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Bibliothèque de youpina : J'ai lu aussi

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Un heritier pour le prince Un heritier pour le prince
Lucy Monroe   
J'ai bien aimé cet Harlequin avec une femme de caractère qui ne se laisse pas dicter ses faits et gestes par le héros.
Impardonnable trahison Impardonnable trahison
Amy Andrews   
1.
De toute sa vie, Luke Hargreaves n’avait jamais contemplé
un tel chaos. Les branches arrachées se mêlaient aux
débris épars des bâtiments détruits. Des câbles électriques
gisaient au sol, au milieu d’innombrables fragments de
verre. Parmi les dizaines de vastes pavillons qui composaient
le complexe hôtelier du Tropicana Nights depuis
plus de quarante ans, un seul était resté debout : le plus
ancien, le premier. Les constructions plus récentes, érigées
selon les normes antisismiques en vigueur, n’avaient pas
tenu le coup.
Quelle poisse ! Jamais l’hôtel ne se remettrait d’une
telle catastrophe.
Difficile de s’imaginer, sous ce soleil ardent, que c’était
la nature qui était responsable d’un tel désastre. Le ciel
était d’un bleu pur et les vagues venaient mourir doucement
sur le sable chaud de ce qui avait été un véritable
paradis touristique.
Les cyclones faisaient partie des dangers qui menaçaient
les habitants du nord de l’Australie, et l’hôtel avait déjà
essuyé par le passé les colères de ces géants qui s’abattaient
régulièrement sur la côte entre le mois de novembre et le
mois de mars… Jamais pourtant les éléments n’avaient
frappé avec une telle puissance.

