Toutes les séries de Pascal Millet
Le pays est au bord de l’implosion. Depuis quelques semaines un ennemi public se déchaîne, les attentats sanguinaires qu’il commet se multiplient. Les médias le surnomment la « Bête » tant la bestialité de ses crimes qu’elle signe d’un grand « N » traumatisent l’opinion. L’agente spéciale Bulot est chargée de « traiter » la « Bête » avec l’aide de Jmamba, le profileur spécialiste de la traque des humanoïdes déréglés. Le cortex de « N » aurait-il été hacké, transformant ce brave petit soldat du capitalisme mondialisé en soldat de l’« e-monde » ? La chasse à « N » est ouverte !
Tous les livres de Pascal Millet
Les animaux sont très présents dans ce recueil de quatorze nouvelles, écrites au vitriol, où ils subissent la violence d’êtres paumés, souvent violents, comme ce jeune d’une cité qui fait sauter une voiture de la fourrière ou ces deux truands qui ratent leur hold-up. Mais l’humour affleure aussi, çà et là, car Pascal Millet joue habilement de plusieurs registres, et son récit de l’attaque d’un drôle de train par des fainéants qui se prennent pour des cow-boys est aussi terrible que drôle.
On a trouvé deux chiots abandonnés. Les chats ne savent plus qu’en faire. Il faut retrouver leurs parents. L’enquête s’annonce difficile. Grâce à Whisky, le chien du bar Le Perroquet vert, Blues le chat rencontre Chinook, un grand chien de traîneau venu des montagnes, qui l’aide à recoller les morceaux du puzzle. Mais il faudra pour cela s’aventurer jusqu’au quartier nord, la ville abandonnée.
Une sixième enquête bien menée par notre détective favori!
Ray rêve de quitter le village de la Côte-Nord où il habite avec son père alcoolique, sa mère fatiguée et son frère Zeb, qui gagne leur vie en jouant aux cartes et en braconnant. Il rêve du Japon où Zeb a promis de l’emmener. Mais quand celui-ci disparaît, Ray se sent abandonné et commence à entretenir d’étranges conversations avec un fossoyeur fantôme.
Le roman est une lente élucidation des circonstances de la disparition de Zeb. Ray n’obtient d’abord pas de réponses aux questions qu’il pose. Le cadavre qu’il trouve et le meurtre auquel il assiste ne font qu’épaissir le mystère. C’est Lou qui lui apprendra finalement la dure vérité, Lou, l’amoureuse de Zeb qui rêvait de partir avec lui, elle aussi. Et c’est Beef, le sinistre patron du bar que Zeb fréquentait, qui lui donnera le fin mot de l’histoire.
Une histoire d’amour et de vengeance.
Une histoire de rêves avortés et d’ailleurs inaccessibles.
Une histoire sombre et troublante, qui nous tient en haleine du début à la fin.
Tout commence de façon sordide : Julien Henry, onze ans, et son frère aîné, Pierrot, découvrent leur mère pendue au portemanteau du couloir. Pierrot comprend alors qu’il n’y a plus rien à faire dans cette ville de merde et qu’il vaut mieux lever le pied. Les deux partent en cavale à la recherche de la mer et du bateau qui les mènera en Amérique. Là, pense Pierrot, est leur salut, mais ils ignorent que c’est vers l’horreur qu’ils se dirigent…
Manu Ségalotti est un jeune Français de 20 ans, l’âge où l’on veut devenir quelqu’un (mais qui?) et faire quelque chose de sa vie (mais quoi?), l’âge où les rêves adolescents se heurtent à la réalité adulte. Sa réalité, c’est son père qui le pousse à se trouver un travail, le service militaire obligatoire, pendant un an, puis un emploi dans les archives d’une banque. Son rêve, c’est de suivre les traces de Robert Capa, le célèbre photographe de guerre.
Quand la réalité étouffe trop le rêve, Manu fait comme Kerouac : il part en voyage. Il se retrouve bien vite à Tadoussac, poussé par le désir de découvrir une autre réalité, celle que décrit Jack London, dans son roman Croc Blanc, celle de ses rêves d’enfant peuplés de cow-boys et de trappeurs, emplis du Nord et des grands espaces. C’est dans une auberge au bord de la 138, où il reviendra à deux reprises, que se déroule la majorité du roman. Là, il croise plusieurs autres jeunes en quête de rêves, eux aussi, et bien vite rattrapés par la réalité. Heureusement qu’il y a l’amitié, plus forte que tout.
