Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par x-Key

Extraits de livres par x-Key

Commentaires de livres appréciés par x-Key

Extraits de livres appréciés par x-Key

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 15-05
Il y a dans l'écriture de Stuart Nadler un je-ne-sais-quoi qui a réussi a attirer toute mon attention. Je me suis laissée entraîner avec plaisir dans la chronique familiale des Inséparables, dans les remous de la famille d'Henrietta, Oona et Lydia. Grand-mère, mère et fille, trois générations de femmes face aux problèmes de la vie.

A travers cette brève chronique familiale, Stuart Nadler nous propose de nous confronter à des thèmes de société, des sujets intemporels ou très contemporains. Du veuvage en passant par le divorce ou encore le harcèlement scolaire, les personnages se retrouvent malmenés par ces choses de la vie au cœur d'un récit qui réussit à utiliser des sujets habituellement difficile à aborder sans pathos. Pourtant, Stuart Nadler y parvient très bien, son histoire marque par son réalisme flagrant, par l'extrême justesse de son ton et de ses portraits de femmes.

Et des femmes, il y en a trois dans les Inséparables. On se prend immédiatement de sympathie pour Henrietta et sa petite-fille Lydia, pour la sagesse un peu vieillotte de l'aînée et pour la fragilité infantile de la jeune fille. Si je me suis tout de suite attachée à Henrietta et Lydia, pour Oona, j'ai craint au début que son comportement très égocentrique me lasse et je pensais ne pas réussir à l'apprécier. Son caractère avait tendance à m'agacer, notamment vis-à-vis de son comportement envers Henrietta. Mais dès qu'elle laisse tomber le masque de fille pour prendre celui de mère, je me suis laissée apprivoiser par cette femme pleine d'amour et d'inquiétudes pour sa fille Lydia.

Les Inséparables pourrait passer pour un énième roman contemporain sur la société américaine, on y retrouve cependant un style épuré qui se pare d'une grande justesse et permet de livrer un récit emprunt d'un réalisme touchant. Une chouette découverte !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Un deuxième tome dans la lignée du premier, Marie retrouve son monde imaginaire plein de monstres et de créatures magiques et farfelues. Les blagues sont toujours aussi enfantines et facilement oubliables. Une bande dessinée qui se lit vite et s'oublie tout aussi rapidement...
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 22-03
Avec ses Coquelicots d'Irak, Brigitte Findakly nous ouvre la porte de son enfance et de ses souvenirs. On y découvre le quotidien et les traditions d'un pays en perpétuelle évolution à mesure que les conflits le changent et l’anéantissent.
Le témoignage est à la fois sensible et d'une très grande pédagogie, le regard tendre et naïf que porte l'auteur sur son pays et sur ses souvenirs de petite fille tranche souvent avec l'horreur des faits racontés.
Si la bande dessinée souffre parfois de son rythme un peu décousu (il manque un fil narratif à suivre, les péripéties racontées font de ce récit un recueil de souvenirs plus qu'une vraie histoire et dans le même genre, j'ai largement préféré l'Arabe du Futur de Riad Satouff), il est difficile de ne pas se laisser emporter dans se témoignage d'une grande portée historique.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
date : 05-03
S'il y a bien une chose à laquelle je ne m'attendais pas en ouvrant La nuit du second tour, c'était de tomber sur un aussi beau roman.

Située dans un contexte politique, l'histoire n'avait pas toutes les chances de me conquérir, la politique étant un sujet qui est loin de me passionner. Mais La nuit du second tour n'est pas qu'un livre abordant le sujet de la politique, il est également l'histoire de deux errances et une remise en question pleine de vérité et de poésie. Pas besoin de plus pour faire toute la différence.

L'auteur nous plonge dans une époque très proche de la notre, une époque qui semble parfois complètement hors du temps avec son absence de noms (que ce soit de politiques ou de partis) auxquels se raccrocher. Les élections sont françaises, et le pire est arrivé. On imagine sans mal ce que l'auteur essaye de signifier, mais rien ne sera jamais nommé. Une merveilleuse idée pour dénoncer avec intelligence, sans pointer du doigt un coupable expressément nommé.

C'est donc ainsi que débute ce récit, dans un drôle de flou temporel et situationnel, dans lequel le lecteur est invité à se laisse embarquer, dans la même mouvance que David et Mina, les deux protagonistes. David erre la nuit entière dans une ville ravagée par la révolte et l'incompréhension tandis que Mina vogue dans un cargo en direction des Antilles.
Le roman utilise alors les élections pour donner un sens aux questionnements de Mila et David, pour revenir sur leur situation passée, pour entamer chez les deux jeunes gens une introspection mêlée de doutes et de regrets. La politique passe vite au second plan et n'en devient que plus intelligemment utilisée.

