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Bibliothèque de yahaanaa : Mes envies

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Harry Potter à l'école de la philosophie Harry Potter à l'école de la philosophie
Marianne Chaillan   
Évidemment, dès qu’on parle de Harry Potter, je suis intéressée, donc je n’allais pas passer à côté !

Dans ce texte, Marianne Chaillan étudie le rapport d’Harry Potter à la philosophie, en comparant la façon dont les personnages se comportent par rapport aux grandes écoles de philosophie et de pensées.

Ce petit livre est vraiment accessible, bien documenté et intéressant. C’est une façon amusante de s’intéresser à la philo grâce à un livre qu’on aime bien. Après, je ne peux m’empêcher de me demander si JK Rowling a réellement pensé à tout ça, ou si comme la plupart des gens de notre culture, elle a été baignée dans ces philosophies et modes de pensée, imprégnée et que cela a transpiré dans son œuvre ? Il serait intéressant de voir si sur une histoire similaire, un auteur chinois ou amérindien par exemple, aurait des personnages qui réagissent de la même manière.

Donc un texte intéressant, vite lu, accessible, mais comme toujours, difficile de savoir qu’elle est réellement la part consciente de l’auteur dans ces réflexions !

par heleniah
Hiroshima mon amour Hiroshima mon amour
Marguerite Duras   
Songe semblant incliné les événements dans une fébrile frénésie associant des mots répétés inlassablement confondants en une subtile rencontre un premier amour terrassant et effrayant dans une découverte d'impossibilité de mourir d'amour, la catastrophe d'Hiroshima que l'on souhaite immortaliser pour en faire un étendard de la paix et une nouvelle rencontre passionnelle pleine de langueur et d'exaltation.
Cette histoire se déroule tout en poésie, en subtilités qui se découvrent peu à peu dans une brume qui semble donner à ces images une impression d’infini qui se délite à peine effleuré.
Une caresse qui souffle d'une même étreinte sur trois aspects distincts en les entrelaçant pour venir sur un parcours de l'oubli qui s'inscrit dans une forme éternité.

par bscmm
La remontrance du tigre La remontrance du tigre
Ji-won Park   
https://lessortilegesdesmots.blogspot.com/2017/11/la-remontrance-du-tigre-de-park-ji-won.html

Honnêtement, je ne m'attendais pas du tout à cette lecture mais tant mieux. Au contraire, ma curiosité n'en a été que plus forte. J'ai pris mon temps et surtout le temps de lire les notes en bas de pages. Le lexique en fin de livre est loin d'être inutile, bien au contraire. Sans le savoir, j'ai dans ma pile de livres à lire, un roman anonyme sur une histoire consacrée à une dame vertueuse. Je me demande si ce ne serait pas en lien avec cette femme dont on parle à la fin du livre. En tout cas, ça m'a juste donné envie de le sortir.


L'entrée en matière m'a beaucoup plus puisqu'on y parle des relations humaines, de l'amitié et de ce qu'elle signifie. La question est de savoir qui peut-on qualifier réellement d'ami. Je ne saurais vous décrire chaque nouvelle tant elles sont denses. Certaines déconcertent puisque l'auteur joue avec l'histoire et montre des incohérences volontairement dans le but de dénoncer certaines choses. On voit une Corée du Sud loin d'être glorieuse dans les hautes sphères.


L'auteur a une autre force : nous pousser à la réflexion, à la cohérence et surtout à rechercher des informations complémentaires. Certes, l'éditeur nous facilite grandement la tâche grâce au lexique et aux notes de bas de pages mais certaines questions persistent. Je remercie l'éditeur de m'avoir répondu d'ailleurs à deux d'entre elles. Les personnages ont réellement existé. On découvre des personnes ayant eu une importance capitale dans l'histoire de la Corée. On découvre une manière de pensée pas si différente de la pensée des sages chinois. Leur répartie m'a beaucoup rappelé, par moment, les contes des sages. On découvre également des lettrés dont je ne connaissais pas l'existence.


Si je devais choisir une nouvelle, je ne pense pas que je saurais en choisir une tant elles apportent toutes un regard sur la Corée du Sud qu'il soit politique, économique, social ou simplement humain. J'avoue que la femme que je suis retiendra peut-être la dernière consacrée à une femme mais l'shitoire de Gwang Mun ou celle de Heo Saeng sont excellentes (j'avoue que j'aurais adoré réagir comme Heo Saeng à un moment).


En bref, ce recueil de nouvelles est une mine d'informations. Je pense que je le relirais plus tard afin d'en prendre la pleine mesure et surtout avec le recul nécessaire. À tous ceux qui veulent apprendre, c'est le moment et aux passionnés de Corée ou de l'Asie, foncez. Il y a de quoi faire.
Harry Potter : Préquelle Harry Potter : Préquelle
Joanne Kathleen Rowling   
Sérieusement?!
Par Merlin, la jeunesse de James et de Sirius semble bien plus explosive que je ne l'osais l'imaginer!
Une nouvelle bien que trop courte, mais amusante, même si son utilité est un peu... inutile?
Bien que fan, je suis d'accord avec ein_Buch.

