fantasy pour moi.

Un énorme bijoux littéraire qui a sa place dans chacune de nos bibliothèques. Un roman qu'il faut découvrir et faire partager.



par Azhenor
Red Queen, tome 2 : Glass Sword Red Queen, tome 2 : Glass Sword
Victoria Aveyard   
Voila un second tome que j'ai attendu de pied ferme. Une attente qui m'a semblé interminable bien que pour le coup, les éditions MSK nous ont fait une énorme surprise avec une date de sortie très proche de celle en VO.

C'est donc tout naturellement que je me suis jetée dessus. Un an après avoir lu le premier tome, j'avais globalement l'histoire en tête. Du moins le principal. Après, j'avoue avoir eu besoin d'une bonne cinquantaine de pages pour me remettre vraiment dans l'histoire.

Concrètement, Glass Sword se découpe en deux parties. La première reprend quasiment là où on s'était arrêtée. Cal, Mare, et les rouges fuient Maven et sa mère qui sont prêts à tout pour en finir. Cette première partie était assez lente. Et j'ai vraiment eu peur que les choses ne décollent pas, et donc, que je ne retrouve pas ce que j'aimais dans le premier tome. En tout cas c'est avec plaisir que j'ai retrouvé Cal. Ce personnage si mystérieux qui m'avait tant plu dans Red Queen.

Passée cette première partie qui globalement relatait leur fuite et de multiples pièges, j'ai enfin commencé à vraiment apprécier ma lecture. Les choses commençaient à bouger, à évoluer et les rebondissements étaient nombreux.

L'apparition de nouveaux personnages a relevé l'intrigue à ajouter un petit plus à l'histoire. Finalement, on découvre tout autre chose en dehors du palais.

On a également le droit à la présence que je redoutais vraiment : le retour du meilleur ami... comment vous dire que c'est le genre de détail qui m'énerve profondément. J'ai senti venir un triangle amoureux qui forte heureusement, n'ira pas plus loin.

Dans l'ensemble cette lecture m'aura donc tenu en haleine. Seulement, j'avoue m'être attendue à plus. Et pas seulement. En fait, le personnage de Mare m'a vraiment énervée. Son comportement, ces décisions m'ont déçues. Alors oui, je sais, elle évolue, elle a changé à cause de tout ce qui lui arrive mais pour le coup, ça m'a vraiment embêtée. Au final, j'étais assez perdue, comme Cal.

Et alors qu'on tourne tranquillement les pages... on arrive au dernier chapitre, et là, on se dit que ce n'est pas possible. Victoria Aveyard nous achève avec cette fin. Littéralement. Cette fin bouleverse tellement de choses. Elle remet tout en question.

Par pitié, dites-moi que la suite est prévue pour bientôt...

par Carole94P
Warbreaker Warbreaker
Brandon Sanderson   
Ce qu'il y a de génial dans ce livre c'est qu'il détruit en quelques sorte les shemasclassiques de la fantesie, on commence avec Siri la rebelle aventurière et sa grande sœur la sage et pieuse Vivena. On s'attend donc tout naturellement a ce que Siri devienne un guerrier qui utilise le souffle et s'échappe du palais des méchant pour casser la gueule a tout le monde ( un peu comme Vin dans fils des brumes ) mais en fait pas du tout, c'est a Vivena qu'il arrive tout les trucs violent, et une fois passer la surprise c'est juste géniale, encore un véritable coup de génie de la part de Brandon Sanderson qui arrive a nous faire découvrir de nouveaux modèle d'histoires sans nous plonger dans une profonde perplexité ou un ennui rapide. Bref, un des meilleurs livres que j'ai jamais lu !
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