Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Fatigue de guerre

Livre


Description ajoutée par les_lectures_d_amandine01 2025-01-27T20:57:34+01:00

Résumé

Colombes, 28 novembre 1963, un peu avant 14 heures...

Gustave 68 ans, ouvre la porte-fenêtre de l'appartement de son fils et, devant son épouse, sa belle fille et sa petite fille de sept ans, enjambe le garde-corps du balcon laissant dans le sillage de sa chute de multiples interrogations.

L'empreinte laissée par l'événement rattrape beaucoup plus tard sa petite fille qui nous livre un récit de vie à plusieurs voix, où les faits réels et probables s'entremêlent pour reconstituer un passé, des souvenirs et nous immerger dans une tragédie familiale.

FATIGUE DE GUERRE est un premier roman.

Afficher en entier

Classement en biblio - 4 lecteurs

Diamant
0 lecteurs
Or
1 lecteurs
Argent
1 lecteurs
Bronze
0 lecteurs
Lu aussi
2 lecteurs
En train de lire
0 lecteurs
Pas apprécié
0 lecteurs
Envies
1 lecteurs
PAL
0 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par GabrielleViszs 2025-03-29T19:01:56+01:00

Certains sont au bord de la folie. Le monde de la guerre est sombre, gris, noir peuplé de haine et de douleur. Dans ce chaos, je développe une incroyable force intérieure, ou peut-être une puissante indifférence, c'est en tout cas ce qui me permet de tenir, de ne pas lâcher prise, de croire jusqu'au bout que je m'en sortirai. La route mitraillée par les obus n'est qu'une suite de cratères. Arbres noircis, champs abandonnés, cadavres de chevaux. Un champ de ruines. Après cette nouvelle bataille, nous sommes mis au repos. Je souffre de céphalées persistantes, mes facultés d'attention sont amoindries, j'ai parfois des troubles de mémoire.

Afficher en entier

Ajoutez votre commentaire

Ajoutez votre commentaire

Commentaires récents

Commentaire ajouté par diamelee 2025-04-07T20:10:48+02:00
Argent

Gustave, ancien combattant, vient de mettre fin à ses jours Après la guerre, il vit dans une mélancolie extrême. Une mélancolie qui, de nos jours, aurait eu pour nom « stress post-traumatique« . Seule sa femme, Suzanne, comprend le danger de la situation. Personne n’entend ses demandes d’aide. Désespérée, elle assiste, avec ses petits-enfants, à ce suicide qu’elle redoutait depuis si longtemps. Aurait-elle pu empêcher cet acte? Le traumatisme est important. Personne ne comprend ce geste, à part Suzanne, son épouse. Chacun des intervenants raconte, à sa manière, ce qui s’est passé et comment il a vécu ce terrible événement.

Quand un événement terrible arrive, chaque humain sait où il se trouvait, et ce qu’il faisait à ce moment précis. L’auteure nous propose de découvrir l’état d’âme de chaque témoin et intervenant présents dans cet appartement et l’impact de cette horreur dans leur quotidien. Qui est Gustave? Qu’elle a été sa vie? Le lecteur, à travers une lecture simple, découvre la vie de cet homme. À travers les mots, nous suivons son cheminement vers l’isolement social. Puis individuel. Un isolement qui se fait sans bruit. Dans un silence fracassant. Presque de l’indifférence. Gustave est un homme qui subit un stress post-traumatique. La Première guerre est terminée depuis longtemps. La seconde a réveillé ses vieux démons et il perd pied. Que faire? Pourquoi ne se confie t-il pas?

Certains gestes, marquent les gens à vie, voire leur rappellent des anciens traumatismes. Gustave est traumatisé et a fait de même avec les siens, lui, l’homme qui souffre de fatigue de guerre. Un mal que nous connaissons, actuellement, sous le nom de stress post-traumatique. Un mal insidieux que Suzanne, son épouse, a détecté dès les premiers émois. Mais la peur, la pudeur, ont forcé Gustave au silence. Elles ont fait de sorte que les appels de son épouse soient restées lettre morte. Quel a été l’évènement qui a été le déclencheur de ce mal-être? À quel moment la vie de Gustave a-t-elle basculé? Comment les témoins de son acte ont-ils vécu après son geste désespéré? Les guerres se terminent, un jour. Leurs dégâts sur les humains restent indélébiles. Et les familles sont désemparées. Gustave l’a démontré tragiquement.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par GabrielleViszs 2025-03-29T18:52:15+01:00
Or

Je tiens à remercier l'auteure pour cet envoi. Lorsque j'ai eu la proposition, j'ai lu vite fait le résumé sans comprendre que c'était véritablement une biographie et au final ce n'est pas plus mal, car j'aurai peut-être refusé. Et je l'aurai regretté un jour. Ce n'est pas une biographie à proprement parler de l'auteure, mais un ensemble de faits et aussi un peu de paranormal au départ qui nous plonge dans la famille d'Odile Micheneau. Son grand-père est un blessé physiquement et psychologiquement de la première guerre mondiale. Il a survécu à la suivante et pourtant, il décide de passer par-dessus la rambarde du balcon de chez l'un de ses fils, devant sa femme, sa belle-fille, sa petite-fille. Pourquoi et comment ? C'est ce que Odile va chercher à découvrir en commençant par ce sentiment de paix de Gustave son grand-père décédé qui voit son propre enterrement et bien d'autres chose. Cette partie est courte, mais les émotions sont fortes et la sérénité prend le pas sur le désespoir dans le cœur qui s'est éteint de Gustave.

