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Bibliothèque de x-Key : Liste d'argent

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Gwendy et la boîte à boutons Gwendy et la boîte à boutons
Richard Chizmar    Stephen King   
Cela faisait bien longtemps que je ne lisais plus Stephen King, depuis "Salem" en fait, qui fut ma dernière aventure livresque avec cet auteur. Et il y a bien longtemps. La parution en septembre de "Gwendy et la boîte à boutons" est tombée à pic au bon moment pour l'introduire dans la première catégorie du challenge "the black november" tenu de main de maître par Séverine de la chaîne Youtube "Il est bien ce livre". Oui, car cette première catégorie nous contraint à lire des livres de moins de trois cents pages.



Écrit à quatre mains ce court roman ou longue nouvelle est le prologue du prochain roman de Stephen King "Elevation" paru aux États Unis le trente octobre 2018 aux éditions Scribner et dont vous pourrez lire le premier chapitre (en anglais) sur la plateforme Amazone, pour ceux qui maîtrise la lecture en VO. Quant aux autres, nous devrons attendre la parution (navrée je n'ai pas trouvé de date) de la version traduite en français.

Comme à son habitude l'auteur explore nos peurs les plus sournoises. Met ses personnages devant des dilemmes, des choix au conséquences parfois désastreuses. Nos peurs sont t'elles toujours fondées? ou est ce que notre mental élabore t'il de toutes pièces des scénarios partis de pas grand chose et aboutissants à des montagnes insurmontables, nous projetant parfois dans un état d'esprit et de craintes pas toujours réels ni fondés.

Je ne vais pas vous en dire plus, car il serait dommage d'en révéler d'avantage et de vous spoiler ce court ouvrage.

En conclusion, une bonne lecture qui a bien arrangé mes petites affaires pour le challenge. Une petite Gwendy bien attachante dans ce tourbillon psychologique où la tentation, les choix et la conscience s'entrelacent.
Le Mystère Henri Pick Le Mystère Henri Pick
David Foenkinos   
J'ai été agréablement surprise par ce livre.
Je ne suis pas une fan inconditionnelle du style Foenkinos. Ma mère, si . Et quand j'ai vu le résumé, je me suis dit, pourquoi pas.
Excellente décision. Nous sommes très rapidement pris dans l'histoire, et l'écriture est plutôt agréable. Ce n'est pas un roman bas de gamme, et on est très loin de la littérature facile. Et ça fait du bien, de lire de belles choses.
L'histoire est surprenante, la fin l'est tout autant. A lire!

par Amelie116
Anna Anna
Niccolo Ammaniti   
Anna est un roman très bien écrit qui pourra plaire aux adultes adeptes d'anticipation ou encore aux plus jeunes, fans de Young-Adult.

En 2020, un virus a décimé toute la population adulte. Anna, jeune pré-adolescente, tente de survivre avec son petit frère. Elle possède le « Cahier des choses Importantes » que lui a laissé sa mère avant de les quitter et le suit à la lettre. Ils ne font que survivre, jusqu'au jour où le petit Astor est kidnappé.
Pour le retrouver, elle va devoir affronter le nouveau monde qui l'entoure et surtout les espoirs vains des autres enfants qui croient que des chaussures ou des offrandes peuvent les sauver de la Rouge.

Anna, Astor, Calinou ou encore Pietro sont des personnages très attachants.
Si la quatrième de couverture présente le roman comme une quête du frère d'Anna, sachez que ce n'est en réalité qu'une petit partie de l'ouvrage. Il s'agit en réalité d'un roman initiatique ou les personnages apprennent que si la solitude et les habitudes sont rassurantes, l'amitié et l'entraide permettre de tout faire et surtout, de vivre.