Pour ma part, j'ai eu l'impression de passer ma lecture à entrevoir des idées et dénonciations sur la politique et la société sans qu'elles me soient imposées. Tout est fait de façon très subtile, ce qui rend les propos à la fois beaucoup plus percutants et amène une réflexion plus poussée.
Il faut aussi dire que toutes ces idées sont le plus souvent présentées à travers les pensées de Mina et David, ce qui joue d'ailleurs énormément sur l'impact qu'elles peuvent avoir car l'on se sent très proche des deux protagonistes, deux adultes somme toute très normaux, auxquels il est facile de s'identifier et de se prendre d'affection.

Mais ce qui fait pour moi la force de ce roman, c'est son style très particulier, à la fois très maîtrisé et d'une poésie aussi belle que simpliste. Les mots sont justes, les ressentis criants de vérité. Et le rythme des paragraphes qui s'enchaînent, alternant les voix de David et Mina, le début du paragraphe de l'un semblant être l'écho de la fin du paragraphe de l'autre, offre à l'histoire une structure à la fois si poétique et si entraînante, que le roman se dévore en quelques heures.

Il n'y a pas à dire, avec ce roman qui touche de très près à notre actualité tout en embarquant le lecteur dans une histoire pleine d'humanité, La nuit du second tour est un récit qui arrive à nous donner à réfléchir et, à la fois, à nous toucher.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
J'ai tout simplement adoré ce livre, c'est dit.
Le concept du roman m'a énormément plu avec son alternance de points de vue à chaque chapitre. On y retrouve deux protagonistes : Ruth, une écrivaine nippo-américain vivant sur une île de Colombie-Britannique, dont l'histoire à la 3e personne utilise des codes très classiques du récit, et Nao, une jeune étudiante tokyoïte que l'on découvre par le biais du journal intime de celle-ci, trouvé par Ruth et lu par cette dernière.

Découvrir le journal intime de Nao fut un voyage à la fois dépaysant puisqu'elle est japonaise, mais également touchant, par sa situation familiale, révoltant pour le harcèlement dont elle est victime et spirituel pour tous les passages et réflexions qu'amènent sa grand-mère, une vénérable moine bouddhiste. J'avais hâte de la retrouver après chaque chapitre ciblant Ruth car qui dit journal intime, dit narration à la première personne, on se sent donc toujours extrêmement proche de la jeune fille, de son quotidien, de son calvaire, de ses idées. Avec son ton parfois enfantin, parfois très mature, Nao attire autant la compassion qu'elle fait rire.

En parallèle, on suit la quête de Ruth qui, après avoir trouvé le journal de Nao dans un sac plastique échoué sur une plage, décide de le lire et de retrouver Nao pour savoir ce qu'est devenue la jeune fille. Cette partie du roman se suit plaisamment, on sent parfois les fragments biographiques qui ponctuent le récit (l'auteur s'appelle également Ruth, elle est également japonaise, écrivaine comme son personnage...) et le contexte de cette toute petite île en Colombie-Britannique donne une impression très hors du temps à l'histoire.

Jusqu'au bout je me suis demandée comment ce roman à deux voix aller se terminer, si Ruth arriverait au bout de sa quête, si Nao arriverait à se sortir de son quotidien bien malmené. J'ai été très surprise par la façon dont l'auteur a décidé d'apporter des réponses aux questions et à l'intrigue de son roman. Pas totalement convaincue, mais immanquablement interpellée.
En même temps, toute la terre et tout le ciel restera en tout cas, une lecture qui m'aura captivée et dans laquelle j'ai pris beaucoup de plaisir à me plonger.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
Un univers à la frontière de l'horrifique et du mignonnet, des situations et petites aventures qui font parfois sourire. J'avoue avoir tourné les dernières pages un peu mécaniquement : c'est sympathique à découvrir, mais je suis peut-être trop grande pour accrocher totalement à cet humour très enfantin !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 25-02
La Désobéissante est une dystopie à la française, un roman d'anticipation qui prend racine dans notre capitale parisienne pour nous exposer (et dénoncer) des sujets pourtant universels. Et surtout, des sujets très actuels.

Jennifer Murzeau n'y va en effet pas par quatre chemins pour nous présenter ce Paris futuriste dans lequel la société entière n'est plus qu'un amalgame d’injustices, d'inégalités sociales, de désespoir, de violence et d'incertitudes. On imagine sans mal l'atmosphère ultra-polluée, les sans domiciles qui jonchent les rues, la mort qui sévit partout à coup d'agressions ou d'actes terroristes, la difficulté de survivre dans un système qui n'a quasiment plus rien d'humains. Il est à la fois fascinant de contempler ce futur hypothétique dans le confort de notre monde actuel, et terrifiant de réaliser qu'il est déjà possible de trouver des prémices de toutes ces choses horribles dès aujourd'hui. Il n'y a pas à dire, le roman de Jennifer Murzeau est plus proche de notre actualité que l'on peut le croire au départ.

