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Bibliothèque de xrosabelle : Ma PAL(pile à lire)

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Wild Cards, Tome 2 : Attirance & Indécision Wild Cards, Tome 2 : Attirance & Indécision
Simone Elkeles   
J'étais assez emballer quand j'ai commencé à lire ce lire mais je ne pensais pas être déçu comme ça.
[spoiler]A cause de la mort de Trey, tout c'est éterniser, chaque chapitres se répétaient pour moi jusqu'au trois dernier. Non mais Vic, faut être plus fort! le temps qui s'est écoulé entre la mort de Trey et sa prise de conscience de la fin était trop longue!! ok je veux bien qu'il soit perturbé, mais mon dieu!! j'ai failli arrêter ma lecture tellement j'en avais mare! Et Monica... Durant environ 20 chapitre elle dit "ohh Vic c'est pas de ta faute tu sais, ce n'était qu'un accident" mais elle ne ce décide pas de prendre sur elle et de dire que c'était vraiment pas de sa faute! que Trey se droguait et qu'en plus il l'a trompait??! Non non, c'est bien trop simple, il vaut mieux compliquer inutilement la situation, c'est bien mieux. Laissons Vic dans la dépression. Elle m'a énervé!!
Au début je compatissais pour son problème de santé, (j'ai moi même des problèmes de santé qui sont un peu dure à vivre par moment, on est limité en activité et forcé de faire super attention parfois à nos mouvements enfin bref, j'arrivais à m'identifier à elle)
[/spoiler]
La fin est bâcler. [spoiler] Comme je l'ai dit, durant une vingtaines de chapitres après la mort de Trey, tout ce répétait dans la tête de nos personnages. Et d'un coup de baguette magique, les voila enfin ensemble!

Le moment où Monica décide enfin de parler de son problème via une vidéo qu'elle envoie à tous ses amis, on en entend plus parler apès ça, on sait même pas comment réagissent ses amis. La ça aurait dut être développer.
Et je sais pas un prologue aurait était trop dure à faire?^^
Parce qu'on attend depuis le début qu'il se mettent ensemble et ce n'est qu'avec un seul petit chapitre de fin qu'on doit se rassasier? L'auteur n'a pas tout donner, c'est dommage.
[/spoiler]
J'ai aimé quand même retrouver nos héros précédents, j'avais adoré leur histoire (mais pareil, pas de prologue :,) )
La Sirène La Sirène
Kiera Cass   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2016/03/17/the-siren-kiera-cass/

J’étais vraiment très emballée par ce nouveau roman de Kiera Cass après avoir beaucoup aimé la série La Sélection. Ce livre est un one shot, c’est-à-dire qu’il n’y aura pas d’autre tome. Il ne constitue pas une série. Kiera Cass explique que ce récit avait été repoussé à l’époque par les maisons d’édition qui lui ont proposé un contrat uniquement après leur avoir présenté La Sélection. (je me demande bien pourquoi !)

Ce roman m’a tout de suite donné envie de par son résumé promettant une histoire originale avec la plume de Kiera Cass mais aussi de par sa couverture absolument magnifique et j’avoue ne pas avoir pu attendre novembre 2016 pour me jeter dessus.

Pour ceux qui hésiteraient à se le procurer en anglais, sachez que sa lecture est fluide et relativement facile. Je n’ai eu aucun difficulté à suivre l’histoire dans les moindres détails.

Nous suivons donc Kahlen, jeune fille transformée dès les premières pages en sirène. Avec ses sœurs sirènes Elizabeth et Miaka, elles ont une seule et horrible mission : nourrir l’Océan pour lui permettre de continuer à exister, sauvant alors le Monde entier.

