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Univers de la Science-Fiction

On peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie.



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Discussions autour de la science-fiction

Extraits du moment

  • - Qu'a-t-elle fait ?

    - Elle a consulté des documents confidentiels.

    - Pourtant ces documents sont protégés par un système de sécurité, non ?

    - Je le sais bien, mais...

    - Vous n'êtes pas en train de me dire qu'un simple ordinateur d'un poste de police peut pirater l’ordinateur central du gouvernement, si ?

    - Euh, je... Rien...

    Extrait de Kyoko Karasuma : Inspecteur à Asakusa, Tome 1
  • Je regarde alors le ciel empli de flashs violents. Je ne vois plus rien à travers ma visière, une pluie torrentielle s’y déverse en continu.

    Je sens ensuite dans mes membres de violents fourmillements qui me paralysent peu à peu. Je crie, je tape de toutes mes forces sur la vitre… Je n’ai plus la lucidité pour voir et comprendre tout ce qui se passe au-dehors de ma bulle de verre.

    Un fracas du diable m’explose les oreilles, une puissante lumière m’aveugle, le sol tremble puis se dérobe sous mes pieds, je tombe…

    La foudre vient de nous tomber dessus…

    Et le chaos total s’impose dans mon esprit.

    Extrait de Hugo Moon
  • Elle n’avait jamais aimé se sentir prisonnière et adorait se trouver à l’air libre. La jeune fille se souvint d’une photo prise quelques années auparavant. Elle devait avoir sept ou huit ans.

    On la voyait l’air mutin. Son regard frondeur défiait l’objectif. Elle tenait une canne à pêche et montrait, triomphante, un beau poisson qui brillait dans le soleil. À cette époque, Ayana avait les cheveux très courts. Ses parents avaient dû sacrifier sa tignasse toujours emmêlée et pleine de poux. Elle aimait se rouler dans la terre, se battre avec les autres enfants, courir dans la forêt. Sa mère se désespérait. Elle aurait voulu avoir une fillette aux longues tresses, docile aimant les robes et les poupées. Mais il avait bien fallu composer avec le caractère d’Ayana.

    La danse classique avait été remplacée par les arts martiaux : quatre entraînements par semaine. Même son professeur de karaté ne savait que faire de toute cette énergie et, quelquefois, il envoyait Ayana courir dehors. « Quelques tours de stade te feront le plus grand bien ! » Ken Ochiba n’avait jamais eu une élève aussi brillante… et aussi indisciplinée. Elle gagnait facilement ses ceintures mais se montrait parfois incontrôlable. Elle avait déjà mordu un adversaire en compétition.

    Avec l’âge, elle était heureusement devenue un peu plus tranquille, mais elle n’avait que quinze ans et encore une grande part de sa fougue enfantine. Son père était fier de son caractère rebelle. Lui-même n’avait jamais aimé les codes de conduite.

    En repensant à son père, Ayana eut soudain les larmes aux yeux. Ses parents… Avaient-ils réussi à survivre au naufrage ? Elle serra fort ses poings et se reprit. Ce n’était pas en restant enfermée dans sa cabine qu’elle pourrait répondre à cette question. Et elle s’en posait bien d’autres…

    Le sol était recouvert d’une moquette blanche et moelleuse. Ayana entreprit de la soulever. Elle savait bien que dans les bateaux, il y a toujours des trappes au sol, au cas où le navire se retourne. Cette pièce ne faisait pas exception. Elle ouvrit la trappe et s’enfonça dans les entrailles du paquebot.

    Extrait de Le feu des Immortels
  • Eva attrape la première navette qui se présente à elle. Le départ est annoncé dans moins de 5 minutes.

    Son attention est attirée par une affiche virtuelle, projetée sur la paroi métallique du fond de l’engin. Il s’agit des gros titres du seul journal accessible et légal, « La tribune du peuple » : c’est un numéro spécial sur le Grand Cataclysme qui a eu lieu en 2160 suite à l’effondrement complet de l’économie mondiale. Le journal titre en couverture : « Gloire à ces visionnaires de notre temps », en parlant des élites mondiales qui ont mis en place ce nouveau système égalitaire en 2180 pour remettre l’humanité en ordre de marche. « L’époque chaotique d’autrefois a laissé place à un Nouveau Monde paisible et harmonieux », peut-on lire en gros titre.

