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Bibliothèque de Wonderbooks : Ma PAL(pile à lire)

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Père & Fils, Tome 1 Père & Fils, Tome 1
Mi Tagawa   
http://lemondedenino.eklablog.fr/pere-fils-tome-1-a125495548


C'est en me promenant sur le site des éditions Ki-oon, lorsque je me renseignais sur le manga Kasane que j'ai découvert la première série de Mi Tagawa. Le résumé de l'histoire et les dessins ont attiré mon attention et je l'ai ajouté sur ma wishlist. En passant à la fnac vendredi dernier, je n'ai pas hésité longtemps. La couverture irrégulière et les couleurs pastels m'ont fait craquées comme les personnages lorsque j'ai refermé ce manga.

Père & fils raconte l'histoire d'un herboriste itinérant au nom de Torakichi, qui se retrouve à devoir s'occuper de son fils Shiro à la mort de sa femme. Passant une très grande partie de son temps sur les routes pour délivrer les remèdes médicinales à base de plantes à ses patients, il n'a pas appris à connaître son fils. Deux ans plus tard, il essaie décide d'emmener Shiro avec lui dans ses périples et c'est ainsi que débute leur histoire.


Les personnages de ce manga sont tout simplement drôles et attachants. On ne se lasse pas de les suivre dans leur aventure et leur quête de l'autre. Torakichi ne sait pas comment s'y prendre avec son fils, mais malgré ses maladresses, son fils reste ce qui compte plus que tout pour lui et c'est ce que j'ai adoré dans ce manga. La mangaka a réussi à transmettre avec une justesse incroyable les sentiments des personnages et leur histoire qu'elle nous livre avec simplicité et sans faute. On se prend d'affection pour Shiro qui malgré son jeune âge, essaie de s'habituer à cette nouvelle vie avec son père et cherche à lui montrer son courage. A cela s'ajoute l'humour que l'auteur réussi à instaurer dans l'histoire malgré des passages haut en émotion.

Même si je ne suis pas habituée à ce style dessin, j'ai beaucoup aimé le trait de Torakichi qui est très travaillé au niveau des paysages avec beaucoup d'encrage si je le compare à un shojo comme Blue Spring Ride. Je trouve que pour un premier manga, Mi Tagawa s'en sort remarquablement bien et je dois même dire que l'histoire m'a vraiment plu et touché au point d'en avoir eu les larmes aux yeux à deux reprises. J'ai aussi beaucoup aimé l'univers créé par la mangaka autour des plantes que j'ai découvert dans ce manga. La seule chose qui fait que ce n'est pas un coup de coeur malgré tous les points positifs relevés, c'est que les chapitres se suivent, mais pourraient très bien être séparés. De fait, rien ne nous poussent vraiment à lire la suite contrairement à certains mangas où l'action s'arrête subitement ce qui me chiffonne une peu, mais c'est vraiment pour chercher la petite bête.


Pour conclure, je dirais que c'est un manga qui dépend avec justesse les sentiments d'un parent qui ne sait pas comment réagir face à sa progéniture et d'un enfant qui essaie de s'adapter. Le sujet choisi est bien mené au cours des aventures de nos deux personnages et j'ai hâte de voir la suite de leur voyage dans le deuxième tome qui sort en juin prochain!
Les Quatre Filles du docteur March Les Quatre Filles du docteur March
Louisa May Alcott   
Un des livres préférés de mon enfance! Et tout ce qui va avec: film, dessin-animé...

par Lilie
Chronique du Tueur de Roi, Deuxième Journée - La Peur du Sage, Première partie Chronique du Tueur de Roi, Deuxième Journée - La Peur du Sage, Première partie
Patrick Rothfuss   
Ce découpage était certe malheureux mais nécéssaire, vu le gros pavé que nous avait pondu Rothfuss...
Et au final ce tome des Chroniques du Tueur-de-Roi (personnellement, j'appellerais toujours cette saga "le Nom du Vent" tant ce titre est accrocheur) se lit tout seul, d'un pure régal de bout en bout !
Et... ça m'a fait un bien immense ! Ce livre m'a rappelé pourquoi j'aime désespérément lire ! Pourquoi est-ce que j'aime lire ? Pour ce sentiment qui tord les tripes, pour cette écriture qui nourrit l'âme aussi bien que l’appétit vorace de la connaissance et la profonde fascination pour l'histoire qui se construit.
Ce tome était un bonheur, un enchantement hors du temps. Pendant la semaine qu'a durée ma lecture, ma vie n'avait qu'un seul sens : rentrer au plus vite chez moi, et reprendra ma lecture. Rothfuss fait parti de ces auteurs qui arrivent à me faire tellement aimer son écriture que je me surprends à reprendre ma lecture un chapitre avant celui où je m'étais arrêté, juste pour le plaisir de me replonger dans l'ambiance de son récit.
La Peur du Sage est de ces récits doux, terriblement bien menés, dont tout l'intérêt réside en l'envoutement qu'il déploie : ce tome manque un peu d'action (la faut au découpage) mais les tableaux qu'il dépeint, l'ambiance qu'il installe, tout ceci relève d'un long charme bienveillant et puissamment révélateur de son talent. La Peur du Sage n'est pas faite pour se lire vite, au contraire : elle se déguste, avec toute la patience et la délicatesse que requière ce genre de chose. Une longue étreinte, face à face avec l'écriture et ses histoires entre magie et vérités.
C'est beau, il y a là tout ce que j'aime dans l'écriture, tout ce que je voudrais un jour créer : l'harmonie presque parfaite, un récit passionnant sans jamais être racoleur, et une sensibilité profonde doté d'un sens précis de la mesure.
Ma plus belle et saisissante lecture de ce début d'année, assurément pour un bout de temps (jusqu'à ce que j'entame la seconde partie de cette Peur du Sage ? Sans doute)
Chroniques de MacKayla Lane, Tome 2 : Fièvre rouge Chroniques de MacKayla Lane, Tome 2 : Fièvre rouge
Karen Marie Moning   
Mais qui est Barrons ???? De quel côté est il ??? Le suspense est limite insoutenable et l'additivité est énorme...
Vivement la suite !

