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Bibliothèque de x-Key : Mes envies

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Le Dernier Homme Le Dernier Homme
Margaret Atwood   
Roman de science fiction, dystopie...on peut apposer différentes étiquettes au roman de Margaret Atwood mais pour moi il s'agit tout simplement d'un monde visionnaire. Visionnaire quand aux avancés technologiques et biologiques d'aujourd'hui qui feront le monde de demain, à travers les manipulations de masses et génétiques qui traduisent les dérives de l'Homme. J'ai ressenti dans cette plume, le fantasme de transposer notre humanité en créant des êtres supérieurs physiquement et intellectuellement. La question est de savoir pourquoi ne pas sauver notre propre espèce avant d'en créer une autre. Mais évidemment je ne peux en dire plus sans spoiler... L'égoïsme de l'être humain est à son paroxysme dans ce récit. Non seulement il s'agit d'un égoïsme défiant l'éthique mais aussi social puisque la population la plus pauvre se voit vivre en marge dans des "plébzones" alors que des privilégiés comme Jimmy "Snowman" dans des "compound". Fascinant, dérangeant mais surtout alarmiste il réuni beaucoup de thèmes cher à l'auteure.
En passant par l'écologie, l'environnement, l'espoir et le désespoir, la romancière éclaire une dimension effrayante d'une réalité: la solitude. Son protagoniste est seul, malgré l'interaction avec cette autre vie humaine, il ne peut communiquer sur ce qu'il a connu et n'y arrivait déjà pas avant la catastrophe. Même en ayant les toutes dernières technologies, les relations humaines n'ont jamais été aussi disparates. Et si nous en prenions le chemin?
Reste quand même à dire que le roman est surtout dans sa première partis un peu ennuyeux.

par Henri-1
Ginny Moon Ginny Moon
Benjamin Ludwig   
Coup de cœur !

Ce livre est juste... sublime !
Ginny Moon a 14 ans. Elle est autiste et a été retiré à sa mère à l'âge de 9 ans. Elle vit maintenant avec ses nouveaux Parents-pour-toujours. Sauf que Ginny a un problème, sa Poupée est restée chez Gloria, sa mère biologique qui la maltraitait. Cela l'obnubile. Elle est donc prête a tout pour retrouver celle qui la battait afin de découvrir ce qu'il est advenu de sa Poupée.

Le lecteur se trouve immédiatement embarqué dans l'histoire de cette jeune autiste et ne lâchera pas le livre avant de savoir ce qu'il s'est passé le soir où les services sociaux sont venus la chercher et surtout, pourquoi cette adolescente de 14 ans fait un blocage sur une simple poupée.

Ginny vous embarquera loin dans son monde, monde qui reste obscur pour les adultes qui l'entourent, mais qui ne le sera pas pour vous puisque c'est elle la narratrice.

C'est émouvant, c'est drôle, c'est instructif. C'est juste génial.
Entre « Le bizarre incident du chien pendant la nuit », « Autobiographie d'une courgette » et « La ballade de Lila K.», c'est un premier roman que je vous recommande sans réserve.

par dadotiste
Mazie, sainte patronne des fauchés et des assoiffés Mazie, sainte patronne des fauchés et des assoiffés
Jami Attenberg   
A partir d'un véritable personnage qui n'a laissé que peu de traces, Jami Attenberg réinvente le destin incroyable d'une femme qui a tout donné aux plus pauvres, ne quittant la caisse de son cinéma que pour marcher dans le Lower East Side, à New York. Un roman construit comme un documentaire, avec un journal intime et des témoignages et une belle histoire qui oscille sans cesse entre sourires et larmes.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2016/08/la-reine-du-bowery.html
Une autre vie Une autre vie
Steve J. Watson   
S.J Watson a une plume intéressante. Brillante. Le style pose un curieux mélange. Je n’étais peut-être pas dans le bon état d »esprit pour le lire. La descente aux enfers de Julia m’a surprise par son ampleur. La fin a su garder un attrait haletant. L’héroïne évolue, sort de sa chrysalide, non sans heurter, son psychisme, son corps et le lecteur au passage. Enfin, pour moi, du moins, je suis ressortie du roman avec un sentiment de m’attacher à un être qui se brûle les ailes. La dernière partie donne toute la puissance à ces petits indices aux allures pas toujours nécessaires. Le négligé devient important. Les détails prennent un tournant. Les yeux s’ouvrent et découvrent toute l’ampleur de la toile tissée par S.J Watson. Le manipulé inverse les rôles. Tout change. Tout bouge. J’ai terminé ma lecture partagée face à cette intrigue malsaine, remuante…
En lire plus sur mon blog: http://www.newkidsonthegeek.com/croklecture-une-autre-vie-de-s-j-watson/#sthash.V4obFCsv.dpuf
La Bibliothèque des citrons La Bibliothèque des citrons
Jo Cotterill   
Un récit simple qui, avec des mots justes, nous parle et résonne en nous. L’histoire d’une petite fille, d’une famille, qui va vous bouleverser.

