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Bibliothèque de Wonderbooks : Mes envies

Ash Princess, Tome 1 Ash Princess, Tome 1
Laura Sebastian   
J'ai eut beaucoup de mal avec cette lecture. Theo est trop ambivalente. Elle ne sait pas se décider. Ce livre est aussi plein de répétition. L'auteur rabâche les différents plans prévus toutes les 2 pages comme si nous n'avions pas lu précédemment.

Je suis déçue surtout que j'attendais beaucoup de ce livre

par Rosedelin
Au service surnaturel de Sa Majesté, Tome 1 : The Rook Au service surnaturel de Sa Majesté, Tome 1 : The Rook
Daniel O'Malley   
Une lecture assez différente de ce que j'ai l'habitude de lire qui m'a pas mal plu même si je m'attendais à mieux. Je trouvais le synopsis assez alléchant et puis, j'avais envie de changement !

Ce que j'ai préféré dans ce livre; c'est son ambiance. On est dans une société secrète qui défend la Couronne contre les créatures surnaturelles. C'est classe ! Les créatures surnaturelles sont vraiment bien représentées.

Le personnage de Myfawny est assez attachant. Elle m'a fait pensé à Alexia Maccon dans Le Protectorat de l'Ombrelle (qui partage beaucoup de similitude avec ce roman). Par contre, j'ai été déçue de voir qu'elle arrive à reprendre sa vie comme avant sa perte de mémoire aussi vite ! Ce n'est pas très crédible. En plus, voir notre héroïne galérer aurait potentiellement pu ajouter une touche d'humour à l'histoire.

En parlant de l'humour, il est très british mais appréciable. Ce n'est pas dans le genre "gros éclats de rires" mais "petit sourire".

Contrairement à beaucoup, je n'ai pas trouvé ce roman captivant ! Il s'est même avéré être hyper ennuyeux, surtout les passages avec les lettres de l'ancienne Myfawny que je n'ai pas trouvé très cohérent : on a juste l'impression qu'elle écrit un roman et pas des lettres classiques !

Bref, une lecture un peu mitigée !
How to Stop Time How to Stop Time
Matt Haig   
Très belle histoire, qui permet de nous remettre en question sur notre notion du temps.

Tom est un homme qui ne vieillit pas. Ou du moins, il vieillit très très lentement. Il a toujours vécu comme un fantôme, se cachant des autres, déménageant tous les 8 ans afin de ne pas se faire remarquer.
L'époque durant laquelle il est né était très difficile et le présent est différent, mais il y a des choses qui ne changent pas.

Voulant récupérer sa fille Marion, qu'il a abandonné il y a des années de cela, il est prêt à tout. Il respecte scrupuleusement les règles d'une société secrète qui le protège depuis longtemps et qui mène sa propre enquête. Mais quand il accepte le job de professeur d'histoire dans un collège et qu'il rencontre la douce et jolie Camille, tout change et Tom ne sait plus quoi faire.

Ce qui nous frappe dans ce roman, c'est à quel point Tom est effrayé de faire un mouvement qui sort de ses habitudes. Il évite les groupes, les personnes, les anecdotes et les amis (encore plus les petites amies). Les nombreux flash-back permettent de nous montrer son histoire, mais ils démontrent à quel point Tom vit dans le passé. Il est sans cesse en train de revivre ce qu'il a laissé derrière lui et n'arrive pas à avancer. Il est terrifié par le futur et se refuse à être heureux.

Il est sans cesse en train de revivre ce qu'il a laissé derrière lui et n'arrive pas à avancer. Profitons-nous suffisamment de chaque jour ? Sommes nous heureux ? Qu'aimerions-nous vraiment faire ?
Toutes ses questions semblent utopiques, et pourtant. Il faut parfois se contenter des petits plaisirs de la vie. Des choses simples, comme ne pas se priver de ce que l'on veut (chacun avec ce qu'il peut et veut).
Dire je t'aime aux personnes qui nous sont proches et savoir dire non ou oui quand il le faut.

