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Bibliothèque de Zinthia : J'ai lu aussi

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Aux portes de l'oubli, Tome 1 : Les héros oubliés Aux portes de l'oubli, Tome 1 : Les héros oubliés
Gaël Aymon   
Une lecture plutôt pénible. L'idée de départ est intéressante mais l'écriture ne suit pas du tout. Je me suis sentie perdue tout du long, au point même que je me suis demandée si c'était bien un premier tome ! J'ai eu l'impression que l'auteur savait très bien où il allait et avait construit son univers, mais sans nous en donner les clés, on manquait d'informations, jamais révélées même au fur et à mesure de la lecture. Du coup on se sent complètement exclu de cette aventure. Dommage.
Bal de givre à New York Bal de givre à New York
Fabrice Colin   
Pour commencer, la couverture. Franchement magnifique, ça, y a rien à dire.
Ensuite, le scénario. Après avoir refermé le livre, je me suis dis qu'il était bon.
Seulement voilà, à part la fin, ce livre ne m'a pas plu plus que ça. Trop terne à mon goût, et j'avoue que je me perdais souvent (ce qui est plus ou moins logique vu le contexte mais quand même).
Je ne m'attendais pas du tout à ça, mais je dois quand même dire que je suis un peu déçue. Du coup, j'ai aimé la toute fin, mais sans accrocher au reste.

par Zinthia
Blanche ou la triple contrainte de l'enfer Blanche ou la triple contrainte de l'enfer
Hervé Jubert   
J'ai beaucoup aimé ce livre qui nous emporte dans le Paris assiégé lors de la fuite de Napoléon III. Les détails historiques sont très intelligemment utilisées de sorte que le lecteur situe parfaitement la période sans pour autant l'écraser sous les références. Le personnage de Blanche est particulièrement attachant et celui du meurtrier est recherché.
En conclusion, je recommande vivement ce roman à tous les fans de mystères aux portes du fantastique et d'héroïnes fortes et intelligentes, le tout sur fond historique.

par Issemista
Boys Out ! Boys Out !
Rawia Arroum   
Le titre et le résumé m'ont tout de suite intriguée, malheureusement j'ai trouvé le livre franchement décevant, et c'est bien dommage ! L'idée de départ est vraiment sympa et intéressante ... Et les premiers chapitres sont prometteurs ! Sauf que voilà, à partir de là c'est de pire en pire, au point que c'est un des livres qui m'a le plus à la fois ennuyée et énervée.
Le monde créé, où les hommes sont traqués et utilisés, est plein d'incohérences (il va falloir m'expliquer en quoi leur technique de reproduction est moins risquée que l'insémination artificielle ...), tout comme l'intrigue [spoiler]par exemple durant toute la fin du livre Lyra est supposée être enceinte de 7 mois, avoir une balle dans l'épaule et avoir survécu à une explosion, mais à part ça tout va bien, elle n'a pas mal du tout et elle court et se bat comme si de rien n'était[/spoiler]. Et je ne parle même pas des personnages complètement manichéens : il y a les "gentils", comme Loan, l'héroïne et sa mère, et les rebelles, et puis il y a les "méchants" : toutes les femmes qui ne sont pas des rebelles sont des chiennes enragées arrogantes et cruelles (pardon pour les termes, mais c'est l'impression donnée). Comme s'il n'y avait pas de juste milieu.
Autre chose avec laquelle j'ai eu du mal : le caractère de Lyra. J'ai rarement vu un personnage avec aussi peu d'humour. Et puis sérieusement, c'est moi ou cette fille a des pulsions suicidaires ? Durant le livre, il y a 3 fois où elle frôle la mort, et à chaque fois elle accepte son sort sereinement, fièrement, elle n'a pas peur, pas de regrets, rien. Pardon, mais je trouve ça légèrement irréaliste.
Il y a d'autres choses qui m'ont gênée par rapport à la vision de la femme etc. OK, c'est un roman, je ne demande pas une étude sur le genre, mais quand même vu le sujet, on pouvait légitimement s'attendre à un minimum de réflexion sur ça, ou à un peu d'originalité. Déjà, au vu du résumé on s'attend à voir un monde où les femmes sont de vraies amazones, féministes, fortes etc ... Et à la place on se retrouve avec une gamine de tout juste 18 ans, perdue et sans aucune confiance en elle, qui ne trouve pas sa place sans un homme dans sa vie ... Ensuite (et cela relève entièrement de mes opinions personnelles) entre l'avortement associé à un meurtre de bébé, la vision hyper traditionnelle de la femme comme complémentaire de l'homme, et de la procréation comme la plus belle chose du monde pour des ados de même pas 20 ans, autant dire qu'heureusement que le livre est court parce que ça m'a très vite tapé sur le système.
Et pourtant, c'est dommage, l'écriture est simple et fluide, délicate et plutôt agréable à lire, et il y avait matière à faire quelque chose de vraiment intéressant.