La fin du livre laissera probablement à certains un sentiment d'inachevé mais pour moi, elle est parfaite car elle amène à une autre dimension que celle d'un roman post-apocalyptique. [spoiler]L'espoir est au cœur de l'ouvrage et jusque là, Anna, Astor et même Calinou n'en n'avaient pas du tout. Ils vivaient, sans vivre réellement. En trouvant les chaussures, ils ont trouvé l'espoir ; ils ont trouvé la vie. Le reste importe peu. Ils sont ensemble et, c'est tout ce qui compte.[/spoiler]

En conclusion, c'est un très beau roman, très émouvant, qui se lit facilement et que je vous recommande chaudement, que vous soyez ados ou adultes.

par dadotiste
Smith & Wesson Smith & Wesson
Alessandro Baricco   
« Maintenant je résume : on attendait un tas de choses de la vie, on n'a rien fait de bien, on glisse peu à peu vers le néant, et ce dans un trou paumé où une splendide cascade nous rappelle tous les jours que la misère est une invention humaine et la grandeur le cours naturel du monde ».

Année 1902, Tom Smith et Jerry Wesson se rencontrent au pied des chutes du Niagara. L'un passe son temps à rédiger des statistiques météorologiques ; l'autre à repêcher les corps engloutis par les rapides.
Rencontre exceptionnelle, comme celle que les deux types font avec Rachel Green, jeune journaliste prête à tout pour dénicher le scoop du siècle, même à embarquer Smith et Wesson dans son projet loufoque : plonger dans les chutes du Niagara et s'en sortir vivante. Tout le monde en rêve, personne ne l'a jamais fait. Il ne reste alors qu'à se glisser dans un tonneau, défier les lois de la physique et sauter.

Nous avons tous besoin d'une histoire mémorable, d'un exploit hors norme pour réaliser quelque chose qui nous soit vraiment propre.

(Source : Gallimard)
L'Attrape-souci L'Attrape-souci
Catherine Faye   
S‘il y a un roman que je recommanderais cet été, c’est bien L’Attrape-souci. J’étais loin de me douter qu’en ouvrant ses pages, je tomberais sur une si belle histoire.

Les attrape-soucis sont ces petites boites colorées auxquelles il est possible de confier ses malheurs pour les faire disparaître. C’est en admirant ceux d’une étale que Lucien, jeune français entraîné en Argentine par sa mère, perd celle-ci à la sortie d’une librairie de Buenos Aires. Seul, perdu, Lucien devient alors Lucio et pour l’enfant, c’est le début d’une quête initiatique à travers les rues argentines.

Sur fond de quartiers argentins, on suit le point de vue de ce bout d’homme débrouillard mais pas trop dans la recherche de sa mère disparue. Lucio va de rencontre en rencontre, d’un SDF boiteux aux prostituées puis finalement à Arrago, le jardinier au grand cœur. Il côtoie la misère de la rue, le racisme des gens devant sa peau basanée, lui qui est métisse et qu’on ne croit pas français. Mais il cêtoie également la gentillesse, la bonté de ceux qui offrent sans rien attendre en retour.

Le roman se pare de cette dénonciation intelligente et subtile qui passe par le regard enfantin de Lucio. Grâce à leurs maladresses pleines de justesse, on s’attache aux personnages avec une facilité déconcertante. J’ai été très touchée par les péripéties de Lucio, par les fissures qui décorent son âme d’enfant, par les révélations finales sur sa mère.

L‘Attrape-souci raconte une histoire très sensible qui parle de la vie et de rencontres. Il suffit de se laisser porter dans l’univers parfois injuste de Lucio et de découvrir le style poignant de l’auteur. Une chouette lecture sur fond de quête initiatique.

Merci à NetGalley et Mazarine pour cette découverte !

https://libellulelivresque.wordpress.com/2018/06/26/l-attrape-soucis-de-catherine-faye/

par x-Key
Le Cid Le Cid
Pierre Corneille   
Ô rage,
Ô desepoir,
Ô vieillesse ennemie,
N'est-je donc tant vécu que pour cette infamie...

