Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
Page 155:
"Mais non. Moi je la connais la suite. Alfredo va au Queen tous les soirs. Il noie sa douleur dans la vodka. Il boit comme un trou et finit tous les soirs à quatre pattes. Et il pense à celle qu'il a perdue.
Alfredo a découvert la coke et il s'en met plein le nez vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et il pense à celle qu'il a perdue. Alfredo ne sait plus pleurer. Parce que pleurer ça soulage, et qu'il ne veut pas être soulagé. Violetta est perdue pour toujours et Alfredo se venge sur d'autres pétasses, sur des connes sans intérêt de la mort de celle qu'il aimait. Il les baise, il les pervertit et il les fait souffrir. Il aimerait bien les tuer, mais il n'en a pas le courage. Il aimerait bien se tuer surtout, se foutre en l'air. Puisqu'il n'a plus aucune raison de vivre. Mais il, n'en a pas le courage non plus. Il est lâche, c'est un misérable lâche. Il n'est pas capable de quitter cette existence abominable, il préfère la vivre le plus mal possible. Alfredo est alcoolique, drogué et suicidaire. Oh, il ne faut pas s'en faire pour lui. Il ne tardera pas à crever, lui aussi. D'une overdose, d'un accident de voiture, d'un coup de voiture, d'un coup de couteau dans une ruelle, d'une maladie incurable... Il retrouvera le sourire juste pour dire adieu."
Afficher en entier