par Lilwen
Chroniques de MacKayla Lane, Tome 3 : Fièvre Faë Chroniques de MacKayla Lane, Tome 3 : Fièvre Faë
Karen Marie Moning   
Waouh ! Quelle fin splendide !! Le suspense est à son comble j'ai trop hâte que le prochain sorte !!! Quelle fin horrible !! Je ne supporte pas la situation dans laquelle se trouve MacKayla à la fin ça me tue !! XD Aaaaaaah !!! Pourquoi les traducteurs sont-ils SI lents ?? Frustration...

par TuathaDé
Chroniques de MacKayla Lane, Tome 4 : Fièvre fatale Chroniques de MacKayla Lane, Tome 4 : Fièvre fatale
Karen Marie Moning   
APOCALYPTIQUE !!! Que ça va être dur de lire autre chose après ça, tant ce tome est bon, captivant et haletant à souhait. Ce tome est diaboliquement imaginatif, aucun flashback, rien que des révélations, on en apprend un peu plus sur Barrons. Mac n'a plus rien de cette blonde sans cervelle des débuts, habitée par la vengeance, transcendée par la haine, l'évolution du personnage est fascinant. On avance mais en même temps le suspense demeure et l'angoisse nous tient en haleine durant tout le livre qui ne connaît pas de temps morts. Hélas, bientôt le dernier tome. ce number one de la bit-lit va vous clouer à votre canapé !


par Adèle
Chroniques de MacKayla Lane, Tome 5 : Fièvre d'ombres Chroniques de MacKayla Lane, Tome 5 : Fièvre d'ombres
Karen Marie Moning   
Et Meeeeer....!!!! et voilà elle recommence... Il est géaaaaaaaantissime ce livre. Mais pourquoi elle nous fait tant souffrir? Pauvre lecteurs que nous sommes. Il va forcément y avoir une suite. Non? Ou un livre qui reprend l'univers de Mac? C'est pas possible!!! Mais bon sang que c'est bon de le lire. Un des rares ouvrages qui continue encore à me faire rêver même un mois après que je l'ai lu.
Des répliques dignes de Tarantino, une histoire remarquablement et intelligemment "achevée", des personnages aussi attachant, ou énervant, des révélations savamment distillées, et ... évidemment toujours ces foutues zones d'ombres auxquelles l'auteur nous a habitué. Sadique!!
La Part des Ombres, Tome 2 La Part des Ombres, Tome 2
Gabriel Katz   
L'écriture de Gabriel Katz est fluide et direct, l'on passe d'une scène à l'autre sans excès de fioritures ni de bavardages inutiles ce qui nous rend la lecture bien addictive.
L'idée de réunir certains de ses personnages de ses différents livres fantasy est une surprise et je dirais même une belle surprise car en tant que lectrice c'est toujours agréable de retrouver ses figures connues qui vont encore en voir de toutes les couleurs.
J'ai aimé le désespoir d' Olen et sa remise en question ce qui est souvent assez rare dans ce genre de livre, l'humour du danseur toujours excellent et j'ai plus apprécié kaelyn qui m'avait semblé bien froide dans la maîtresse de guerre.
Une bonne lecture avec des rebondissements détonnant et une fin qui j'attendais avec impatience car l'auteur a le don de nous couper le souffle.
Stardust Stardust
Neil Gaiman   
Après avoir vu la somptueuse adaptation au cinéma, j'ai voulu lire le livre. L'univers reste le même tout en ayant sa propre particularité. On retrouve la même histoire, très originale, mais comptée de manière plus sobre, à mon avis, que le film. Cela n'enlève néanmoins pas le charme de l'histoire, qui reste envoutante!

par Evalla
La Maîtresse de Guerre La Maîtresse de Guerre
Gabriel Katz   
Que voilà une lecture passionnante ! Après avoir fort apprécié la plume de l’auteur dans Le puits des mémoires, je me suis lancée avec plaisir dans les aventures de Kaëlyn.

