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Univers de la Science-Fiction

On peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie.



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  • Nous sommes environ quatre-vingts à habiter au Refuge, répartis en quatre tribus d'une vingtaine de membres. Des petits villages, si tu préfères. Chaque tribu vit à une extrémité du réseau de cavernes. Il y a presque dix kilomètres entre chacune d'elles. Au centre du réseau se trouve la place de Rassemblement, où nous nous retrouvons tous régulièrement. Chaque tribu est autosuffisante, elle entretient et développe à sa guise son petit coin de souterrain.

    Extrait de Nous sommes ceux du refuge
  • « Cela a commencé il y a à peine une heure. Mais maintenant que c’est tout autre chose, alors je me suis dit que vous aimeriez assister à cela. — Oui, Pélagie, tu as bien fait. — Merci, Chris ! » Et il vit la Terre, du moins ce qu’il en restait. Elle était toujours bleu azur bien sûr, avec cette seule différence qu’elle s’ornait d’elle-même d’une multitude d’éclairs vifs. Continents et océans, il ne semblait pas y avoir beaucoup d’endroits qui ne soient concernés par cette éclosion spontanée. Au-delà de l’horreur qu’il soupçonnait sans en comprendre toute l’étendue, il y avait la terrifiante beauté du spectacle.

    On pouvait ainsi assister à l’éclosion successive de dizaines de fleurs maléfiques qui étalaient leurs corolles mortelles sur des milliers de kilomètres carrés avant de se refermer sur elles-mêmes dans un maelström de souffrances et de larmes. « C’est terrifiant, il faut que les autres voient cela. » La voix très douce revint. « Inutile de les réveiller, Chris, cela risque de les rendre tristes plus que nécessaire. — Vous avez raison, Pélagie, ils le seront bien assez tôt, demain matin ! » Chris est donc resté le seul témoin de la lente agonie de la Terre, un peu comme celui qui tient la main d’une amie mourante, jusqu’à son dernier souffle. Claire, sa Claire, ne répondait plus à ses appels. Il avait beau la solliciter, la brutaliser, sa tablette holographique ne lui renvoyait que des parasites et refusait désespéramment de lui donner le moindre espoir. Le dernier coup d’épingle tomba quelque part au beau milieu de l’Australie. « Quelle heure est-il, Pélagie ? — 5 h 53 GMT, Chris. — C’est l’heure du décès de la Terre. » Les foyers refusaient de s’éteindre et se regroupaient parfois pour s’alimenter les uns les autres et créer de gigantesques cyclones de chaleur. « Voulez-vous connaître la température dégagée aux points d’impact, une première estimation du nombre des victimes à J + 1 et des taux de radiation au niveau du sol à partir des épicentres ? » Elle énumérait les éléments constitutifs d’une apocalypse planétaire avec un détachement purement inhumain. Mais pouvait-on exiger autre chose d’une entité informatique ?

    Extrait de La tyrannie des âges
  • — Tu pourrais rester en sécurité ici et laisser Calum chercher ceux de ton espèce, dit Pal, une nuance de désespoir dans la voix.

    Acorna redressa ses étroites épaules, rejetant en arrière sa magnifique crinière argentée.

    — C’est mon peuple que nous essayons de trouver. Comment pourraient-ils savoir que Calum les recherche si je ne suis pas avec lui ? Nous connaissons si peu de chose sur mes origines.

    Elle secoua tristement la tête. Ses yeux couleur argent s’embuèrent de larmes, pleins d’une mélancolie plus profonde de jour en jour, d’un besoin urgent de savoir, qui menaçait de la submerger. Parfois, la nuit, elle était presque anéantie par l’intensité de cette nostalgie de sa race.

    — Pourquoi ma capsule de survie a-t-elle été éjectée de l’astronef, pour commencer ? Qui l’a fait ? Ami ou ennemi ? Pourquoi l’a-t-on fait ? Pour me sauver ou pour me faire disparaître sans laisser de trace ? Pourquoi aucun indice des miens n’a-t-il été découvert malgré toutes les explorations entreprises dans toutes les directions de la galaxie ?

    — C’est un autre problème, dit Gill, parlant pour la première fois, et serrant dans son battoir la menotte de Judit. Tu n’es peut-être même pas originaire de cette galaxie. La quête pourrait durer des décennies.

