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Commentaires de livres faits par x-Key

Extraits de livres par x-Key

Commentaires de livres appréciés par x-Key

Extraits de livres appréciés par x-Key

date : 08-04
Pour un shojo, je trouve l'histoire d'Orange très intéressante à suivre, notamment par la touche de science-fiction et de mystère qui pose beaucoup de questions tout au long du tome. La bande d'amis de Naho est amusante à suivre et contraste bien avec la gravité de l'histoire en arrière plan. Je retrouve dans ce premier tome ce que j'avais aimé dans l'animé et j'ai hâte de découvrir la suite.
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Une fille comme elle n'est pas le roman qui me fera (re)nouer avec Marc Levy. J'ai trouvé l'histoire très convenue, pleine de clichés (entre les indiens et les handicapés...) et vraiment prévisible (on devine très bien l'issue de cette petite comédie). Ce n'est pas forcément un mauvais roman, ça reste sympathique à lire, un livre feel good qui se lit pour se vider la tête. Mais je continue de trouver ça un peu trop simpliste, je me suis ennuyée lors de ma lecture.
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Avec Le Feu Follet, Pierre Drieu de la Rochelle propose un roman hommage à son ami Jacques Rigaut qui s'est suicidé quelques années plus tôt. Il n'y a rien d'anodin à ce qu'Alain, son personnage principal, suive la même voie funeste, perdu dans la drogue et la société décadente du début du 20e siècle. L'inéluctabilité du destin d'Alain se découvre avec une certaine résignation, on espère jusque au bout que le personnage parvienne à s'en sortir tout en constant l'échec de ses tentatives à retrouver un sens à sa vie. Le roman est intéressant, se lit rapidement et offre un bel exemple de détournement du genre du roman d'apprentissage.
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Si la relation entre Shiori et Yamada n'en était qu'à ses prémisses dans le premier tome, ce deuxième volume va plus loin dans la tentative du policier de sauver Shiori de la maltraitance, de la rue, mais aussi d'elle-même. Une force du manga est la construction de ses personnages, Keigo Shizo dresse habilement des portraits plein de relief, de failles et de contradictions, tout en touchant le lecteur droit au coeur. On ne peut rester insensible devant leur solitude, leur impuissance. L'empathie dans l'écriture de Mauvaise herbe est folle et donne envie de suivre les personnages jusqu'au bout de leur histoire.
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Un premier tome coup de poing et coup de coeur ! Le manga met en scène deux personnages abîmés par la vie, Shiori, jeune adolescente de seize ans maltraitée et fugueuse qui se prostitue pour survivre et Yamada, flic désabusé et brisé par la mort de sa fille des années plus tôt. Tout en abordant les thématiques sociétales très fortes de la maltraitance, de la fugue, de la perte d'un enfant ou encore de la prostitution de mineur, le manga tissent les destins de ces deux protagonistes dont les histoires finissent par s'entremêler. Le ton dramatique du récit est un vrai choc par instant, on se retrouve bouleversé par la violence dans laquelle baigne Shiori et par sa détresse, tout en étant ébranlé par la tristesse de Yamada et son désir de sauver Shiori. Les personnages sont d'ores et déjà extrêmement touchants et on a hâte de voir comment leur relation va évoluer.
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Le texte de Quignard est d'abord celui d'une conférence sur Port-Royal réalisée dans la cathédrale de Coutances, le jeudi 10 juillet 2014. S'y ajoute ensuite un complément "aux ruines" dans lequel Quignard pousse plus loin sa pensée. Le style de Quignard et la pensée quignardienne sont au premier abord très difficiles à atteindre, une étude de l'œuvre est nécessaire pour parvenir à l'assimiler sans se perdre en chemin. Une fois les clés en main, on se laisse prendre au jeu des citations, des références, des chemins de réflexion tout en images de l'auteur. Un texte difficile d'accès mais loin d'être dénué d'intérêt tant la pensée de Quignard sur la solitude est complexe et maîtrisée.
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Un petit album jeunesse sympathique à découvrir en période de la chandeleur ! Les dessins sont particulièrement jolis à regarder. Une recette des crêpes vous attend à la fin de l'album !
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date : 19-01
Un court livre sur les questionnements et incertitudes de la vie. On se prend au jeu des « peut-être » et à leurs possibilités. Un joli livre pour se poser des questions sur la vie.
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Un album où découvrir la forêt et ses animaux qui s'endorment à la venue de la nuit. Le texte tout en rime y est plein de poésie et se mélange aux illustrations de Marc Boutavant aux couleurs de l'automne. Un joli livre pour l'heure du coucher !
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Un peu surprise par ce bond dans le temps de huit ans. C'est intéressant de voir les personnages vieillis et la façon dont leur implication dans la trame principale change ou non. On sent que la fin de la série approche, sans pour autant parvenir à en comprendre l'issue !
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Les derniers chapitres s'enchaînent à une vitesse folle, on est happé par les événements qui se passent à la fois sur la Lune et sur Terre. On finirait presque par trouver le personnage de Kurusu attachant. C'est d'ailleurs amusant de voir la façon dont il était mêlé à de nombreuses intrigues depuis le début de la série.
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Vraiment chouette de découvrir l'histoire de Duvivier et de se concentrer sur le personnage. On voit dans son histoire tout le potentiel de la chauve-souris et des enjeux du voyage temporel au coeur de la série.
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Quelle torture cette série ! À chaque fois que l'on approche de la résolution de certains mystères, on est à nouveau projeté dans le flou et de nouvelles questions font leur apparition... Je m'attendais vraiment à commencer à avoir des réponses sur le rouleau, mais il faudra patienter. Par contre, je ne me remets pas de la fin du tome, je me demande si les tomes suivants vont vraiment
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se passer du personnage de Kevin Yamagata
.
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Je ne m'attendais absolument pas à ce changement de protagoniste. Je ne suis pas certaine d'autant accrocher à ce Kevin que le précédent que j'aimais beaucoup. Pourtant, sa personnalité est beaucoup plus moderne et impétueuse, à voir comment son histoire avance ! L'intrigue du manga s'étoffe en tout cas de nouveaux mystères. Hâte d'en découvrir l'évolution.
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Moi qui avait peur de ne pas accrocher à ce nouveau Kevin, en deux tomes je suis conquise par son caractère. J'ai vraiment hâte de voir comment son histoire va évoluer. La page finale du tome laisse présager des choses très sombres pour la suite. Vivement la suite !
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date : 31-08-2020
Difficile de se plonger dans un roman comme La Colère. À la fois spectatrice et personnage du roman (s’alternent le « je » et le « tu »), la protagoniste livre une analyse très froide de sa situation. Même son désir, qu’elle met à l’épreuve en permanence, en faisant un outil d’autodestruction, semble toujours subit et rend le lecteur mal à l’aise. Derrière, se terre une colère abrupte qu’elle semble en permanence retournée contre elle. Comme si le fait de s’offrir aux hommes (qu’elle ne nomme que par des chiffres) était une punition qu’elle devait s’infliger pour finir par se remettre de l’épreuve subit des années plus tôt.

