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Bibliothèque de x-Key : Ma PAL(pile à lire)

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Autobiographie d'une courgette Autobiographie d'une courgette
Gilles Paris   
Un drame à travers le regard innocent d'un enfant. Superbe. Il faut le lire.

par Biibette
Le Vivant Le Vivant
Anna Starobinets   
Après un début très intéressant en mélangeant les formes de récits (dialogues, témoignages, récits, documentaires...) , et une histoire bien lancée (cf le résumé) le tout s’essouffle sur la longueur.

Malgré des thèmes forts, la perte de la connexion avec le corps physique au profit de réalités virtuelles, le roman une fois fini est tout simplement moyen.

Là où une fin pleine de philosophie et de réflexion était teasée tout au long du roman, nous nous retrouvons avec une fin bâclée et expédiée à vitesse grand V sans aucune explication. Exit les réflexions possibles.
Même la forme change, la partie finale étant de simples changements de points de vues gardant la même forme.

Les 400 premières pages réussies sont ternies par les 100 dernières et cette fin sans saveur.

par Givres
L'Amie prodigieuse, Tome 1 L'Amie prodigieuse, Tome 1
Elena Ferrante   
"L'amie prodigieuse" est la plus belle histoire d'amitié que je n'ai jamais lue.
Avec pour toile un quartier pauvre de Naples à la fin des années 50, nous suivons deux filles, deux enfants, deux adolescentes: Elena et Lila. L'une intelligente, l'autre surdouée. Elena fascinée par son amie, Lila qui cherche une échappatoire à sa vie de misère. Elles mènent une vie difficile, violente, dans une Italie en pleine mutation. Mais pourtant, un lien puissant les unit et malgré tout, parvient à subsister dans les temps les plus sombres.
C'est une histoire d'amitié, mais aussi une histoire de vie. Elena et Lila poursuivent leur vie, traversent leur adolescence, non sans souffrance. Elles s'éloignent, se quittent, se retrouvent, mais jamais pour longtemps. Peu à peu, un gouffre social se creuse: Elena continue ses études et s'affranchit de son amie, Lila perd tous espoirs de quitter sa vie napolitaine.
Menée par une plume juste et discrète, cette fantastique histoire nous fait rêver d'une amitié aussi vraie que celle d'Elena et Lila. Et quand à la fin du livre, ce rêve prend brutalement fin, on reste figé sur la dernière page, la dernière phrase. On a du mal à le quitter, à abandonner ce roman...
Le meilleur cadeau que vous puissiez offrir à votre plus proche ami.

