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L'Amérique va mal selon l'écrivain journaliste qui se plait à nous dépeindre ce "grand Corps Malade" sans nous arracher une seule larme, en se focalisant sur une une ville célèbre: Miami. Grâce à certaines séries policières télévisées, nous, amateurs d'enquêtes salées et salaces ne sommes pas ébahis devant les crimes et débauches qui s'y perpètrent, alors que d'autres plus idéalistes et rêveurs seront surpris de ne pas y trouver que le soleil, le sable chaud et les petites tenues légères sur des corps musclés et bronzés.
Oh bien sûr cette image torride est bien présente puisque Tom Wolfe n'est pas manchot de la plume pour faire frémir les petits shorts minimalistes des bombas Latinas qui se déhanchent dans cette ville où le sexe est omniprésent. Mais Miami c'est aussi un lieu de troubles qui abrite une population aux origines vraiment diverses et variées, qui ne savent cohabiter en paix! Les communautés se détestent et se font la guerre. Tout n'est que dépravation et magouilles, enjeux politiques et trafics en tous genres.
Après avoir passé 2 ans dans cette ville à traquer la Muse et les outils pour ce livre l'auteur nous concocte un panel de personnages marquants, illustrant sa vision du melting pot américains. Nous oscillons entre flic qui ne veut plus servir la cause d'un maire cubain et un autre, Nestor qui se retrouve exilé par les siens pour avoir sauvé un clandestin de la noyade, perdant ainsi sa petite amie cubaine qui finit entre les cuisses d'un psy en addiction à la pornographie puis dans les griffes d'un oligargue trafiquant d'oeuvres d'art! La presse aussi est mise à mal avec un rédacteur trouillard et un jeune employé qui cherche le scopp pour grimper les échelons plus vite. Et que dire des aristos, des riches ou parvenus...
Un pavé de 600 pages pour nous démontrer au travers de héros apparemment sans connexion entre eux, que cette ville où les blancs sont en minorité n'a pas réussi à accepter la diversité ethnique et cache un racisme latent sous des apparences trompeuses. Les émigrants cubains et peuples hispaniques cherchent à se faire une place au soleil en fricotant avec le "blanc"...sur fond d'enquête policière, mêlant plusieurs intrigues qui se coupent et se recoupent, c'est plutôt un projecteur non censuré de cette ville qui nous est contée subtilement, habilement, et on ressort de cette lecture un peu essoufflé, perdu, mais pas indifférent!
Afficher en entierJ'ai pas réussi à aller au bout de ce livre, que j'ai trouvé franchement mal ecrit. La ponctuation totalement surréaliste rend l'ensemble on ne peut plus fatigant à lire.
L'auteur semble ignorer l'existence du simple point, car il met des points d'exclamation et de suspension ABSOLUMENT PARTOUT. Pour vous dire, j'ai d'abord cru que c'était des erreurs d'impression tellement c'était excessif par moment. Sauf que je suis aller vérifier, et non, le livre est vraiment ecrit comme ça...
Et comme si le texte ne piquait pas déjà assez les yeux, l'auteur surcharge encore l'ensemble d'un nombre incalculable de morceaux de phrase entre tirets, de guillemets, d'onomatopée, de phrases en italique, de phrase en espagnole, de phrase en français dans le texte et d'une petite création personnelle : les 6 doubles-points de suite. A ce que j'en ais compris, ça sert à exprimer la pensé profonde d'un personnage :::::: fausse bonne idée ::::::
En plus, le texte est trop vulgaire à mon gout : grossièreté en tout genre et sexe omniprésent. ça créer une certaine ambiance, donc tout n'est pas à jeter, mais c'est pas mon genre.
J'ai pas du tout accroché à l'histoire. Enfin si on peut appeler ça une histoire : j'ai abandonné le livre au bout de 300 pages, car il n'y avait toujours pas le début d'une intrigue. J'ai lu 300 pages de rien. Des passages d'une banalité affligeante (Oh la la, la famille de Nestor a fait un barbecue ! Mais c'est géniaaaaaal), des digressions sans queue ni tête et des répétitions à n'en plus finir. Tout semble m'a semblé horriblement long.
J'admets tout de même que l'auteur à su donner vie à des personnages originaux et plutôt bien construit. C'est aussi une très bonne analyse de la ville de Miami et de sa mixité culturelle. On nous en montre pas forcément un aspect très glamour, mais c'est probablement plus réaliste que ce qu'on peut voir ailleurs.
Malheureusement, ça ne suffira pas à me faire aimer ce livre.
Afficher en entierArrivé à la moitié du livre, j'ai décidé, après une brève hésitation, de fermer définitivement ce "Bloody miami". Pourquoi cette lassitude menant à l'abandon ? En raison non pas de l'histoire, pas si mal ficelée, mais du style de l'auteur, un peu irrégulier, lourd et parfois agaçant de par l'usage d'onomatopées répétitives et inutiles.
Afficher en entierJ'ai beaucoup aimé ce roman.
L'écriture précise, ciselée, percutante, parfois un peu déroutante, sert une intrigue efficace, enlevée et bien rythmée.
On plonge en plein dans les travers et perversions de cette mégalopole cosmopolite et l'on découvre néanmoins un Miami très différent de celui des séries télé.
Afficher en entierDans la droite lignée du "Bûcher des vanités", cette virée wolfienne en Floride est impertinente, décapante, cynique et drôle. Le constat est amer, aussi, d'une Amérique qui se communautarise, bien loin du melting-pot originel. Une Amérique en perte de repères et de valeurs, où le journalisme produit de l'eau tiède, où la pornographie est partout, où l'art ne sert qu'à se montrer. Savoureux roman.
http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2013/08/miami-base-and-sunset-glow-everyday.html
Afficher en entierUN NAVET D'UNE INCROYABLE PRETENTION
La 1ère pensée qui m'est venue en refermant ce "truc" a été: "La vache, c'était bien nul". Un style d'écriture extrêmement prétentieux et parfois totalement illisible couplé à des personnages totalement insipides (surtout Magdalena, insupportable) font de ce "livre" un très sérieux candidat au titre du "plus mauvais livre que j'ai jamais lu". Ajouter à cela un total manque d'action (c'est simple, il ne se passe RIEN. L'auteur nous a pondu 600 pages de vide) et une fin complètement nulle et vous comprendrez pourquoi j'ai détesté ce truc. Un conseil: PASSEZ VOTRE CHEMIN.Un chose est claire cependant: Tom Wolfe, pour moi, c'est fini. Ma note: 0/20
Afficher en entierApparemment, il faut pas grand chose pour dérouter certains : le style d'écriture particulier ne m'a pas du tout dérangé ; et le petit nombre de personnages principaux fait qu'on est pas perdus. Il y a Nestor Camacho (le policier héros malgré lui), Magdalena Otero (l'infirmière inculte), Norman Lewis (le psychiatre arrogant), Ghislaine Lantier (l'étudiante innocente) et John Smith (le journaliste hardi). Que ce soit positif ou négatif, aucun ne laisse indifférent !
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