Cependant, j'aurais juste aimé savoir les noms des Mangemorts! ^^

[spoiler]J'ai noté que ce préquelle (qui n'en est pas un) se déroule trois ans après la naissance de Harry; puis, il est précisé que James et Sirius n'avaient pas l'air d'avoir plus de vingt ans, donc, lorsque Harry est né, James et Lily avaient entre vingt-deux et vingt-trois ans? J'ignore pourquoi, cette constatation m'a surprise: je pensais qu'ils étaient plus vieux! J'attendais à -je sais pas moi- quand même pas la trentaine, mais presque. Même dans les films, les parents de Harry paraissent plus âgés!
De plus, cela renforce encore plus l'injustice de leur meurtre ce fameux soir à Godric's Hollow... Si jeunes... [/spoiler]

par Amylove43
La Déchéance d'un homme La Déchéance d'un homme
Osamu Dazai   
Relecture d'un des romans considérés comme les plus importants de la littérature japonaise... il n'y a pas d'autre mot que superbe pour le décrire.

L'atmosphère est un peu moins sombre que dans Soleil couchant, mais le personnage de Yôzô, ici, est aussi mort que Naoji dans Soleil couchant. On pourrait dire que ce sont des "trépassés vivants", ou des "suicidés vivants" comme Dazai le dit lui-même ; ils attendent seulement que la mort les rattrape.
Tristesse et beauté Tristesse et beauté
Yasunari Kawabata   
Bon, ici, c’est une autre dimension de l’écriture. Avec Kawabata, comme plus tard avec Mishima, je commence à parler des auteurs de l’absolu, de ceux dont l’œuvre prit une place si grande qu’elle les poussa hors de leur propre vie.

Je ne vais pas cacher que ce roman m’a profondément touché. En tant que lecteur, bien entendu, mais aussi en tant qu’auteur. Deux façons d’apprécier un talent immense qu’on se désespère d’approcher.
L’histoire est celle des amours de jeunesse, impétueux et violents, qui, eux, ne meurent jamais, et laissent indéfiniment leurs empreintes dans nos vies.
Oki est un écrivain aussi célèbre que riche. Marié, il a un grand fils, Taichirô, mais cela ne l’empêche pas d’avoir le projet de partir seul à Kyoto pour les fêtes du Nouvel An.
À Kyoto, il y a Otoko. Il a vécu une grande passion amoureuse avec cette femme dans le passé, passion dont il a tiré le chef d’œuvre qui a fait sa fortune. Passion qui s’est conclue par l’abandon d’Otoko, à l’âge de dix-sept ans, par Oki, qui à l’époque était déjà marié et en avait trente et un… Otoko, abandonnée après la naissance de sa fille, qui n’a pas survécu, est depuis devenue un peintre renommé. Elle vit avec une troublante jeune fille, Keiko, qui sait les tourments qu’Otoko a endurés suite à son abandon par cet homme qui, de son malheur, a fait sa fortune. Cet homme qui, aujourd’hui, revient vers Otoko, comme si le temps n’avait pas passé, comme si la douleur de l’abandon qu’il avait infligé à son ancienne amante était chose négligeable, aussi négligeable que leur enfant mort-né.
Keiko, c’est l’histoire d’une vengeance…
C’est aussi l’histoire des amours que l’on croit apaisés, mais dont les liens subsistent, distendus, peinés par les ans et les souffrances, dans le cadre magnifique d’une ville hors du temps.
On trouve beaucoup de citations de ce roman, mais elles sont vaines. Il faut le lire. Kawabata décrit particulièrement bien les femmes, l’amour, et les rapports délicats, sensuels et cruels, entre les êtres et les choses.
Vous qui entrerez dans ce roman, n’y cherchez aucune morale : c’est un roman japonais. Il n’y a aucune morale. On n’y trouve que le tumulte de la vie.
Encouragez donc les garçons! Encouragez donc les garçons!
Eun Hee-Kyung   
Encouragez-donc les garçons ! est un roman de Eun Hee-Kyung, publié aux éditions Atelier Des Cahiers le 12/06/2018.

Je tiens à remercier Babélio (via son opération Masse critique) et les éditions Atelier Des Cahiers qui m’ont permis de découvrir ce livre qui m’intriguait beaucoup.

