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L'idée de base et l'histoire en elle même sont intéressantes .
Mais je n'ai pas accroché plus que ça.
Je ne me suis pas immiscé suffisamment dans la relation des plus que frères et dans les entraves qui en découlent.
Les nombreux termes arabes m'ont aussi dérangé . Attention, ils ont toute leur place dans le récit mais ils accrochent l’œil à la lecture rendant celle ci hachée.
La touche fantasy a aussi selon moi été sous exploitée et c'est dommage car j'aurais apprécié que la place des djinns soit un peu plus grande . J'ai d'ailleurs trouvé quelques similitudes avec le "ars obscura" de François Baranger.
Par contre , la fin est vraiment excellente . Je ne développe pas plus afin de ne pas spoiler ...
Après le coup de cœur de "quand vient la horde" , je suis un peu resté sur ma faim. Toutefois , celle ci ne m’empêchera pas de lire les prochaines productions d'Aurélie Luong avec grand plaisir .
Afficher en entierCe roman n'est pas facile à lire, même quand on connait (de loin) le sujet. Il faut réussir à passer la première moitié, pleine de détails historiques, de noms complexes et de termes précis, qui donnent au récit sa profondeur et son réalisme. J'ai bien failli décrocher, et pourtant le monde arabe médiéval me fascine !
Je suis bien heureuse d'avoir persévéré, parce qu'une fois le monde et les enjeux mis en place, on peut se concentrer sur la relation entre Ahmed et Tariq, mais aussi avec d'autres personnages tout aussi importants comme Tifirellest et Mejdan.
De froncements de sourcils à de réelles larmes, ce roman est une montée en puissance incroyable au service d'un récit magnifique.
Bravo à l'autrice, j'ai adoré le voyage et le recommanderai pendant longtemps !
Afficher en entierCertaines périodes de l’Histoire vous choisissent sans que vous ne sachiez vraiment pourquoi, elles s’installent et ne vous quittent plus jamais vraiment.
Le VIIIe siècle est la mienne depuis longtemps et « L’Envol des Sables » parvient à vous mettre du sable dans les yeux, de la sueur sur les mains et le bruit sourd des saïfs dans les oreilles.
Tariq et Ahmed forment le genre d’amitié qui ne se raconte pas facilement. Elle est fusionnelle, abîmée, traversée de silences qui en disent plus que les mots, construite sur une faute commune et consolidée par une loyauté qui ressemble parfois à de l’amour.
Les scènes de bataille, je les aimais avant d’ouvrir ce livre, mais ici on ne les lit pas, on les traverse, on en ressort essoufflé avec l’impression d’avoir combattu à leurs côtés.
Ce n’est pas un coup de cœur qui vous poignarde, c’est un livre qui s’installe, qui prend de la place et qui reste, comme du sable dans les poches longtemps après qu’on a quitté la plage.
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