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Bibliothèque de x-Key : Ma PAL(pile à lire)

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Tour B2, mon amour Tour B2, mon amour
Pierre Bottero   
Ce livre n'est pas comme les ellana, les ewilan ou les âmes croisés ce livre est bien plus réelle que les autres ce n'est pas le même style ( fantastique ) que le reste !

Cette histoire ma énormément touchée le message que fait passer Pierre Boterro est magnifique:
Rien n'est perdu pour toujours et qu'il faut toujours écouter son cœur !
Voilà en tout cas pour moi le sens que j'ai tiré de ce livre!

ce livre est peut être petit (160p) mais le texte lui est magique !
Quand on lit le livre on glisse sur les mots,on est porté par l'histoire,on comprend directement les sentiments les doutes du personnage principal Tristan.

bref toujours aussi magnifique que les Pierre Boterro avec un énorme message et toujours une pointe de tendresse !
à lire absolument !

par tara92
Zombie nostalgie Zombie nostalgie
Øystein Stene   
Dans le quatrième de couverture il est dit : "Roman existentiel, fable sensorielle et conte morbide tout à la fois, Zombie nostalgie est un véritable ovni du genre."
C'est exactement ça, les pensées d'un être ni humain ni vraiment mort qui se demande ce qu'il fait sur terre et pourquoi il existe.

Un bon bouquin, qui change du roman de zombie habituel, ici ne vous attendez pas à de l'action ni à une invasion à la Romero (malgré qu'on en parle dans le roman) ou à du Walking dead, on est plus sur comment ressentir des sentiments et des sensations et savoir qui l'ont est et d'où l'ont viens quand on est amnésique, léthargique et empoté.

J'ai passé un agréable moment de lecture avec Zombie Nostalgie et en prime la fin est surprenante et excellente !


par Maks
Nous allons mourir ce soir Nous allons mourir ce soir
Gillian Flynn   
Mon avis perso sur ce livre

En quoi c’est un livre policer ?
La fin il y en a même pas et très peu de suspense
J’ai surtout eu l’impression de lire du porno vu les 13 fois ou ça dit branlette en a peine 60 pages ! L’écrivain est il sexuellement frustré pour parler autant de sexe ?

Je ne recommande pas du tout ce livre

Personnage pas crédible car honnêtement une pute qui se retrouve dans un truc comme ça franchement non c’est d’un ridicule

Livre vraiment mauvais et quelle honte qu’il soit publié, c’était vraiment pour voir comment il se fini que je l’ai lu mais il est peu intéressant et totalement stupide malgré qu’il aurai pu avoir une histoire si c’était pas principalement ciblé sur les milliers de branlettes effectuée par miss détective improvisée

par Hedwige21
911 911
Shannon Burke   
911, Nine-one-one est un numéro que nous connaissons tous et toutes. C'est celui des urgences. Les urgences américaines, bien entendu.

New-York, années 90… Un groupe d'ambulanciers urgentistes que nous allons accompagner durant des interventions.

De grâce, laissez de côté vos souvenirs de la série Urgences ! Ici, pas de beau George ClooNescafé pour vous prendre en charge avec gentillesse tout en vous servant un ristretto.

Ici, le seul Noir que vous pourrez prendre, ce sera celui que vous chargerez – ou non – dans votre ambulance. Et si vous êtes un peu sadique sur les bords ou brisé par votre travail, vous le prendrez avec votre ambulance, mais au sens propre… Oui, « boum » dans un être humain.

Je vous avais dit que nous étions à New-York, mais dans le quartier de Harlem !

La misère humaine est celle de Zola, les êtres décharnés qui louvoient dans les rues ont tous une aiguille fichée dans le bras, ou presque. le quartier est gangréné et l'amputation ne résoudrait rien. Des immeubles sont laissés à l'abandon et la population aussi. Ce qui ne la rend pas aimable, vous en conviendrez.