C'est dans cette époque en perdition que vit notre Désobéissante. Bulle est une jeune femme a priori tout ce qu'il y a de plus banale, si ce n'est qu'elle a la chance (ou la malchance ?) de travailler et de gagner sa vie. Elle a conscience des horreurs de son monde, de ses injustices et se contente de survivre dans son quotidien robotisé et pollué. Jusqu'au jour où elle apprend qu'elle attend un enfant. La grossesse de Bulle devient alors le déclic, l'instant de cassure amené par toutes les questions qui surviennent avec la venue de cet enfant : comment accueillir un enfant dans un tel monde, comment vouloir faire subir à un petit être de telles atrocités ?
Bulle le décide alors, la seule façon de s'en sortir, et de se rebeller, de ne plus plier l'échine et d'avancer.

S'il y a évidemment quelque chose de fascinant dans la Désobéissante, c'est l’aperçu de ce futur hypothétique. Celui qui frôle la science-fiction avec ses avancées technologiques, ses grands dômes de verre qui parsèment la capitale, ses métros version 2.0, ses unités robotiques qui parcourent les rues. Et celui que l'on pense improbable mais qui nous rappelle à force de détails vers quoi notre monde pourrait facilement tendre si nous ne réagissons pas. La dénonciation de l'auteur combine tour à tour le réchauffement climatique, les inégalités, le pouvoir des industries et de leur lobbies, la soumission passive, autant d'éléments déjà ancrés dans notre actualité et dont j'ai adoré voir les dérives décrites et imaginés. Pourtant, cet élément qui m'a tellement plu, est également celui qui m'a le plus dérangé. La Désobéissante et un roman assez court, (seulement 270 pages), l'auteur va souvent droit au but et use donc de caricatures et clichés assez incisifs et d'un ton très vindicatif qui m'ont parfois semblé très froid, plus proche de la simple dénonciation que tu ressentis des personnages. Pour dire les choses clairement : pour moi, ça manquait parfois clairement d'émotions et de poésie. Je n'ai pas toujours réussi à être touchée par les personnages et ce qu'ils endurent, par leurs difficultés, leurs rêves de changements et d'avenir meilleur. Je n'ai pas entièrement réussi à m'investir dans cette histoire par laquelle j'aurais aimé me sentir totalement concernée.

Reste à ce nouveau roman de Jennifer Murzeau sa force dénonciatrice, sa grande actualité qui en fait un livre dans l'air du temps et sa capacité à nous faire croire, et espérer, que dans le pire à venir, il pourra aussi y avoir de l'espoir et des solutions pour s'en sortir.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2017/02/livre-la-desobeissante-de-jennifer.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
Je ne suis pas sûre d'accrocher totalement à la direction prise par l'histoire, mais on peut au moins reconnaître aux auteurs leur imagination ! Si j'ai été un peu surprise de la simplicité des épreuves et jeux auxquels nos héros doivent se confronter (ces drôles de jeux du cirque manquaient un peu de férocité), l'univers, bien que de plus en plus étrange, se tient, et le mystère sur les fameuses 15 familles semble avoir encore des secrets à révéler.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Incontestablement mon tome préféré jusqu'à présent ! Il n'y a pas à dire, ce nouveau cycle commence bien. Mélangeant action, fantastique, mystère, les 57 pages de ce septième opus se dévorent. On s'enfonce un peu plus dans l'étrange, dans une certaine forme d'horreur également (bien que pour enfants, je suis admirative de l'aspect horrifique que les auteurs arrivent à donner à leur bande dessinée). L'histoire se termine sur un twist qui promet de nouveaux mystères... à voir quels en seront les secrets !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Un cinquième tome qui marque à la fois un tournant dans l'histoire et la fin du premier cycle de Seuls. J'ai beaucoup aimé le côté très mystérieux, mis en relief de façon plus poussé que dans les tomes précédents : on plonge définitivement dans le fantastique et je m'interroge vraiment quant à la suite. Voir des personnages secondaires prendre de l'importance était également sympathique. Et comme toujours, j'adore le personnage de Terry !
J'ai hâte de découvrir comment l'histoire va se poursuivre.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Une suite dans laquelle j'ai eu globalement plus de facilités à me plonger ! J'ai bien aimé la façon dont a évolué l'histoire, nous épargnant une mise en place pour, grâce à une ellipse, nous projeter quelques temps après le premier tome, une fois que nos héros se sont remis de leurs émotions et un peu installés. La façon dont ils appréhendent leur nouveau monde sans adultes m'a d'ailleurs souvent fait sourire. Et j'ai beaucoup aimé la petite révélation de la fin !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
L'idée est intéressante, le thème de l'histoire pourrait faire une super série. Mais pour l'instant, n'ayant lu que ce premier tome, je reste largement sur ma faim.
Tout va très vite, tout est très rapidement expédié. On a très peu de background pour le moment et ça m'empêche de me plonger pleinement dans l'histoire.
Le public assez jeune visé par la bande dessinée doit sans doute également jouer : c'est très enfantin, du coup, habituée à des récits plus consistants, j'ai eu tendance à m'ennuyer. A voir comment la série évolue, il y a matière à faire quelque chose de très sympa pourtant !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 16-01
À la fois sombre, inquiétante et mystérieuse... Minetaro Mochizuki a tous les ingrédients en main pour faire de Dragon Head une série de manga à la fois captivante et dérangeante !