Un beau roman, qui a ses longueurs et qui même s'il apporte une fin positive, est assez négatif pendant un moment. Mais cela permet aussi d'appuyer sa morale, et ce n'est pas si mal.
La Légende d'Iskari, Tome 1 : Asha, tueuse de dragons La Légende d'Iskari, Tome 1 : Asha, tueuse de dragons
Kristen Ciccarelli   
N'ayant que peu de temps pour lire à cause de mes cours, je souhaite avoir des lectures qui me happent rapidement, qui me transportent. The Last Namsara a réussi ce challenge. J'ai beaucoup apprécié cet premier tome, que j'ai lu plutôt rapidement.
Les personnages sont variés et développés, j'ai beaucoup aimé apprendre à mieux les connaître et les suivre tout au long du récit. Je n'ai pas trouvé qu'ils tombaient dans les clichés, tout comme leurs relations que j'ai trouvé réfléchies et élaborées, suivant une certaine logique. Asha est une jeune femme forte, qui n'abandonne pas, qui continue à se battre même si elle a échoué une première fois ou si elle est blessée. Elle ne prend pas non pour une réponse. C'est une vraie battante, ce que je trouve très inspirant. Mais elle est aussi délicate, avec un grand cœur -pour les personnes auxquelles elle tient. Elle peut se montrer altruiste.
Je n'ai pas l'habitude de lire des romans incluant des dragons, c'était donc une très belle découverte sur ce point. J'ai aimé les légendes inventées, les passages où les légendes étaient narrées aussi. C'est comme découvrir une nouvelle culture ! L'écriture m'a d'ailleurs rapidement emmenée au sein de cette nouvelle culture, au sein de ce royaume et de ses traditions, et de son histoire.
J'ai trouvé l'intrigue intéressante. En commençant, j'étais quand même un peu sceptique, et parfois même au milieu, en me disant qu'l y avait beaucoup de pages, mais qu'au final, l'intrigue ne nécessitait pas autant de temps pour se dérouler. J'avais peur qu'il y ait majoritairement du bla bla aux alentours, ne faisant pas vraiment avancer l'histoire, seulement des développements artificiels. Mais au final, je n'ai pas trouvé que c'était le cas. Une chose ne entraîne une autre, certaines parties doivent être mises en pause car quelque chose vient troubler le plan original... Je ne me suis pas ennuyée, et je n'ai pas eu la sensation de passages inutiles.
En bref, The Last Namsara est un très bon premier tome très facile à lire, avec un univers bien à lui et des personnages réfléchis. J'ai très envie de lire la suite !

par Prilla
Simple Simple
Marie-Aude Murail   
Comment peut on faire un livre aussi magnifique ?
M.A.M est une auteur génial et Simple est l'un de mes préférés.
Quand elle touche aux choses de la vie, elle excelle, c'est magique =).

par Gomette
Radiant, Tome 1 Radiant, Tome 1
Tony Valente   
Même si ce n'est pas le manga par excellence, je peux tout de même dire que c'est un bon shonen, avec tout les codes du genres, et que même les plus récalcitrants y trouveront un petit air de 'déjà-vu' pas si déplaisant que ça.
Si je devais le recommander, je ne tarirai pas d'éloge surtout sur les graphismes et le charadesign, dans lequel on sent bien la patte de Tony Valente, et je crois - à mon humble avis - que c'est véritablement ce qui fait son charme.

Aussi, comme dans ton bon shonen qui se respecte, l'humour est parfaitement bien dosé et on prend plaisir à lire des expressions bien ... de notre crû dirons-nous. ^^ On sent que ce n'est pas de la traduction japonais-français et rien que pour ça c'est agréable. Pour passer un bon moment enfoncé au fond de son fauteuil alors que la pluie tombe dehors, je trouve que c'est la bonne série. (:

par mellyrn
Persépolis Persépolis
Marjane Satrapi   
C'est le récit d'une vie bouleversante, extraordinaire au sens propre du terme, que Marjane s'est appliquée à traduire en bandes dessinées, avec ce style si particulier fait de grands aplats noirs dans lequel se retrouvent une grande influence de David B. (l'auteur de l'Ascension du Haut-Mal, également autobiographique) mais aussi un graphisme où percent ses somptueuses influences persanes : certaines cases comportant beaucoup de personnages deviennent stylisées et s'approchent des bas-reliefs assyriens autant que des comics underground des années 70. Les scènes de répression d'une populace révoltée témoignent d'un grand savoir-faire artistique, mais on s'extasiera aussi sur ces planches où Marjane connaît ses premières hallucinations. le reste du temps, c'est un dessin direct, sans fioriture, axé sur des expressions exagérées et misant autant sur un sens du détail inouï (Marjane a la faculté d'avoir une mémoire phénoménale) que sur un recul lui conférant un humour délicat et piquant. Lire les commentaires acerbes sur la façon dont les autorités religieuses justifient le port du voile pour les femmes ou la manière dont les médias occidentaux traitaient l'information sur la guerre Iran/Irak est un réel bonheur.[...]
C'est souvent amer et souvent drôle, toujours lucide et parfois poignant ; de nombreuses scènes, sous leur aspect léger ou tendre, donnent à réfléchir : on s'aperçoit très vite que nous ne savions pas grand chose de ce qui se passait là-bas. Un grand moment de lecture, qui trouvera son apothéose au cinéma, puisque Persépolis est aussi un long-métrage d'animation, projeté à Cannes.
J'ai tendance à préférer les deux premiers volumes, peut-être moins sombres mais aussi plus émouvants, sans doute parce que l'héroïne est encore une enfant et qu'elle basculera ensuite dans l'adolescence. A lire absolument.