par ikare
Brune du Lac : Le Chevalier Inconnu Brune du Lac : Le Chevalier Inconnu
Christelle Chatel    Sébastien Pelon   
Des cris, de plus en plus distincts, de plus en plus forts. Père Jean quitte la chapelle où il était en train de prier et se dirige, dans la nuit, vers la lourde porte en bois du monastère.

– Un enfant ! Ce sont des pleurs de nourrisson ! s’affole-t-il.

Il ne s’est pas trompé. Une fois la porte ouverte, il découvre à ses pieds, dans un couffin d’osier, un bébé emmailloté. Éclairé par un rayon de lune, son visage ressemble à une pomme rouge, percée de deux petits raisins noirs. Père Jean ôte sa capuche, et s’approche doucement. L’enfant a cessé de pleurer. Là, sous son bonnet dépasse un rouleau de parchemin.

D’une main tremblante, le moine déroule la missive. Cette écriture serrée, il la reconnaîtrait entre mille.
Chevaux de Foudre Chevaux de Foudre
Aurélie Wellenstein   
Lien de la chronique :
http://leslecturesdelna.canalblog.com/archives/2015/08/26/32541738.html

Des chevaux à l'allure de frisons ? Des colliers crachant des éclairs ? Un décors de Rome antique et un garçon canon en tenue romaine ? Il n'en fallait pas plus pour que j'achète ce roman. Bon, le résumé m'a également beaucoup tenté, mais soyons honnête, la sublime couverture que l'on nous propose ici y a joué pour beaucoup..

Autant le dire tout de suite, les chevaux, c'est ma passion. Du coup, il était évident que je m'intéresse à Chevaux de foudre qui nous plonge dans une Rome antique plus vraie que nature. Bon, la véritable Rome était - d'après les nombreux documentaires qu'il m'a été donné de voir sur le sujet, moins gentilé, mais Aurélie nous propose en contre-partie une Rome encore plus démesurée, ce qui n'est pas chose aisée. On y suit la mésaventure d'Ira, un fulgur - l'un de ces splendides chevaux dont le corps s'électrise lorsque survient l'orage et surnommées "chevaux de foudre", d'où le titre du roman - capturé par des romains ; ainsi que celle d'Alix qui, pour avoir voulu l'aider, perd tout : sa maison, son père, son nom, sa liberté... En somme, sa vie. Tous deux se retrouvent alors entraînés dans l'univers des courses de fulgurs, aussi belles que mortelles. Car si chevaucher un fulgur est de la folie, le chevaucher lorsque l'orage gronde revient tout simplement à parier sa vie.

Alix est une adolescente qui heurte son destin de plein fouet mais qui est résolue à ne pas le subir. Quoi qui lui en coûte, elle s'enfuira de ce monde barbare qu'est celui des romains. La seule femme dans un monde d'hommes machos dans lequel elle n'est pas la bienvenue. Elle est attachante et déterminée, capable de faire confiance aux gens sans tomber dans la naïveté, mais dont le sang chauffe un peu trop vite. A un point que, parfois, j'ai eu envie de lui mettre de lui mettre des claques pour la réveiller. Elle compatit pour le sort d'Ira, esclave au même titre qu'elle, mais si elle n'aime pas être considérée comme esclave cela ne l'empêche pas de voir Ira comme sa possession. Il n'y a qu'elle qui ait le droit de le monter, c'est SON cheval. Or, Marcus ne s'est jamais caché quant à ses réelles motivations.

Marcus... Le personnage masculin indispensable à toute histoire. Le champion de l'écurie des rouges où Alix a été faite esclave. Se permettant des fantaisies qui dépassent largement son statue d'esclave et possédant un ego assez démesuré - mais aucunement injustifié - par moments, il comprend rapidement que s'il veut pouvoir monter Ira pour les prochaines courses du Déluge et être certain d'emporter la victoire, il va devoir compter sur Alix dont la relation avec le fulgur est exceptionnellement fusionnelles.

