Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Wyndirella : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
On la trouvait plutôt jolie On la trouvait plutôt jolie
Michel Bussi   
Epoustouflant, inattendu, captivant sont les premiers qualificatifs qui me viennent à l’esprit pour décrire ce nouveau roman. Michel Bussi, maitre incontesté du suspense et du retournement de situation, m’a une nouvelle fois conquise avec son écriture.

Leyli Maal touche enfin au but. Immigrée malienne, arrivée à Marseille quelques années plus tôt, elle a obtenu la nationalité française récemment et s’autorise enfin à rêver d’un avenir meilleur. Maman de trois enfants, Bamby, Alpha et Tidiane, elle se tue à la tâche et vient enfin de décrocher un CDI qui lui donne l’espoir de quitter son logement trop petit pour un appartement suffisamment grand pour elle et ses enfants. Mais la vie n’a jamais fait de cadeau à Leyli. Et cette fois encore, elle va se charger de lui mettre des bâtons dans les roues. Sa fille ainée, Bamby, est soupçonnée de meurtres et son plus grand fils, Alpha est lui aussi inquiété par la police. Décidément, rien ne va. Le cauchemar de Leyli prendra-t-il fin un jour ? Peut-elle prétendre à une vie de bonheur avec ses enfants ou faut-il qu’à chaque fois que le destin vienne mettre son grain de sable et enraye la machine ?

L’écriture de Michel Bussi c’est comme le bon vin, elle se bonifie avec le temps. Chaque nouveau roman est meilleur que le précédent. Bien que j’aie lu tous ses romans, je n’arrive toujours pas à entrer dans son esprit. En général, chaque auteur à son style et au bout d’un certain nombre de livres lus, on commence à en comprendre les rouages et la manière de penser pour deviner là où il souhaite amener le lecteur. Mais avec Michel Bussi, impossible. Jusqu’ici, le suspense a été total du début à la fin. Encore ici, je n’ai rien vu venir. Et pourtant, quand on connait la fin, on se dit que c’était évident, que nombre de petits détails nous ont mis sur la piste. Mais malgré tout, je me suis laissé prendre au piège. De la première à la dernière page, j’ai été transportée par l’histoire de Leyli Maal, cette immigrée qui se bat au quotidien pour un avenir meilleur.
Encore une fois, le suspense est à son comble. Pas un suspense haletant et oppressant, non. C’est plutôt comme un envoutement. Quelque chose d’intrigant qui vous pousse à chercher le point de détail qui va faire basculer l’histoire. Franchement, j’adore.
J’aime aussi la capacité de l’auteur a intégré des notes de légèreté à l’histoire avec quelques touches d’humour ou des moments anecdotiques. Les chapitres de l’histoire passée de Leyli sont peut-être les plus poignants de tout le livre. Ils mettent à la fois en lumière l’horreur vécue pas les immigrés clandestins mais apportent aussi un éclairage sur le reste de l’histoire. Tout découle finalement de ce passé sombre et difficile. Les évènements présents ne sont finalement que la conséquence du passé.
Ce roman m’a fait ressentir beaucoup d’émotions : de l’admiration, de la tristesse, de la joie, de la peur aussi. Une palette de sentiments riche, parfois contradictoires.
Sans compter les personnages qui sont tous plus attachants les uns que les autres et qui offrent du coup, une dimension encore plus envoutante à l’histoire.
Ce nouveau roman est bel et bien un coup de cœur pour moi. Il me tarde d’être à l’an prochain et de pouvoir me plonger dans la lecture du prochain roman de l’auteur.
Toutes blessent, la dernière tue Toutes blessent, la dernière tue
Karine Giebel   
Véritable coup de massue, ce thriller est une réussite totale, malgré une violence accrue, on ne peut qu'adhérer au sujet que Karine Giebel met en lumière, L'esclavage moderne.

L'écriture est à la hauteur du sujet, violente, crue, sans tabous mais avec son style inimitable, un style qui capte l'attention jusqu'au point de nous faire avaler les 750 pages de ce roman sans s'en rendre compte.

Les personnages sont simplement extraordinaires, à différents niveaux car si certains sont dépeints de manière à nous faire comprendre les blessures physiques et morales d'une personne réduite à l'état d'esclave, battue et traité comme un chien voire pire, d'autres sont détaillés tels le diable en personne, d'une cruauté sans nom, ayant toujours plus d'imagination pour rabaisser plus bas que terre leurs souffres douleurs. L'auteure ne fait pas de quartier, pas de distinction, chacun des personnages est aussi travaillé et détaillé avec la même conviction de dénoncer le pire.