Et oui moi aussi j'ai du apprendre ces vers il y a bien longtemps :P

ça marque, mais ça reste une bonne pièce agréable à lire !

par Istehar
Paris est à nous Paris est à nous
Jojo Moyes   
Je suis littéralement tombée sous le charme de la plume de Jojo Moyes avec son bouquin Avant toi. Je fus immensément heureuse de recevoir ce recueil de nouvelles... sachant à l'avance que j'allais passer un agréable moment.

Au sein de ce recueil de nouvelles, nous retrouvons pas moins de onze nouvelles, plus ou moins courtes. Personnellement, il y a deux nouvelles qui ressortent du lot et que j'ai vraiment appréciées.

Il y a en tout premier lieu la nouvelle Paris actually. Nous retrouvons Nell d'Angleterre, une jeune femme anxieuse, qui décide pour la première fois de faire le grand saut vers l'imprévisibilité en invitant son petit copain pour un week-end en amoureux à Paris. Mais celui-ci se trouve une excuse bidon à la dernière minute et la voilà seule dans une ville inconnue. Elle fera la connaissance de Fabien, un écrivain en peine d'amour. Celui-ci permettra à Nell de découvrir la ville, mais surtout de s'épanouir.

J'ai particulièrement aimé les personnages de cette nouvelle. Nell est sensible et manque énormément de confiance en elle. La voir s'épanouir au cours de ce long week-end m'a fait sourire plus d'une fois. Quant à Fabien, il est carrément craquant et nous donne le goût de découvrir Paris à motocyclette!

Il y a également la nouvelle Lune de miel à Paris. Vous voyez le titre et vous vous dites que c'est assez peu original, mais n'empêche que cette nouvelle m'a prise par surprise. En premier lieu, l'auteure alterne entre le moment présent et 1912. De plus, nous sentons tout l'amour de l'art et de la peinture par le biais de cette nouvelle puisque notre protagoniste d'aujourd'hui découvre une toile qui l'a bouleversée alors qu'elle visite un musée... seule pendant sa lune de miel alors que son mari travaille!

Contrairement aux autres nouvelles que l'on retrouve dans ce recueil, ce sont les deux plus longues qui m'auront le plus charmé! De plus, je trouve que la nouvelle Paris actually aurait facilement pu devenir un roman. Il y a là une intrigue vraiment intéressante. Les personnages sont attachants et touchants. Quant à Lune de miel à Paris, je crois que la vision de l'art que nous démontre l'auteure vient toucher une corde sensible en moi.

Personnellement, je suis surprise de retrouver des nouvelles au sein de même recueil qui ne soit pas du tout de longueurs similaires. Alors que certaines ont quelques chapitres, il y en a d'autres qui ne font qu'une quinzaine de pages. Cela m'a un peu déçue. N'empêche que j'ai bien ri avec la nouvelle Des escarpins en croco qui ne fait que douze pages. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point une paire de chaussures peut faire une différence!

Toujours est-il que ce recueil est assurément très différent de son roman Avant toi. Nous sommes loin du côté dramatique et intense que l'on y retrouve. Ici, il est impossible, ou presque, de s'attacher aux personnages et les nouvelles sont courtes. Il faut donc aimer ce style littéraire. De courtes nouvelles, de petites intrigues légères et une plume agréable. Un recueil parfait à lire en cette saison!

http://alapagedesuzie.blogspot.com

par alapage
La Maison à droite de celle de ma grand-mère La Maison à droite de celle de ma grand-mère
Michaël Uras   
http://jldragon.over-blog.com/2018/02/la-maison-a-droite-de-celle-de-ma-grand-mere-de-michael-uras.html

