Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Fabie1 2017-01-30T10:57:38+01:00

Lorsqu’elle sortit du travail, la nuit commençait à tomber, l’air était doux et elle marcha avec plaisir dans les rues calmes de la petite ville. Elle ne s’y était jamais sentie en danger, elle habitait à quelques rues du supermarché et le quartier était aussi paisible que coquet. Victor bricolait dans le garage en l’attendant et, dès qu’elle rentrait, il venait dans la cuisine et ils échangeaient sur sa journée ou sur le dîner qu’il allait leur préparer. Cependant, ce soir-là, elle se trouva face à une situation pour le moins curieuse. Il y avait un homme, de dos, penché sur la porte d’entrée, et apparemment il cherchait à ouvrir. Elle s’approcha à pas de loup, constata qu’il était effectivement en train de faire jouer la poignée, alors, sans réfléchir, et furieuse devant cette tentative d’intrusion, Noémie se jeta sur l’inconnu et commença par lui donner un grand coup de sac à main sur la nuque, puis, lui laissant à peine le temps de se retourner, elle lui visa la tempe de son poing gauche fermé. Jusque-là, tout se déroula à peu près comme son professeur de karaté et self défense lui avait indiqué. La suite fut un peu moins brillante. Elle se préparait à donner un autre coup avec son sac lorsque l’inconnu s’en saisit et resta une fraction de seconde comme indécis. Elle se rua alors sur lui, se mettant à crier tout en le rouant de coups. C’est ainsi qu’elle se retrouva bâillonnée et coincée de dos contre le large torse de l’homme, qui lui interdisait tout mouvement en la maintenant d’une poigne de fer. La porte s’ouvrit pour les surprendre dans ce moment improbable où chacun se demande ce qu’il doit faire. Victor, qui avait entendu les cris de Noémie, resta interdit une seconde ou deux avant que son visage ne se fende d’un large sourire :

- Rick ! Je ne t’avais pas entendu sonner ! Ça fait plaisir de te voir mon garçon ! Je vois que tu as fait la connaissance de Noémie, ma colocataire.

Rick lâcha la jeune femme qui regarda Victor d’un air interrogateur :

- Vous le connaissez ?

- Naturellement ! Je te présente mon petit-fils, Rick.

Noémie toisa le jeune homme, vexée de s’être fait immobiliser si rapidement, et apparemment sans difficultés, par cet inconnu qui maintenant la détaillait tout en lui disant bonjour d’un air goguenard. Il avait la mine de celui qui trouve la situation amusante. Elle se contenta donc d’un hochement de tête en guise de bienvenue, et entra, prenant bien garde de garder la tête haute et l’air détaché. Elle était sur le seuil de la porte de sa chambre lorsqu’elle entendit Rick dire à son grand-père :

- Cool, t’as un Rottweiler maintenant ?

Elle se figea pour écouter Victor répondre :

- Tu vas voir, elle est adorable.

- Un pure race, sans nul doute…

Elle n’attendit pas d’en entendre plus et claqua sa porte bruyamment, laissant les deux hommes se regarder l’air surpris. Ils n’avaient pas réalisé qu’elle n’était pas encore dans sa chambre, et qu’elle pouvait entendre leur conversation. Rick plissa le front en murmurant « désolé » ; Victor poussa un grand soupir, leva les yeux au ciel et d’un geste de la main indiqua la direction de la cuisine à son petit-fils.

Afficher en entier