Le sujet est bien l'esclavage moderne, en plus, cela commence avec une petite fille marocaine de 9 ans vendue par son père à une marchande d'esclaves qui va rapporter la petite fille en France et la présenter à des familles sans scrupules.
Le fait est que l'eslavage traité ici va entraîner des dommages collatéraux atroces comme les violences conjugales, le viol, la pédophilie, le harcèlement moral et sexuel. Heureusement il y a aussi du positif comme l'espoir, l'amour, la compassion, l'entraide, entre autres.
Heureusement pour le lecteur, il y a aussi quelques éclaircies, des gens gentils de nature.

La trame de l'histoire se déroule en deux lignes de conduite, d'un côté nous sommes avec une petite esclave et son parcours semé d'embûches et de violences, parallèlement une jeune femme amnésique se retrouvant chez un tueur au grand cœur. La deuxième trame équilibre un peu cette violence que nous mangeons littéralement à côté et rend certainement le tout plus digeste.

Nous sommes en présence d'un thriller, c'est indéniable, mais on peut y greffer d'autres genres, notamment le "Drame" ou la "Psychologie".

"Toutes blessent, la dernière tue" nous embarque en enfer, et je ne dirais pas âmes sensibles s'abstenir mais plutôt "âmes sensibles, lisez le et accrochez vous" car c'est une lecture utile, Karine Giebel a écrit ce roman en enquêtant auprès de L'OICEM (organisation internationale contre l'esclavage moderne), elle nous l'explique dans le roman et donne notamment les coordonnées de cette association que je vais vous retransmettre ici en guise de conclusion, je la remercie sincèrement d'avoir écrit ce livre.

OICEM : 72 rue de la république, 13002 Marseille
Tél : +33 (0)4 91 54 90 68
Site web : www.oicem.org

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2018/04/toutes-blessent-la-derniere-tue-karine.html

par Maks
November 9 November 9
Colleen Hoover   
Lu en VO! (petite parenthèses : pour tous ceux qui souhaitent le lire...mais qui ont peur de s'engager...juste une chose n'hésitez plus..le livre en anglais est très abordable!)
Encore une fois, Colleen Hoover se surpasse! Rien à dire à part EPOUSTOUFLANT!! Ne vous faites pas spoilez! Juste lisez jusqu'au bout! La fin est juste incroyable! On en redemande!
Bravo pour toutes ces idées de livres! Un autre qui entre dans la liste de mes coups de coeur de Colleen Hoover!!

par xuxu
Broadway Limited, Tome 1 : Un dîner avec Cary Grant Broadway Limited, Tome 1 : Un dîner avec Cary Grant
Malika Ferdjoukh   
Ce livre est un petit diamant, parfaitement limé, lisse, qui resplendit même dans l'obscurité. Son auteure, Malika Ferdjoukh, le taille et l'illumine. Le fruit de son travail est une joaillerie étincelante.

Si vous aviez dans vos projets un voyage à New-York, inutile de gaspiller votre argent dans ces frais. Offrez-vous donc le premier tome de Broadway Limited qui en plus, vous transportera dans l'époque la plus chique et la plus passionnante de la ville.
Au travers de votre voyage, arrêtez-vous donc à la Pension Giboulée. Vous y ferez d'enrichissantes rencontres: un jeune français -il s'appelle Jocelyn- qui se fera une joie de vous distraire et de vous amuser, et aura le mérite de parler votre langue. De vieilles femmes coriaces qui vous paraîtront beaucoup plus sympathiques en intérieur qu'en extérieur -et qui auront le goût aux soirées de poker et aux soupes d'asperges-. Et bien entendu, une bande de jeunes filles toutes plus attachantes, qui ne vivent que pour leur rêve: se voir illuminer à Broadway.
Animaux sur place compris. Goût aiguisé pour la danse, la comédie et la musique conseillé. A maigres frais -le prix de ce joli pavé- offrez-vous de véritables vacances auprès des stars de Broadway.