J’ai vraiment bien aimé ce roman qui mérite largement les quatre étoiles pour plusieurs raisons.
Le style en premier lieu, c’est bien écrit, la prose est douce avec une petite touche de poésie pas trop pompeuse, juste suffisante.
Tout est dans le presque…
Un roman qui se lit d’une part facilement et d’autre part avec un réel plaisir.
En second lieu, on notera les personnages comme véritable atout pour le roman. Dur d’avoir des romans de nos jours avec des personnages qui nous apparaissent sous un jour sincère. Ici, on est dans le vrai avec l’auteur, les personnages sont simples, mais ils nous touchent énormément.
Et cela nous suffit. Tout est dans le presque…
En troisième lieu, et bien le lieu, parlons-en. La Sardaigne, formidablement contée ici par l’auteur, ce dernier nous donne envie d’y aller. Bien sûr, il y a les clichés, mais c'est ce qui dépayse. Et puis ces clichés permettent de palier à l'humeur du personnage principale, plutôt mélancolique. Les descriptions sont très bonnes que ce soit pour le décor ou pour les habitudes de vie des habitants ou pour les habitants eux-mêmes.
Michaël Uras dit juste ce qu’il faut en fait. Il ne sur-joue pas.
Enfin pour finir et en quatrième lieu, on dénotera une intrigue très bien menée. Elle parait sans cesse en arrière plan, enfouie même dans le style, les personnages et le décor, mais en réalité, elle ne cesse jamais d’être au premier plan. Elle est grave, triste, mais traité avec douceur et volupté. A ne pas confondre traité avec légèreté.
Au final, La Maison à droite de celle de ma grand-mère est un roman qui frôle pour moi le cinq étoiles tellement il m’a transporté. Il est presque parfait.
Et oui, presque…
Car tout est dans le presque, n’est-ce pas ?

Note globale : 16,5/20

par JLDragon
Dans la vallée Dans la vallée
Hannah Kent   
l'avis d'Esméralda :

DANS LA VALLEE est une extraordinaire découverte. Une de celle qui marque au plus profond de soi. Après un début très compliqué, je suis sortie de cette lecture abasourdie et ébahie.


DANS LA VALLEE s’inscrit dans ces romans intemporels. Ceux qui relatent avec passion, réalisme et honnêteté la vie oubliée des contrées lointaines. Hannah Kent plonge le lecteur au cœur d’un village désœuvré d’une Irlande démunie. Un village où survie et bravoure se côtoient impitoyablement. Un village niché dans une vallée battue par les vents où le soleil écrasant alterne avec l’hivers rigoureux, entouré de montagnes. Des champs à perte de vue, des chemins de terres, des chaumières de terres et de joncs, des feux de tourbes, des vaches, des jardins de pommes de terre, un puits, ô lieu de rencontre féminine, un forgeron, une église, une guérisseuse. Tableau loin d’être idyllique d’un monde rural et rude. Les médecins sont quasi inexistants et sont véritablement hors de prix. Lorsque la maladie frappe, les paysans s’en remettent à l’Eglise où alors vont voir en toute discrétion la guérisseuse. Nance Roche vit à l’extérieur du village avec sa chèvre et ses poules. Sa chaumière est à l’image de sa propriétaire : ordonnée, propre et accueillante. Des herbes, fleurs et plantes sèchent et diffusent une agréable odeur. L’herboriste connaît méticuleusement les plantes qui doivent être associer aux maux. Nance Roche, vieille femme aux yeux voilés par les années et la dureté de la vie, possède également le don. Un don aussi étrange que nécessaire : celui de comprendre le monde caché où vivent les Fairies, les Bonnes Gens. Les croyances et les légendes peuplent les rituels, le quotidien et les soirées autour du feu. C’est un monde craint de tous. Les arbres d’aubépines sont leur royaume, les nuits leur monde, les rivières, les arbres leur terrain de jeux et les humains leur pitance. Ils s’en prennent aux mortels en leur jouant de mauvais tours et peuvent également s’en prendre aux plus petits d’entre eux en les enlevant et en mettant à leur place des êtres curieux et abominables, des changelin.


