Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
Mon frère avait une peur bleue des maladies. Plus superstitieux qu'un initié vaudou, il s'interdisait la moindre allusion au sujet de crainte que les mots n'agissent sur son organisme, par contagion magique en quelque sorte. Il était comme ça. Fièvre, microbe, indigestion, ne parlons pas d'épidémie, il se bouchait les oreilles. Il avait arrêté de fumer dans la minute, il y a plus de vingt ans, après avoir regardé la bande-annonce d'un reportage sur les méfaits du tabac. Peut-être était-ce pour cette raison qu'il m'avait orienté vers ma profession. Il s'était de même mis à la poésie, en prison, pour avoir lu que travailler quotidiennement sa mémoire diminue les risques d'Alzheimer. Du saut à la corde, des pompes, des haltères pour le corps; la récitation de vers pour garder la lucidité de sa tête aussi longtemps que possible. Ce n'est qu'au bout de plusieurs mois qu'il avait reconnu que ces textes qu'il apprenait par coeur lui procuraient aussi du plaisir.
Pourquoi avait-il mentionné qu'il avait eu des ennuis de santé ? Et lesquels ? Le mot santé était un tabou.
Afficher en entier