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Univers de la Fantasy

La fantasy fait partie des littératures de l'imaginaire. Dans la fantasy comme dans le merveilleux, le surnaturel est généralement accepté, voire utilisé pour définir les règles d'un monde imaginaire, et n'est pas nécessairement objet de doute ou de peur. Cela distingue la fantasy du fantastique où le surnaturel fait intrusion dans les règles du monde habituel, et de l'horreur où il suscite peur et angoisse.



Le livre du moment

L'Ange de la nuit, Tome 1 : La Voie des Ombres

  • Anglais
  • The Way of Shadows
  • Brent Weeks
  • Fantasy, Assassin, Dark Fantasy

Discussions autour de la fantasy

Extraits du moment

  • Progressant difficilement dans la neige, Rubin gardait les yeux rivés vers l’est. Il savait que les premières lueurs pâles de l’aube n’apparaîtraient pas avant des heures, mais il avait pleinement conscience de tout ce qu’il devait accomplir avant cela.

    Il n’avait jamais eu aussi froid de sa vie. Il voyait son souffle former des nuages devant lui. Il ne sentait plus son visage recouvert d’une barbe de plusieurs jours. Les couvertures élimées et humides pesaient sur lui, et ses vêtements étaient raides de sang – pas le sien, celui d’autres hommes qui étaient morts ce jour-là. La route était difficile. Parfois, il avançait dans une neige fraîche lui arrivant à hauteur de hanches, mais d’autres fois il devait se dépêcher de traverser la roche balayée par le vent, son chemin obstrué uniquement par des cadavres. Entendant et sentant le campement ennemi, il se dirigeait donc vers lui avec précision, mais ne le distinguait pas encore. Le bruit d’un campement militaire la nuit ressemblait à une rumeur, comme le ressac d’une mer lointaine, continu, mais augmentant et diminuant dans l’air nocturne. C’était le bruit des soldats se disputant, plaisantant, mentant, se plaignant, pétant, toussant, ronflant, rotant ou tout simplement respirant. Même au cœur de la nuit, il était impossible à une armée de plusieurs centaines d’hommes de rester silencieuse.

    Extrait de La Cité, Tome 2 : Le Trône Immortel
  • - Willer, combien de fois devrai-je te le répéter ? Dans ce bureau, nous n’avons jamais de problème. Nous connaissons des développements intéressants. Nous rencontrons des défis. S’il le faut vraiment nous pouvons à l’occasion, nous retrouver devant une légère difficulté. Mais en aucun cas, quel qu’il soit, nous n’avons de problème.

    Extrait de La prophétie du royaume de Lur, Tome 1 : Le mage du prince
  • 1

    Connexion

    Adossé contre la pierre froide de l’arène, j’attends patiemment mon tour. Une chaleur étouffante règne dans l’antichambre. Je n’ai même pas encore combattu que ma peau est déjà recouverte d’une fine pellicule de sueur. Des gouttes coulent le long de mes tempes. Les yeux fermés, j’imagine l’instant où je franchirai la porte pour accueillir sur mon corps la brise tiède qui souffle dehors. À cette pensée, je ne peux m’empêcher d’esquisser un sourire satisfait.

    Les deux guerriers qui s’affrontent actuellement sur le sable blanc semblent se débrouiller plutôt bien. Je ne peux pas les admirer derrière l’épaisse porte métallique qui me sépare de la zone de combat. Mais il m’est aisé de me représenter leur duel grâce aux acclamations de surprise et de joie de la foule et aux tintements d’acier des épées qui s’entrechoquent. Leur affrontement s’éternise trop à mon goût. Je n’ai qu’une envie : sortir du four qui me tient lieu de salle d’attente.

    Aujourd’hui, je vais livrer mon dernier combat de la saison sur le sable. J’ai besoin de reprendre mes voyages et mes aventures dans les lointaines contrées d’Eldorado. Certes, les duels dans l’arène sont très formateurs et permettent d’augmenter considérablement sa popularité, mais ils finissent par être redondants, sans aucune pointe de mystère.

    Extrait de Eldorado
  • " D’abord, l’incompréhension.

