Marc Gérard
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Quelle lecture ! Je peux vous garantir que ce recueil de nouvelles ne vous laissera pas indifférents. J’ai eu beaucoup de mal à rester insensibles devant certaines des nouvelles et ça fait remonter des souvenirs pas très sympathiques à la surface.
Comme le projet l’annonce, ces vingt nouvelles sont là pour vous plonger en immersion dans la peau de femmes, d’enfants qui vivent au quotidien l’horreur de la violence faites aux femmes. On y découvre un panorama de manipulations, dans le milieu conjugal ou à l’extérieur, dans toutes les cultures, et dans toutes ses formes : violence physique, mentale, administrative et j’en passe dans le but d’alerter et de comprendre pourquoi, chaque année, il est si important d’en parler. On oublie que la majorité du temps, ces violences sont invisibles et ne sont souvent découvertes que dans des cas d’extrême détresse, ou pire.
Je trouve que mettre sur papier tous ces maux de notre société est une façon de collaborer, de leur donner une forme, une existence, que bien trop de personnes réfutent encore aujourd’hui, et que l’appel à textes était une excellente idée. Le sujet reste tabou et met mal à l’aise, mais accepter qu’il existe, ne serait-ce qu’en littérature, c’est déjà un pas en avant pour la reconnaissance.
Le recueil regroupe à la fois des textes fictionnels et des témoignages. On y aborde une grande variété de thèmes et de motifs allant de la réécriture des origines de la Bible jusqu’aux violences conjugales actuelles. Les points de vue ne sont pas tous ceux des femmes, il y a aussi ceux des enfants, des proches, de l’entourage des victimes qui ne comprennent pas forcément ce qui arrive, ou refusent de le voir. On ne reste pas uniquement dans la culture occidentale, plusieurs textes abordent également la vision des violences faites aux femmes dans d’autres pays, notamment d’Afrique, et de leur lien fort avec les coutumes. Ces textes comptent sans doute parmi mes préférés, parce que les concernées ne sont pas qu’européennes, et qu’on tend trop souvent à invisibiliser encore plus leur parole.
Parmi toutes les formes de violence qui se trouvent dans le recueil, celles qui m’ont le plus marquée sont celles qui utilisent la manipulation psychologique, un phénomène bien plus méconnu que la violence physique, et qui se met en place le plus souvent en plusieurs mois ou années. La question “Mais pourquoi vous ne l’avez pas quitté ?”, elle revient très souvent dans la bouche de la police, des proches, et c’est bien d’avoir conscience que c’est bien plus compliqué que ça.
J’ai beaucoup aimé également la question des conséquences sur l’après, qui se trace en trame de fond de plusieurs des textes et qui me touche tout particulièrement. Mon harcèlement scolaire s’est terminé par une agression sexuelle, et il m’a fallu presque quinze ans pour mettre des mots sur ça, pour l’accepter. J’en subis encore les conséquences aujourd’hui, même si j’essaie d’oublier. La notion de traumatisme, dans ce qu’elle engendre à l’instant T et dans le temps, on ne la voit que très rarement en littérature, parce qu’on se concentre principalement sur l’instant T. J’ai beaucoup aimé que les auteurs essaient d’aller au-delà dans ce recueil.
Ce fut une lecture difficile. J’ai eu vraiment besoin de pauses parfois entre les textes pour souffler et prendre un peu de distance. Parce que c’est dur. Parce que ça fait mal. Et parce que ça touche forcément. Même si le recueil est tout petit, deux cents pages à peine, il est extrêmement lourd symboliquement. Je pense que c’est une bonne introduction à ce qu’est la violence faite aux femmes pour des adolescents et pour les gens qui cherchent à se renseigner. La préface notamment est très bien faite et donne toutes les clés pour comprendre ce que l’on va rencontrer dans les textes.
C’est une très chouette lecture que je recommande chaudement et qui ne vous laissera vraisemblablement pas indifférents.