Je ne suis pas très calée dans ce genre, mais il me semble que ce récit n’est pas de la "fantasy classique". Point de dragon en tout cas, si je compare avec Chroniques des Mondes émergés, autre titre de fantasy jeunesse que j’avais apprécié et comparable (une héroïne qui veut à tout prix devenir un guerrier également). Il s’agit d’un destin extraordinaire dans un monde à peine irréel. Mais effectivement la magie à bien cours, comme on le constatera avec l’intervention d’un nécromant, qui tombe a point nommé.

La scène d’introduction est très drôle, au second degré, et nous installe dans un univers d’inspiration médiévale, tout ce qu’il y a de plus misogyne. Le parti pris de choisir une héroïne sonne comme un challenge. Il est vrai que dans Le Puits (en tout cas le premier tome), les femmes ne servaient pas à grand chose. Pari relevé M. Katz ?

Le côté "guerre et batailles" m’inquiétait un peu je l’avoue, les scènes du gouffre de Helm ou de la bataille de Minas Tirith étant ce que m’a le plus fait bailler dans l’œuvre géniale de Tolkien. Mais non, La Maîtresse de guerre évoque sans cesse la guerre, mais sans aucune longueur dans une description de bataille. Ouf ! J’ai trouvé la première scène, Kaëlys à peine débarquée, hyperviolente mais surtout déroutante. Elle introduit le personnage du Maître de guerre, mais nous coupe aussi l’herbe sous le pied car rien ne semble prendre la direction attendue. Et finalement celle qui rêve d’être une grande guerrière, l’égale d’un homme, ne combat pas et ne doit sa survie qu’au fait d’être femme (et donc servante potentielle).

Du fait du développement de l’histoire, la plupart des combats auxquels on assiste sont des duels, qui servent à aguerrir Kaelyn pendant sa formation. L’écriture, très visuelle permet vraiment de s’imaginer ces affrontements. Et un duel est beaucoup plus intéressant à décrire ou à lire, à mon avis, qu’une scène de bataille. Nous y aurons tout de même droit avec la prise du fort, mais celle-ci sera rondement menée ce qui allège l’écriture.

L’univers d’Azman, notamment Damnas, qui se déploie peu à peu, au rythme où notre héroïne le découvre, est riche et intrigant. Il est fort agréable d’apprendre peu à peu les us et coutumes de ce royaume du Sud. On rêve de se balader sur ces marchés qui ont sans doute les senteurs de l’Orient. Un des élément clé du roman est le jeu sur le renversement de point de vue de Kaëlyn. Venue pour combattre des barbares, elle découvre une culture raffinée qui finira par lui paraître plus juste et plus belle, au point de combattre pour sa sauvegarde.

Ce roman apparait certes comme un écho des croisades, mais peut être est-il plus proche qu’on ne le croit de notre actualité. Observons : un occident arrogant et sûr de sa supériorité prétend au nom de la liberté, valeur universelle, aller faire sa loi dans un lointain pays oriental. Cela étant, en réalité, prétexte à faire main basse sur des ressources… Sans qu’il y ait forcément un message dans l’œuvre, on sent chez l’auteur une volonté d’ouvrir les esprits à plusieurs manières d’appréhender le monde.

Parlons à présent un peu des personnages. Le couple des héros ne sont pas les personnages les plus fascinants à mon sens : Hadrian parce qu’on sait trop peu de choses sur son compte pour s’y attacher (encore que la scène où il est ivre le rende plus humain), Kaëlyn parce qu’elle subit beaucoup son destin et ressemble trop à "une fille parfaite". Là où Gabriel Katz excelle, c’est pour camper les personnages de méchants, de fourbes, de fous ! Un personnage très fort est celui de Dikaon, amoureux fou qui deviendra un Waerg, bestial et primaire. Sa passion repoussée, il est aveuglé, et le différent ne pourra se régler que dans le sang. Le meilleur personnage à mon sens est la terrible Fenia, la jalouse, la manipulatrice. Femme d’Hadrian elle ne peut que pressentir ce qui va arriver et est prête à tout pour se venger. Sa manipulation du sultan même reste géniale. J’en profite pour noter un petit bémol dans ma lecture : la scène finale m’a glacée. La vengeance de Kaëlyn m’a semblé lâche et très "mesquine", j’aurais préféré qu’en bonne guerrière qu’elle est devenue, elle lui tranche le cou proprement.

En conclusion, je vous recommande ce livre certes "young adult" mais prenant ; n’ayez pas d’a priori même si vous ne lisez jamais de fantaisie, c’est une super roman d’aventure. Ce livre à toute sa place sur les étagères des CDI de lycée et même de collège (je suis plus réservé pour Le Puits) ! La difficulté peut consister à attirer les élèves vers ce livre : les garçons risquent d’être repoussés par une héroïne fille (et oui 12 ans et déjà macho), et les filles méfiantes devant le genre fantasy et le mot "guerre" dans le titre. Donc un livre a proposer à des élèves que l’on connait et à promouvoir en club lecture par exemple. Ne serait-ce que pour leur faire lire du bon français !
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