par Pompon
Le voyage gelé Le voyage gelé
Philip K. Dick   
Eh oui, mon tout premier livre par l’un des maître de la science-fiction aura été un recueil de nouvelles, pas le plus connu en plus… Et pourtant !
Bon, je ne peux pas parler de chaque nouvelle individuellement, donc ça va être une critique très rapide…
Déjà, ce livre a beau figurer dans mes coups de cœur de l’année, je dois avouer que toutes les histoires ne sont pas de même qualité : certaines sont excellentes, d’autres, sans être mauvaises, sont un peu plus… Spéciales. Mais je pense que si j’ai autant aimé ce recueil, c’est parce que certaines nouvelles étaient légèrement horrifiques, en plus d’être de la science-fiction.
D’ailleurs, mes nouvelles préférées sont « Le retour des explorateurs », « Une belle prise » et « L’Autremental », qui sont des récits plutôt courts avec une chute surprenante et parfois cruellement ironique. J’ai eu un peu plus de mal avec les récits plus longs (assez pour nous faire découvrir un nouveau monde, trop peu pour qu’on ait vraiment le temps de s’y plonger).
Bref, avec ce recueil, Philip K. Dick aura réussi à me faire aimer… Non, à me faire adorer la science-fiction (en dehors des romans dystopiques) ! « Blade Runner », « La Horde du Contrevent » et « Dune », me voilà !
Tony et Susan Tony et Susan
Austin Wright   
Avec Tony et Susan (déjà publié en 1995 et réédité ces jours-ci), nous suivons l'histoire a priori banale d'une femme qui lit un roman.
tony et susanNous pourrions ne voir là qu'une simple mise en abyme, dans laquelle il serait plaisant de retrouver nos propres agissements de lecteur. C'est ce qu'Austin Wright nous propose en partie et les réactions que manifeste Susan tout au long de sa lecture peuvent nous paraître terriblement familières.
Après avoir retardé l'ouverture du roman durant plusieurs mois, l'héroïne va progressivement s'y engloutir, s'enfermant dans cette bulle qu'elle constitue avec les personnages et les situations qu'ils vivent et devenant de plus en plus indifférente à son environnement extérieur.
Agacée, émue, apeurée, révoltée... Puisque nous parcourons en même temps qu'elle le manuscrit de Bêtes de nuit, nous pouvons confronter facilement nos sentiments aux sensations que nous livre Susan à la fin de chaque chapitre. Par ce dispositif simple et subtil, Wright nous permet de mesurer comment nous construisons en partie le livre que nous lisons et qui diffèrera – par notre histoire, nos goûts, notre vécu – de celui d'un autre lecteur.
La situation est cependant un peu plus complexe, car ce roman n'est pas ordinaire pour Susan. Thriller extrêmement angoissant et violent – on comprend vite que ce n'est pas un genre auquel elle est habituée – il est l'œuvre d'un premier mari qui se rêvait écrivain vingt ans plus tôt et dont elle s'est séparée parce qu'elle ne croyait pas, ou plus, à son talent. Ce divorce avait d'ailleurs marqué la fin des ambitions littéraires d'Edward.
Dorénavant bourgeoise installée dans une existence que l'on devine luxueusement médiocre, elle est finalement rattrapée par Bêtes de nuit, qu'elle redoute de trouver bon car il lui faudrait alors admettre s'être trompée vingt ans auparavant. À mesure de sa lecture, elle doit pourtant reconnaître le talent d'Edward. Si, à la fin du premier jour, nous la découvrons fouillant dans les souvenirs de ses mariages successifs, c'est parce qu'elle est désormais prête à accepter s'être trompé sur toutes choses, y compris sa vie de femme, mère et épouse.
tony et susanAustin Wright fait donc courir aussi ce fil d'une Susan révisant sa vie, et cela entre encore en coïncidence avec le contenu de Bêtes de nuit. Car la femme d'Arnold, soumise à son bonheur illusoire, finit par se trouver beaucoup de ressemblances avec Tony, le malheureux professeur de mathématiques dont la compagne et la fille ont été kidnappées sous ses yeux, puis violées et assassinées, sans qu'il s'y oppose.
Comme lui, Susan se découvre lâche, pusillanime, ayant tendance à tout intellectualiser pour éviter de passer à l'action quand c'est nécessaire, organisant finalement toute son existence sur un principe de survie parfaitement égoïste, tout en se parant des plumes du dévouement à autrui. Elle peut d'autant plus se projeter dans le personnage de Tony qu'elle n'écarte pas l'hypothèse que le livre n'a été écrit que pour elle, par un premier mari qui connaissait, au bout du compte, tout à fait sa nature profonde et a voulu la dessiller (ou se venger ? ). L'irruption d'un personnage se nommant comme elle, alors que Tony doit faire face à ses responsabilités vengeresses, la renforce dans cette hypothèse et contribue à sa recherche d'allusions à leur vie commune dans le chapitre final du manuscrit.
Ode à la puissance de l'écrit, à la magie de la lecture, Tony et Susan vaut surtout pour l'excellente mise en perspective qu'il fait de la nature complexe du lien unissant auteur, livre et lecteur. Dans sa problématique du refus du recours à la violence – qui rejoint celle que l'on trouvait dans Straw Dogs, le film de Sam Peckinpah [1] de 1971 – Bêtes de nuit, le thriller emboîté, est très bon, mais souffre d'une fin (les scènes dans la cabane du Lieutenant Bobby Andes) faible et confuse. Mais, pour Edward comme pour Austin Wright, l'essentiel n'était sûrement pas là (en librairie le 1er septembre 2011).