Lire la chronique en entier : https://lantredemyfanwi.wordpress.com/2021/11/25/beta-publisher-loin-du-coeur-recueil-de-nouvelles/
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Julie a 13 ans. Elle vit avec sa mère Fina, son beau-père Nicolas et le fils de celui-ci, Laurent, avec qui elle se chamaille. Une adolescente typique dans son comportement, ses pensées, ses paroles. Un personnage dont les lecteurs se sentiront proches, d’autant plus que c’est elle qui raconte l’histoire.
Elle va trouver un smartphone qui est loin d’être comme les autres. Bien entendu, la curiosité l’emporte … Je suppose que nous aurions tous fait la même chose… Et cela va l’entraîner loin. Qui n’a pas rêver de se déplacer en un clin d’œil à l’autre bout de la planète ?
Cependant, il se peut fort que cela ait un prix…
L’histoire est originale, on peut dire que l’auteur a de l’imagination ! Et ça fonctionne bien. C’est fluide, rythmé, avec des rebondissements et de l’humour. Les dialogues sont tout à fait réalistes. Une histoire tout à fait sympathique à lire par un adulte et qui trouvera encore plus de résonance chez un jeune aimant le fantastique.
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Depuis toute petite, j’ai toujours entendu les adultes, les anciens autour de moi, dire « Ne souhaite jamais du mal à quelqu’un car le jour où cela se réalise, tu ne sauras pas à quoi t’attendre et tu pourrais être surprise« . Il faut toujours faire attention à ses souhaits. Mais, qui n’a pas, un jour, juré sur ce qu’il a de plus cher, en mentant de manière effrontée. Alors, attention au retour du bâton. Elena, une jeune adolescente, pourrait vous expliquer les conséquences d’un tel voeu. Un véritable cauchemar éveillé.
« Si je mens, je vais en enfer« . Ce sont des mots qu’Elena dit souvent. Une formalité pour appuyer ses mensonges. La dernière fois qu’elle l’a dit, elle s’en est mordu les doigts. Elle a reçu la leçon de sa vie. Si elle avait su… L’aventure, que dis-je, le cauchemar, commence pour elle. Pour Elena, la menteuse pathologique. Qui pourrait la croire, si elle racontait son histoire? A t-elle rêvé? Qui est Angel, cet adolescent qui la suit partout? Elle ne sait pas à qui se confier. Elle-même a du mal à y croire. De plus, le mensonge a occupé une grande partie de sa vie, il est difficile de trouver quelqu’un qui lui fasse confiance. Pourtant, elle doit tenter sa chance.
Ellena a un terrible défaut: elle est mythomane. Elle ment tout le temps. Personne ne lui fait confiance. Un jour, pour la énième fois, elle rassure tout le monde avec sa formule magique: « Si je mens, je vais en enfer« . Elle recevra la leçon de sa vie. Ce roman aborde, avec un humour caustique, le mensonge et ses conséquences, le manque de confiance de l’entourage. L’histoire est prenante et fait voyager dans la mésaventure d’une adolescente. Elle ment comme elle respire. C’est un don. C’est un art. Elle adore mentir. De toute manière, cela ne fait de mal à personne. Est-ce sûr? L’écriture est fluide et l’histoire nous absorbe dès les premières pages. C’est une lecture ludique et addictive. Le jeune lecteur voyage entre rêve éveillé, cauchemar et réalité. Comment se terminera cette histoire? Elena restera t-elle une mythomane à vie? Changera t-elle sa façon de voir les choses?
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🦋MON AVIS
Je reste sans voix et sans mots sur la fin ! Mais passons no spoiler.
Donc comme le résumé l’indique, les Mutiks ont perdu leurs mots, ils ne savent plus s’exprimer qu’à travers des raccourcis qui compliquent plus la communication qu’ils ne la facilite. Je dois avouer que certaines de ces fusions de mots qui les caractérisent m’ont perdue ! Heureusement que l’auteur nous les traduit en bas de page.