Vous intervenez pour essayer de sauver des vies et vous vous prenez des insultes ou des parpaing sur la tronche. Bienvenue à Harlem !

C'est dans cette atmosphère particulière que travaille notre unité d'ambulanciers : des anciens, des vieux de la vieille, des altruistes, des sadiques, des blasés et notre Ollie, jeune bleu qui fait ambulancier afin d'avoir de l'expérience pour entamer des études de médecine.

Il est jeune et rempli d'empathie, l'amertume ne l'a pas encore contaminé, lui. D'autres sont déjà passé du côté obscur, se donnant pour mission d'éradiquer les drogués en les laissant crever (sorry pour le terme, mais c'est celui qui convient vu la manière dont c'est fait).

Chaque personnage est bien campé, a son caractère bien à lui, sa manière de bosser. Ollie est en apprentissage et son coéquipier est important. Nous verrons comment notre Olivier va basculer lentement du côté obscur de la Force. L'indifférence, ça te tue à petit feu.

Si ceci est une oeuvre de fiction, l'auteur, qui fut ambulancier, sait de quoi il parle et chaque intervention est tintée d'un réalisme qui frôle la perfusion… non, pardon, la perfection !

Sans jamais tomber dans l'excès de voyeurisme, sans temps mort, sans jamais gaver son lectorat de termes médicaux en tout genre qui ferait ressembler le roman à un syllabus médical, l'auteur a mis en place toute une histoire derrière et on s'attache à certains personnages, on les voit sombrer, se raccrocher, s'en sortir ou péter les plombs.

Attention, c'est sombre, c'est du p'tit roman noir serré et vos tripes vont se remuer parce que l'auteur a dû mettre les siennes pour l'écrire. C'est sans concession aucune.

Si le 911 a changé notre jeune Ollie en 11 mois, le 911 vous changera en 200 pages. Ensuite, comme eux, vous ressentirez un grand vide.

Excellent !
Corpus delicti : Un procès Corpus delicti : Un procès
Juli Zeh   
Si certains ont trouvé un pendant avec 1984 de George Orwell, moi j'ai plutôt penché pour Kafka avec Le Procès ! En fait c'est un long procès intenté par le système contre un homme assez fantaisiste et puis contre sa soeur et bien sûr, comme tout procès dans un état totalitaire même futuriste, le couple n'en sort pas gagnant !

Il y a de bonnes idées : on va vers un monde aseptisé où la maladie qui touche les êtres humains est en passe d'être éradiquée au point que certains souhaiteraient devenir malades pour être plaints ou sortir du lot ! Ils se regroupent dans un parti d'opposants au régime qui se nomme DAM (Droit à la maladie). C'est étrange mais pourquoi pas ?

Seul le style de l'auteur m'a paru un peu lourd et indigeste - j'ai failli abandonner la lecture à son milieu mais en persévérant, j'ai quand même aimé.

Le personnage principal Mia est assez attachant quoique pas assez fouillé.
La fiancée idéale qui fut celle de son frère et qui s'attache désormais à elle est curieuse, surtout quand on découvre qu'elle n'est en fait qu'un avatar. Elle n'a de réalité que dans l'imaginaire de Moritz et ensuite Mia.
Pour les personnages de Kramer et Rosentreter, ils ne sont que des faire-valoir de Mia et n'ont pas d'épaisseur romanesque.
Les deux juges, Sophie et puis Hutschneider qui l'a remplacée, ne sont pas du tout sympathiques.



par fanfan50
Souvenir de moments uniques Souvenir de moments uniques
Domas   
En rentrant du festival de Saint-Malo, Domas fait une rencontre étonnante, qui le bouleverse. Une rencontre sans lendemain, sans conséquence, anecdotique. Mais qui le marque. Il décide alors de la mettre en images.
Naît alors chez l’auteur de Litost, l’envie de mettre en images d’autres rencontres du même genre… et plus largement d’autres moments uniques de sa vie.
Si Brassens nous a si joliment chanté ces Belles Passantes « qu’[il] n’a pas su retenir », Domas, lui, met en images ses instants de vie avec de "beaux passants", instants qui n’avaient pas vocation à se prolonger mais dont on « se souvient », pour longtemps.
Un recueil d'émotions, de moments intimes donc universels ...