Je comprends le cheminement de l’auteur, la construction de son livre et l’idée derrière son histoire. Mais un grande violence se cache sous la tentative du personnage de s’extraire de l’enfer et de ses cercles et j’ai eu du mal à me plonger dans le roman.

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/31/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-5/
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date : 31-08-2020
Un jour ce sera vide est un roman plein de sensibilité sur l’enfance. Premier roman d’Hugo Lindenberg, l’auteur y écrit l’intensité de vacances d’été en Normandie à travers le regard d’un jeune narrateur. L’écriture de Lindenberg est pleine de mélancolie, de tendresse et de naïveté. On s’imagine sans peine la plage normande, la forêt, la chaleur moite de l’été, les grandes demeurent bercées de soleil et ce petit garçon, perdu au milieu.

L’auteur écrit à merveille les émotions qui agitent l’enfance, de la jalousie à la passion en passant par l’envie, la colère ou l’émerveillement. On est captivé par les petites aventures vécues par le narrateur qui navigue de la mer à sa grand-mère, torture des méduses, massacre des fourmis, observe les gens sur la plage, puis par ses rencontres, surtout celle avec Baptiste, ce nouvelle ami solaire qui devient une source d’adoration pour le jeune garçon esseulé. Tout le roman est nimbé par cet état particulier qu’est l’enfance, par sa candeur mêlée de violence ou de désemparement quand on réalise que tout n’est pas éternel. Un merveilleux moment, qui sent l’été, les vacances et l’âge tendre.