par Csirene
Noël en famille à Riverbend Noël en famille à Riverbend
Shirley Jump   
De retour de la supérette, Livia déposa ses courses sur la table de la cuisine et fila dans la petite pièce qu’elle avait transformée en nurserie et décorée pour Gazou.
Sa fille dormait toujours.
C’était aussi la fille d’Edward, ils avaient conçu cette belle enfant ensemble, mais — il avait été très clair là-dessus — elle ne faisait pas partie de ses plans. La poitrine du bébé se soulevait sous sa grenouillère de coton rose, et ses doigts minuscules étaient posés sur son cœur.
— Tu es un véritable don du ciel…, lui dit-elle tout bas en caressant sa joue veloutée. Si seulement il savait…
A cet instant précis, Gazou ouvrit les paupières et regarda autour d’elle, découvrant l’espace qui l’entourait. Rencontrant le visage de sa mère, elle poussa un cri de joie et son petit corps se tendit vers elle.
Livia la souleva doucement et l’embrassa, fermant les yeux pour mieux s’envelopper de son odeur.
— Ça va, mon petit cœur ?
Le bébé inspira et fit un petit bruit, moitié soupir moitié cri.
— Message compris, répondit Livia en riant. Tu as faim. Nous allons nous occuper de cela tout de suite.
Cinq minutes plus tard, tout en faisant chauffer le biberon, elle se demanda pour la centième fois ce qui se passerait si elle se présentait chez Edward avec Gazou.
« Je ne veux jamais avoir d’enfant, Livia, jamais ! Je n’ai pas besoin de ce genre de chaînes. »
Comment oublier cette phrase ? Edward l’avait prononcée lors de leur dernière discussion, et, chaque fois que la tentation la prenait de présenter la petite à son père, elle lui revenait à la mémoire…
A tout prendre, il valait mieux garder le secret qu’exposer Gazou à un rejet. Par expérience, elle savait trop combien cela faisait souffrir.
Lorsque Gazou fut rassasiée, Livia la posa dans son couffin et alla préparer un potage de légumes frais pour elle et pour sa sœur. Melody ne s’était pas montrée en l’entendant rentrer des courses. Comme d’habitude, elle ne ferait son apparition que lorsque le repas serait prêt…
Bientôt, carottes, céleri, patates douces, ail et oignons répandirent une odeur alléchante dans la pièce et, une demi-heure plus tard, la cuisine embaumait. Passant la tête dans l’entrebâillement de la porte au moment où Livia glissait un plat dans le four, Melody prit une profonde inspiration, les yeux fermés. Une expression à la fois ouverte et vulnérable s’installa sur son jeune visage.
— Poulet au riz et soupe de légumes… N’est-ce pas le repas que maman nous préparait souvent ?
— En effet, mais cela m’étonne que tu t’en souviennes.
— Ouais, moi aussi…, répondit Melody en recouvrant son expression butée.
Elle pénétra dans la cuisine et déposa un rude baiser sur le front de Gazou.
— Salut, affreux ouistiti.
— Elle déteste que tu l’appelles comme ça, tu sais.
— Dans ce cas, pourquoi me fait-elle un grand sourire ?
Elle lui tapota le bout du nez.
— Parce que c’est bien un affreux ouistiti, voilà tout.
Livia éclata de rire.
— Melo, tu es vraiment une tante insupportable.
— Dommage, parce que je suis la seule tata en titre de ta fille…
Elle s’approcha de la soupière et glissa la cuillère de bois dans le potage avant de la porter à sa bouche en aspirant doucement.
— Mmm ! Elle a exactement le même goût que celle de maman.
— Parce que c’est exactement sa recette.
— Vraiment ?
Sous l’effet de la vapeur régnant dans la pièce ou d’une vive émotion, les yeux de Melody se mirent à briller. Aussitôt, comme en réponse, Livia sentit les siens piquer à l’évocation de cette mère qu’elles avaient toutes deux trop peu connue et qui, un beau matin, avait déserté son foyer.
— Je croyais que papa s’était débarrassé de tout, dit Melody, insistant.