par x-Key
La Bibliothèque des cœurs cabossés La Bibliothèque des cœurs cabossés
Katarina Bivald   
Ce roman est véritablement mon coup de cœur de lecture de l'année 2016 ! Je l'avais acheté sans trop savoir à quoi m'attendre, poussée par quelques bonnes critiques et j'ai vraiment été agréablement surprise.

Il se lit très vite, le style de l'auteure est très fluide et c'est un vrai livre feel-good ! Il fait partie de ces romans que je relirai volontiers en cas de coup de blues.

Tous les personnages sont attachants et ont leur petit truc à eux. On y rit beaucoup bien sûr, mais on ressent aussi beaucoup d'émotions et d'empathie envers cette petite libraire suédoise perdue malgré elle au fin fond de l'Amérique profonde.

Par ailleurs, je n'ai jamais eu autant envie de lire d'autres romans qu'après avoir lu celui-ci ! Il y a énormément de références littéraires et d'idées lecture ou relecture. C'est là qu'on se dit : "L'échange de livres... ça donne vraiment envie en fait."

Bref, je le conseille à tout le monde ! ♥

par Nelouchou
Le Cercle Le Cercle
Dave Eggers   
Le Cercle parait aux premiers abords être une intrigue des plus intéressantes car c'est une introspection dans le monde des réseaux sociaux, de la puissance des moyens de communication, d'échanges et de partage de données... Cependant, je m'attendais à une critique plus ouverte de l'excessivité de ces pratiques par le biais de cette entreprise qui prône l'abolition de toute vie privée, marchant fièrement sur un des droits les plus fondamentaux de l'homme sous le prétexte fallacieux qu'il faut tout savoir, et que le partage, mot déguisant habilement la soustraction frauduleuse d'informations sensibles, devrait amener à tout savoir. Or, il s'agit d'une illusion, l'homme ne peut pas tout savoir, ce serait parfaitement contre-nature. Et parfois, quand bien même le Cercle met à disposition de ses employés la possibilité de tout voir, tout entendre, ils ne peuvent tout savoir. Dans l'ensemble, le seul être omniscient, c'est le Cercle qui manipule ses employés, les endoctrine par des concepts simples mais trompeurs et irréalisables (suppression du crime, du mensonge, etc...). Le Cercle est en somme une bonne représentation de la capacité de l'homme à sa propre aliénation. Il n'y a aucun épanouissement à être constamment épié et l'argument de la nécessité de savoir n'est pas valable dans ces circonstances.
Il s'agit d'échanger impunément le droit à sa vie privée contre l'enrichissement via l'exploitation massive de données personnelles pour les employés. Et malheureusement, les autres sont victimes en conséquence des actes du Cercle, de continuels abus de confiance, de tromperie et de soustraction de ce qui ne devrait appartenir qu'à eux.
Constater à quel point les employés du Cercle sont extasiés, émerveillés par la technologie de pointe de l'entreprise et les fins auxquelles elles sont destinées démontre la puissance d'endoctrinement et de corruption de cette entreprise. Voir Mae, Annie et tous les autres applaudir l'abolition de la vie privée et de tout ce que représente l'activité du Cercle démontre qu'aucun ne semble avoir le bon-sens de remettre en question le bien-fondé de cette entreprise. Ou plus précisément, ils n'y sont pas autorisés sous peine d'être mis à l'écart de cette entreprise qui leur paraît merveilleuse et utopique. Or, être écarté d'un tel centre d'attraction serait revenir à la réalité qui est bien trop pâle en comparaison de ce qui est vécu au Cercle. C'est ainsi que les employés en sont venus à ne même pas envisager d'exprimer une remarque négative vis-à-vis du Cercle.
Je m'attendais à une prise de conscience, une révolte de la part de Mae, mais l'intrigue ne nous offre pas ce luxe. D'une certaine manière, dans le cadre d'une critique, il est compréhensible que Dave Eggers ait cru bon de ne nous exposer que ce qui est critiquable et de laisser le lecteur exprimer par lui-même les limites de telles pratiques. En privant ses personnages de réflexions sensées et de la capacité à prendre du recul, Dave Eggers a su immerger ses personnages dans l'environnement qu'il entendait remettre en cause.
La critique est donc voilée, implicite mais tellement évidente.