L'écriture d'Aurélie Wellenstein est agréable est fluide. En deux heures, je l'avais terminé et j'en redemandais. Un point important pour ce genre de livres qui cherchent principalement à toucher un jeune public, les 8-12 ans notamment. Le cheminement des personnages est bien agencé et le parcours entre Marcus et Alix est sympathique à suivre bien qu'un peu trop rapide peut-être. Toutefois, si l'auteur arrive à nous faire accepter l'existence des fulgurs tout aussi simplement que celle de n'importe quel animal peuplant cette terre, certains points restent quand même assez légers au niveau du contenu.

Ma première "petite" déception vient du milieu du dressage dépeint par Aurélie. A l'époque, les méthodes de dressages étaient violentes voire sanglantes - et ça, l'auteur l'à bien montré. Et même s'il existe des méthodes de dressage dîtes "douces" à notre époque, la relation qui naît entre le cheval et le dresseur demande un certain temps pour se créer. Alors certes, le temps imparti par l'histoire elle-même ne permettait pas de faire traîner sur la durée le lien naissant entre Alix et Ira. Mais quand bien même qu'Alix soit une "danseuse d'orage", ou encore une "fille de la foudre", la relation fusionnelle qui les unie est trop fantaisiste à mon goût, rendant certaines scènes tout simplement risibles car bien trop éloignées de la réalité. En parlant de fulgurs, je regrette que toute l'histoire soit centrée autour d'Ira et qu'Aurélie ne nous ait pas montrer d'avantages de fulgurs dans leur mode de vie.
Et puis il y a les courses. Si elles sont parfaitement décrites vue de l'extérieur, pendant lesquelles ont ressent une pression presque palpable, la description d'un point de vue interne est assez confuse. On a du mal à visualiser et le cavalier est relégué au rôle de simple sac à patates. S'il est vrai que le cheval joue un rôle majeur dans les sports équestres, le cavalier ne fait pas office d'objet décoratif pour autant. Sinon, c'est bien simple, on ne s'embêterait pas à leur mettre des cavaliers sur le dos. Ma dernière déception vient sans doute de la fin en elle-même. Vous me direz, le public visé est composé majoritairement d'enfants. Sauf que la fin est un peu trop édulcorée à mon goût, un peu dans le style des vieux Walt Disney, et encore, même eux font des efforts au niveau final. Après cela n'engage que moi.

Je dois tout de même tirer mon chapeau à Aurélie Wellenstein dont la Rome antique dépeinte est tellement réaliste que l'on peut voir tout le travail de recherche effectué derrière. Un monde très agréable à redécouvrir.

Pour conclure, je dirais que Chevaux de foudre est un bon livre qui sera plaire au petit comme les grands, que vous soyez amateurs de romans sur le thème des chevaux ou pas. Une histoire intéressante qui aurait mérité bien plus que 224 pages - ce qui est peut-être un peu court - et ainsi plus de profondeur. Peut-être même une suite, pourquoi pas.



Chronique rédigée par Elodie

par Elna160
Comme des trains dans la nuit Comme des trains dans la nuit
Anne Percin   
Quatre nouvelles, huit personnages, par deux, comme pour ne pas tomber, parce que tout seul on ne s'en sort pas parfois.
On se sent vide, on flotte, ou alors on coule, je ne sais pas trop, c'est pareil je crois.
C'est dur, c'est triste parfois, et puis c'est beau.

par Encree
Contes cruels Contes cruels
Wilhelm Grimm   
Eh beh, bien les contes destinés aux gosses ! L'ambiance parfaitement contraire à celle des bisounours.
La plupart des personnages sont vraiment c... et manquent de personnalité. Sans parler de la logique de leur comportement quoi XD M'enfin, après tout ce sont des contes, et c'est toujours intéressant de connaître les originaux, vu toutes les adaptations écrites et télévisées qui défilent.

par Zinthia
Dark Eden Dark Eden
Chris Beckett   
Déjà, je remercie Booknode et Les Presses de la Cité car c’est grâce à l’opération Lire avec Booknode que j’ai pu découvrir ce livre et le lire.

La SF n’est pas mon genre favori, je suis donc pas capable de comparer ce livre par rapport à d’autre (je suis plus dans le fantasy ou dystopie). Mais personnellement, j’ai apprécié le livre, qui est très « vrai » (de mon point de vue).