Ce premier tome en huis-clos nous plonge dans la lourdeur étouffante d'un tunnel juste après le déraillement d'un train. Des dizaines de corps jonchent les carcasses des wagons. Seuls trois survivants arrivent à s'extirper des décombres. On découvre aux côté de Téru, Nobuo et Ako l'horreur de la situation, la terreur de se retrouver piégés et leur impuissance à trouver une solution pour s'en sortir.
J'ai beaucoup aimé découvrir le ton très noir du récit, agrémenté de cet aspect très inquiétant lié à l'inconnu d'un lieu, d'une situation, de l'attitude à adopter. La montée de la folie chez un des personnages apporte une dimension encore plus effrayante à l'histoire. Il est fascinant d'observer les personnages se battre pour leur survie, entre eux et contre leurs démons.

Un premier tome captivant avec un style obscure, gore et mystérieux qui intrigue et fait froid dans le dos. J'ai hâte d'attaquer la suite.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 06-01
De chouettes poèmes un peu décalés, aux vers garnis de mots qui pourraient sembler mal assortis mais qui forment de micro-histoires très amusantes à découvrir. Les illustrations en noir et blanc achèvent les poèmes et font de ce livre un joli recueil.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Je me suis bien amusée à découvrir les banalités et aventures de la vie de Pénélope. J'apprécie beaucoup le dessin, les couleurs. C'est une petite parenthèse de bonne humeur dans le quotidien. À côté de ça, les pages se tournent trop rapidement et on reste sur sa faim.
Une petit bande dessinée rigolote mais trop courte pour qu'on puisse vraiment en profiter.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Quelques minutes après minuit fut, le temps de quelques jours (le temps de lire le livre juste avant d'aller voir l'avant-première de son adaptation par Juan Antonia Bayona au cinéma), une vraie bouffée d'oxygène à la fois libératrice et bouleversante.

La vie de Connor n'a rien de rose, on le comprend dès le début de son histoire lorsque, dès les premières pages, on se retrouve face au constat de la maladie de sa mère. Malgré tout, le ton reste assez enfantin au départ, on est après tout dans la tête d'un jeune garçon de treize ans. Ce n'est que progressivement que l'aspect très sombre du roman s'infiltre dans le ton du récit. On se retrouve alors face à ce petit bout d'homme pris au dépourvu, plaqué au sol par des évidences qu'il ne parvient pas à accepter, embarqué dans une spirale dont il ne parvient plus à s'échapper. Pour Connor, la solution à cette avalanche qui vient bouleverser son univers est le Monstre. Il apparaît toutes les nuits à 00:07 pile et lui affirme qu'il a trois histoires à lui raconter avant que ce soit au tour de Connor de lui raconter sa propre histoire.

Sous le couvert du fantastique, Patrick Ness nous raconte l'histoire de l'acceptation, de la vérité et de ses conséquences. On se retrouve entraîné dans les colères, les peurs et l'impuissance de ce jeune garçon qui ne parvient plus à garder pieds dans les événements qui s’enchaînent. Plus qu'un simple récit sur la maladie, le deuil et la crainte de perdre un proche, Quelques minutes après minuit est une quête initiatique, un hymne à l'amour, un roman d'apprentissage aux aspects de conte qui nous percute et nous enchante autant qu'il nous effraie.

