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— Je t’ai cherchée partout, petit cœur.

— Si tu le dis. Commande-lui une glace, ordonnai-je en montrant Jean.

— Une glace ? Pour lui ? Il est mort, Kendra.

Vexé, le garçonnet croisa les bras sur son torse.

— C’est même pas vrai, d’abord ! Ou juste un petit peu.

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- Je suis là, moi, petit cœur... pour l'instant.

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- Alors je suis quoi, moi ?

- Toi ? dit-il après quelques secondes. Celle qui doit sauver le monde.

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- Tu ne le feras pas, affirmai-je. Tu ne me tueras as, je le sais. Tu ne peux pas nier qu'il y a un truc entre nous.

Par là, j'entendais une connexion. Pas une attirance. Mais je n'eus pas le temps d revenir sur mes paroles : déjà, Zel me libérait et quittait mon immeuble.

Ou, plus exactement, me fuyait.

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- Tu n'as pas vu ce qui lui est arrivé ? demandai-je en dissimulant la marque laissée par Zel sur mon bras.

Elle ressemblait à un tatouage et virait peu à peu au gris, de la nuance exacte de la plume que j'avais trouvée après mon entretient avec Samantha.

- Non, je t'ai vue tomber, elle a bondi et l'instant d’après... Tu étais debout, en vie, seule.

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- Ne soit pas si pressée de mourir, petit cœur.

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«On s'est rencontrés. Est même si ça n'a pas été facile, tu es l'une des personnes à qui je tiens le plus. Je me fiches de savoir pour qu'elle raison ils m'ont mise sur ton chemin. Tout ce qui importe c'est toi.»

- Je dois prendre sa pour une déclaration d'amour, petit coeur ?

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Spoiler(cliquez pour révéler)C'est alors qu'il m'embrassa.Un baise léger, plein de douceur et de tendresse.Ses lèvres sur les miennes emplirent mes yeux de larmes.Pourquoi la douleur me poignarda-t-elle à cet instant précis ? Elle fut cependant bientôt anesthésiée par le contact de sa langue sur la mienne, de ses mains sur ma peau. Tant pis. J'aurais tout le temps de regretter plus tard ces sentiments qui étaient en train d'éclore au fond de mon âme, après avoir été ignorés bien trop longtemps.

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Bal auquel j'avais cependant ridiculement envie d'aller.

Avec Zel.

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— Ravi de te l’entendre dire. Tu es déjà montée sur une moto ?

— Non.

— Bien. Règle numéro un, évite les mouvements brusques. Deux, essaie de ne pas déséquilibrer mon bébé quand je prendrai les virages, ce serait malheureux qu’on ait un accident et que tu meures tout de suite. Trois, reste collée contre moi. Ça ne devrait pas être trop désagréable.

Un rire m’échappa.

— Attends, tu appelles ta moto « bébé » ?

— Toi, tu appelles ta voiture Marty, non ? Alors ne me prends pas la tête.

Omondieu, je trouvais ça… trop mignon. Très humain, aussi.

— Comment le sais-tu ? m’enquis-je, les joues rouges.

— Je sais beaucoup de choses sur toi. Tu as terminé de jacasser, on peut y aller ?

— « Bébé », pouffai-je, j’hallucine ! Pourquoi tu l’aimes autant, cette moto ?

Il haussa les épaules.

— Peut-être parce que j’ai l’impression de voler quand je monte dessus ?

Je compris que le sujet risquait de le mettre de mauvaise humeur. Je me dépêchai d’enchaîner :

— Et alors comme ça, me coller à toi ne devrait pas être désagréable ?

— Ouais. J’ai cru comprendre que tu avais un faible pour les anges.

Sa phrase n’aurait pas dû me faire rougir si violemment, n’est-ce pas ? De même que son sourire si parfait ou l’amusement dans ses yeux.

— Je… quoi ?

— Tu comprendras bien assez tôt. Et quand ce sera le cas, je veux assister à ça. Allez, en route.

Assister à quoi ? Je ne voyais pas ce que voulaient dire ses sous-entendus idiots. Zel ne me donna cependant pas plus de détails : il enfila un casque aussi noir que le reste de sa combinaison et grimpa sur sa moto. Je l’imitai, puis il me montra les cale-pieds tandis que j’entourai sa taille de mes bras. Finalement, il avait raison. Ce n’était pas si pénible de me tenir contre lui, loin de là.

Il démarra, m’obligeant à affermir ma prise. Ses abdos se contractèrent quand il se pencha en avant et gagna de la vitesse. La peur laissa bientôt place en moi à un sentiment de liberté. Sentir le vent sur ma peau, les vibrations du sol dans tout mon corps me rendait euphorique.

En temps normal, je refusais de rouler trop vite avec Marty : je voyais bien trop de fantômes d’accidentés de la route. Mais ma raison s’était éclipsée. J’en vins à souhaiter que Zel aille plus vite. Comme s’il lisait dans mes pensées, il accéléra

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