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Bibliothèque de xyzt : Liste de diamant

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Le Roman inachevé Le Roman inachevé
Louis Aragon   
Œuvre désormais classique qui a été au programme du concours ENS-Ulm en 2019, mais dont je ne pense pas pour autant beaucoup de bien. Si l'on ne peut nier que l'ouvrage a été lu et apprécié au point d'être plusieurs fois mis en musique, et par plus d'un compositeur, je reste toutefois incapable d'apprécier le texte et son rythme. L'absence de ponctuation dans la majorité du recueil me perd, et chaque fois qu'un vers me rappelle la musique qui a été mise dessus, je préfère mille fois la chanson au texte nu d'Aragon (sauf pour les chansons de Ferré, dont j'abhorre le récitatif). Si parfois le vers devient plus aisé, dans beaucoup d'autres passages les mots sont désordonnés, alors même que la présence de majuscules est censée aider : le modèle Sujet - Complément - Verbe n'est PAS un modèle grammatical français typique.

La poésie démontre donc encore une fois qu'elle est un genre très vaste et qu'on peut aimer Baudelaire, Racine, Corneille, du Bellay, sans aimer d'autres grands noms comme Aragon : leurs techniques n'ont rien à voir. Aragon est peut-être musical, mais c'est difficile à percevoir, même à la lecture à voix haute, alors qu'il ne donne pas vraiment de signes pour aider. Un bouquin antipathique, donc, qui ne m'aime pas et qui me dit dès la première page : vavoirailleurssitusaisliremoijaipasenviedetedonneruncours. Peu engageant. En poésie, c'est éliminatoire.

par Melenda
Les Voyageurs de l'Impériale Les Voyageurs de l'Impériale
Louis Aragon   
De l'Exposition de 1889 à la guerre de 1914, ce roman fait la chronique d'un quart de siècle de la vie des Français, autour de Pierre Mercadier, professeur d'histoire, qui quittera sa femme et ses enfants pour mener une vie lointaine. Il reparaîtra à la veille de la guerre de 14, pour mourir à demi paralysé. Son fils, Pascal, portera les armes pendant quatre ans et trois mois, croyant par cela faire que son propre enfant n'y soit jamais soumis.

Source : Folio, Gallimard

par Gambit
Les Beaux Quartiers Les Beaux Quartiers
Louis Aragon   
Ce roman est l'histoire de deux frères, Edmond et Armand Barbentane. Le premier devra sa fortune à l'abandon qu'un homme riche lui fait de sa maîtresse. Armand, lui, abandonnant les siens, est devenu ouvrier dans une usine de Levallois-Perret : son avenir s'en trouvera changé. Ce roman est le second du Monde réel qu'inaugurait Les Cloches de Bâle.

Source : Folio, Gallimard

par Gambit
Aurélien Aurélien
Louis Aragon   
La plume d'Aragon est un délice, cela ne fait aucun doute. Mais avec l'histoire de ce roman, elle prend une autre dimension. On suit les pensées des personnages pour être au plus pure de la sincérité et de la spontanéité. Les sentiments qu'Aragon cherche alors à transmettre sont vrais, magnifiques, et la relation d'Aurélien et Bérénice prend presque un tour universel. On se voit dans l'un ou dans l'autre comme on agirait nous même. Aurélien est un adolescent amoureux dans un corps d'adulte et par conséquent il nous ramène au plus prés d'une humanité qui perd toute innocence, que ce soit par la violence de l'amour ou la brutalité de la guerre. Bérénice et sa recherche de l'absolu permettent de mettre un mot sur la quête de chacun, un but qu'on ne peut atteindre et qu'on se tue pourtant à toucher. Ce roman est un bijou à consommer sans modération.

par Idril57
Les Cloches de Bâle Les Cloches de Bâle
Louis Aragon   
Quand on sut qu’elle préparait le prix de Rome de sculpture, avec un père comme le sien, Judith fut l’objet des attentions de toutes ces dames. Mme Lourde elle-même voulut lui apprendre un motif de crochet, très joli, pour faire des abat-jour. Mme Melazzi, qui avait été à Florence en 1890 (n’allez pas vous imaginer que je sois Italienne, Melazzi pourrait faire croire, mais c’est simplement comme ça), coinça Judith près des cabines et lui dit que sa fille qui allait venir avait aussi des goûts artistiques, et serait très heureuse d’avoir une compagne de son âge. Elle était pour l’instant en Angleterre, au pair, jusqu’au 15 août, chez un pasteur. Elle faisait des progrès incroyables en anglais, oui. Elle parlait à tous les policemen. Des gens charmants, les policemen. Mais ça nous écarte de la sculpture. Est-ce que vous aimez Rodin ? Moi je trouve que c’est une horreur

par wizbiz06