Disclamer : Même si j’ai reçu ce livre gratuitement en échange d’un avis pour le site Babélio (opération masse critique), je tiens à signaler que mon avis est toujours sincère et le plus objectif possible.
Résumé : Yeonwu vit seul avec sa mère depuis le divorce de ses parents. Après leur déménagement, il fait la connaissance de Taesu, futur camarade de classe. La musique qui s’échappe du casque de ce dernier, son cœur qui bat sur ce rythme, c’est le début de tout. Nouvelle amitié, rencontre avec Chaeyeong, fille craintive, premiers émois, premier amour, séparation forcée, retrouvailles… De l’été à l’hiver, puis de l’hiver au printemps…
À travers ce roman d’apprentissage dans l’hypermodernité sud-coréenne, l'auteure dresse un portrait sans complaisance de la génération des parents des protagonistes, dont certains ont rompu avec les traditions familiales et d'autres se satisfont de leur rôle social, tandis que leurs enfants, n'ayant plus de repères solides, sont à la recherche d'eux-mêmes. Portait d'une jeunesse qui communie dans la même musique et le même rêve d'un monde autre, rêve qui peut conduire aussi à des choix dramatiques.
La promesse : Un roman d'apprentissage où l’on va suivre un adolescent, dans un lycée coréen, qui va expérimenter l'amour et le monde des adultes. En savoir plus sur la société coréenne et sur la vie de tous les jours en Corée du Sud.
Mon avis : On ressent bien le côté atypique de certains personnages : La mère de Yeonwu qui l’élève en essayant de lui inculquer le goût pour la différence. Taesu qui, après un long séjour aux Etats-Unis, n’arrive pas à rentrer dans les cases à son retour en Corée du Sud.
L’histoire est intéressante mais je n’ai pas autant voyagé que je l’aurais voulu.
Passons maintenant à ce qui ne va pas.
J’ai relevé un gros problème de traduction. Alors, je ne sais pas si les traductrices on traduit « mot à mot » pour essayer de conserver la plume de l’autrice ou si la traduction n’est pas maitrisée mais dans les deux cas le résultat est complétement raté !
Est-ce que la plume de l’autrice est aussi décousu que dans notre version traduite en français ou est-ce que cela vient de la traduction ? Parce que la plume m’est apparue aussi brouillonne que lorsqu’il s’agit d’un premier roman. Or l’autrice a déjà publié plus d’une dizaine de romans…
D’autres bémols viennent s’ajouter comme des problèmes de syntaxe, de ponctuation, de présentation du texte : tous les dialogue ne sont pas bien délimités, les expressions françaises qui ne sont pas maitrisées (par exemple : souci d’encre au lieu de sang d’encre), et l’approximation du vocabulaire.

En bref, je n’ai pas passé un bon moment avec livre. J’ai eu beaucoup de mal à en venir à bout. C’est bien simple, parfois il y avait tant de problèmes cumulés que je devais relire des passages minimum 3 fois avant de comprendre la ou l’autrice (traductrices ?) voulait en venir.
Vous l’aurez compris, je ne le recommanderais donc pas malgré une histoire plutôt intéressante mais desservie par le style trop brouillon qui en devient vite incompréhensible.
Je mets donc à ce livre 2,5/5.
Les Planificateurs Les Planificateurs
Kim Un-su   
Premier roman asiatique pour moi et très bonne surprise. On plonge au coeur du monde des plannificateurs et la situation change, le chasseur devient la proie. Un jeu de piste lent mais très bon. Ce roman est très lent il y a peu d'action mais il est très bien écrit. Un petit bémol j'aurai voulu plus m'émerger dans la culture coréenne...

par Anne2702
Cocktail Sugar et autres nouvelles de Corée Cocktail Sugar et autres nouvelles de Corée
Collectif   
De très belles nouvelles qui éclairent le lecteur sur la condition des femmes en Corée du Sud. Toutes les auteures expriment brillamment les sentiments de leurs personnages face aux violences physiques et psychologiques auxquelles elles doivent faire face. Les nouvelles sont écrites dans des styles très différents, tantôt angoissant, tantôt réaliste ou poétique. Chaque histoire a laissé une empreinte particulière dans ma mémoire et rien qu'en relire le titre m'évoque une image bien précise.
Les Boîtes de ma femme Les Boîtes de ma femme
Eun Hee-Kyung   
Un homme découvre les souvenirs et petits objets personnels que sa femme a enfermés dans des boîtes, et doit admettre avec stupéfaction qu'il ignorait presque tout d'elle. Un autre s'aperçoit avec la même stupeur que son épouse tient un journal intime à l'insu de sa famille. Un troisième perd son amour à cause d'un impondérable malentendu. C'est la vie en stress plutôt qu'en strass, dans la Corée américanisée de Séoul, que nous fait découvrir Eun Hee-kyung. Ces cinq récits constituent une chronique de moeurs d'une rare perspicacité psychologique, à la fois cruelle et non dépourvue d'humour.

par tony77
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