Autant le vocabulaire un peu décalé (les noms, les façons d’appeler les lieux et les animaux…) m’a perdu au début, il nous permet de nous mettre dans l’« ambiance » et de bien faire ressortir cet esprit de « Famille » et donc de consanguinité et de régression mentale en deux siècles. Mais c’est aussi parce que ce livre est si « vrai » qu’il m’a aussi un peu repoussé. A certain moment, c’est trop vrai. En deux cents ans, il n’y a que régression. Ils sont maintenant environ cinq cents, ils pourraient donc peut-être commencer à penser à autre chose que l’augmentation de la population, surtout s’ils ont quelques problèmes pour la nourrir. Mais non, cela a toujours été comme ça, et on continue. C’est, à mon avis, quelque peu dérangeant à certain moment.

L’univers que l’on découvre et dans lequel on évolue au fur et à mesure de notre lecture est intéressant, de même que l’histoire. (Je ne développe pas ce point car en plus d’être un léger spoil, la plupart des autres commentaires le font.) Pourtant (et j’aimerais souligner ce « pourtant ») je n’ai pas réussi à accrocher complétement. Oui, à la fin d’un chapitre, je me demandais comment cela allait se passer. Mais je pouvais bien stopper ma lecture un moment sans que le fait de vouloir connaitre la suite me démange (ce qui a tendance à être le cas pour la plupart de mes lectures).

Une chose qui m’a bluffé et qui a joué un rôle important dans mon choix pour classer ce livre dans ma bibliothèque booknode, c’est l’écriture. J’ai déjà plus ou moins abordé ce point avec le vocabulaire, mais une fois que tu as passé le stade de l’adaptation aux nouveaux termes et aux quelques changements dans le langage, ta lecture devient très fluide. Pourtant, tu n’oublies pas cette différence de pensée et de langage. C’est quelque chose qui m’a fasciné durant toute ma lecture.

J’ignore comment vous verrez mon commentaire. Positif ? Négatif ? Personnellement, j’ai essayé de dire ce que j’ai pensé de chaque élément qui sont important pour moi dans cette lecture. Après, c’est à vous, si le livre vous intrigue, de le lire et de vous faire un propre avis.
Vous aimez les histoires incroyables avec beaucoup de suspense ? Je ne vous conseille ce livre que moyennement. Vous aimez les histoires qui vous font réfléchir ? Alors là, je vous conseille entièrement ce roman. Vous cherchez une lecture pour vous faire passez un bon moment ? Si le thème vous plaît, alors je vous conseille encore une fois ce livre.

Et encore une fois, je remercie l’opération Lire avec Booknode car cela m’a permis de découvrir un livre qui sans cette opération, je n’aurais même pas fait attention.

par mai96
Digitale Digitale
Sarah Wagon   
Encore une très belle conception de la part de la maison d’édition PKJ autant ils ont misés sur une bonne auteur, et une couverture qui vous intéresse dès le premier coup d’oeil.
Cette histoire futuriste, où chaque humain est contrôlé par une une puce, un monde sans liberté. Monde dans lequel vit Jade, qui est guérisseuse dans le centre où l’on traitent les puces déficientes. Que feriez vous si un programme choisit pour vous?
J’avoue c’est une histoire futuriste comme beaucoup à l’heure d’aujourd’hui, mais un petit quelque choses à su faire la différence à mes yeux et cela m’a fait beaucoup appréciée cette lecture. Une lecture qui comme tout les premiers tomes de ce genre, qui explique l’univers, un univers qui est intéressant mais tout de même classique, qui m’a fait pensée je ne sais pas pourquoi à la série “Les Chroniques Lunaires de Marissa Meyer”.
Écriture fluide, simple et sans fioriture, qui se lit d’une traite sans aucun bémol, tout les chapitres sont équilibrés, chaque passage à son lot de surprise. Mais je pense que ce qui m’a le plus touchée c’est cette histoire d’amour , une histoire d’amour qui n’est pas dans les codes de cette société, une histoire d’amour qui révèle la vérité au personnage principal, qui la révèle à elle-même, qui lui apprend le désir et la révolte.
Ce personnage principal qu’est Jade, est tout à fait près de nous, puisque l’on vie sa redécouverte du humain avec les sentiments humain, l’on apprend à la connaître et à la comprendre. On est là pour chaque étape, c’est un personnage fort et courageux qui se dessine à chaque page et pour cela je dis OUI, oui à cette série et à la découverte de cette auteur.
Je le recommande! et en plus j'attends avec impatience la suite, que je lirais sans aucun doute.
https://www.facebook.com/JesuisLivrophage/?ref=hl

par JulieL