Avec le roman de Patrick Ness, une certitude : petits comme adultes, on en prend à la fois plein les yeux grâce aux sublimes illustrations de Jim Kay, mais aussi plein l'esprit grâce à la magnifique plume de l'auteur et finalement, également grâce aux sujets, plein les idées.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2017/01/livre-quelques-minutes-apres-minuit-de.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 01-01
Les éditions Scrineo m'évoquent la littérature jeunesse (à tort, puisque leur catalogue est en réalité très varié), pourtant, avec Les Océans stellaires, Loïc Henry nous propose un récit de science-fiction à la fois très accessible et très mature.
J'ai été très surprise par la complexité et la richesse de l'histoire, par cette complémentarité dans l'univers de Luu Ly, la protagoniste, où tout possède une histoire, un sens, une logique. Par les codes, lieux et autres personnages de ce monde futuriste qui pourrait prendre ses racines dans notre monde d'aujourd'hui.
Avec son écriture ni trop simpliste et ni trop complexe (la complexité des mots utilisés est toujours juste, de même que le ton du récit, parfois enfantin, parfois très osé), et ses chapitres courts, l'histoire se lit rapidement et avidement : on parcourt les chapitres un à un, souhaitant toujours savoir ce qu'il adviendra quelques pages plus loin.

Moi qui ai toujours été fascinée par les abîmes qui se cachent au fond des mers et océans, j'ai adoré voyager dans ses contrées mystérieuses et inconnues. Le roman en tire une grande originalité : avec cette sorte de space opera qui ne se déroule pas dans l'espace mais dans les océans, l'idée démarque l'histoire et l'aventure n'en est que plus intrigante.

Avec Les Mondes stellaires, j'ai retrouvé le même plaisir que j'éprouvais plus jeune lorsque je dévorais les récits d'aventures que je trouvais sur les étagères de ma librairie. Le plaisir de découvrir une histoire dans laquelle il est facile de se plonger, une aventure dans laquelle on a hâte d'embarquer, une réflexion poussée avec de vrais enjeux (diplomatiques et humains ici) donnant un aspect mature au roman et des personnages à la fois hétéroclites et très attachants.

Un livre que je recommanderai sans hésiter à tous lecteurs peu familiers au genre de la SF ou bien aux habitués qui souhaiteraient revenir à des bases plus simplistes mais pourtant extrêmement bien maîtrisées.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 09-11-2016
La promesse d'une belle romance contemporaine, comme le laisse suggérer le résumé, est bien au rendez-vous avec ce nouveau roman de Serge Joncour. Mais le roman est également une critique parfois acerbe de la société d'aujourd'hui. Le mélange, parfois habile, nous révèle avant tout des histoires de vies qu'il est touchant ou intriguant de découvrir, portée par le ton toujours très juste de l'auteur.

Le roman s'ouvre sur la présentation de deux personnages totalement différents. Ludovic est un campagnard un peu bourru et renfermé depuis la mort de sa femme, tandis qu'en parallèle, Aurore est une jeune mère de famille, mariée, styliste et urbaine jusqu'au bout des ongles. Les deux vivent dans des immeubles face à face, séparés par une cours d'immeuble.
La pauvreté côté cour, les bobos côté rue. Et cette cour, au milieu, comme un pont entre deux univers.
La rencontre entre ces deux êtres que tout oppose se fait avec tellement de simplicité et d'évidence que j'ai été fascinée par la facilité de l'auteur à nous présenter les prémices de cette romance qui n'avait rien d'attendue. Je parle d'évidence car c'est le sentiment qui m'a tout de suite frappée. La façon dont Ludovic et Aurore se heurtent l'un à l'autre semble être une des choses les plus naturelles au monde. Tout les oppose, pourtant, tout les rassemble aussi, et surtout ce besoin et ce désir qui les animent mutuellement. Cette envie d'être ensemble qui les lie très vite est très belle à lire, garde une légèreté parfois nécessaire dans le tumulte de la vie qui les agite.

Passée leur rencontre et les débuts de leur amour naissant, on se retrouve plongé dans les difficultés de leur vie et les questionnements vis-à-vis de leur famille ou métiers. Il est parfois touchant ou révoltant de voir les deux personnages se confronter aux injustices de la vie. Je me suis souvent sentie révoltée face aux difficultés d'Aurore à gérer son entreprise, bouffée par les magouilles de son associé, ou encore par la contrariété de Ludovic, qui a du mal à assumer le métier peu valorisant qu'il pratique (l'homme est recouvreur de dettes...) Serge Joncour parvient à livrer un panorama très complet de cette société contemporaine qui bat de l'aile, brusquant les hommes, rabaissant les femmes, oubliant les grand-mères dans l'inconfort de leur petit appartement plein de courant d'air. Dans le fond, rien n'est rose, pourtant, la présence de cet amour inopportun garde toujours un rayon de lumière projeté sur les difficultés qui secouent les personnages.

