Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2019-08-03T08:24:13+02:00

Faut-il empêcher une femme de se suicider quand elle a tué ses enfants ?

Afficher en entier
Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2019-08-03T07:36:30+02:00

Je veux bien un traitement, mais il faut me laisser quelques voix, parce que le soir je suis trop seul dans la cellule.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2019-08-02T21:51:30+02:00

Question absurde, en prison rien ne donne envie de vivre, et c'est sans doute l'une des raisons qui expliquent qu'on y meurt beaucoup.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2019-08-02T21:45:30+02:00

Si on garde tous les patients ici pour qu'ils ne se suicident pas, alors on n'a plus de place pour ceux qui risquent de se suicider de l'autre côté.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2019-08-01T20:07:21+02:00

Ça ne plaisante pas une grille dressée de plus de 30 mètres carrés, ça soumet, c'est fait pour ça.

Afficher en entier
Extrait ajouté par lilas16 2016-06-07T20:06:41+02:00

La hantise de l'évasion est telle que les détenus endurent souvent à l'hôpital des conditions de vie plus pénibles qu'en détention. Enfermés à l'isolement, voire attachés, priés de promenade, de visites, d'accès à la salle de télévision, à la salle de repas commune... ,sans que leur état de santé justifie l'une ou l'autre de ces mesures.

Afficher en entier
Extrait ajouté par lilas16 2016-06-07T20:06:27+02:00

Soigner en prison, c'est bien sûr alléger la souffrance. C'est même, pour certains, engager un travail sur soi. Mais soigner en prison, et ça c'est inévitable, c'est aussi remettre d'aplomb le détenu pour qu'il puisse sans heurts réintégrer la cellule.

Afficher en entier
Extrait ajouté par lilas16 2016-06-07T20:05:37+02:00

Depuis quelques temps, Château-Thierry reçoit des détenus venus directement du CNO. Ça n'arrivait jamais, assure la psychiatre, c'est de plus en plus fréquent. "On nous envoie les longues peines qui sont au-delà de la tolérance des autres prisons, et ça va de la chose la plus conne à la plus insensée." La plus conne, ce pourrait être ce psychotique qui fait des impositions de mains et jette des sorts aux surveillants qui prennent peur. La plus insensée, c'est cet homme qui entre dans le bureau de Sylvie Aigrot, se précipite sur le radiateur comme s'il s'agissait d'un téléphone, entame une conversation la tête dans le radiateur avant d'envoyer des satellites dans l'espace. Le psychiatre, elle, l'a envoyée direct en HO. Quelques temps plus tard, l'hôpital psychiatrique l'a rappelée. Certes l'homme est fou, a dit le médecin hospitalier, il est même si fou qu'on ne peut rien pour lui, alors on vous le renvoie. "Ça met en colère d'y repenser, s'énerve Sylvie Aigrot, je ne veux pas voir cet homme en prison, je n'ai jamais vu un homme aussi fou que celui-là !" Trop fou pour être hospitalisé; il risque d'immobiliser un lit pendant des années. "C'est pour ça qu'on voit peu de psychotiques aussi délirants à l'hôpital, une bonne partie d'entre eux est en prison... !"

Afficher en entier
Extrait ajouté par lilas16 2016-06-07T20:05:16+02:00

J'ai débarqué à Fresnes au début du mois de décembre - un mauvais mois pour la prison. La lumière est trop chiche pour passer les fenêtres grillagées, les jours trop courts et surtout trop glacés pour revigorer les chairs. Au mois de décembre, le corps contraint du prisonnier se replie davantage encore. Le corps du visiteur aussi. Car il fait froid l'hier en prison...

Afficher en entier
Extrait ajouté par lilas16 2016-06-07T20:04:59+02:00

Ca ne plaisante pas une grille dressée de plus de 30 mètres carrés, ça soumet, c'est fait pour ça.

Afficher en entier