Dès les premières lignes, j’ai été emportée par le rythme du récit, par cette petite fille que j’ai trouvé tout aussi forte que touchante. Très souvent, j’ai eu envie de la prendre dans mes bras tant on sent qu’elle manque d’amour, de câlins, d’attention de la part de son papa.

Un homme qui s'est consacré corps et âme à la création de son œuvre, son livre sur les citrons. Des citrons qui ont pris beaucoup (trop) de place dans la maison. La recherche d'un but qui l'aura poussé à commettre des actes qui, à l'instant où ils seront découverts, feront énormément souffrir son enfant. La manière aussi dont il va se sentir plus encore démuni le jour où cette fameuse œuvre est terminée. Toute la difficulté à ouvrir les yeux, à se rendre compte qu'il a un problème, une "maladie".

Un récit écrit de manière simple pour être accessible aux plus jeunes lecteurs mais également avec beaucoup de justesse dans les mots choisis. Une histoire qui nous parle du deuil et ses conséquences. Des moyens mis en place par l’assistance sociale, « les veilleurs » pour aider les familles à s’en sortir. Il va nous ouvrir les yeux sur un problème que de trop nombreux enfants rencontrent.

Une petite fille à laquelle les amoureux des livres pourront facilement s’identifier. Elle nous partage sa passion pour les ouvrages mais également celle pour la création de ses propres histoires. Sa bibliothèque qui est pour elle un refuge. Son bonheur de découvrir, au fur et à mesure qu'elle grandit, les ouvrages que sa maman a tant affectionné lorsqu'elle avait le même âge.

Un très bel exemple d’amitié avec Mae. Grâce à cette dernière, Calypso va sortir de sa solitude car elles vont se découvrir de nombreux points communs.

La famille de Mae qui est vue ici comme « l’idéale », avec leurs moments de convivialités, de bonheurs mais également leur désaccords. Avec surtout une maman au cœur énorme qui sera pour Calypso une épaule sur laquelle se reposer et « enfin » verser des larmes.

De nombreux moments dans ce livre m’ont émue. Je pense qu’il est impossible de rester insensible face à la souffrance de cette famille. Pourtant, tout l’art de l’auteur ressort dans le fait qu’il ait réussi à ne pas faire de son histoire un drame. Non, c’est une bouffée d’espoir, de bonheur. Un récit qui fait du bien car ses protagonistes partagent énormément avec le lecteur.

Un énorme coup de cœur.
Le Livre des choses perdues Le Livre des choses perdues
John Connolly   
Le meilleur livre de ma bibliothèque.
Il est fantastique, merveilleux. C'est une histoire comme je les aime. Je ne vous conseille pas de le lire, je vous l'oblige !

par Hatchico
Max Max
Sarah Cohen-Scali   
Wahouh! Un livre tout simplement incroyable que j'ai dévoré! L'univers est assez dur et nous plonge au coeur de l'Allemagne où des bébés comme Konrad (ou Max) naissent dans le plus grand secret. On suit alors l'évolution de cet enfant (et de l'Allemagne) à travers son regard qui est conditionné depuis sa naissance. La rencontre entre Max et Lukas et l'attachement qu'ils auront l'un pour l'autre bouleversera les pensées du jeune "Aryen". La fin m'a toute chamboulé et j'ai été jusqu'à verser une petite larme (rare sont les livres qui me font pleurer).Et la détermination de chacun des personnages (Max, Lukas, la mère de Max...) m'a beaucoup plut. La lecture de cette histoire rude est facilitée par une écriture agréable. Ce livre nous révèle une Allemagne dure et les méthodes employés pour l'embrigadement des jeunes et leur devenir. Mais aussi les moyens utilisaient pour parvenir à obtenir une futur population d'"aryen" (rapt d'enfants polonais, sélection...)
Bref je conseille vivement ce livre.

par Cappy_da
L'homme qui s'envola L'homme qui s'envola
Antoine Bello   
Désolé je ne partage pas l’enthousiasme général sur ce récit !
J'ai téléchargé ce livre car les échos étaient dithyrambiques… cela me parait très exagéré, sur tous les plans.
Sur le plan des personnages… Ce cher Walker qui a tout pour être heureux… une belle femme (fidèle) qui lui a apporté une entreprise (tous frais payés) où il se réalise un max ! Trois enfants magnifiques, beaux, intelligents, qui bossent bien dans leurs études et lui procurent un minimum de problèmes… Et bien NON, ça ne va pas ! Il ne supporte plus sa vie de chien ! Il le dit lui-même : « Entre le boulot, ma femme et les enfants, je n’ai plus de temps à MOI ! ... » Il aurait dit encore : « Le travail m’accapare complètement, je n’ai plus une minute à consacrer à ma femme et à mes enfants ! ... » passe encore, mais l’égoïsme, l’égocentrisme du bonhomme me stupéfie… faire passer son nombril avant la femme que l’on aime et ses enfants que l’on chérit (et qui vous aiment) au point de se faire passer pour mort… se foutre complètement du chagrin que l’on inflige à ses enfants (dont un petit dernier d’une dizaine d’années) pour assouvir un plaisir personnel ? Et on voudrait en faire un Héros ?
Quant au Super-héros, Nic Shepherd, le chasseur de prime ! Il est tellement bouffi d’orgueil qu’il a publié un livre dans lequel il a développé toutes les ficelles du métier afin que peut-être, un jour, une « cible » l’aura suffisamment assimilé pour se hisser à SON niveau et que la chasse vaille la peine !
Sur le plan de la narration… c’est d’une platitude désolante ! Comme on pouvait s’y attendre le « héros » s’est élevé au niveau du Super-héros ! On se retrouve dans la situation classique des chasseurs de prime de Western du cinéma de papa, on pourrait espérer quelques affrontements homériques… Et bien non, tout est feutré, le Super-héros ne se mouille jamais, il fait intervenir ses sbires, c’est une partie de "au chat et à la souris", en douceur, sans éclat, sans bravoure. On veut juste savoir la fin et là encore rien de très captivant !