    — Des décennies en effet, dit Delszaki Li, hochant tristement la tête.

    Extrait de La petite Licorne, tome 2 : La quête d'Acorna
  • — La famille, c'est mieux. On peut toujours compter sur les siens. Mais tu as sûrement quelque part des cousins ou quelques proches.

    La Rowane haussa les épaules.

    — Ce que tu n'as jamais connu ne peut te manquer. (Elle avait conscience de le choquer, lui qui avait des rapports personnels avec chaque membre de sa famille et pour qui les liens du sang étaient sacrés.) Mais viendra un jour où j'aurai ma propre famille, ajouta-t-elle, autant pour le rassurer que pour s'en faire la promesse.

    Peut-être fallait-il y voir la motivation première de Reidinger quand il l'avait pressée d'assister au stage : il y expédiait plus de garçons que de filles, et les Métas étaient censés s'allier de préférence à des Doués de niveau comparable. Se pouvait-il qu'à temps perdu le Méta de la Terre exerçât les fonctions de marieur ?

    Absorbée qu'elle était dans ce genre de pensées, l'initiative amoureuse de Turian la prit au dépourvu. Elle se cramponna dans ses émotions alors qu'il l'enlaçait, l'attirait tendrement vers lui. Elle s'abandonna au délice d'être caressée, de sentir un corps chaud et musclé se plaquer contre le sien, des mains douces qui jouaient dans ses boucles, descendaient puis remontaient le long de son dos. Elle tourna la tête et la posa sur la poitrine de Turian, entendit battre son cœur plus vite qu'à la normale et sut qu'il se sentait coupable d'abuser d'une orpheline.

    Elle prit soudain conscience qu'était venue l'heure du choix. Sans le vouloir, elle avait produit l'effet souhaité sur Turian. Maintenant, la plus impalpable chiquenaude mentale pouvait suffire...

    La décision lui fut épargnée. Turian s'en chargea. Il émana de lui une aura de tendresse — avec un rien de pitié, peut-être — mais essentiellement nourrie par une profonde sympathie pour cette fille courageuse et que rien n'abattait. Elle ne s'était jamais sentie si appréciée, si choyée... si désirée surtout, avec une intensité qui la surprit. Elle en releva brusquement la tête et des lèvres se posèrent sur les siennes, douces mais insistantes.

    La Rowane n'eut que le temps de faire au mieux pour réduire à un niveau décent la violence de sa propre réaction. Les dernières heures avaient suscité chez elle une foule d'émotions trop longtemps soumises à un strict contrôle, répression qui n'allait pas manquer d'avoir de graves conséquences. Elle en aurait sa part — et pareillement unTurian qui ne soupçonnait rien — pour peu qu'elle relâchât son attention. Or elle voulait, pour une fois dans sa vie, ne plus faire attention. La sensualité se projeta au premier plan de ses pensées, de ses sentiments, de ses percep- tions et quand Turian y répondit, elle s'offrit à lui de tout cœur, en toute sincérité.

    Extrait de Le vol de Pégase, Tome 3 : La Rowane
  • Avec un déploiement de pompe ostentatoire ( « On devrait faire sonner le clairon ! » s'écria Valérie), plastronnant de solennité (Grégory Smirnov plastronnait même quand il s'asseyait : Aloysius disait qu'il plastronnait même sur le trône), avec un sens aigu de l'histoire empourprée et de la haute destinée des commencements, Grégory déposa son précis cérébral dans notre cuve de cellogel. C'était un grand précis, aussi gros qu'une souris, crépitant de flammes bleues et orangées, chantant de toutes ses bandes micromagnétiques, émettant des arômes dynamiques ( « Toutes les épices de l'Arabie », disait Aloysius), projetant d'ardents rayons de lumière plus fins qu'un centième d'aiguille qui allaient se ficher dans les cellogels liquides, solides et gazeux. Le géant au petit pied Grégory avait beaucoup d'un peu de tout : grandeur, présomption, savoir encyclopédique ( L'Homme Moderne, Abrégé en 13 volumes), capacité illimitée à se ridiculiser totalement, talents authentiques, détermination, punch, envergure. Il était pourvu d'un bon cerveau, et c'est un bon précis cérébral qu'il logea dans notre cellogel.

    Extrait de Tous a estrevin

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