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Bibliothèque de yahaanaa : Mes envies

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Les nuits de sept ans Les nuits de sept ans
Jeong You-Jeong   
Un thriller sombre et austère qui flirte avec le fantastique, dans des décors à l'aspect sinistre. Une construction narrative très intéressante entre deux époques, l'une recelant un drame aux contours mystérieux, l'autre portée par une quête de vengeance d'une part, une quête de vérité de l'autre. Des personnages troubles, ambigus, qu'il faut cerner. Et le base-ball, qui n'est pas juste un détail.

https://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.com/2018/11/connaissez-vous-le-massacreur-le.html
Les Planificateurs Les Planificateurs
Kim Un-su   
Premier roman asiatique pour moi et très bonne surprise. On plonge au coeur du monde des plannificateurs et la situation change, le chasseur devient la proie. Un jeu de piste lent mais très bon. Ce roman est très lent il y a peu d'action mais il est très bien écrit. Un petit bémol j'aurai voulu plus m'émerger dans la culture coréenne...

par Anne2702
Cocktail Sugar et autres nouvelles de Corée Cocktail Sugar et autres nouvelles de Corée
Collectif   
De très belles nouvelles qui éclairent le lecteur sur la condition des femmes en Corée du Sud. Toutes les auteures expriment brillamment les sentiments de leurs personnages face aux violences physiques et psychologiques auxquelles elles doivent faire face. Les nouvelles sont écrites dans des styles très différents, tantôt angoissant, tantôt réaliste ou poétique. Chaque histoire a laissé une empreinte particulière dans ma mémoire et rien qu'en relire le titre m'évoque une image bien précise.
Les Boîtes de ma femme Les Boîtes de ma femme
Eun Hee-Kyung   
Un homme découvre les souvenirs et petits objets personnels que sa femme a enfermés dans des boîtes, et doit admettre avec stupéfaction qu'il ignorait presque tout d'elle. Un autre s'aperçoit avec la même stupeur que son épouse tient un journal intime à l'insu de sa famille. Un troisième perd son amour à cause d'un impondérable malentendu. C'est la vie en stress plutôt qu'en strass, dans la Corée américanisée de Séoul, que nous fait découvrir Eun Hee-kyung. Ces cinq récits constituent une chronique de moeurs d'une rare perspicacité psychologique, à la fois cruelle et non dépourvue d'humour.

par tony77
La déchéance d'un homme La déchéance d'un homme
Osamu Dazai   
Relecture d'un des romans considérés comme les plus importants de la littérature japonaise... il n'y a pas d'autre mot que superbe pour le décrire.

L'atmosphère est un peu moins sombre que dans Soleil couchant, mais le personnage de Yôzô, ici, est aussi mort que Naoji dans Soleil couchant. On pourrait dire que ce sont des "trépassés vivants", ou des "suicidés vivants" comme Dazai le dit lui-même ; ils attendent seulement que la mort les rattrape.
Encouragez donc les garçons! Encouragez donc les garçons!
Eun Hee-Kyung   
Encouragez-donc les garçons ! est un roman de Eun Hee-Kyung, publié aux éditions Atelier Des Cahiers le 12/06/2018.

Je tiens à remercier Babélio (via son opération Masse critique) et les éditions Atelier Des Cahiers qui m’ont permis de découvrir ce livre qui m’intriguait beaucoup.