par Vance
La Différence invisible La Différence invisible
Mademoiselle Caroline    Julie Dachez   
J’ai découvert cette bande dessinée un peu par hasard en suivant un lien sur internet dont le sujet traité sur l’autisme. Un formateur (chaîne YouTube Edi Formation) terminait sa présentation en faisant un clin œil sur cette bande dessinée. J’ai bien fait de suivre mon intuition.
Marguerite n’est pas une jeune femme exubérante. Son quotidien la porte de chez elle à la boulangerie puis à son bureau de travail et le sens inverse. Le week-end est avant tout un moment paisible où elle se relaxe entouré de ses animaux, de balades dans le parc non loin de chez elle et d’un livre. Son amoureux, lui aime par contre, les amis, les sorties et les fêtes. Difficile de s’accorder dans ces cas là. Mais Marguerite fait bonne figure et même si elle n’aime pas cela, elle se force à être comme son ami voudrait qu’elle soit. Si Marguerite de dit rien tout haut , il en est tout autre. Elle ne supporte pas le bruit, qu’on la touche. En fait Marguerite est la bonne crème, la gentille fille, extravagante dans son attitude, un peu folle dingue de temps en temps, une fille pas trop sûre d’elle, une fille casanière qui ne fait aucun effort pour s’intégrer, un fille en marge de la société. Tout cela c’est ce que pensent les gens qu’elle croise à son boulot où les amis de son amoureux et peut être même sa famille et ses quelques rares amis. Et si la vérité serait toute autre, la regarderiez vous différemment ?


Julie Dachez scénarise avec subtilité, honnêteté et parcimonie, la vie d’une jeune femme différente. L’auteur traite avec aisance et tact le sujet de l’autisme chez la femme. Les « aspie » comme elles aiment se nommer et sont diagnostiquée tardivement et sont très méconnues. Et pour cause l’autisme ne touche qu’une femme sur quatre hommes et les signes sont souvent très controversés et plus difficiles à distinguer. Je rappelle que l’autisme n’est ni se cogner la tête sur un mur, ni se balancer à longueur de journée, ni avoir des difficultés à communiquer. L’autisme ne se résume pas uniquement à ces trois points, bien au contraire c’est un panel de troubles qui l’induisent. L’autiste Asperger est quant à lui encore différent. Dans tous les cas c’est penser, percevoir, sentir, réfléchir, voir le monde différemment. Pour en revenir à Super Marguerite, Julie Dachez accompagnée de Mademoiselle Caroline met en scène une femme qui finalement va se reconnaître et s’épanouir enfin, être en accord avec elle même.
Mademoiselle Caroline illustre avec grâce tout ces moments de disgrâces et avec volupté quand le la vie de Marguerite rayonne.


Quel bel ouvrage qui avec simplicité et efficacité dépeint ces femmes hors du commun et incomprises. Le petit documentaire à la fin précise de nombreux points essentiels. Je suis ravie d’avoir lu cette bande dessinée, elle m’a permise de comprendre un peu mieux le monde de mon fils même s’il n’est pas Asperger. Cela m’a également rassuré que je ne faisais pas fausse route dans ma compréhension et l’appréhension de son monde. Une bande dessinée à mettre dans toutes les mains dans le but de mettre fin à une tonne de préjugés et de libérer la parole à cette différence invisible. Je n’aime pas trop ce mot différence pourtant elle est perçue comme telle, comme quelque chose de négatif. Pourquoi la dénigrer ainsi ? Je la trouve belle, moi, cette différence !
Sœurs de sang, Tome 1 : L'Envol du phénix Sœurs de sang, Tome 1 : L'Envol du phénix
Nicki Pau Preto   
Préparez-vous à ce qui va suivre, mais...
Crown of Feathers est un IMMENSE coup de cœur, un livre superbe qui m'a touchée en plein cœur. Je l'élève au rang de mon top 3 de tous les temps, vraiment ce livre est absolument parfait !!!