Au cours des semaines qui avaient suivi le départ de sa femme, leur père avait en effet opéré une vaste purge de ses affaires, sans doute dans l’espoir d’atténuer sa souffrance. Mais il avait surtout réussi à rendre la demeure aussi triste et vide qu’un champ après la bataille.
Si la disparition avait été plus dure pour Melody, qui avait moins de souvenirs de sa mère que sa grande sœur, une chose leur avait manqué à l’une autant qu’à l’autre : des réponses aux questions qu’elles n’avaient cessé de se poser sur le départ de leur mère. Pendant dix-sept ans, Livia avait eu l’impression de les repousser sans relâche, et évidemment en vain.
Après s’être débarrassé de tout ce qui lui rappelait sa femme, leur père avait remplacé les anciens meubles par quatre grosses chaises sans grâce et une énorme table de cuisine assortie, ce qui n’avait pas non plus été une bonne idée…
Par association d’idées, Livia se dit qu’il aurait pu venir passer Noël avec elle à Riverbend, mais sans se faire beaucoup d’illusions. A l’époque où ils habitaient tous deux à New York, il trouvait à peine le temps d’échanger quelques mots avec elle.
— Avant de quitter New York, répondit enfin Livia, je me suis arrêtée chez papa et, comme j’y étais, je suis montée au grenier. Pourquoi, je l’ignore. Après tout, avant ce jour, je ne m’étais jamais demandé ce qu’il y avait là-haut.
— Et tu as trouvé des affaires à maman ? demanda fébrilement Melody.
Livia était de plus en plus surprise. D’habitude, sa petite sœur n’aimait guère évoquer leur mère ni un passé qu’elle avait presque complètement oublié.
— Pas beaucoup, mais quand même… J’ai trouvé des vieilles décorations de Noël et nos vêtements de bébé. Et puis…
Elle sourit.
— … les livres de recettes de maman et un cahier avec celles, écrites de sa main, qu’elle avait inventées.
Melody porta sa cuillère à sa bouche avec une délectation décuplée par le récit de sa sœur.
— Tu as super bien fait de les prendre…
Ce moment de complicité toucha profondément Livia. Sa relation avec Melody était d’ordinaire si complexe ! Sans doute parce qu’elle avait dû veiller sur elle comme une mère au lieu de jouer avec elle comme une sœur. Et, si l’arrivée de Gazou avait remis un peu les choses à leur place, le pont que sa naissance avait jeté entre elles n’avait pas suffi à rétablir complètement l’équilibre.
Melo, escortée de musique trop forte et en proie à d’incessantes sautes d’humeur, était à l’exact opposé de Livia, silencieuse et calme.
La jeune fille se débarrassa soudain de la cuillère de bois, qui atterrit dans l’évier avec un bruit sec.
— Qui est cet Edward ?
Livia n’aurait jamais pensé que cinq mots puissent suffire à changer aussi radicalement l’atmosphère d’une pièce. En une seconde pourtant, l’ambiance nostalgique s’évanouit pour laisser la place à un détachement glacial.
— Personne.
— Ce n’est pas ce que j’ai entendu dire, fit Melody, sûre d’elle. En ville, le bruit circule que vous êtes sortis ensemble. Franchement, Liv, je n’arrive pas à croire que tu aies rompu avec lui. Il est trop beau !
— Comment sais-tu à quoi il ressemble ?
Melody brandit le dernier numéro du Riverbend News.
— Parce qu’il est dans le journal, figure-toi ! Il fait même la une…
— Dans les petites villes, répondit Livia avec un haussement d’épaules, même un cerf égaré sur la route sera en première page…
Mais elle n’en attrapa pas moins le quotidien.
Le visage souriant d’Edward s’étalait en effet sur trois colonnes. La photo était ancienne, c’était celle qu’il avait utilisée en son temps pour promouvoir le Riverbend Banquet Hall, sa peau était moins hâlée, ses cheveux un peu plus longs, mais le regard était déjà le même, vert et envoûtant. En légende s’étalait une question d’apparence anodine :
Notre millionnaire local de retour en ville ?
L’article spéculait bien sûr sur les raisons du retour d’Edward Graham à Riverbend. Volonté de relancer le Riverbend Banquet Hall ou visite à son père ?
* * *

