Renaud Meyer
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Les derniers commentaires sur ses livres
Assez surprenant.
J'ai bien aimé mais j'ai trouvé que la partieSpoiler(cliquez pour révéler)où la vie de la vraie Hannah est révélée au travers de ses livres était trop longue par rapport aux autres. Je me suis vraiment crue à Varsovie, dans le ghetto. C'est un bon point pour le livre, mais du moment où la fin surgit et que notre journaliste réintègre le livre, et bien, on se sent un peu perdu, je me suis dit: "ah oui, il était là lui!" alors que c'est un protagoniste voir le personnage principal de l'histoire au début...
Donc la fin du livre n'était pas assez développée pour moi ,dommage. Mais j'ai tout de même passé un agréable et douloureux voyage
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c'est un très bon livre, l'intrigue a été longue à mettre en place mais une fois qu'on est dedans tous s'enchaine très vite. Il est impossible de se détacher du livre, on veut absolument connaitre la suite
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Khatia est une violoncelliste épanouie qui vit aux côtés d’Antoine, son grand amour, qui est un photographe renommé. Pourtant, lorsque la jeune femme apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein, son monde s’effondre. C’est le début d’un long combat. Elle va alors de plus en plus se rapprocher de son grand-père paternel Lucas, qui souffre d’Alzheimer, et va avoir la nécessité de retrouver ses origines, et de savoir ce qu’est advenue la maman de Lucas, qui a été déportée lors de la Seconde Guerre Mondiale.
C’est un très beau roman que propose ici l’auteur, et je l’ai tant aimé que je l’ai même trouvé trop court. Que de poésie et quelle sensibilité qui émane de ce récit touchant et délicat.
D’emblée, je me suis attachée à Khatia. L’auteur a su en créer un personnage aux multiples nuances, fort et très sensible à la fois. J’ai été terriblement touchée par la belle relation qui va s’établir entre son grand-père et elle.
Je ne veux pas en dire trop, de peur de vous spoiler certains événements, d’autant plus que le roman est court. Malgré tout, je trouve que l’auteur a réussi à faire passer beaucoup d’émotions tout au fil des pages.
La plume de l’auteur est tout en délicatesse. Avec beaucoup de poésie, et avec une place importante dédiée à la musique, l’auteur analyse à la perfection les sentiments de chacun de ses personnages. Les chapitres sont très courts, ce qui rythme l’histoire.
Un roman tout en sensibilité et délicatesse dont je ressors très émue. Une découverte littéraire que je vous conseille.
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Quand une violoncelliste à la renommée mondiale découvre qu'elle est malade d'un cancer, sa vie se recentre alors autour de ses origines et de son grand-père qui perd de plus en plus la mémoire, tout en apprenant à vivre avec cette épée de Damoclès au dessus de sa tête.
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On pourrait découper ce roman en deux partie, la première se concentre sur les soins de Kathia et sa relation avec ses proches. La seconde, quand à elle, est plus axée sur une recherche d'identité à travers une enquête autour d'une étrange photographie.
J'ai beaucoup apprécié l'écriture de Renaud Meyer bien qu'elle m'ait assez surprise au début (très très répétitive au niveau des prénoms).On suit majoritairement le point de vue du mari de Kathia, qui disons-le, est totalement fasciné par sa femme, ce qui apporte une dimension plutôt subjective sur ce qu'il se passe dans leur vie.
J'avoue ne pas trop avoir eu de feeling avec le personnage de Kathia, sans raison particulière, cela arrive parfois, on ne peut pas toujours accrocher aux personnages.
De nombreux thèmes se mélangent dans ce court roman : le cancer, les bouleversements qu'il provoque au sein d'une famille et d'une personne, la maladie d'Alzheimer, l'héritage des survivants de la Shoah, la quête d'identité... mais ce mélange est plutôt bien équilibré. On ne tombe pas dans le pathos malgré la gravité de ces thèmes mais leur nombre fait qu'ils sont un chouia survolés sur certains aspects.
C'est donc un roman que j'ai apprécié, que je vous recommande mais qui ne m'a pas non plus transcendée.