Donc A, le chef suprême décide d’envoyer une équipe au Nouveau-Lexique, afin de ramener un homme, un auteur dont les paroles ont abreuvé l’humanité…
Arrivés au Nouveau-Lexique, ils rencontrent de nombreux spécimens restés sur Terre après une exode – eh oui, on s’est sauvé après l’avoir bien fait morfler la pauvre. Je parle de spécimens car ils sont bien perchés, tous à leur façon et je ne dis pas cela de manière péjorative. Chaque membre de l’expédition va trouver ce qui lui correspond, même si ce n’est pas forcément le but de leur mission. Ce n’est pas parce qu’ils doivent réparer leur langue, qu’ils ne peuvent pas réparer leurs coeurs.
J’ai vraiment du mal avec la fin car c’est pas un fin pour moi, mais alors du tout.
J’ai vraiment aimé cette lecture qui reflète ce que notre société, qui communique de plus en plus sur les réseaux avec seulement des emojis ou des hashtags, pourrait devenir. Mais ce n’est pas tout car en plus de ce problème de langage, les énergumènes rencontrés au cours de leur mission reflètent eux aussi des aspects de notre société en devenir et pas forcément les meilleurs. Avec Berk, l’espoir après que nous ayons détruit les ressources venant de la Mer, il a su rebondir et se façonner une vie autonome. Avec la vieille, l’horreur que ce qui pourrait arriver autant à cause des mutations dues aux perturbateurs endocriniens et autres joyeusetés auxquelles nous sommes quotidiennement exposés, que dans l’exploitation des autres et surtout des faibles. Avec Paul, l’innocence qui parvient à survivre et à développer des ressources seul. Avec Line, ce mal qui ronge notre société à ne plus échanger et lire pour apprendre. Je ne sais pas si je parviens à bien exprimer ce que l’auteur a voulu mettre en avant, je pense qu’il y a plus de subtilités, mais j’avoue avoir du mal à trouver les mots, je me suis fait Mutiksé !
En gros, c’est une lecture sur un ton léger et humoristique malgré que des sujets lourds et actuels sont mis en avant. C’est un peu effrayant comme ces facettes de notre société vont résonner avec l’actualité en fait, il est vrai que les bibliothèques se vident, au profit du remplissage des réseaux sociaux qui nous abrutissent en tentant de nous simplifier le language, tout en détournant notre attention des sujets sur lesquels nous devrions nous focaliser comme sauver notre Terre, parce que je doute que l’exode vers d’autres galaxies soit à l’ordre du jour… Enfin, plein de sujets qui se lient les uns aux autres selon moi et encore, il y a plus à creuser entre les lignes de Marc Gérard que ce que je peux vous expliquer, en fait à chaque fois que j’y repense je retrouve des nouveaux sujets liés au travers de notre société, ça peut être un mot, une phrase ou un paragraphe, mais j’ai de plus en plus l’impression que je vais le relire afin d’en savourer toutes les subtilités !
Pour conclure, même si je n’ai pas aimé la fin qui n’en est pas une du tout, je pense que c’est une lecture à réfléchir et donc à avoir au moins lu une fois dans sa vie pour se faire son propre avis
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Voici un récit, un peu sous forme de conte, qui s’adresse aux jeunes à partir de 12 ans mais qui, au fond, s’adresse aux « plus grands » aussi !
Nous embarquons dès le premier chapitre avec les protagonistes de l’histoire dans leur vaisseau spatial, direction la Terre, pour voir comment on y « cause »...! En effet, ces drôles de voyageurs, tout bleus, viennent de la planète Afasi, celle du peuple Mutik. Afasi ? Les Mutiks ? Eh oui, il y a un problème ici : la langue Mutik s’est étiolée comme peau de chagrin – la nôtre en prend-elle aussi le chemin ? – et il faut agir avant que la population Mutik ne se retrouve dans l’incompréhension totale ou, du moins, le quiproquo et le malentendu. Pour le moment des pilules avalées en nombre permettent encore de communiquer valablement mais il y a des effets secondaires ! Il faut donc aller chercher sur Terre, de bonne réputation pour le langage, de quoi arranger tout ça.