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/31/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-5/
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date : 31-08-2020
Après un roman de haut-vol et une Amélie Nothomb au meilleur de sa forme l’an dernier, Les Aérostats pointe le bout de son nez pour cette rentrée 2020 et laisse un arrière-goût de lassitude. L’auteure signe un roman de sa trempe habituelle, comme elle en a déjà à la pelle ces dernières années. On y retrouve sa logorrhée usuelle avec sa multitude de dialogues, son goût pour le champagne, la littérature et les prénoms épicènes, le tout saupoudrée sur une histoire un peu loufoque qui se termine de façon abrupte. Tous les ingrédients d’un Nothomb et on finirait presque par s’en lasser.

Le roman n’est pas une si grande déception puisque Les Aérostats reste une histoire type d’Amélie Nothomb, à savoir : ça se lit rapidement et ce n’est pas déplaisant. Mais comme beaucoup d’autres romans de ces dernières années, ce nouveau livre n’apporte rien à la bibliographie de l’auteure. Vite lu, il sera tout aussi vite oublié. On ne peut pas écrire un Soif tous les ans !

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/31/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-5/
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date : 27-08-2020
Les Enfiévrés est le mélange parfait et subtil entre un roman de science-fiction et un roman sociétal. On y retrouve Candace, jeune américaine d’origine chinoise, dans un récit ou se mélangent passé et présent, alors qu’un étrange virus détruit peu à peu le monde. La jeune femme explore sa vie, ses souvenirs, à mesure que le monde qu’elle a connu s’effondre en arrière-plan. On y trouve ses doutes dans sa relation amoureuse, ses questionnements sur son travail, ses regrets envers ses parents disparus. Tout ce qui pourrait finalement faire de ce livre un roman assez classique sur une jeune femme issue de l’immigration au coeur du New York du XXIe siècle.

Mais justement, le roman n’a rien de classique. Différent, Les Enfiévrés fait redécouvrir le genre du post-apocalypse par le prisme des réminiscences. Pas de grande catastrophe, de virus qui transforme tout le monde en zombie affamés mais une maladie, la fièvre de Shen, qui emporte doucement l’humanité dans son sillage, ne laissant derrière elle que le vide. Une extinction progressive qui laisse à Candace tout le loisir de contempler et de se remémorer. Alors que dans le présent, Candace a rejoint un groupe de survivants et tente de se mettre en sécurité, chaque détails est une occasion de replonger en arrière, dans le passé. Un roman vraiment intéressant par sa construction et sa vision de l’apocalypse.

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/27/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-4/
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date : 27-08-2020
Damaris a toujours voulu un enfant sans jamais parvenir à tomber enceinte. Le jour où on lui propose d’adopter une jeune chienne d’à peine quelques semaines, le transfert opère : c’est à travers cet animal que Damaris va découvrir la maternité… avec ses joies et ses peines.

La Chienne est une sorte de conte sud-américain. Entourée par la jungle colombienne et la mer, Damaris y découvre les bonheurs de s’occuper de la chienne, la cajolant, la choyant, comme elle aurait pu prendre soin d’un enfant. Mais la maternité s’avère vite cruelle, pleine de peur, de larmes, de désillusion, puis de colère finalement. En 128 pages, le lecteur suit le cheminement de Damaris dans cette maternité qui, telle un parcours initiatique, finit par la révéler à elle-même. Le style est simple, tellement qu’il frôle parfois l’austérité. Le cheminement de Damaris est intéressant mais on a du mal à se prendre de sympathie pour cette étrange femme solitaire et parfois aigrie.

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/27/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-4/
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date : 27-08-2020
Broadway dresse le portrait d’un homme de 46 ans pour qui l’arrivée d’une enveloppé proposant un dépistage du cancer colorectale (normalement envoyée aux hommes à partir de 50 ans) va bouleverser l’univers. Commence alors une crise de la quarantaine des plus loufoques. On retrouve avec plaisir l’absurde et les divagations dont l’auteur est coutumier dans ses bandes dessinées. Tout est très léger, pris avec un dramatisme ironique ou humoristique. On s’amuse devant les pensée du personnage, devant sa capacité à basculer du pragmatisme à l’extravaguant ou l’invraisemblable en à peine quelques lignes.

Mais… voilà, si le roman est rafraîchissant et indéniablement drôle, j’ai eu du mal à cacher ma déception à la fin de ma lecture. J’ai classé Broadway en découverte puisqu’il en est une, c’est le premier roman que je lis de l’auteur. Mais j’aurais presque pu le ranger dans mes déceptions de la rentrée. J’adore les bandes dessinées de Fabcaro et j’ai finalement trouvé ce roman nettement en dessous de l’absurde et des traits d’esprits que j’aime tant dans ses BDs. Pas totalement convaincue donc par cette première découverte de l’auteur en roman !