(Nota bene: La durée du voyage avoisine entre une journée ou deux, le temps de dévorer le premier tome de cette future fantastique série. Peut également provoquer des crises de larmes, de fous rires ou de désespoir. Il est par ailleurs déconseiller de regarder la date de sortie de prochain tome, ou d'essayer de chercher une 584e page au roman qui apporterait les dernières réponses au roman. Je n'aurai qu'une chose à dire: rendez-vous au deuxième tome!).


par Pompon
Sang famille Sang famille
Michel Bussi   
Encore une fois, j'ai passé un très bon moment à lire ce roman qui a la saveur de l'été. L'île imaginaire de Mornesey est très sympathique, et les personnages sont toujours très attachants et humains, comme dans la plupart des romans de Bussi.
L'intrigue centrée sur quelques jours est toujours très dense et passionnante à suivre. Néanmoins, la fin est un peu trop prévisible à mon goût. Il faut dire que les jeux d'identité et de mémoires sont assez récurrents dans les intrigues de cet auteur et je n'ai pas vraiment eu d'effet de surprise.
Malgré tout, Sang famille reste un très bon livre pour l'été.
Un bonheur si fragile, tome 1 : L'engagement Un bonheur si fragile, tome 1 : L'engagement
Michel David   
Excellent tome ! Michel David nous fait revivre le passé franco-canadiens. L'histoire est écrite de façon fluide. Plusieurs anecdotes nous fait sourire.

par Bidule2
Le Meurtre du Commandeur, Livre 1 : Une idée apparaît Le Meurtre du Commandeur, Livre 1 : Une idée apparaît
Haruki Murakami   
Une histoire insipide, si l'on peut parler d'histoire car il ne se passe pas grand chose et tout est très lent, comme souvent avec cet auteur. Je ne compte pas lire la suite.

par Serafima
Les Conquérantes, Tome 1 : Les Chaînes (1890 - 1930) Les Conquérantes, Tome 1 : Les Chaînes (1890 - 1930)
Alain Leblanc   
Une ode à la femme.

Clémence est une jeune femme éprise de liberté et d'aventures.
Mais Clémence est née en 1890 dans une famille où il ne fait pas bon naître femme. Son père , Alphonse , n'a que faire d'une fille et n'aura de cesse d'imposer ses choix et sa vision des choses à sa famille.
Clémence arrivera-t-elle à briser ses chaînes ?

Grâce à ce roman d'Alain Leblanc l'on plonge dans une histoire fascinante, celle d'une jeune femme qui tente de sortir des carcans qui lui sont imposés, que ce soit par sa famille ou par la société.

Clémence est une jeune femme attachante à laquelle l'on peut facilement s'identifier. En découvrant son histoire , c'est aussi un pan de notre histoire qui se dévoile sous nos yeux.
Même si l'on sait pertinemment que les libertés qui sont les nôtres aujourd'hui ont été durement acquises et sont au final assez récentes , l'on a parfois tendance à oublier ce que fût notre histoire , à oublier combien naître femme pouvait être un fardeau .
Et ce livre et cette histoire sont là pour nous le rappeler.

Je me suis tout de suite passionnée pour Clémence.
Comme je le disais c'est une jeune femme très attachante et l'on sent en elle une force irrépressible capable de l'emmener plus loin que ne le laisse supposer sa naissance.

Comme toute femme de cette époque, elle n'est au départ rien d'autre que la possession de son père qui décide de tout à sa place, c'est lui qui choisit qui elle doit épouser, lui qui choisit quelle sera sa place dans la société.
D'abord sous le joug de son père, Clémence va petit à petit s'en affranchir grâce à sa force de caractère et aux événements qui vont la pousser vers des voies qui ne lui étaient au départ pas destinées.
Mais les caprices du destin ne vont pas pour autant la laisser tranquille.
Personne n'est jamais épargnée par la vie et ses soubresauts et cette histoire nous le rappelle fort bien.

J'ai beaucoup aimé son histoire . Elle est loin d'être un conte de fées idyllique et c'est justement ce qui la rend aussi passionnante.
Lorsque l'on lit l'histoire de Clémence on a l'impression de lire l'histoire d'une femme qui a vraiment existé. Chacun des mots de l'auteur, Alain Leblanc, nous donne le sentiment qu'elle est réelle.

On se retrouve plongés au cœur du passé d'une femme qui pourrait très bien être notre ancêtre.
Et à travers son histoire c'est l'histoire de toute une génération de femmes qui prend vie sous nos yeux.
Une génération de femmes aux prises avec l'image que les hommes ont d'elles , avec ce qu'elles sont supposées être et ce qu'elles veulent être.
Et l'arrivée de la Première Guerre Mondiale va prouver que ce ne sont pas que des femmes aux foyers justes bonnes à être mères et épouses.
Même si la société est loin d'être totalement prête à leur reconnaître leur juste valeur.