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Samuel Pakhchelian, pianiste alors au sommet de sa gloire, arrête tout d'un coup sa carrière. Il disparaît et personne ne sait pourquoi. Nous lecteurs, nous le sauront. Sa grand-mère Maryam qui croyait beaucoup en lui, qui le portait et l'encourageait est décédée. Il jouait pour elle. Il n'a plus de raison de le faire désormais. Et puis une invitation arrive. Celle du directeur du festival de musique de la petite ville de Sainte-Marguerite-sur-Mer qui est juste à côté Balbec où Samuel passait autrefois ses vacances d'été avec sa grand-mère.
Un roman envoûtant entre rêve et réalité.
L'auteur localise l'histoire à Balbec, une ville imaginaire inventée par Marcel Proust et qui tient une place importante dans "À la recherche du temps perdu". N'ayant jamais lu Proust je n'ai peut-être pas été capable de déceler et comprendre les possibles références au lieu. Je ne pense pas que cela ait gêné ma lecture mais cela enlève forcément un certain charme.
De même n'étant pas musicienne ni une spécialiste de la musique classique et notamment de Claude Debussy, j'ai été mise à distance des émotions de Samuel et notamment de sa passion pour les morceaux du compositeur. Je n'ai donc pas été très inspirée dans les échanges entre Samuel et la vieille dame qu'il rencontre à Balbec et qui ressemble étrangement à sa grand-mère.
"Retour à Balbec" est une lecture originale et apaisante où le pouvoir de l'imagination est très fort. Le texte est court (158 pages) et fluide. Il se lit en moins d'une après-midi. Une belle parenthèse onirique et salvatrice dans le tumulte de nos vies modernes.
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Biographie
Renaud Meyer est écrivain et comédien. Il a été journaliste avant de se consacrer au théâtre et à l’écriture.
Il est l’auteur de trois romans dont « Les deux morts de Hannah K. » (Pauvert – 2003) – Prix littéraire des Grandes Ecoles, Prix de l’Université d’Artois, Prix CLE de Chamalières, Sélection Prix du Roman FNAC, Sélection Prix du premier roman, Sélection Prix Carrefour, adapté en 2004 au théâtre (nomination Molière de la meilleure comédienne pour Marianne Epin) -, « Room service » (Maren Sell éditeurs – 2004) et « Tabloïds » (Mercure de France – 2006).
Il a reçu une aide à l’écriture de la Fondation Beaumarchais en 2005 pour « Jour de colère », (Mise en espace par Nicolas Lormeau au théâtre du Rond-Point et coup de cœur du TNP Villeurbanne, lecture par la troupe sous la direction de Daniel Besnehard).
Il écrit également des fictions pour France Inter. Depuis 2007 pour le programme Nuit Noire – Nuit Blanche : « Au nom du père », « Mort à crédit », « Sans retour possible », « Sœurs », « Poste restante », « Exaltation », « Le scénario », “Shabbat Shalom”, “La cure”. Pour le programme Au fil de l’Histoire : « Golda Meir et la construction d’Israël », « Machiavel à l’école des princes », «Charcot, magicien de la Salpêtrière», « Simone Weil, une philosophe dans la tourmente ».
En tant que comédien, il a joué notamment à la Comédie-Française dans des mises en scènes de Daniel Mesguich, Jean-Michel Ribes, Jean-Louis Benoît, Alexander Lang et Véronique Vella. Il poursuit un travail de troupe avec la compagnie des Petites Fugues. Dans ce cadre, il a joué dans une adaptation de « l’Odyssée », mise en scène par Nicolas Lormeau.
Renaud Meyer enseigne à l’Université de Paris III – Sorbonne nouvelle. Il y anime des ateliers d’écriture théâtrale et radiophonique.
Il est membre de la commission d’aide à l’écriture pour le Prix radio SACD-Beaumarchais – France Culture – France Inter.
Il est titulaire d’une maîtrise de sciences politiques, d’une maîtrise de droit des affaires et d’un DEA de droit public de l’Université de Paris I.
source : http://renaudmeyer.wordpress.com/about/
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