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/27/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-4/
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Globalement, j'ai trouvé le tome assez quelconque. Certaines blagues font mouche, mais beaucoup de tentatives d'humour sont un peu lourdes. Les multiples références modernes m'ont un peu dérangées, on perd le charme des Astérix vieillots.
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date : 23-08-2020
Le Palais des orties est l’histoire d’un désir brusque et ardent entre deux femmes. D’un côté, Nora vit avec sa famille dans un coin de campagne, cultivant les orties, de l’autre, Frederica, une jeune wooffeuse aussi spontanée que mystérieuse, vient leur prêter main forte. L’histoire suit la naissance du désir chez Nora, puis le jeu de séduction entre les deux femmes, dans le cocon rassurant de la ferme et de ses orties.

À travers les yeux de Nora, le lecteur finir par se prendre de fascination pour Fred, pour cette créature pleine de naturelle et de désir qui exerce une attraction incontrôlable sur la narratrice. On ressent les questionnements qui agitent Nora, à mesure que son attirance grandit. Un roman de l’été, duquel suinte l’envie, la passion et les interdits.

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/23/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-3/
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date : 23-08-2020
La Discrétion est l’histoire d’une lutte silencieuse, celle de Yamina, algérienne de naissance, immigrée à Aubervilliers à peine adulte. Partagé entre l’Algérie des années 80 et la France de nos jours, le roman explore les difficultés à trouver sa place dans une société et une culture qui ne sont pas les nôtres. Une difficulté que partage également ses trois enfants, des décennies plus tard.

Pour Yamina, le silence et la discrétion sont des outils de lutte, une lutte viscérale sous forme de résistance débutée des années plus tôt en Algérie. Le roman brosse un portrait familial plein de douceur, qui dessine les contours de vies qui tentent de se faire une face dans la France d’aujourd’hui. Mais le poids des idées, des traditions et de la xénophobie est souvent bien lourd à porter. Un roman important et touchant, qui peint l’image des émigrés et des discrets.

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/23/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-3/
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date : 23-08-2020
Accrochez-vous bien avec ce nouveau roman de Benjamin Whitmer : il s’agit d’un roman noir dont vous ne sortirez pas indemne. À la fois cruelle et violente, son histoire nous entraîne dans le sillage de Sam, un jeune orphelin qui vit avec une bande d’enfants des rues dans une usine désaffectée de Denver. À la merci de la faim et des attaques de SDF, c’est cependant un autre danger qui guette les orphelins, un danger qui vient des « Crâne de Nœuds », ceux auxquels Sam et les siens ne veulent surtout pas ressembler : les adultes et leur monde corrompu.

Le roman met en lumière les laissés-pour compte, ceux en marge de la société, abandonnés par un monde prêt à les laisser se noyer dans leur misère. Si le roman débute comme une sorte de Sa Majesté des mouches où les enfants , à défaut d’une île, n’aurait qu’une usine, c’est bien vite sous le joug des adultes que se retrouve Sam. Obligé de prendre part aux manigances des adultes, le jeune garçon se heurte à la corruption d’un milieu duquel, à peine rentré, il ne peut déjà plus sortir. Durant toute la lecture, l’ambiance poisseuse du roman semble suinter des pages. On ne s’en défait jamais, assistant, impuissant à la longue chute des personnages. Un roman noir et sombre qui n’épargne ni ses personnages, ni ses lecteurs.

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/23/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-3/
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Avec cette première incursion dans la littérature pour adulte, Eoin Colfer s’amuse à tordre les codes de la fantasy. Ici, pas de dragon majestueux et ancestral, mais un vieux reptile alcoolique qui croupit au fond d’un marais en s’abreuvant de séries télé. Et une chose est sûre, l’auteur n’a pas perdu son humour en quittant l’univers de la littérature jeunesse !

Glissant du pince-sans-rire au décalé en passant par l’humour noir, Le Dernier Dragon sur terre est un concentré de situations incongrues, de dialogues irrévérencieux et d’une bonne dose de vulgarité. Le scénario semble parfois un peu simpliste, mais l’histoire reste agréable à découvrir. La drôle d’amitié entre Vern, dragon acariâtre, et Squib, adolescent un peu empoté et crédule, finit par prendre et le roman est très divertissant !

https://libellulelivresque.wordpress.com/2020/08/19/decouverte-de-la-rentree-litteraire-2020-2/
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