Grâce à l'histoire de Clémence et de ses proches ( la petite histoire dans la Grande) on peut voir comment notre société a évoluée et comment certaines personnes ont jouées un rôle majeur dans certaines prises de conscience.
Certains détails qui peuvent sembler de prime abord insignifiants ( une façon de s'habiller, une façon de parler , de se coiffer...) revêtent ici une importance majeure car ils en dévoilent beaucoup sur l'évolution de notre société.
En prêtant attention aux moindres détails fournis par l'auteur l'on se rend compte de tout un tas de choses et l'on prend conscience du travail de fourmi réalisé par l'auteur pour rendre son histoire plus réaliste encore.

Ce livre m'a passionnée tant par son contexte historique que par l'histoire personnelle de Clémence . J'aime beaucoup les romans où l'on peut découvrir la Grande Histoire à travers les petites histoires de ceux qui l'ont vécue. À travers eux tout prend vraiment sens et devient plus réel aux yeux des lecteurs que nous sommes.

J'ai adoré suivre Clémence et c'est à regret que je la quitte.
Elle m'a rappelé à quel point le combat pour l'égalité hommes/femmes est loin d'être gagné et que même si certaines victoires sont satisfaisantes , elles ne sont pour certaines qu'un premier pas .
Et qu'il faut savoir se souvenir de ce que d'autres avant nous ont fait pour nous offrir un monde plus juste.

Un roman juste et nécessaire.
Les couloirs aériens Les couloirs aériens
Joub    Etienne Davodeau    Christophe Hermenier   
Cinquante ans, voilà. Yvan les a ces fameux cinquante ans. Il se souvient dans sa jeunesse, un certain anniversaire, il les voyait finis les mecs de cinquante balais.

C'est son tour aujourd'hui ! et on ne peut pas dire que le bilan soit positif.

Yvan a perdu son travail, son père, sa mère, un peu sa femme qui travaille à l'autre bout du monde, ses enfants Aude et Michel ont quitté le nid et font leur vie..

C'est dans le Jura en plein hiver qu'Yvan est venu se réfugier chez des amis. Son frère Martin lui a envoyé les caisses des objets qui occupaient le logement des parents qui vient d'être vendu.

Alors en plein questionnement, en déprime, pour s'occuper Yvan marche dans le froid et la neige, coupe du bois et photographie tous ces objets du quotidien et souvenirs de ses parents.

Il s'interroge, dresse le bilan de sa vie. Un peu aigri, nostalgique, il émet ses doutes, ses regrets peut-être...

Un très joli portrait intimiste qui nous parle avec justesse et une pointe de mélancolie sur le temps qui passe, la maladie, la perte de ses parents, l'usure du couple mais aussi de l'amitié car le roman graphique est le résultat d'un travail entre amis, Christophe Hermenier est venu en renfort d'Etienne Davodeau pour le scénario et les dialogues et son ami Job aux couleurs.

C'est juste, drôle, tendre, un brin mélancolique. Un très bel album aux dialogues puissants.


Ma note : 9.5/10

Les jolies phrases

Les pessimistes ont compris quelque chose que les gens heureux ignorent. Les gens heureux leur laissent croire ça, ça donne aux pessimistes le sentiment d'être plus malins.

C'est une aventure étrange, un couple, hein ? Ce qui le tient, ce qui l'use, ce qui le défait...



https://nathavh49.blogspot.com/2019/12/les-couloirs-aeriens.html
Grim Lovelies, Tome 1 Grim Lovelies, Tome 1
Megan Shepherd   
[Ceci est un avis sur le livre en VO!]
J'ai passé un bon moment avec ce livre.
Les personnages sont attachants mais n'ont pas de réel développement à part pour la protagoniste Anouk. Et des fois, leurs réactions sont incompréhensibles à mon avis.
_____________________________
L'intrigue est prenante, il y a de l'action, le roman se lit vite.
_____________________________
Par contre, le point qui me gêne et qui m'a marquée à la fin est le manque de sérieux pour les quelques mots en français qu'il y a dans ce livre.
Je m'explique : les personnages sont français et donc devraient savoir les bases en grammaire.
Cependant, la maison d'édition a décidé de ne pas corriger les erreurs éventuelles qu'aurait pu faire Megan Shepherd en français. Et bien sûr, le résultat n'est pas beau à lire :
-->Des mots en français qui n'ont aucun sens quand ils sont utilisés au milieu d'une phrase en anglais.
-->Des phrases qui ne sont pas françaises alors qu'elle devraient l'être comme "ils sont si belle" en parlant de voitures.
-->Et les seuls phrases où il n'y a pas d'erreur sont celles qui ont juste "merde".
\_(-_- )__/ Sérieusement? J'espère qu'ils feront plus d'effort pour le deuxième tome!

par AJigoku
  • aller en page :
  • 1
  • 2
  • 3