Le choc ? Nous ne l'avons pas de suite, car nous repartons dans le temps, celui où Gustave était jeune, allant à l'école, travaillant avec ses frères et sœurs au champ, alors que la vie était simple mais belle. Et puis la guerre arrive, il a 17 ans, mobilisé, il va découvrir l'horreur d'un monde qu'il ne reconnait plus. Les séquelles sont lourdes et les actes tout aussi conséquents. C'est un passage de sa vie obligé qui nous donne des détails sans être sordide la juste vérité nue de celui qui a cru mourir à plusieurs reprises, qui a vu ses compagnons mourir sans pouvoir rien faire. Une chance d'être en vie ? Oui, non, peut-être, il veut devenir quelqu'un. Nous suivons ses traces jusqu'à ce qu'il crée sa famille et même un peu plus. Je ne donne que les grandes lignes du récit, il est court, mais intense, terriblement intense. Revenir à la réalité est complexe, redevenir un civil ? Peut-être que c'est mieux ou non. Comment réussir à survivre, à continuer à vivre après autant d'horreurs ?

Sa vie n'est pas de tout repos, même s'il semble avoir trouvé un équilibre. Ce n'est pas uniquement sa vie qui est mise en valeur ou sa mort qui est recherchée. Il s'agit d'Odile, de Gustave, mais aussi Suzanne, Guy, Madeleine, Louis, une histoire où le tragique détruit peu à peu une famille, où les liens se font et se défont des suites d'une terrible injustice. La fatigue de guerre, pourrait s'apparenter aux syndromes post-traumatiques. Juste cela en vocabulaire, rien de plus si ce n'est que c'est complexe et que pour s'en sortir... Rien n'est évident. Parler ou se taire ? Travailler ou s'arrêter ? Comment continuer à mettre un pied devant l'autre quand la tête n'est plus totalement à soi ? Quand les images sont toujours présentes et les bruits n'ont jamais vraiment cessé ? Être pris en charge ? Alors que même à notre époque c'est encore un peu flou ? Il ne faut pas rêver, les hommes et les femmes qui ont combattu d'une manière ou d'une autre n'avait pas le choix de rentrer dans ce qu'il restait de chez eux et de reprendre un semblant de vie sans aide psychologique.

Nous avons pourtant l'impression que pour Gustave tout va bien, ou presque. Mais tout ce qui ne se montre pas, tout ce qui est enfoui ressort un jour ou l'autre. Sa femme n'est pas si dupe que cela et les regards absents, les gestes mécaniques lui font malgré tout peur : celle de le voir en finir. Lorsqu'il y parvient, nous avons les ressentis de chacun, tous vont y passer, laissant derrière eux des questions sans réponses, jusqu'à ce que nous suivons Odile qui veut comprendre pourquoi la chaussure noire est restée dans sa main ce jour-là. Une histoire de famille qui aurait pu être transposée aux nombreuses familles qui ont vécu autant. Drames, peines, peur d'être oublié, peur de mourir, peur d'être abandonné, c'est un mélange de témoignage, de biographie, mais surtout le récit est empreint de questionnement. Nous n'aurons pas toutes les réponses, ce livre n'est pas fait pour cela à mon sens. Nous avons une histoire qui aurait pu arriver à n'importe qui qui donne les faits, laisse les questions et la réflexion par la suite. Qui aurait pu faire quoi ? Pourquoi ?

La guerre, nous savons ce que c'est dans les livres d'histoires, ma grand-mère m'en parlait un peu, sans fioriture, avec ce qu'elle a vécu, ses 14 ans dans les champs l’après-midi et à l'école le matin. Elle n'était pas sur les terrains de bataille, mais elle avait encore des souvenirs percutants qui l'empêchait de s'endormir correctement parfois. Alors ceux qui étaient sur le front ? Les survivants d'un côté comme de l'autre ne sont pas sereins, ne seront plus comme avant et pourtant la société le voudrait. Alors oui, Gustave a franchi un cap, mais ce n'est pas ce geste qui le caractérise, au contraire, ce sont tous les événements d'avant, de sa naissance à sa mort qui le montre tel qu'il est : un homme, fatigué certes, mais qui a vécu, du bonheur comme il a pu, des moments de doutes. Un homme avec ses forces et ses faiblesses qui a su construire quelque chose de bien. Un être humain qui a su créer une famille malgré toutes ses appréhensions et donné un sens à ses enfants, même s'il était pudique ou sévère. Nous ressentons dans certains de ses actes de la bonté, de l'amour envers eux même s'il ne dit pas les mots. Les gestes comptent plus que tout.