Nous faisons donc connaissance avec l’équipage : Alpha le jeune pilote, pas trop chevronné, Bêta, qui n’est pas très malin et la belle Gamma, auxquels s’ajoute Delta, une « droïde », véritable (et nécessaire) dictionnaire ambulant. Les voilà donc débarqués sur cette Terre mais consternation ! Ils arrivent sur ce qu’il en reste, un îlot de 78 607 habitants qui se nourrissent de termites et de vers de terre, tant leur planète a été abîmée, le reste de la population s’étant exilée sur d’autres de la galaxie. Ils y rencontrent alors des personnages farfelus, inquiétants ou charmants mais trouveront-ils ce qu’il cherche : un Terrien bien qualifié en beau langage qu’ils pourront... kidnapper ?
Quelle originalité et quelles trouvailles nous offre Marc Gérard avec ces mots « fondus », raccourcis et recollés, dont nous devinons souvent la signification, qui nous est quand même donnée à la fin de chaque chapitre. Essayez pour voir ! « chapitrinq »... « roupilloser »... « rêvader »... « formulitesse »... « barboustachu »... (réponses un peu plus loin !)
Au-delà de cette histoire très divertissante et si bien écrite, j’ai aimé ce qu’elle reflète de notre société, même si les Mutiks semblent a priori assez différents de nous...
Un livre à lire quel que soit son âge et certainement aussi à relire pour y capter toutes les subtilités, et les allusions à un devenir peu prometteur sur Terre et, peut-être, encore tenter d’y remédier ?
Et avez-vous deviné les « mots-valises » que je vous ai soumis ? Alors, reprenons :
« chapitrinq » : chapitre cinq... « roupilloser » : dormir et se reposer... « rêvader » : rêver et s’évader... « formulitesse » : formule de politesse... « barboustachu » : barbu et moustachu.
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Une anthologie riche et complète !
Aliénation est un ouvrage qui regroupe une vingtaine de nouvelles, toutes illustrées et accompagnées de musique et de libre-cours, paru sous la direction d’Olivier Portejoie qui a également écrit la préface. Ce dernier est éditeur de la maison Portejoie, qui publie des ouvrages autour de la littérature de l’imaginaire.
À travers ces récits de plusieurs genres différents comme la fantasy, la science-fiction, le fantastique, le conte et bien d’autres, nous découvrons d’autres univers et cultures. Cette anthologie questionne aussi notre rapport à autrui et à la marginalisation à travers le prisme de la fiction et aborde des thèmes variés comme l’intelligence artificielle, l’épuisement des ressources de la planète, la discrimination ou encore la manipulation. Elles nous font réfléchir sur la société actuelle et la nature humaine. Il est intéressant d’observer les représentations multiples de cette figure de l’aliéné par les auteurs.
La diversité de ces nouvelles est un point positif. En effet, elle permet à chacun d’y trouver son compte et de s’intéresser à des histoires qu’il n’aurait pas forcément lues autrement. Il pourra parfaitement s’immerger dans ces histoires grâce aux animations et aux musiques, accessibles par un QR code, qui le plongeront dans l’ambiance.
Les illustrations mettent en valeur plusieurs artistes aux styles variés et reflètent bien les scènes décrites dans les nouvelles.
Les textes, en plus d’être agréables à lire, sont tellement captivants qu'il devient difficile d'interrompre sa lecture tant la curiosité nous maintient en haleine ! J’ai, parfois, été surprise par la chute de certains d’entre eux. Celles que j’ai préférées sont Aliéné.e.s de Pierre Bordage, Oberon de Noël Firmin, Sortie Scolaire de Pierre Viguié et Pandémonium de Camille Delaunay. N’ayant pas pour habitude de garder un téléphone auprès de moi lors de ma lecture, j’ai visionné les courts-métrages après celle-ci afin de ne pas l’interrompre. Je les ai trouvées particulièrement bien réalisés.
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22 nouvelles, 22 auteurs. SF, fantasy, cyberpunk, horreur…les amoureux d’imaginaire y trouveront probablement leur bonheur. Globalement un bon moment de lecture.