Crown of Feathers, c'est l'histoire d'un peuple réprimé, les dresseurs de Phénix. Avant que le royaume interdise tout pouvoir magique et créature de feu, les Phénix était part entière de la culture, et chaque homme se liait à un animal grâce à un lien indéfectible et très puissant.
Mais au début de ce roman, on se retrouve dans un monde où les personnes douées d'un lien magique avec les animaux sont esclaves de la société, tandis qu'aucun dresseur de Phénix n'a été vu en de nombreuses années.
Veronyka et sa soeur Val sont toutes deux des animages et vivent reclues, et lorsqu’elles trouvent deux œufs de Phénix, leur avenir semble s'ouvrir devant elles. Mais seul un œuf survivra et choisira une des soeurs.

Crown of Feathers, c'est un roman d'amitié, de trahisons, de relations incroyables avec des créatures qui m'ont fascinée, un roman d'aventure avec des bases complexes d'un univers complètement fou. C'est l'histoire d'un peuple obligé de se cacher, car chaque jour le risque de s'en sortir est compromis.

Olalala... depuis Caraval, je n'avais pas trouvé de livre aussi incroyable qui m'a fait passer par autant d'émotions. Crown of Feathers m'a fait rire, pleurer, me sentir concernée, et m'a bouleversée. Je ne pensais pas que ce livre me toucherait autant, mais dès les premières pages (littéralement), j'ai su que ce livre serait unique et marquerait ma vie de lectrice.

La plume de Nicki Pau Preto est fluide, agréable, ses mots poétiques et touchants. Elle sait aussi rendre son récit drôle, mais surtout extrêmement addictif. Impossible de lâcher ce roman une fois commencé, mais je vous avoue que j'ai dû me forcer à ne pas le dévorer d'un coup pour en savourer chaque mot.
L'histoire m'a embarquée et fait frissonner tout au long, j'ai aimé chaque direction que l'histoire prend. Le récit est passionnant, et quand on combine ça à la création d'un monde unique et très complexe, forcément ça rend une superbe histoire. Le fond du récit est tellement bien pensé que l'auteure a ajouté une chronologie des événements et divers souverains du royaume à la fin du roman (ce qui aide d'ailleurs à s'y retrouver tellement le contexte est riche).

Les personnages sont eux aussi complexes et je me suis attachée à tous ceux qu'on suit. Il y a différents points de vue dans ce roman et j'ai adoré ça, puisqu'on suit différents endroits en même temps. Quand on avance dans le roman, au bout d'un moment tout prend son sens puisque les différents points de vue se recoupent.
Veronyka est un personnage que j'ai particulièrement adoré, elle est courageuse et va au bout de ses objectifs.
Sev et Tristan sont eux aussi passionnants, et ce dernier présente une caractéristique très originale pour le roman !

La fin m'a éblouie ; je n'ai pas d'autre mot. C'était parfait, et les révélations s'enchaînent à toute vitesse. Je ne m'attendais à rien de tout ça, j'ai été scotchée jusqu'à la dernière ligne. Littéralement, jusqu'à la dernière ligne.

Crown of Feathers est une grande réussite et a su ravir mon cœur de lectrice. Je suis si heureuse d'avoir tenté cette histoire qui fait maintenant partie de mes préférées. J'ai été complètement conquise et je ne peux que vous recommander de sauter sur cette pépite qui m'a fait passer par toutes les émotions...

Bonne lecture !
Sacha

par lou-du-76
La Fourchette, la sorcière et le dragon La Fourchette, la sorcière et le dragon
Christopher Paolini   
Que faut-il attendre de ces scénettes issues de notre bien aimée terre d'Alagaësia ?

Pour les mordus d'Eragon, comme moi, vous serez ravis : quel bonheur de pouvoir prolonger l'aventure !

Ces trois histoires permettent de passer outre la conclusion du dernier roman via un virage inattendu : des têtes connues vous attendent entre les pages mais il y aura également des inconnus au bataillon.
Car plus qu'un tour d'horizon du devenir des personnages, "The Fork, the Witch and the Worm" offre une expérience complémentaire : en ce sens, l'ultime récit vaut bel et bien le détour puisqu'il introduit un nouvel élément du folklore des Urgals.

D'autre part, ce fut bien entendu un grand plaisir d'en apprendre plus sur Angela même si (je vous rassure) [spoiler]cette grande dame conserve sa part de mystère... Paolini a compris que le voile de brume qui l'entoure fait justement partie de son succès. Ainsi, ce qui est révélé fait figure d'amuse-bouche et il nous tient en haleine ![/spoiler]

En somme, ce livre a de quoi satisfaire les fans de la première heure tout autant que les conquis de la dernière minute. Il faut davantage le concevoir comme une surprise et non pas comme une clé scénaristique.
Petit plus ? La version hardcover anglaise est tout à fait sublime, avec une très jolie carte en couleur à l'intérieur et de belles illustrations.

Craquez si vous le voulez !

par Mimori

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