Disclamer : Même si j’ai reçu ce livre gratuitement en échange d’un avis pour le site Babélio (opération masse critique), je tiens à signaler que mon avis est toujours sincère et le plus objectif possible.
Résumé : Yeonwu vit seul avec sa mère depuis le divorce de ses parents. Après leur déménagement, il fait la connaissance de Taesu, futur camarade de classe. La musique qui s’échappe du casque de ce dernier, son cœur qui bat sur ce rythme, c’est le début de tout. Nouvelle amitié, rencontre avec Chaeyeong, fille craintive, premiers émois, premier amour, séparation forcée, retrouvailles… De l’été à l’hiver, puis de l’hiver au printemps…
À travers ce roman d’apprentissage dans l’hypermodernité sud-coréenne, l'auteure dresse un portrait sans complaisance de la génération des parents des protagonistes, dont certains ont rompu avec les traditions familiales et d'autres se satisfont de leur rôle social, tandis que leurs enfants, n'ayant plus de repères solides, sont à la recherche d'eux-mêmes. Portait d'une jeunesse qui communie dans la même musique et le même rêve d'un monde autre, rêve qui peut conduire aussi à des choix dramatiques.
La promesse : Un roman d'apprentissage où l’on va suivre un adolescent, dans un lycée coréen, qui va expérimenter l'amour et le monde des adultes. En savoir plus sur la société coréenne et sur la vie de tous les jours en Corée du Sud.
Mon avis : On ressent bien le côté atypique de certains personnages : La mère de Yeonwu qui l’élève en essayant de lui inculquer le goût pour la différence. Taesu qui, après un long séjour aux Etats-Unis, n’arrive pas à rentrer dans les cases à son retour en Corée du Sud.
L’histoire est intéressante mais je n’ai pas autant voyagé que je l’aurais voulu.
Passons maintenant à ce qui ne va pas.
J’ai relevé un gros problème de traduction. Alors, je ne sais pas si les traductrices on traduit « mot à mot » pour essayer de conserver la plume de l’autrice ou si la traduction n’est pas maitrisée mais dans les deux cas le résultat est complétement raté !
Est-ce que la plume de l’autrice est aussi décousu que dans notre version traduite en français ou est-ce que cela vient de la traduction ? Parce que la plume m’est apparue aussi brouillonne que lorsqu’il s’agit d’un premier roman. Or l’autrice a déjà publié plus d’une dizaine de romans…
D’autres bémols viennent s’ajouter comme des problèmes de syntaxe, de ponctuation, de présentation du texte : tous les dialogue ne sont pas bien délimités, les expressions françaises qui ne sont pas maitrisées (par exemple : souci d’encre au lieu de sang d’encre), et l’approximation du vocabulaire.

En bref, je n’ai pas passé un bon moment avec livre. J’ai eu beaucoup de mal à en venir à bout. C’est bien simple, parfois il y avait tant de problèmes cumulés que je devais relire des passages minimum 3 fois avant de comprendre la ou l’autrice (traductrices ?) voulait en venir.
Vous l’aurez compris, je ne le recommanderais donc pas malgré une histoire plutôt intéressante mais desservie par le style trop brouillon qui en devient vite incompréhensible.
Je mets donc à ce livre 2,5/5.
La remontrance du tigre La remontrance du tigre
Ji-won Park   
https://lessortilegesdesmots.blogspot.com/2017/11/la-remontrance-du-tigre-de-park-ji-won.html

Honnêtement, je ne m'attendais pas du tout à cette lecture mais tant mieux. Au contraire, ma curiosité n'en a été que plus forte. J'ai pris mon temps et surtout le temps de lire les notes en bas de pages. Le lexique en fin de livre est loin d'être inutile, bien au contraire. Sans le savoir, j'ai dans ma pile de livres à lire, un roman anonyme sur une histoire consacrée à une dame vertueuse. Je me demande si ce ne serait pas en lien avec cette femme dont on parle à la fin du livre. En tout cas, ça m'a juste donné envie de le sortir.


L'entrée en matière m'a beaucoup plus puisqu'on y parle des relations humaines, de l'amitié et de ce qu'elle signifie. La question est de savoir qui peut-on qualifier réellement d'ami. Je ne saurais vous décrire chaque nouvelle tant elles sont denses. Certaines déconcertent puisque l'auteur joue avec l'histoire et montre des incohérences volontairement dans le but de dénoncer certaines choses. On voit une Corée du Sud loin d'être glorieuse dans les hautes sphères.