Repose-toi sur moi est un roman plein de spontanéité et de malice porté par une écriture travaillée et qui nous plonge au cœur d'un petit microcosme pourtant bien révélateur de la société contemporaine d'aujourd'hui. Si je n'ai pas totalement été convaincue par la fin du roman, j'ai su me plonger avec plaisir, être touchée, amusée ou révoltée dans cette histoire pleine d'amour, d'apparences, de sensibilité et surtout, d'un réalisme flagrant qu'il est fascinant de contempler. Tous les ingrédients qui expliquent sans doute pourquoi, cette année et pour ce roman, l'auteur a gagné le Prix Interalliés !


http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/11/livre-repose-toi-sur-moi-de-serge.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Tape écrit par Steven Camden
date : 09-11-2016
Tape est un livre qui attire incontestablement l'attention. Je ne sais pas s'il s'agit de sa couverture jaune poussin avec son dessin vintage ou bien des quatre petites lettres de son titre, aussi succin qu'intriguant, ou encore s'il s'agit tout simplement de son résumé, mais le livre a de quoi rendre curieux. Si le livre me plaisait au premier abord, l'évocation d'un mystérieux secret au centre de son histoire n'a fait que me donner plus envie de le découvrir !

Tape est un roman à deux voix qui nous entraîne dans les vies de deux protagonistes, deux jeunes adolescents éloignés de vingt ans d'écart dans le temps : Ryan vit en 1993 tandis qu'Ameliah vit en 2013. On se plonge peu à peu dans leur univers respectif (qui ne sont pas si éloignés que ça), dans leur adolescence et toutes les petites choses qui vont avec de l'amitié, aux premiers amours en passant par la famille. Et surtout, par le deuil. Si les deux adolescents sont des jeunes comme les autres, ils se retrouvent tous les deux confronter à la perte d'êtres chers, une facette du roman exploitée avec sensibilité.

J'ai beaucoup aimé plonger dans l'adolescence d'Ameliah et Ryan, les observer se reconstruire après le deuil, comparer leur époque et leur caractère à la fois très différent et très semblable. L'écriture très simple du livre permet de se plonger avec facilité dans l'histoire, j'émets juste un petit bémol sur les dialogues que j'ai trouvé parfois un peu trop enfantins, ça manquait de naturel, sonnait un peu faux. Un petit détail qui a fait son effet : j'ai adoré la numérotation des pages, comme une cassette en train d'être écoutée, avec le ruban qui s'enroule d'un côté et se déroule de l'autre. Ce petit dessin évolutif en bas de chaque age peu sembler anodin, mais c'est une petite touche d'originalité que j'adore retrouver dans les livres.

Si j'ai su apprécié l'histoire tout en simplicité de Ryan et Ameliah, j'avoue par contre cependant avoir un peu été déçue par cette fameuse histoire de cassette et de magnétophone. Je m'attendais vraiment à quelque chose d'extraordinaire, à la limite du fantastique ou de la SF. J'aurais souhaité que ce soit réellement utilisé pour en faire un sujet central du livre plus qu'un simple ingrédient que l'on voit apparaître trop brièvement. J'ai aimé les utilisations faites des cassettes, comme des messages à travers les années, par contre, celle faite du magnétophone aurait mérité d'être approfondie. L'idée était très bonne !

Tape est un joli roman sur fond d'adolescence et de deuil, les deux personnages sont touchants à suivre dans toute la simplicité de leur jeunesse. Si le fameux secret promis par le synopsis est un peu décevant, on passe tout de même un sympathique moment de lecture. Merci aux éditions Fleurus pour cette découverte !

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/11/tape-de-steven-camden.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
À la base, j'avais décidé que je ne m'attarderais pas sur cette suite, pour deux raisons : à cause du tapage fait autour de la pièce de théâtre et aussi à cause de ma déception vis-à-vis de J. K. Rowling, qui a laissé pondre une suite à une histoire qui, d'après ce qu'elle avait dit, ne devait pas en avoir.
J'ai finalement quand même lu L'Enfant maudit, après avoir entendu une critique dessus qui révélait des points de l'intrigue, lesquels m'avaient fait bondir par leur improbabilité. Je me devais de vérifier ça !

Je ne vais pas être tendre, mais pour moi, ce livre est tout simplement une hérésie au monde d'Harry Potter tel qu'on le trouve dans les romans de J. K. Rowling.
L'intrigue ne tient nullement la route, ça remet totalement en cause une partie du fondement même de l'histoire des romans en utilisant un ingrédient extrêmement mal exploité : le voyage dans le temps. J. K. Rowling avait su manier cet élément avec brio dans Le prisonnier d'Azkaban. Ici, c'est un carnage.

L'écriture est bourrée de traits d'humour grossiers et de répliques enfantines et mal tournées. Si certains personnages sont des enfants (Albus et Scorpius par exemple), notre trio d'amis préférés est adulte depuis longtemps, pourtant, leurs échanges sont dignes de ceux qu'on pourrait avoir dans une cour de lycée... Je vous assure, voir le Professeur McGonagald, d'habitude si forte, si austère, parler comme une vielle femme enfant, ça a de quoi faire froid dans le dos !