L’immeuble a beau avoir depuis longtemps cessé de se consumer, les séquelles de l’accident tragique survenu l’année dernière juste avant notre banquet annuel perdurent. Edward Graham est-il revenu pour relancer son affaire ? A Riverbend, on ne peut sous-estimer ce qui s’est passé ni oublier les souffrances endurées par Miranda Willett. Autant de questions auxquelles l’homme d’affaires répond par un silence qui sonne comme du mépris…
Le cœur de Livia se mit à cogner plus fort. Edward ne méritait pas des commentaires aussi insidieux. Ni la responsabilité de l’incendie ni celle de ses terribles conséquences ne lui incombaient. Miranda avait en effet frôlé la mort et mis des mois à s’en sortir, mais l’enquête avait totalement blanchi Edward.
Livia se rappelait cette journée avec netteté. Ils avaient déjeuné ensemble et s’étaient fixé rendez-vous pour le samedi suivant. Puis il était retourné au Riverbend Banquet Hall pour finaliser quelques dossiers avant de rentrer se reposer. Il avait eu une semaine particulièrement chargée.
C’étaient les sirènes qui l’avaient réveillée le lendemain matin. Courant à sa fenêtre, elle avait vu les camions de pompiers, les tuyaux déroulés en hâte, la foule, stupéfaite, repoussée derrière les cordons de sécurité. Mais Edward ne s’était pas montré.
Au cours des jours suivants, ils ne s’étaient rencontrés qu’une fois, Edward refusant tout d’elle, son réconfort comme son soutien. Il l’avait repoussée si durement qu’elle avait compris combien elle s’était trompée sur lui. A partir de là, leur séparation avait été terriblement rapide et brutale.
Pourtant, elle devait reconnaître qu’il avait toujours pris ses responsabilités dans le travail, et se montrait soucieux du bien-être et de la sécurité de ses employés. D’après l’article, elle semblait la seule à le croire. L’espace d’une seconde, elle eut envie d’appeler la journaliste pour lui expliquer qu’elle se trompait du tout au tout.
Au lieu de quoi, elle reposa le journal.
Edward était capable de se défendre tout seul. Sauf qu’après l’incendie il ne l’avait pas fait, et que cela ne lui ressemblait pas. Pas plus que le profil bas qu’il adoptait depuis son retour. Qu’était-il arrivé à l’homme aguerri qu’elle avait connu ? Pourquoi gardait-il le silence ?
— Je me moque de ce monsieur, répondit-elle enfin en repoussant le quotidien.
— Sûr…, dit Melody en jetant un regard perçant à sa sœur. Mais… attends…, si je calcule bien, il pourrait être… cet Edward ne serait-il pas le… père de… ?
Livia soupira.
— Il est le père de Gazou, oui.
— Ouah… Et il l’ignore ?
Comme Livia acquiesçait, Melody émit un long sifflement.
— Cela explique pas mal de choses…
— Quelles choses ?
— Que tu lui aies parlé à la supérette par exemple.
Livia sortit le poulet du four d’un air faussement tranquille.
— Comment sais-tu cela ?
— Voyons, Liv, cette ville fait la taille d’un timbre-poste. Quelqu’un éternue et, cinq minutes plus tard, tout le monde le sait. Alors avec les textos et les téléphones mobiles…
— C’est Betsy qui t’a prévenue ?
— Non, Earl. Je t’ai dit qu’il s’était arrêté en me voyant en panne de voiture. Elle avait calé et pas moyen de la faire repartir. Heureusement qu’il était là et a pu me remorquer, parce que je ne sais pas ce que j’aurais fait. Cette voiture est vraiment une…
Livia n’écoutait plus. Earl était l’un des habitants les plus gentils de Riverbend, mais il avait un peu tendance à voir des idylles partout. A présent, elle se rappelait l’avoir croisé à la supérette en compagnie de sa Betsy, comme il se plaisait à la nommer.
Pendant que Melody continuait à pester contre sa voiture, Livia dressa le couvert sur la table de la cuisine et emplit deux grands bols de potage sous le regard curieux de Gazou. Mais une question tournait en boucle dans sa tête : Edward était-il revenu à Riverbend pour de bon ?
Si c’était le cas, comment réagirait-il à la vue de la petite ?
— Tu vas lui dire ? demanda Melody.
— Je ne sais pas… Franchement, je n’en sais rien du tout.
— Ne penses-tu pas qu’il a le droit de savoir ?
— Si, mais…
— Mais quoi ?
— Je ne veux pas qu’il blesse Gazou comme…
— … comme maman nous a blessées.
— Exactement.
— Tout à fait d’accord avec toi.
Empoignant le sel et le poivre, Melody en saupoudra légèrement le contenu de son assiette.
— Bon, quand est-ce qu’on va acheter la couronne ?
— La couronne ?
Livia avait parfois du mal à suivre sa sœur. Elle passait d’un sujet à l’autre comme une abeille qui butine.
— Bah, la couronne, quoi…
— En avons-nous vraiment besoin ?
— Maman disait que poser une couronne au-dessus de la porte d’entrée à la fin de l’année portait bonheur. Si j’avais de l’argent, je l’achèterais moi-même, mais je dois économiser.
— Je sais, tu me l’as répété plusieurs fois. Pourquoi exactement mets-tu de l’argent de côté ?
Melody fit la moue.
— Je ne suis pas encore fixée. On va acheter une couronne, hein ? Je veux dire… il le faut… On l’a toujours fait avant. Maman le faisait toujours…
— Je…
Livia s’arrêta net en voyant l’espoir dans les beaux yeux bruns de sa sœur. Elle ne pouvait pas refuser. A quoi bon avoir assuré le relais de leur mère et maintenu la tradition si c’était pour arrêter maintenant ?
— D’accord. Je m’en occupe demain matin.
Un sourire très doux releva les coins de la bouche de Melody. Un sourire que Livia lui voyait rarement.
— On pourrait y aller ensemble… Tu me parleras d’Edward en chemin. Et tu m’expliqueras comment tu arrives à repousser un mec aussi beau…