Kahlen est une jeune fille très obéissante, prudente, j’irais même jusqu’à dire résignée au début du récit. Un tantinet rêveuse, ça n’est pas parce qu’elle se plie aux règles de l’Océan qu’elle n’ose pas rêver sa vie d’après ses cent ans au service de celle-ci. (l’Océan est ici présentée comme étant une entité féminine)
Alors qu’elle endure le rôle de sirène depuis environ 80 ans, elle rencontre Akinli, un jeune homme intelligent et attachant. J’ai beaucoup aimé Akinli qui est une personne très réfléchie et aux nombreuses facettes. (un genre de prince charmant ultra compréhensif)
Elizabeth et Miaka sont les soeurs sirènes de Kahlen. La première est la rebelle du groupe alors que la deuxième a une âme d’artiste extraordinaire. J’ai globalement apprécié ces deux personnages qui se montrent très solidaires avec Kahlen. Toutes les 3 sont attentionnées, compréhensives et attentives. Je trouve que le mot « sororité » est parfaitement adapté au groupe des sirènes qui se comportent effectivement comme de véritables sœurs entre elles.

De plus, fait important à souligner, Kahlen aime les livres !

Kiera Cass réinvente totalement le mythe des sirènes. Ne vous attendez pas à des queues de poissons ou des désirs de sortir de l’Océan comme dans le dessin animé La petite sirène. Ici, les sirènes vivent parmi les humains, marchant sur leurs deux jambes. Cependant, leur voix étant mortelle pour ceux-ci, elles se doivent de rester muettes pour garder le secret de leur existence. Pour communiquer avec les autres, elles sont donc parfois amenées à devoir écrire et j’ai trouvé cela très bien que ces passages écrits par Kahlen dans l’histoire soient également d’une police autre, simulant une écriture manuscrite, dans le livre.
J’ai aussi beaucoup aimé la personnification de l’Océan qui est désignée par » She » (« Elle ») et donc comme entité féminine et qui est décrite comme ayant une relation très intime, surtout avec Kahlen, comme s’il s’agissait de sa propre mère. D’ailleurs, l’Océan prend toujours une majuscule dans le récit tout comme les prénoms « La » désignant. J’ai trouvé que ça marquait le respect éprouvé devant cette entité décrite comme soutenant le monde à bout de bras.

Le résumé met beaucoup l’accent sur une certaine romance entre Kahlen et Akinli et pourtant, celle-ci est très loin d’être au premier plan. Vous ne tomberez pas dans la niaiserie avec The Siren. J’ai trouvé la romance bien amenée, pas trop rapide et surtout pas irréaliste. Kiera Cass met surtout l’accent sur le monde des sirènes, sur le fonctionnement de celles-ci et de l’Océan; et non pas sur la romance en elle-même qui passe totalement au second plan.

J’ai trouvé l’évolution de Kahlen au fil du récit vraiment très intéressante. Je la sentais plutôt éteinte au début du roman, comme en pilote automatique, comme si elle ne vivait pas réellement et ne faisait que suivre les règles. Sa rencontre avec Akinli la fait devenir une entité singulière, fait émerger une personnalité qui lui est propre et la fait vivre à nouveau. J’ai eu l’impression qu’elle se réveillait d’un long sommeil, qu’elle s’était mise en veille pendant 80 ans. Elle évolue cependant par la suite plutôt brutalement, comme si elle se rendait enfin compte du cauchemar que constitue sa situation actuelle. Son caractère change beaucoup.

Plusieurs formes d’amour sont développées dans ce roman. On a au premier plan l’amour fraternel, entre les soeurs sirènes mais aussi l’amour filial, entre l’Océan et les sirènes. La romance est vraiment au dernier plan.
L’attachement de Kahlen à sa famille formée par ses sœurs sirènes et sa mère Océan est très fort.

Comme je l’ai dit précédemment, l’intrigue se déroule vraiment en dehors de la romance, au sein même du mythe revisité des sirènes. J’ai adoré m’immiscer dans cet univers et mieux comprendre le fonctionnement et la vie de ces créatures. The Siren met en avant le thème de la différence et de l’envie de vivre comme les humains, tout comme on pouvait déjà le voir dans La petite sirène de Disney.
D’abord présentées comme extraordinaires et sans réelle faille, j’ai apprécié en découvrir finalement certaines avec Kahlen.