L'auteur a une autre force : nous pousser à la réflexion, à la cohérence et surtout à rechercher des informations complémentaires. Certes, l'éditeur nous facilite grandement la tâche grâce au lexique et aux notes de bas de pages mais certaines questions persistent. Je remercie l'éditeur de m'avoir répondu d'ailleurs à deux d'entre elles. Les personnages ont réellement existé. On découvre des personnes ayant eu une importance capitale dans l'histoire de la Corée. On découvre une manière de pensée pas si différente de la pensée des sages chinois. Leur répartie m'a beaucoup rappelé, par moment, les contes des sages. On découvre également des lettrés dont je ne connaissais pas l'existence.


Si je devais choisir une nouvelle, je ne pense pas que je saurais en choisir une tant elles apportent toutes un regard sur la Corée du Sud qu'il soit politique, économique, social ou simplement humain. J'avoue que la femme que je suis retiendra peut-être la dernière consacrée à une femme mais l'shitoire de Gwang Mun ou celle de Heo Saeng sont excellentes (j'avoue que j'aurais adoré réagir comme Heo Saeng à un moment).


En bref, ce recueil de nouvelles est une mine d'informations. Je pense que je le relirais plus tard afin d'en prendre la pleine mesure et surtout avec le recul nécessaire. À tous ceux qui veulent apprendre, c'est le moment et aux passionnés de Corée ou de l'Asie, foncez. Il y a de quoi faire.
L'hiver dernier, je me suis séparé de toi L'hiver dernier, je me suis séparé de toi
Fuminori Nakamura   
Un journaliste est chargé d'écrire un livre sur un photographe accusé d'avoir immolé deux femmes, mais pourquoi l'aurait-il fait ? Pour assouvir une effroyable passion, celle de photographier leur destruction par les flammes ? A mesure que son enquête progresse, le journaliste pénètre peu à peu un monde déstabilisant où l'amour s'abîme dans les vertiges de l'obsession et de la mort. Un domaine interdit où il est dangereux, et vain, de s'aventurer...
Dans ce roman noir qui flirte avec le roman gothique pour mieux nous faire frissonner, les apparences sont toujours pires que ce qu'elles semblent, les poupées sourient étrangement et le rouge est celui du sang. Seule est certaine l'attirance pour la perdition.

(Source : Philippe Picquier)

par x-Key
Les Ailes Les Ailes
Yi Sang   
Les Ailes, chef-d'oeuvre incontesté de Yi Sang, met en scène un drôle de ménage : une femme aux moeurs légères mariée à un homme oisif. Calfeutré jusque-là dans sa chambre, le mari claustrophobe se risque enfin à en sortir...
Les Ailes, qui fait songer à l'univers de Kafka, est ici suivi de deux autres nouvelles, écrites peu de temps avant la mort de l'auteur : Récit d'une rencontre et d'une séparation et Une Fleur perdue. Trois variations sur l'étrange comportement des êtres face à l'amour, où dominent une désinvolture amusée et une puissante mélancolie.

Yi Sang (1910-1937) est un des écrivains coréens majeurs du XXe siècle.
Fictions coréennes Fictions coréennes
Myeong-Kyo Jeong    Hyesoon Kim    Présenté par Jean-Claude de Crescenzo    Ae-ran KIM    Jung-Hyuk Kim    Eun Hee-Kyung    Jeong You-Jeong    Han Kang    Lee Seung-U    In-seong YI   
La littérature de Corée du Sud est entrée de plain-pied dans le concert des littératures mondiales. Elle prend place aujourd’hui aux côtés de ses grandes sœurs, japonaise et chinoise. Cette année 2016,—Année Croisée, marque le 130e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée et, à cette occasion, Decrescenzo Éditeurs publie une anthologie de textes, des nouvelles complètes, des extraits de romans, des poèmes ou encore un texte de critique littéraire. Les auteurs qui vous sont présentés dans ce volume sont parmi les plus représentatifs des courants littéraires de Corée. Souvent honorés de Prix littéraires, ils sont parmi les auteurs coréens les plus publiés en France. Pour son plus grand plaisir, le lecteur sera surpris par le dynamisme, la grande variété des styles, l’imagination souvent débridée et l’humour, toujours présent dans cette sélection de textes.
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