Difficile de parler de chacune, ce serait trop long. Forcément, certaines plaisent plus que d’autres (le genre, l’écriture, le sujet…). Je vous en présente très brièvement 3, qui montrent bien que les univers sont différents.
J’ai bien aimé Bonsoir Rose de Pierre-Evan Gauthier. Une nouvelle assez noire du genre SF. Il est question d’une maman, de sa fille et d’un téléviseur. Mais pas que…
Ou encore Voie de fées, une nouvelle assez particulière de David Turambar Kolacinski. L’auteur nous met en garde dès le départ. « Ce texte va contenir calembredaines hasardeuses, calembours douteux… »
Ou Les Autres, une nouvelle d’anticipation de Fabien Bouvet qui parle d’un sujet qui fait débat.
Ce recueil a quelque chose de particulier et original. Chaque récit est augmenté. Pour une nouvelle, il y a une illustration, une musique spécialement créée pour elle et un « court métrage » qu’on peut découvrir en scannant le QR code présent au début de chacune. Un gros travail collectif.
Côté nouvelles, c’est une bonne lecture. A lire ou pas dans l’ordre, plusieurs à la suite ou une par jour. Avec des musiques à écouter en même temps que la lecture, ou à un autre moment, au choix. L’ambiance générale est plutôt noire.
Le concept « d’augmentation » est intéressant, ça complète bien les nouvelles. Mais j’ai un bémol. 22 nouvelles, c'est trop. Tout regarder, écouter, prend du temps en plus. S’en priver serait dommage, mais arrivée à la 10 ou 11ème nouvelle, ça commence à faire lourd, je veux dire par là long et avec un intérêt qui commence à faiblir. Un format beaucoup plus court, 7 ou 8 nouvelles, serait je trouve bien mieux adapté et mettrait plus en valeur le travail annexe. AVIS TRÈS PERSO.
Autre petit bémol sur la mise en page. Les marges sont étroites, donnant l’impression de textes peu aérés et denses. Dommage parce que ce n'est pas le cas.
N’hésitez pas à essayer, c’est original, les nouvelles sont abouties et les ajouts intéressants et sympas.
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Un recueil de nouvelles Science-fiction et Fantasy très riche et varié.
Le livre contient 22 nouvelles d'une vingtaine de pages chacunes, issues de 22 auteurs différents.
Évidemment dans les 22, certaines sont moins plaisantes selon moi, mais dans l immense majorité des nouvelles j ai été happée par les ambiances aussi et les styles d écriture différents.
C'est le premier roman d anthologie que j ai lu. Je trouve intéressant que l'on retrouve un support annexe pour s'immerger autrement dans les lectures (grâce aux QR codes menant aux vidéos et musiques)
J ai fais le choix de ne pas visionner toutes les vidéos, mais c'est un choix personnel, je pense en avoir visionné un tiers (surtout pour celles où j étais curieuse du rendu environnemental).
Le contexte est interressant, je pense me prendre l anthologie "Robot" car je suis très curieuse du rendu !
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Terreur Nordique regroupe nouvelles et travaux documentaires autour de la mythologie nordique. J'ai grandement apprécié cet aspect de cette anthologie, où chaque nouvelle est suivi d'un exposé sur le mythe dont il a été question dans le texte.
Après, au niveau des nouvelles en elles-mêmes, aucune ne m'a marqué plus qu'une autre, même si certaines sont beaucoup plus sombres et glauques que d'autres.
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Editeurs
Éditions Ex Aequo : 3 livres
Destiny : 1 livre
Editions Luciférines : 1 livre
éditions Portejoie : 1 livre


Biographie
Je suis né dans la nuit du 4 août, très exactement 168 ans après l’abolition des privilèges. Fraichement retraité de l’Education Nationale, je me suis remis à ma passion qu’est l’écriture. Habitant à deux pas de chez Rimbaud, j’ai commencé à publier des poèmes. Dernièrement ce sont des nouvelles de SF pour adultes ainsi que des romans pour la jeunesse qui vont paraître. Je suis notamment en lice pour le Prix Mille Saisons 2022 avec ma nouvelle : “Une fin sans jour”…
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