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Le droit est une fiction dans laquelle les apparences font parfois loi.
Afficher en entierLa vie est un combat dans lequel la beauté est une arme : un instrument de survie au même titre que les pleurs d’un bébé ou le sourire d’un enfant.
Afficher en entierLa vie est la lie de la matière et l’humain est la lie de la vie. Il n’existe rien, hormis matière, forces, espace et temps, qui, réunis, constituent le pouvoir. Rien ne compte, excepté ce qui compte pour soi. La force crée le droit, et le pouvoir est source de liberté. Chacun est libre de faire ce qui est en son pouvoir, et si on souhaite survivre et prospérer il vaut mieux agir en fonction de ses propres intérêts. Si d’aventure, vos intérêts entrent en conflit avec ceux d’un autre groupe, laissez-le lancer sa puissance contre vous ; chacun pour soi. Si au contraire, vos intérêts coïncident avec ceux d’un autre groupe, laissez-le travailler avec vous, et contre tous les autres. Nous sommes ce que nous mangeons. Or, nous mangeons tout.
Afficher en entierLa vie se réduit à un processus de destruction et d’exploitation d’autres matières, et si nécessaire, d’autres vies. En conséquence, la vie est une agression, et une vie réussie est une agression réussie.
Afficher en entierAucun test de Turing ne reproduira la véritable nature humaine, aussi doué soit-il pour imiter un organisme. Les machines calculent, les hommes comptent. Les machines ont des programmes, les humains des buts.
Afficher en entierJ’espérais que j’étais tombée enceinte. Se faire faire un enfant juste avant une guerre peut sembler pervers – traditionnellement, c’est après une guerre qu’on le fait -, mais cette guerre-là allait être gagnée avant qu’on ne remarque mon ventre.
Afficher en entierL’homme est une créature vivante dont la recherche du bien-être et la poursuite d’objectifs sont incrustées dans son organisme, qui n’a pour seul médiateur entre lui et le monde que ses besoins, qui ne doit allégeance à aucune loi allant à l’encontre de ses besoins. Le devoir moral d’un individu ne va jamais au-delà de la limite de ses intérêts. Seul le pouvoir matériel du général sur l’individuel outrepasse cette limite.
Joseph DIETZENG
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