Je n’ai pas aimé ce livre car, pour moi, le « héros » est un salopard qui abandonne femme et enfants sans autres raisons que celles de satisfaire son égoïsme hypertrophié. Sans doute ne doit-on pas rejeter un livre parce qu’un personnage est antipathique, mais je ne peux pas approuver le fait d’en faire une sorte de génie exemplaire. Quant à couronner l’ouvrage par un prix littéraire… j’en reste rêveur, je ne me souviens pas avoir été ébloui par le style, j’ai même en mémoire une construction assez plate !
Revenons au personnage central. Ce n’est qu’un personnage de roman, me direz-vous, tout ce qu’il y a de plus fictif… Il ne faut pas se mettre dans des états pareils !
J’ai un petit-fils de 14 ans, en classe de 3e, cette année il a un nouvel ami (toutes les classes de son collège sont en huit exemplaires avec chaque année un grand brassage des élèves) qu’on appellera Jean. A l’occasion des vacances de février Jean à été invité par ma fille à passer une journée avec mon petit-fils et un autre copain. Ce fut l’occasion pour ma fille de faire plus ample connaissance avec la maman de Jean, son histoire est pratiquement celle du livre : alors que Jean a douze ans, son père disparait, abandonnant compagne et enfant, emportant avec lui tout ce qui peut lui être utile et ne donnant absolument plus aucun signe de vie… seule différence, il ne met pas sa mort en scène…
Lorsque ma fille nous conte les péripéties de ce roman bien réel, aux conséquences bien réelles elles aussi (ex. : difficulté pour Jean de suivre ses camarades en voyage scolaire en Espagne car la seule signature de sa mère ne suffit pas pour lui permettre de quitter le territoire français… dans l’impossibilité de joindre le père, c’est au juge de décider !), j’ai pu juger par la qualité des noms d’oiseaux dont ma fille et ma femme gratifiaient le « héros » de ce roman-là que je n’avais pas fait fausse route et que ce roman-là était un mauvais roman !

par Phil_33
The Rain, Tome 1 The Rain, Tome 1
Virginia Bergin   
Je trouve que c'est un très bon livre. Je l'ai lu en anglais, forcément, et ce qui m'a poussé à l'acheter, c'est la 4e de couverture. Oui, enfin bon, pas juste la 4e de couverture, mais plutôt les papillons qui remplacer tous les "gros mots" et... Je n'ai pas été surprise non, je m'attendais à un bon livre, et je n'ai pas été déçu ! L'histoire est vraiment touchante, et on entre dedans très facilement, parce qu'il fait vrai, tout simplement. L'écriture est simple, l'histoire aussi, mais... Elle fait vrai ! Je ne vois pas comment le dire autrement, vous devrez le lire pour comprendre

par rachelle
Métaquine, tome 1 : Indications Métaquine, tome 1 : Indications
François Rouiller   
Un livre passionnant mais pas exempt de défauts. J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette lecture qui est une lecture difficile sur le plan stylistique, il faut vraiment être concentré, ne pas louper une phrase et prendre son temps pendant au moins le premier tiers du livre afin de bien comprendre l'intrigue et les personnages (nombreux et alternés à chaque chapitres). J'ai même failli abandonner.

Au final je me suis un peu forcé et quand l'intrigue se délie on s'aperçoit que l'histoire et l'écriture sont remarquables ! Avec de la patience (plus d'une semaine rien que sur ce livre) j'ai decouvert une dystopie riche et effrayante, où les humains se perdent dans un monde virtuel jusqu'à en tomber dans le coma et devenir grabataires sans retour possible de ce "jeu vidéo", un monde ou l'on drogue les enfants à l'école pour les formater et inhiber leur personnalité, un monde ou les gens sont près à commettre des actes odieux juste car ils sont influencés par des lectures périodiques de kiosques, mais où aussi quelques uns on l'espoir !

Voir la chronique sur mon blog :
http://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/01/metaquine-tome-1-indications-francois.html

par Maks