Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
J’ai lu environ un tiers de Les Dieux du Hockey – Obsession Brutal, et je ne peux pas continuer.
Dès le point de départ, quelque chose m’a profondément dérangée. Greyson provoque un accident de la route sous emprise, mais refuse d’en assumer la responsabilité et fait porter la faute à sa passagère. Le fait qu’il soit le fils d’un sénateur de New York, manifestement protégé par son statut, renforce cette impression d’impunité totale. À aucun moment il ne se remet en question. On est face à un personnage d’« enfant roi », jamais confronté aux conséquences de ses actes.
Six mois plus tard, lorsqu’il retrouve Violet dans la même université,alors qu’elle a dû abandonner la danse, qui était toute sa vie, la dynamique devient franchement malsaine. Il lui impose sa présence, sa colère, sa domination. Ce qui est décrit ensuite n’a rien d’une relation consentie : il s’agit d’attouchements imposés, puis de scènes sexuelles sans consentement explicite, voire inexistant. Un acte sexuel est imposé, d’abord avec un tiers, puis avec lui-même, suivi d’un rapport qui reste contraint.
Le point le plus problématique, à mes yeux, est la manière dont ces scènes sont traitées : la narration les présente comme acceptables au motif que l’héroïne finit par ressentir du plaisir. Or le plaisir ultérieur ne transforme jamais une contrainte en consentement. Ce qui est décrit reste du viol, répété, et utilisé comme fondation de la relation.
Oui, un warning « agression sexuelle » est mentionné en début de livre. Mais cela ne suffit pas à rendre acceptable la banalisation de violences sexuelles présentées comme une romance ou une passion brutale. Il n’y a pas de recul critique, pas de remise en question claire, et aucune évolution crédible à ce stade de la lecture.
Personnellement, je ne peux pas continuer. C’est une lecture qui normalise l’inacceptable.
Afficher en entier