Lucas Steiner est un jeune homme au métier étonnant : cueilleur de rêves. Passer la nuit chez les autres pour se glisser dans leur inconscient, voilà comment il gagne sa vie ! A l'aide de capteurs implantés dans le cerveau des dormeurs, il enregistre les rêves pour la firme japonaise Yukimashi Kamita, institut de recherche de télécommunication qui souhaite enfin percer le secret de la pensée humaine.
Tout cela n'est pas du goût de Mme Hortense, la femme de chambre du Babel Hôtel où vit Lucas.
Mme Hortense ne croit pas si bien dire : Lucas découvre que les capteurs servent en réalité à programmer le cerveau des gens. S'il ne parvient pas à enrayer cette technologie diabolique, le monde de demain ne sera plus que cauchemars. C'est alors que la belle Charlie fait irruption dans la vie de Lucas. S'il ne veut pas la perdre, il va lui falloir devenir le héros de sa propre vie.
Anna et Jill sont deux jeunes femmes fortes aux destins opposés, alors qu’elles se battent pour leur survie et leur liberté.
Elles l’ignorent, mais elles sont liées alors que l’une d’entre elle vit sur Terre et l’autre sur Mars. Ce qui les rattache ? Jill va tout faire pour le découvrir, quitte à abattre ce système hiérarchique de haute technologie qui règne sur sa planète.
Les hommes sont devenus a-mortels en stoppant le processus de vieillissement et en développant leurs compétences physiques et intellectuelles à l’infini… Des hommes ont choisi ce destin pour guider une nouvelle civilisation sur la planète Mars. Mais le pouvoir et l’argent pervertissent les esprits, et le projet initial prévu semble détourné pour l’intérêt des plus riches.
Retrouvez Pascal Millet dans une dystopie de haute technologie où la Terre se meurt et où peupler Mars devient le seul espoir des Hommes. Mais dans cette science-fiction moderne, l’argent prédomine et permet aux plus riches de se transformer en cyborgs éternels, en cyborgs qui n’agissent que pour leurs propres intérêts. Dans ce récit à plusieurs voix, il est question d’amour, de liens familiaux, et d’une violence que leur univers ne leur permet pas de contourner.
Arthur a des problèmes avec son père. Et une demi-sœur, Morgane, qui deal de la dope en Harley-Davidson et commet des meurtres rituels. Quant à Merlin, c'est un pilier du Barenton, un bar louche où débarque une Viviane échappée du fond des âges. Voici campés les héros bien reconnaissables d'une épopée arthurienne déjantée. Un règlement de compte familial qui vire au fantastique le plus échevelé, mêlant avec brio polar et légende.
La campagne au bord de la mer. Accompagnée d'une fillette, une femme arrive une nuit et squatte la maison d'un peintre. La petite est muette. Elle dit pourtant des choses à travers les pages d'un cahier. Elle dit surtout qu'elle a tué sa mère. De nouveaux liens se tissent là, loin du monde, en tension. Suffiront-ils à briser le trauma ?
Jusqu'au premier mot est un huit clos rédempteur qui emprunte aux contes et finit où s'envolent les âmes.
Marc Lavanant, star d’un feuilleton à l’audience déclinante, se voit imposer par son producteur un énorme « coup de com’ » censé doper l’audimat : simuler un accident de voiture et faire le mort pendant deux ou trois jours.
Las, la supercherie médiatique tourne au fiasco... et la mise au vert du « Derrick breton » se transforme en une aventure quasi tarantinesque : kidnappings, vols de voiture, poursuites, trafics et fusillades s’enchaînent à un rythme d’enfer. Au générique de ce polar déjanté à l’humour décapant : outre le héros, une jeune fille délurée à souhait, une surprenante capitaine de police, un avocat extravagant, un trafiquant au profil pour le moins inattendu... et un félin très convoité.