par Ravine
Un requin sous la lune Un requin sous la lune
Matt Ruff   
-- Bon Dieu, je voudrais pouvoir m’envoyer Janis Joplin ! s’enthousiasma Betsy Ross.
Lexa avait branché l’autoradio de la Coccinelle sur la WKRK Classic. Dans son programme de vieux succès du lundi soir, le DJ avait ressorti une copie digitale poussiéreuse de Me and Bobby McGee.
-- J’imagine très bien certaines personnes du troisième âge penser la même chose, reconnut Lexa en passant la troisième. Mais je vois d’ici quelques difficultés pratiques, en particulier dans ton cas, Bets.
-- Oui, enfin, dit Betsy en faisant craquer ses vitesses, je parlais au sens figuré, bien sûr…
Thoshiro Goodhead se tortilla sur le siège du passager. Sortant directement de son travail, il était nu jusqu’à la ceinture à l’exception de ses manchettes blanches et de son nœud papillon noir, et il luttait pour enfiler l’un des sweat-shirts d’Harvard de Lexa. Claustrophobe de naissance -- neuf mois dans la matrice maternelle s’étaient révélés traumatisants pour un exhibitionniste congénital -- Toshiro était déjà assez mal à l’aise dans cette petite voiture sans avoir besoin d’un pull sur la figure, de sorte que l’opération ne se déroulait pas dans la sérénité. Rabi évita un coup de coude et se pencha entre les sièges avant pour demander :
-- Est-ce que Janis Joplin est morte pendant la pandémie ?
-- Longtemps avant, expliqua Betsy. Elle a un peu trop fait la fête dans les années 60.
-- Au contraire, rétorqua Lexa. Janis n’a pas suffisamment été à la fête dans les années 60. C’est ça qui l’a tuée.
Toshiro finit par trouver le col du sweat-shirt et passa la tête au travers.
-- Vous avez tort toutes les deux, affirma-t-il en aspirant l’air à grandes goulées. Elle n’est pas morte. Elle et Jim Harrison se sont mariés en secret et sont partis vivre dans le sud de la France.
– C’est Jim Morrison, pauvre ignare, lui lança Betsy. Et si tu n’étais pas tombé du dernier camion tu saurais qu’il est mort quand les Américains ont bombardé Bagdad en 91.
Méthode 15-33 Méthode 15-33
Shannon Kirk   
Cette histoire est vraiment génial, dès le début j'ai été plongée dedans.
Dans ce livre tout est relié, c'est qu'à la fin qu'on se dit '' mais oui... pourquoi je l'ai pas vu venir!''
Il y a beaucoup de suspense.
J'ai adoré le personnage de Lisa, surtout le fait qu'elle peut mettre en veille ses émotions, ça fait d'elle une personne dangereuse et prête à tout pour sauver son bébé. Ça change des personnages habituelle qui de disent ''mais nan je peux pas le tuer et patati et patata...'', là elle va droit au but. Certes ce qu'elle a vécu va la hanter mais elle a fait ce qu'il fallait pour rester en vie. J'ai bien aimé Lui, il est sympa.
J'ai hésité à caser ce livre en diamant ou en or, je l'ai mis en or mais je pense que je vais le déplacer en diamant. C'est un très bon livre. A lire.