J’ai été personnellement très émue par le dénouement et la fin du livre, quitte à verser ma petite larme. J’ai trouvé que c’était une très belle fin et que les réflexions et actes de chaque protagoniste étaient très touchants.
Il y a un bon suspense, je n’avais pas tout deviné avant la fin.

En conclusion, The Siren est évidemment un livre que je vous conseille car malgré le fait qu’il était en anglais, je n’ai clairement pas pu le lâcher et l’ai dévoré en quelques jours. J’ai vraiment eu l’impression de lire un conte de fées très atypique qui m’a tenu en haleine et m’a beaucoup touché. J’ai aimé le fait que la romance ne soit pas au premier plan et que les différents types d’amour soient tous bien mis en avant avec des liens très forts entre les personnages.
J’ai clairement adoré et j’en redemande ! Il s’agit là d’un vrai coup de coeur pour moi !
Je vais vraiment continuer à suivre Kiera Cass de très près !

par Mayumi
La Fille de papier La Fille de papier
Guillaume Musso   
CE LIVRE:WOUAH!!je ne m'attendais pas à ça, je ne sais même pas comment décrire ce que j'ai ressenti en le lisant. D'abord, c'est le premier livre de Musso que je lis (donc je ne connaissais pas sur quel genre de lecture j'allais tomber) ensuite je ne pensais pas être a ce point subjugué par l'histoire, tout m'a plu: les personnages(les principaux et même les autres) on apprend tellement sur tout le monde. Carole et Milo m'ont beaucoup touché! Et puis une fin aussi belle qu'inatendue, j'avais les larmes aux yeux!!
J'ai été réellement emporté, je ne voulais plus poser le livre: une histoire tellemnt originale qui vous tiens en haleine jusqu'au bout!

par Misslilly
Hate List Hate List
Jennifer Brown   
Un livre choc par son récit troublant tant l'histoire pourrait êtres vrais ...
La reconstruction de notre chère Valérie sera longue ...
Un excellent livre vraiment et on ne peut qu'aimer notre chère Valérie...
Je recommande vivement se livre s'il a été élué livre de l'année se n'est vraiment pas pour rien !
À lire...
Elle s'appelait Sarah Elle s'appelait Sarah
Tatiana De Rosnay   
J'ai reçu ce livre hier soir, et je l'ai dévoré dans la foulée... Il sonne terriblement juste, sans trop en faire, juste la vérité...
J'ai pleuré.
J'ai vu qu'il avait été adapté au cinéma, il faut que je le vois.


par ashaelle
Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre
Ruta Sepetys   
Ce livre est tout simplement indescriptible. Dans les musées, les cours d'histoires et dans la vie, on oublie souvant à quel point la vie dans les futures pays de l'Est lors de la seconde guerre mondiale était tout aussi difficile que la vie pour les juifs dans les pays d'Europe de l'Ouest face au Allemands! Déporté comme Lina et sa famille, maltraité, souvent bléssé aussi bien physiquement que moralement... Les goulags sont tout aussi atroce que les camps de concentrations, et le fait que dans cette histoire, l'une des partie se passe en hiver, avec le froid, la faim, la mort, la peur ... donne une dimension horrifique à l'histoire

Pourtant, le personnage principale, lina, grâce à son courage, à sa force, grâce à la manière dont l'auteure nous décrit ses joies, ses peines, ses doutes, son histoire d'amour et ses espoirs, n'est que plus attachante, et arrive à donner une certaines douceur à l'histoire qui fait que ce livre n'est pas "trop" brutal.

Ce livre est un hymne à la vie et rend hommage à toutes les personnes décédées lors de leurs déportations, ou qui en s'en étant sortie, sont resté marquée à vie!