C’est ce que croit dur comme fer Nora Leahy au sujet de son petit fils de quatre ans. Micheal était un petit garçon tout à fait normal lorsque petit à petit il a arrêté de parler et de marcher. Ses jambes se sont peu à peu atrophiés. Ses nuits sont devenus le berceau de cris épouvantables. Un monstre ! Un être abominable ! Un changelin ?! Nora est convaincue que ce n’est plus son petit fils et les Fairies l’ont emporté dans leur royaume laissant à sa place cette chose. Aidée de sa servante Mary qui s’occupe du petit Micheal, Nora décide de faire appel à Nance dans le but de retrouver son enfant. Nance lui assure qu’après plusieurs méthodes, elle le retrouvera tel qu’il était quelques années plus tôt.


Entre superstition et réalité, le gouffre est immense. Le danger guette. Les rumeurs circulent. Le curé éructe. Les aléas et la pauvreté malmènent un village qui ne sait plus où donner de la tête. Tous les maux semblent provenir de Nora et sa famille et de Nance Roche. Qu’en sera t’il des conséquences ? Désastreuses ou merveilleuses ?


Hanna Kent de sa plume poétique et exigeante transporte le lecteur aux côtés de ces villageois qui mènent une vie loin de tout repos. Elle relate avec audace ses vies aussi extraordinaires qu’éprouvantes et désobligeantes. De descriptions en descriptions, d’événement en déconvenues, des drames à l’espoir, ce roman est une pure merveille. Celle où la réalité joue avec la frontière de l’irréel, celle où l’horreur remplace l’irrationnel, celle où l’espoir donne un but ultime : la normalité. La normalité dans un monde emprunt de rites et de croyances d’un autre âge. Ce monde en confrontation perpétuel avec la modernité qui règne dans les plus grandes villes. Un monde méconnu qui n’est plus. Un monde cruel et effrayant. Un monde inquiétant.


DANS LA VALLEE est un livre choc. Ne pas y être insensible est impensable. J’ai vite été embarquée dans un univers aussi étrange que prenant. Cette virée dans ce monde m’a bouleversée.
Leurs enfants après eux Leurs enfants après eux
Nicolas Mathieu   
Honnêtement, je n'ai jamais autant détesté un livre de toute ma vie. Et pourtant je suis bonne lectrice et bon public. Mais je n'arrive pas à comprendre comment ce roman a pu arriver jusqu'au prix Goncourt ! Je l'ai lu dans le cadre du Goncourt des lycéens, et jamais je n'aurais imaginé qu'il arriverait jusque là. Ce roman n'est ni plus ni moins qu'un gros pâté de clichés très mal écrits. Des garçons qui ne pensent qu’au sexe aux filles qui les enchaînent, des enfants de quatorze ans qui fument des joints à l’inévitable Arabe dealeur qui brûle des motos, tout y passe. Et l'histoire, parlons-en. Ce livre est vendu comme une histoire d'amour et une réflexion politique, mais pour l'avoir lu jusqu'au bout, je ne vois ni l'histoire d'amour, ni la réflexion politique ! Je n'ai vu qu'un garçon qui voit une fille avec un beau cul et qui rêve de la baiser pendant presque 500 pages. Pardonnez-moi l'expression, mais je ne fais que reprendre les mots du livre. Quand je dis que c'est mal écrit... Et pour ce qui est de la politique, on m'a dit que le roman est une réflexion sur la situation des personnes vivant dans des régions isolées et qui souffrent du déclassement. Soit, je suis d'accord qu'il faut en parler, mais dans ce roman, cela ne va pas plus loin qu'un simple constat. La situation est expliquée, répétée en long en large et en travers, et c'est tout. J'ai l'impression que l'auteur a introduit cet élément juste pour pouvoir dire que son roman avait une dimension politique. En bref, cette histoire est ennuyeuse, mal écrite et débordante de clichés : au bout d’une vingtaine de pages, cela devient lassant. Jetez Leurs Enfants après eux à la poubelle et donnez le Goncourt à Frère d'âme !