Chroniqué par Philippe Cottet le 01/09/2011
http://www.leventsombre.org/romans-noirs-polars/service-de-presse/wright-austin/tony-et-susan

par PoppyZ
Écoute le chant du vent / Flipper, 1973 Écoute le chant du vent / Flipper, 1973
Haruki Murakami   
Je commence à entrer dans l'univers de Murakami, et celui-là est mon deuxième de lui. Je suis toujours aussi surprise de ce que l'on peut retrouver dans ses ouvrages et de la manière dont il parle de tout et de rien, faisant de cela, les éléments phares de ses récits. De rien, on part très loin, toujours de manière inédite, dans un réel parsemé de rêve. C'est toujours très poétique avec cette portée philosophique.
J'ai beaucoup apprécié Ecoute le chant du vent, que j'ai trouvé un peu moins énigmatique que Flipper, 1973, mais les deux sont liés, d'une certaine manière, avec le personnage du Rat.
C'est drôle de trouver que l'univers de Murakami était déjà affirmé dans ses premiers écrits, et que l'on retrouve très bien dans ses autres œuvres (il y a des éléments qui reviennent souvent et très amusant de les trouver pour les mettre en lien).
En tout cas, cette lecture était très agréable, et m'a donné envie de lire toute la bibliographie de cet écrivain très intriguant.

par Owenna
Dans le jardin de l'ogre Dans le jardin de l'ogre
Leïla Slimani   
Second roman que je lis de Leïla Slimani et... C'est un sans faute !

J'avais peur que certaines scène tournent à la description pure et simple de relations sexuelles, je vous le dis tout de suite, ce ne fut pas le cas. Ici encore, pas un mot de trop. Le thème de la nymphomanie est abordée avec brio, sans fioritures. Les personnages sont très touchants. Ils sont dans la souffrance, dans le non dit.
Adèle cherche désespérément à exister mais pour cela, c'est le regard perpétuel des autres dont elle a besoin. Ce n'est pas une simple envie mais un réel besoin.

En conclusion, que du bonheur ! J'adore, je recommande et j'attends son prochain ouvrage avec impatience. Auteur prometteur avec ce roman, qui s'est confirmé avec "Chanson douce".
Ne passez pas à côté de Leïla Slimani !

par dadotiste
Tu sais que tu as un chat quand... Tu sais que tu as un chat quand...
Joseph Carabalona    Benjamin Peylet   
C'est un petit livre amusant ( surtout quand tu as un chat ; ) ) et rapide a lire. j'ai passé un bon moment en le lisant et il m'a bien fait rire !

par Arella
Sacrées sorcières Sacrées sorcières
Roald Dahl   
J'ai beaucoup aimé ce livre, ainsi que le tableau amusant et original que Roald Dahl dresse des sorcières. On y retrouve, à travers l'écriture, la magie de Charlie et la Chocolaterie.
Aussi libres qu'un rêve Aussi libres qu'un rêve
Manon Fargetton   
Ce fut une agréable lecture!
L'histoire est intéressante, original et l'idée qu'il s'en retire est pertinente!
Il est vrai que nous nous plaignons des inégalités au point de vu des études et des métiers, mais que ferions nous si jamais notre avenir était déjà préétablie d'après notre mois de naissance?
Même si il m'a manqué un petit quelque chose dans ce livre, comme par exemple une plus grande expression des sentiments des personnages, je ne regrette pas ma lecture!!
De plus, pour la petite anecdote, j'ai emprunté ce bouquin à la biblio et il était dédicacé par l'auteur!!! Ca fait toujours quelque chose !!


par Ario