J'ai vraiment eu beaucoup de mal à me faire à cette écriture très surfaite et rendue incroyablement simpliste par le fait qu'il s'agisse d'une transcription d'une pièce de théâtre. La pièce en elle-même, jouée sur scène, est peut-être très bien (si on ne s'attarde pas sur le scénario complètement tiré par les cheveux, encore une fois). Mais sur papier, j'ai trouvé ça horrible. Le format de la pièce de théâtre ne fonctionne tout simplement pas avec l'univers d'Harry Potter. On perd les descriptions, les petits détails plein de magie et loufoques si plaisant au monde des sorciers de J. K. Rowling.

Moi qui connaîs sur le bout des doigts les sept romans pour les avoir lu de nombreuses fois chacun (et toujours avec plaisirs), je n'ai pas du tout réussi à me plonger dans l'univers de cette pièce, ma lecture s'en est retrouvée atrocement plate, sans une once de magie.

Alors, j'avoue avoir trouvé un minuscule petit point positif dans la réinsertion de quelques personnages (ce qui ont lu l'histoire me comprendront), mais pour le reste, cette pièce de théâtre ressemble bien trop à une fan-fiction qui dénature la série de romans plus qu'elle ne la complète. Un livre complètement dispensable dont je vais vite oublier la lecture.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/10/harry-potter-et-lenfaut-maudit-de-jack.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? +2
date : 19-10-2016
Ayant lu Charlie et la chocolaterie petite, je voulais absolument lire la suite de ce fabuleux roman plein de rocambolesque et d’imagination. Une suite qui n’était pas indispensable au demeurant car je suis plutôt déçue. On est dans le prolongement direct du premier tome mais l’intrigue diverge complètement avec le petit voyage spatial de nos héros à bord du Grand Ascenseur de verre. J’aurais tout de même pu trouver l’histoire sympa si l’auteur s’en était tenu là. Mais l’épisode dans l’espace ne dure que la moitié du roman avant que les protagonistes ne reviennent à la Chocolaterie et que le récit parte sur tout autre chose.
L’histoire fut donc beaucoup trop décousue à mon goût et si le style de Roald Dahl et que le côté loufoque de Willy Wonka sont toujours plaisant à retrouver, ce deuxième tome des aventures de Charlie me laisse une impression en demi-teinte un brin fadasse.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 13-10-2016
La salle d'attente s'ouvre de la même façon dont elle se termine : avec simplicité. Dans ce premier roman de l'auteur Taïwanaise Tsou Yung-Shan, je me suis à nouveau heurtée avec plaisir à cette écriture pleine de langueur avec un côté très simpliste, très épuré, que je retrouve (et adore) énormément dans la littérature asiatique.

C’est comme écouter une mélodie neutre mais ponctuée de notes poétiques qui lui donnent un charme froid mais interpellant et dont la beauté se révèle progressivement. J’ai beaucoup aimé voir Xu Migzhang parler de la façon dont il se sent, de sa relation passée avec sa femme, de cette étrange sentiment d’humidité qui enrobe les choses autour de lui, de son appartement à son cœur, ou bien sa façon de parler des arbres, de l’eau, de l’air. Pas de fioritures, juste des pensées brèves et succinctes attrapées au vol.

Pour peu qu’on accepte de se poser un instant (impossible de lire le roman ailleurs que chez moi au calme, c’est une histoire qu’on doit prendre le temps de découvrir), on se retrouve emporté dans la lassitude et la monotonie de ces personnages étrangers ou allemands (l'histoire se déroulant en Allemagne), qui gravitent autour du thème de l’immigration. Le ton des différents récits est loin d'être édulcoré, l'atmosphère globale du roman est très grise, l'écriture n'a pourtant rien de lourde, on se laisse porter par le fil des différentes histoires (qui s'entrecroisent ça et là) sans s'enliser une seule seconde dans cette espèce de lassitude et de tristesse qui gravitent autour des personnages.

Concernant l'immigration, la façon dont le thème est abordé est très juste. Les questions identitaires sur ce qui définie un homme à propos de ses racines, de l’endroit d’où il vient et vers l’endroit où il atterri, des barrières culturelles et linguistiques sont amenées avec finesse. Même si le sujet n’est pas totalement approfondi car on reste dans un constat rendu très subjectif par les points de vues des personnages, il est très appréciable d'avoir un regard surtout porté sur le ressenti et non sur le côté froid, clinique et administratif de l’immigration.