    Je restai accroché au téléphone comme si la communication avait coupé avant que Nora n’ait pu finir sa phrase. Les mots qu’elle avait prononcés restaient en suspens, dans l’attente d’une suite qui allait venir les éclairer et leur donner une toute autre signification. Je demeurai ainsi une éternité. Les secondes se transformèrent en minutes puis en heures. La nuit noire s’était installée très vite, obscurcie par des nuées sombres qui ne laissaient pas filtrer les rayons de la lune, et recouvraient la vallée qui s’étendait à mes pieds.

    Le temps s’était figé.

    Je me tenais immobile, le smartphone collé à l’oreille. Seuls les imperceptibles mouvements des nuages indiquaient que la nuit avançait. Peu à peu, mon inconscient me livra une évidence que j’avais refusé d’admettre. Les termes que Nora avait employés se gravèrent alors dans mon esprit et ces mots qui n’avaient jusque-là aucun sens, se mirent enfin en ordre pour former une phrase logique.

    "Nous deux, c’était une erreur. Refais ta vie, Aidan, avec quelqu’un de ton peuple. C’est mieux pour tout le monde."

    Vint alors la négation.

    Comme un pantin prenant peu à peu vie, ma tête bougea de droite à gauche, niant l’atroce vérité. J’avais sûrement mal compris. Elle n’aurait jamais fait ça !

    Pas après les épreuves que nous avions traversées.

    Pas après le combat que nous avions mené.

    Pas après avoir risqué sa vie pour sauver la mienne.

    Pétrifié, je fixais, interdit, le téléphone. Nora devait déjà regretter ce qu’elle venait de faire, elle allait rappeler.

    Elle devait rappeler.

    Les minutes s’enchaînèrent, mais l’appareil resta désespérément muet. Quand je repris enfin mes esprits, je composai son numéro, plein de confiance. Au début, cherchant à justifier son répondeur, je crus plusieurs fois qu’elle essayait de me rappeler. Mais cette confiance se mua en déception plus tard puis en désillusion lorsque, des centaines de coups de fil plus tard, je constatai, impuissant, que seule sa messagerie me répondait. La détresse, qui me submergea alors, fut d’une brutalité inouïe. Jamais le désespoir ne m’avait frappé avec une telle intensité. Comme une vague destructrice qui engloutit tout sur son passage, cette atroce constatation déferla sur moi en anéantissant le mince filet d’espoir qui tentait de survivre dans mon cœur depuis son appel.

    Puis, ce fut la colère. "

    https://lesoupirduroman.wordpress.com/2016/04/05/brulure-de-glace-tome-2-les-proscrits-emmanuelle-nachin/

    Extrait de Brûlure de Glace, Tome 2 : Les Proscrits
  • » En dépit des risques encourus, nous avons décidé de nager jusqu’au bateau suivant, pour nous en emparer, puis de suivre les côtes de la Mer Amère en mettant le cap à l’est. Nous étions huit : les trois Shumaïs (l’un d’eux était mort), Igon et ses amis, moi. Nos chances de réussite étaient minces. Nous ne pouvions faire confiance aux Peshtaks, qui sont retors par nature, et aux Rits, incapables d’affronter les rigueurs de l’hiver.

    » Et pourtant, nous avons remporté ce pari. Un fort vent d’ouest s’est mis à souffler pendant plusieurs jours. Les Tantals tenaient à rentrer tous leurs bateaux avant l’hiver. Nous avons nagé beaucoup plus loin que d’ordinaire, parvenant à distancer les gardes qui nous suivaient, et atteint un navire dont l’équipage se composait de douze Tantals. Ils étaient accaparés par les manœuvres ; nous avons feint l’épuisement pour endormir leur méfiance. Le combat a été âpre, mais nous nous en sommes sortis grâce aux trois Shumaïs qui se sont littéralement sacrifiés. Quand les gardes ont voulu nous poursuivre à bord du bateau précédent, les Rits se sont jetés sur eux. Nous en avons embarqué vingt-deux avant de nous éloigner, poussés par le vent arrière.

    » Quand le vent est tombé, nous avons navigué vers le nord-ouest pour déposer les Rits sur l’archipel de Cwebb. Nous étions désormais en plein hiver, exposés à la neige et aux bourrasques. Après avoir accosté à environ une centaine d’ayas au nord de la vallée des Nokushis, nous avons incendié le bateau. Grâce aux enseignements des Rits, qui ont l’habitude de se déplacer dans la neige en fixant des lattes de bois à leurs pieds, nous avons finalement pu gagner la vallée.

    Extrait de Pelbar, tome 1 : Jestak

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