J'ai juste trouvé dommage que le livre ne soit pas plus long, Qu'on ne découvre pas le jour où Lina et son frère peuvent rentrer chez eux, où Lina retrouve Andrius, où il arrive pour la première fois depuis des années en Lituanie... Bref Qu'on ne découvre pas dans ce livre, tous les instant heureux qui lui aurait donné un charme plus doyux encore et un espoir plus poignant!

par Mariioon
The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.

Demain Demain
Guillaume Musso   
J'ai, encore une fois, pu réaliser ma petite tradition Musso, dévorer son nouveau livre le jour même, et je ne suis pas déçue !
Demain remplace sans aucun doute La Fille de Papier, qui était mon préféré jusqu'à présent. J'ai vraiment adoré ce roman, qui était très différents de ses derniers et un peu plus semblables à ses débuts du point de vue de l'atmosphère du livre.
Déjà, j'adore l'idée de base, pourtant vue et revue je vous l'accorde mais qu'il fait à sa sauce de façon royale. Ce roman mêle tous mes thèmes de prédilection à merveille avec, comme toujours, cet entremêlement des personnages, une intrigue qui tient en haleine, des rebondissements ingénieux, un déroulement digne des meilleurs films et un décors "comme si on y était" jusque dans les moindres détails, des personnages plus vrais que nature et attachants dans lesquels on peut s'y retrouver, le tout avec une touche d'invraisemblable. Parfait.
Ce qui me tue c'est de savoir qu'il va falloir attendre environ 1 an avant d'avoir droit à une autre de ses merveilles !


par Eoria
La femme parfaite est une connasse ! La femme parfaite est une connasse !
Marie-Aldine Girard    Anne-Sophie Girard   
Une lecture légère et rapide, qui émet des vérités et souligne le fait que les imperfections des femmes et des hommes font leurs charmes. Les différents tests, listes, théories et bons à découper m'ont bien fait rire. On ne se reconnait pas à tous les coups mais on reconnait qu'il y a souvent une part de vrai dans ce qui est dit, même si le tout est parfois délibérément exagéré. En bref, il s'agit d'une lecture divertissante, permettant de s'octroyer une petite pause entre deux bouquins plus sérieux.

par Abyssos
Atlantia Atlantia
Ally Condie   
Par où commencer? Quand j'ai reçu ce livre ce midi grâce à booknode, j'étais impatiente et vraiment curieuse!
Le début m'a un peu déçue parce que l'histoire a mis du temps à commencer, beaucoup d'évènements arrivent, de nombreuses questions se posent, on a envie de savoir ce qu'il va se passer mais tout est au ralenti.
Puis, il y a une rencontre et l'histoire démarre et nous sommes plongés dans l'univers d'Atlantia. L'histoire est très originale, on est encore une fois dans une dystopie mais tout est tellement différent et surprenant que les pages défilent à une vitesse grand V. J'ai beaucoup apprécié les personnages de True et Rio, True pour sa joie de vivre, ses principes et sa tendresse, Rio parce que l'on arrive à s'identifier à elle. Tout le monde a à un moment ou à un autre des insécurités et on a ici une héroïne qui se cache, qui joue un rôle parce qu'elle est différente et que les habitants la traiteront donc d'une certaine manière s'ils apprennent qui elle est. Mention spéciale pour Sea, personnage important qui a le don de nous frustrer pour tous les non-dits, mais auquel on s'attache presque malgré nous, parce que l'on sent que tout ce qu'elle vit, le rejet et l'animosité, elle le vit pour le bien commun et pour défendre des convictions.
C'est pour cela que je placerai Atlantia dans ma liste de diamant parce qu'au delà de l'histoire du monde sous-marin et de ses "miracles" on trouve un message profond, plein d'humanité, nous rappelant que les différences peuvent être source de vie et de bonheur et que chaque individu, pourtant unique, a sa part à offrir au monde, un changement qu'il peut apporter et qui ferait la différence. Il ne faut pas avoir peur d'être soi-même, tout le monde a de l'importance, et il y aura toujours quelqu'un quelque part qui sera là pour vous aimer tel que vous êtes. En bref, un vrai coup de coeur :)

par Alezia_