    En libre accès, Eva a le temps de « feuilleter » quelques pages en s’approchant de l’affiche ; elle les fait défiler d’un geste du doigt dans le vide. Elle tombe notamment sur des photographies qui la choquent : sur l’une d’elles, renvoyant à ce qui est communément appelé « L’ancien temps », on peut voir deux hommes en train d’agresser violemment une femme, tandis que deux autres personnes ensanglantées sont à terre ; sur une autre, on voit un couple tout sourire sur un yacht majestueux, stationné sur un quai aux eaux turquoise, alors même que de nombreuses personnes sont en train de mendier en arrière-plan.

    « Quelle période terrible », se dit-elle. Mais elle remarque sur une image des enfants en train de jouer et de rire, au milieu de bâtiments délabrés... Bien que la légende de la photographie s’intitule « Un monde effondré », Eva s’attache plutôt aux regards farceurs et pleins de joie des enfants. L’image offre un contraste saisissant avec les mines sombres et maussades des gens dans la rame.

    Extrait de 2180
  • — Maintenant, écoute-moi ! Nous sommes dans la mélasse jusqu’au cou, et il faut nous en sortir. C’est ça qui compte. »

    Thierry comprenait parfaitement, quand on lui parlait avec cette franchise un peu brutale. Il réfléchit pendant quelques instants, puis il dit :

    « D’accord, Kouroun ! Ce qui compte, c’est de filer d’ici avant demain matin. Moi, je veux bien, mais tu n’as qu’à regarder le cachot, et tu verras qu’on n’en sort pas facilement. »

    Thierry avait raison, sans aucun doute. Les murs étaient de pierre, et la fenêtre n’était qu’une espèce de soupirail étroit, fermé par de solides barreaux de fer. Quant à la porte, elle était faite de lourdes planches de chêne, épaisses d’au moins deux pouces. En outre, il y avait un garde dans le couloir — et les quatre garçons l’entendaient aller et venir, d’un pas très régulier.

    « Il ne s’arrêtera pas de marcher toute la nuit, expliqua Thierry. Avec les ordres qu’il a reçus, il n’oserait pas s’écarter d’ici. Même pas pour une minute. Tu sais, on ne rigole pas avec le comte Peppin...

    — Je sais, dit Kouroun. Mais il y a d’autres façons de sortir d’ici. As-tu pensé que Carl pourrait nous aider ?

    — Pourquoi nous aiderait-il ? demanda Thierry.

    — Parce que nous avons été ses compagnons pendant quatre semaines. Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour lui, et s’il est rentré dans sa peau, c’est parce que nous l’avons aidé... Alors, si ce n’est pas un ingrat, il fera sûrement quelque chose pour nous. Tu ne crois pas ? »

    Thierry secoua la tête, à plusieurs reprises.

    « Il n’osera pas, répondit-il. Rappelle-toi ce que je t’ai dit : on ne rigole pas avec le comte Peppin. Et Carl, pas plus qu’un autre. Tu peux me croire. »

    Mais Kouroun ne se décourageait pas facilement.

    « Bon ! dit-il. Mais nous pouvons essayer autre chose. Noïm, tu nous as déjà tirés d’une situation aussi difficile que celle-ci... Ne peux-tu rien faire, cette nuit ?

    — J’y ai pensé, répondit Noïm. Mais ça ne marcherait pas, parce que nous sommes encore dans le domaine d’Ar-Tann.

    — Même à Héristal ? Même à l’intérieur du château ?

    — Oui, dit Noïm. Sa puissance est grande, et elle s’étend loin. Bien plus loin que je ne le pensais... Même ici, ses yeux peuvent nous voir, et ses oreilles nous entendent. Ar-Tann est partout, je te dis... »

    A son tour, Didier proposa une solution.

    « Pourquoi ne dirions-nous pas la vérité au comte, demain matin ?

    — Il n’en croira pas un mot ! répondit Thierry. Réfléchis un peu... Pour tout le monde ici, Carl n’a pas quitté sa famille une seule minute. Comment veux-tu que le comte Peppin nous croie, si nous lui racontons notre histoire ? »

    Il y eut un silence assez long. Quelque part dans la campagne, un rossignol chanta. Dans le couloir, on entendait toujours les pas du garde, qui passait et repassait en face du cachot. Thierry fit un mouvement, et dit à mi-voix :

    « Aïe !

    — Qu’est-ce qui t’arrive ? demanda Didier.

    — Sais pas, répondit Thierry. J’ai mal à l’épaule, comme ça, tout d’un coup... »

    Il glissa la main sous sa tunique, et palpa son épaule droite avec précaution — du bout des doigts, sans trop appuyer.

    Extrait de Un frère au fond des siècles

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