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C’est la banqueroute. Dieu tout-puissant, j’avais prévenu Robb, de ne pas mettre tout l’argent dans une la même banque. Pas avec tout cette spéculation en Angleterre, pas quand une banque peut émettre du papier jusqu’à concurrence de n’importe quelle somme.
- Mais la banque est sûre, avait dit Robb, et nous besoin d’avoir l’argent d’un bloc comme garantie.
Robb lui avait expliqué par le menu une structure financière compliquée où il était question d’obligations espagnoles, françaises et allemandes et de bons du Trésor, et qui devait donner à Struan et Compagnie une position bancaire internationale sûre et un vaste pouvoir d’achat pour augmenter la flotte et assurer à la Noble Maison des privilèges particuliers sur les marchés lucratifs d’Allemagne, de France et d’Espagne.
Struan avait donné son accord, sans comprendre ces acrobaties financières, mais certain que Robb ne pouvait conseiller que la sagesse.
Et maintenant nous sommes ruinés. En faillite.
Doux Jésus !
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