Le silence n'est pas ce qu'il y a de bon, tout comme dire toujours la vérité crue non plus. Il faut savoir faire la part des choses, mais nous ne sommes pas Gustave, nous n'avons pas vécu ce qu'il a vu et par conséquent, comment aurions-nous réagi ? C'est une question qui restera sous cette forme, nulle ne peut dire avec certitudes ce qu'il aurait fait. Il a eu du courage pour avancer, garder un lien de mémoire et cela a suffit à sa petite-fille pour qu'elle se pose des questions et cherche un début de réponse. La période de la seconde guerre mondiale est très courte et c'est à se demander s'il n'y a pas là matière à travailler pour la psychologie de Gustave entre autre, mais al peur est bien présente, une fois de plus. La douleur n'est pas que physique et ce n'est pas parce que tout semble heureux que cela l'est. Une fois la porte fermée, nous ne savons pas ce qui se cache derrière.

En conclusion, nous avons un récit de famille court, intense et profondément humain. La plume est fluide, les descriptions non pas besoin de plus. Nous avons déjà de nombreux livres qui traitent des guerres mondiales, pas besoin qu'ici ce soit un énième de ce type. Il est basé sur les émotions suites à l'incident, mais aussi à la vie de Gustave qui malheureusement nous plonge dans l'effroyable. Son quotidien bouleversé, son passé radieux devenu un présent glauque. Peu de photos, peu de traces, l'auteure a dû rechercher loin pour creuser et comprendre ce qui est arrivé ce jour-là, car à 7 ans, comment imaginer que son grand-père saute de six étages pour le plaisir ? Les générations ont besoin d'avoir quelque chose de concret entre les mains, du vécu, des mots sur des maux afin de pouvoir mieux appréhender leur avenir. Et cette recherche, cette quête de vérité qui est entre ses lignes nous entrainent dans des émotions que nous ne pouvons pas vraiment imaginer sans avoir vécu leur vie. Nous ne pouvons que supposer la souffrance ingérée. C'est un récit de famille qui est important, parce qu'il apporte bien plus que la guerre : il démontre les séquelles de l'après. Un livre que j'ai énormément apprécié et que je recommande.

https://chroniqueslivresques.eklablog.com/2025/03/fatigue-de-guerre-odile-micheneau.html

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Chantal-28 2025-02-26T20:46:35+01:00
Lu aussi

Je remercie l’auteure pour l’envoi du livre papier.

Tout d’abord, qu'est-ce qu'une fatigue de guerre ?

Le dictionnaire des termes médicaux de 1914-1918 (Françoise Kern-Coquillat/CRID 14/18, publié en 2010) en précise la définition suivante : "Fatigue nerveuse (due aux veilles, au stress, aux retards dans l'alimentation, aux marches...), c'est une forme de cafard qui peut s'exprimer de façon exubérante ou de façon dépressive."

Ce qu'on appelle aujourd'hui Troubles de Stress Post-Traumatique (TSPT).

*****

Que dire ? Ce livre se coupe en plusieurs morceaux.

Le jour du suicide de Gustave avec le point de vue de chaque membre de la famille. Puis les années d’avant ou Gustave nous raconte son histoire et enfin les années d’après.

L’histoire est touchante car c’est sa petite fille Odile qui a décider d’écrire ce livre. J’ai bien aimé quand le grand-père raconte son histoire, ou l’on vois les relation avec ses enfants et ses belles-filles. Et les années qui ont suivis est intéressant ou l’on vois l’évolution des personnages.

Cependant les points de vue différents sur les ressentis sur le suicide pour moi, je trouve pas forcément nécessaire. J’ai eu l’impression de relire plusieurs fois les mêmes choses.

Par contre, nous restons avec le mystère d’un secret de famille.

Afficher en entier
Lu aussi

Ce récit retrace la vie de Gustave, le grand-père de l'autrice. Racontant son enfance dans les champs, l'horreur de la Grande Guerre qui laissera des dégâts irréversibles et la vie d'après.

Au fil des ans, un mal lui ronge l'esprit.

Une dépression sera à l'origine d'une hospitalisation. Il souffre de mélancolie d'évolution qui est la forme la plus sévère de la dépression.

Malheureusement, ne supportant plus ce mal-être, il met fin à ses jours en se défenestrant du balcon de son fils à 68ans.

Parallèlement on découvre les récits des proches de Gustave sur ce jour fatidique puis l'après.

Odile sera la seule à vouloir savoir et comprendre l'acte de son grand-père. Un sujet tabou dans la famille et dont elle va devoir chercher ses propres réponses.

🪖Cette lecture m'a touché car c'est un bout de l'Histoire qui nous est raconté. Nos grands-parents ont vécu ce cauchemar et beaucoup d'hommes y ont laissé leur vie ou ne s'en sont pas sortis indemne. Malheureusement cette mémoire ne sera bientôt lisible uniquement dans les livres.

Un récit bouleversant qui nous montre les répercussions des non-dits, des tabous dans les familles qui se transforment en séquelles trans-générationnelles.

Afficher en entier

Date de sortie

Fatigue de guerre

  • France : 2023-07-07 (Français)

Activité récente

Restez informé !