Pas de chiffres ici, juste de l'humain ! C'est ce qui fait de La salle d'attente un livre très intéressant à découvrir. Et malgré la lourdeur apparente du ton du récit, il est facile de se laisser emporter par tous ces personnages dont les histoires de vie nous renvoient peut-être, à un moment où l'autre, à ce que nous aurions été, à ce que nous pourrions, un jour, être.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/10/livre-la-salle-dattente-de-tsou-yung.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 24-09-2016
Il n'est pas nécessaire d'aller plus loin que les toutes premières lignes de Chanson douce pour comprendre que Leïla Slimani vient de glisser entre nos mains un roman qui sera sans concession. L'histoire s'ouvre en effet sur la mort brutale de deux jeunes enfants, assassinés par leur nourrice, laquelle étant dans le coma après avoir tenté, ensuite, de se suicider. On se retrouve donc dès les premières pages face à un fait tragique, mais également face à l'incompréhension vis-à-vis de cet événement : la coupable ne pouvant expliquer son geste. Il ne reste donc plus qu'à remonter plusieurs mois en arrière pour comprendre comment un telle chose à bien pu arriver.

Passé le premier chapitre servant d'introduction à l'histoire, le roman se découpe en plusieurs chapitres suivant tour à tour les personnages gravitant (de près ou de loin) autour du tragique événement à venir. De Myriam, la mère, à Paul, le père, en passant évidemment par Louise la nourrice elle-même ou par des témoins plus éloignés comme une voisine, l'histoire reconstitue peu à peu le cheminement des personnages ayant amenés à la tragédie finale.

On suit avec un certain malaise la façon dont Louise devient de plus en plus présente et indispensable au couple de parents, la façon dont elle s’immisce dans leur petit microcosme familiale. En parallèle, on se sent aussi gêné par la réaction des parents, souvent à double tranchant, qui adorent Louise autant qu'elle les dérange et qui ne savent jamais vraiment trop comment s'y prendre avec celle-ci. La plume de Leïla Slimani nous entraîne très facilement dans cette spirale un peu malsaine qui finit par devenir totalement perturbante, surtout pour le lecteur qui sait quelle issue est à prévoir et qui ne peut que constater l'aveuglement des parents et la montée de la folie chez Louise.

S'il est vrai que le roman m'a d'abord attiré pour son histoire (à cause de cette curiosité un peu malsaine qui donne envie d'aller mettre son nez au cœur d'un fait divers aussi horrible), j'ai poursuivi ma lecture (et ai adoré la poursuivre) pour l'écriture de l'auteur qui se positionne de façon toujours très juste. Bien sûr, il est difficile de douter de la culpabilité de Louise, pourtant, elle n'est jamais vraiment présentée comme un monstre, on se prend même souvent de pitié à son égard (à défaut d'empathie). Le rythme de l'histoire est également très agréable à suivre grâce à l'écriture concise de l'auteur qui sait clairement où mener ses lecteurs.

De cette histoire sous forme de thriller qui se présente plus comme une tragédie que comme le procès d'un drame, je retiendrais surtout cette impression à double tranchant, celle d'être percutée tout en essayant, en parallèle de comprendre comment la société peut créer des situations si dramatiques. La mélodie de cette chanson douce aux consonances venimeuses me restera en tout cas longtemps dans la tête.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/09/livre-chanson-douce-de-leila-slimani.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 20-09-2016
Avec ce cinquième tome, l'histoire prend un tout nouveau tournant. En effet, on se retrouve dans un nouveau contexte, avec de nouveaux héros : Miku et le petit frère d'Eji.
S'il est intéressant de voir les prémices de la catastrophe d'un autre point de vue, le rythme de l'histoire en pâtit sérieusement. On redécouvre tout sous un nouvel oeil, mais beaucoup de faits étant déjà connus du lecteur, on finit par s'ennuyer devant l'ignorance des nouveaux protagonistes.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 06-09-2016
Le Sorcier de la Montagne de Feu est ma première approche des fameux livres dont le lecteur est le héros. Si j'aime bien le concept du livre-jeu sous forme de jeu de rôle en solo, dans l'ensemble, j'ai trouvé l'histoire assez laborieuse à suivre, le scénario de l'aventure étant très redondant. Pour dire les choses succinctement, on passe beaucoup de temps à arpenter les tunnels de cette énorme Montagne et à ouvrir des portes derrière lesquelles se cachent des gobelins. J'ai fini par me lasser assez rapidement.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 05-09-2016
Quel parcourt du combattant ! Il y a de quoi faire avec cette aventure. Tournant et retournant en rond, on se perd dans les méandres de la Forêt des Ténèbres, dans les plaines, les collines qui la jalonnent. On rencontre tout un tas de personnages variés, plus ou moins amicaux (des vouivres aux voleurs en passant par les nains). Globalement, le scénario est plaisant à suivre (même si les noms des personnages sont ridicules !) et on passe un bon moment. J'avoue tout de même avoir réussi à traverser la forêt dans son intégralité après l'avoir parcouru de long en large sans jamais trouver un seule des deux parties du marteau... Tant pis !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0