par anonyme
Pour une nuit d'amour... Pour une nuit d'amour...
Helen Brooks   
J'ai beaucoup apprécié ma lecture. Rien qui ne sorte des sentiers battus mais un agréable moment quand même.
Et j'ai beaucoup aimé qu'à la fin, et notamment lors de l'épilogue, on nous montre différents moments de leur futur ensemble. Ce n'est pour une fois pas seulement la scène de l'accouchement qui est décrite mais bien plusieurs événements qui se produisent à des moments différents, plusieurs années dans le futur.
Indomptables milliardaires, Tome 3 : Une fiancée pour le cheikh Indomptables milliardaires, Tome 3 : Une fiancée pour le cheikh
Lynne Graham   
Il était une fois ...... un méchant frère qui mériterait quelques baffes, une soeur qui aimait trop ses parents, voulant les protéger... et un cheikh avec un coeur de pierre. Histoire d'un passé douloureux, de mésententes, de nom-dits, de secrets. Tout ce qu'il faut pour un bon roman.

par Suzanne55
La favorite du sultan La favorite du sultan
Helen Brooks   
Des que j'ai lus les premières lignes, j'ai trouvé que le personnages principal avait un caractère de homme préhistorique mais au fil de l'histoire, j'ai découvert qu'en faite non.
J'ai apprécié découvrir comment cette romance évolue au fil des lignes, comment il fait pour la séduire avec des phrases magnifique.
J'ai apprécier également découvrir les lieux et le pays (Turquie) que l'auteure fais découvrir à travers le livres.
A l'épreuve du secret A l'épreuve du secret
Maya Blake   
J'ai eu beaucoup de mal à lire ce roman. L'histoire est trop décousue et répétitive, les personnages trop mystérieux.
Heureusement qu'il y a le happy end qui motive à finir la lecture.

par Maeva-DkF
Fiançailles andalouses Fiançailles andalouses
Rachael Thomas   
Un mariage sous contrat, une union de convenance : ils avaient tout prévu… sauf de tomber amoureux !

Quand Santos Ramirez et son frère ont appris que le premier d’entre eux à se marier hériterait de l’entreprise familiale, ils se sont mis d’accord : pas de mariage. Aussi, lorsque son frère brise leur pacte, Santos est-il déterminé à l’en empêcher. Il ne laissera pas cette entreprise, dans laquelle il a mis toute son énergie, lui échapper. Contre toute attente, c’est sous les traits d’une sublime jeune femme au troublant regard émeraude que se présente la solution à tous ses problèmes. Car elle est venue lui faire une proposition : une union de convenance…

par letty85
En quête de vérité En quête de vérité
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Du jour au lendemain, tout l'univers d'Isabel bascule. Après le décès de sa mère adoptive alors qu'elle trie des papiers, elle découvre une lettre bouleversante sur le secret de sa naissance: elle est la fille naturelle du frère de son père, un homme qu'elle n'a jamais connu ! La nouvelle lui cause un choc d'autant plus grand qu'elle est enceinte… Une grossesse dont elle n'a rien dit à John, son amant. Car comment annoncer la nouvelle à cet homme merveilleux, mais pris au piège par un mariage de façade ? Ne sachant plus où elle en est, Isabel prend la fuite sans prévenir John, et part à la recherche de son vrai père…
Source: www.lesromantiques.com


par mlsuriv
Fiancée pour un soir Fiancée pour un soir
Trish Morey   
Intéressant comme histoire mettant en ligne le travail à distance. Depuis deux ans Evelyn gère l'agenda professionnel d'un homme d'affaire Léo Zamos via internet. Tous les échanges se font par échanges d'email ou téléphone. Jamais rencontré l'homme pour qui elle travaille, elle appréhende le jour où enfin elle va le rencontrer lors d'un repas d'affaire pour conclure un important contrat en tant que sa fiancée.
Une rencontre qui va laisser des étincelles.
Une petite histoire qui se lit facilement.

par BIBIDVHCL